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> Annie Hamel (Traducteur)

ISBN : 2290004243
Éditeur : J'ai Lu (2007)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
" Il n'a pas voulu de moi. Je ne demandais qu'à lui donner de l'amour, à le satisfaire, à le combler. Mais il a refusé tout ce que je lui offrais. C'est à ce moment-là que les meurtres ont commencé à Bradfield... " La police l'appelle le Tueur Homo. Féru de supplices an... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 26 janvier 2012

    canel
    Angleterre, milieu des années 1990. Des enquêteurs sur les traces d'un serial killer sadique surnommé 'le tueur des Homos'. Dans l'équipe, l'inspectrice Carol, épaulée par un profileur, Tony - ce qui est visiblement nouveau dans ce pays à cette époque, cette contribution laissant la plupart des policiers sceptiques voire hargneux.
    Une enquête somme toute classique, pour une série de crimes particulièrement atroces, les victimes succombant à la douleur sous la torture d'engins médiévaux...
    Il s'agit du premier opus de la série "Carol Jordan" de cette auteur, ce qui doit expliquer la mise en place laborieuse du récit, la lente présentation des différents membres de l'équipe, les querelles entre eux, vaines et agaçantes pour le lecteur. On avance doucement dans leurs investigations, en alternance avec la voix du meurtrier (témoignage sur 'disquette 3 pouces 1/2' !), qui décrit minutieusement ses états d'âme, ses discours silencieux aux victimes, et ses méthodes depuis son premier crime.
    Si le sadisme anal vous révulse, vous survolerez quelques pages car les tortures subies par François Villon dans l'ouvrage de Jean Teulé font pâle figure à côté de celles-ci... Malgré ces moments difficilement supportables, j'ai dévoré ce polar pervers, et je ne saurais dire si c'est réellement le suspense qui m'a fait tourner frénétiquement les pages ? ou le plaisir de voir le profileur faire progresser l'enquête ? ou un autre motif moins avouable ?
    Quoi qu'il en soit, j'ai hâte de retrouver Carol et ses collègues, et pas pour assister à d'éventuels ébats entre eux (car bien sûr, il y a de l'amourette dans l'air, cela semble incontournable dans le style)... Au suivant, donc : La fureur dans le sang...
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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 05 mai 2010

    Woland
    The Mermaids Singing
    Traduction : Annie Hamel - Revu par Agnès Colomb
    Extraits
    Personnages
    Si vous tapez "Val McDermid" sur le Net, vous verrez qu'on crédite souvent ses romans d'une violence que, selon les mêmes sources, elle décrirait avec un luxe de détails presque inquiétant. En parallèle, on reconnaît en général à l'Ecossaise l'art et la manière d'agencer des intrigues souvent très complexes.
    Eh ! bien, pour tout vous dire, je vous avouerai que, question violence et étalage plus ou moins complaisant de ladite violence, Val McDermid ne m'a pas précisément choquée. J'ai lu bien pire - tout récemment encore cet "Evangile Selon Satan" que je ne suis pas parvenue à terminer, ou encore "In Tenebris" de Maxime Chatam. J'irai même jusqu'à assurer que Patricia Cornwell, malgré la froideur quasi clinique de ses textes, est allée maintes fois bien plus loin que McDermid.
    Evidemment, les tueurs de Val McDermid ne sont pas des anges. Ainsi, celui qu'elle met en scène dans ce "Chant des Sirènes" - dont chaque chapitre s'ouvre sur une épigraphe extraite de "Du Meurtre Considéré Comme Un des Beaux Arts", de Thomas de Quincey - a recours à des procédés couramment employés par l'Inquisition pour perpétrer ses crimes. Ce n'est pourtant pas l'amour de la violence et du sang qui le fait agir mais - ce qui n'étonnera aucun catholique - la certitude qu'il doit châtier ceux qui se sont moqués de lui. Cette fascination pour le châtiment se double bien entendu d'une culpabilité refoulée dont je vous révèlerai pas les motifs afin de ne pas déflorer l'intrigue de ce roman où apparaissent pour la première fois les personnages de l'inspecteur-principal Carol Jordan et du profileur "à l'anglaise" Tony Hill.
    Autre excellente surprise : l'angle sous lequel Val McDermid a choisi de traiter le thème du profileur. Nous sommes loin des clichés habituels - et qui nous viennent tous des USA. le lecteur ne trouvera donc ici ni "flashes" géniaux qui permettent au héros de "voir" ce qu'a fait l'assassin, ni crises d'angoisses compensatoires avec gros plans sur la sueur et le malaise ressenti, et pas même les discours stéréotypés sur la meilleure manière d'établir un profil psychologique.
    McDermid choisit de dire la vérité : à savoir que, pour cerner un tant soit peu la personnalité d'un criminel, il faut soi-même partager son univers mental. Mais là où le meurtrier, serial-killer ou pas, bascule dans les ténèbres, le profileur (ou la profileuse) parvient à se garder de l'abîme. Pourquoi ? McDermid ne donne aucune réponse à son personnage qui, pourtant, n'arrête pas de s'interroger sur ce qui le rend si semblable et pourtant si différent de celui qu'il traque.
    Si j'avais à définir Val McDermid et le monde qu'elle recrée dans ses polars par un seul mot, je choisirais : "subtilité." Sa manière d'analyser les profondeurs de ses personnages, héros ou anti-héros, est exceptionnelle de finesse et d'humanité. Dans "Le Chant des sirènes", l'espace d'un instant, elle parvient même à nous faire comprendre les motivations de l'assassin et à nous faire toucher son humanité. Tout cela sans sombrer le moins du monde dans le mélo - et, vu le contexte, il fallait le faire.
    Je ne vous étonnerai donc pas en vous révélant que, après "Le Chant des sirènes", je me suis procuré d'autres volumes de Val McDermid, dont les fiches suivront ci-dessous. Et, ô joie ! il m'en reste encore un certain nombre à lire. ;o)
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    • Livres 4.00/5
    Par sassenach, le 29 septembre 2011

    sassenach
    A Bradfield, ville du nord de l'Angleterre, plusieurs corps d'hommes nus et mutilés sont retrouvés dans des endroits où des rencontres homosexuelles ont habituellement lieu. La police hésite à considérer que ces meurtres sont l'oeuvre d'un tueur en série mais le directeur adjoint du service des enquêtes veut que son équipe travaille de concert avec Tony Hill, un psychologue spécialisé dans les comportements violents et déviants. Il demande à l'inspecteur Carol Jordan de servir d'intermédiaire entre Hill et la police et de transmettre le profil du tueur en série aux forces de l'ordre …
    Premier roman mettant en scène l'équipe Carol Jordan/Tony Hill, j'ai aussi découvert l'auteure Val McDermid et ce fut une lecture très intéressante ! Ce thriller n'est pas forcément très récent car il a été écrit en 1995 mais cette réédition en format poche ne date que de quelques jours. Cela ne pose pas de problème car j'ai trouvé qu'il n'avait pas pris une ride : on pourrait penser que cette histoire se passe de nos jours (seule l'absence de téléphones portables est significative !). J'ai bien aimé le personnage de Carol, qui doit se battre pour s'imposer en tant que femme dans ce métier et l'auteure nous montre une police pas très sympathique, avec certains abus et une fâcheuse tendance à essayer de trouver les solutions qui va arranger les enquêteurs. Cela donne un côté très réaliste et plutôt original car les policiers sont souvent montrés comme des héros dans les polars. Mais le personnage le plus intéressant est bien le docteur Tony Hill, qui recèle encore bien des mystères (qui, j'espère, seront révélés au fur et à mesure des livres de cette série). C'est un être blessé, avec des problèmes et des difficultés à s'intégrer pleinement dans une équipe et cela donne une dimension supplémentaire au roman. Quant à l'enquête proprement dite, c'est prenant, plutôt axé sur la psychologie du meurtrier, mais assez cru, avec quelques scènes violentes aussi bien psychologiquement que physiquement (donc les âmes sensibles sont prévenues). Pour moi, ces scènes ne sont pas gratuites car elles font partie de l'essence même du tueur et qu'elles sont utiles pour comprendre l'histoire et essayer de deviner qui est ce tueur. Une très bonne lecture donc … d'ailleurs, le second épisode des enquêtes de Carol Jordan et Tony Hill est déjà dans ma PAL (je l'avais acheté sans savoir qu'il faisait partie d'une série !) et je pense le lire assez rapidement.
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    • Livres 4.00/5
    Par zazaone, le 02 juillet 2012

    zazaone
    Et qui veut un serial killer absolument abominable dans son type de mise à mort ?
    E qui veut une enquêtrice aussi belle qu'intelligente ?
    Et qui veut un profiler bourré de complexes ?
    Bref, c'est vrai que les bases sont bateau mais la galère vogue plutôt bien. Je ne peux rien dire pour le suspens car je connaissais son adaptation au petit écran. La fin est malgré tout bien prenante. Encore une fois, dans le combat de la version livre VS version télévisuel, c'est le livre qui gagne, même si je préfère le Tony Hill et la Carole Jordan de l'adaptation : plus cinglé et non-conventionnel pour lui, et moins jolie pour elle.
    Dans le livre, plus de richesse sur la ville, sur la psychologie du tueur et surtout, sur les rapports conflictuels au sein de la police de Bradfield... sans parler des persos secondaires.
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  • Par keisha, le 25 septembre 2011

    keisha
    Envie d'un thriller ? Avec serial-killer bien imaginatif? Et l'inévitable profileur? Inutile de chercher plus loin, allez à Bradfield, royaume uni (eh non, pas aux Etats - Unis, ça nous change)
    Il s'agit du premier volume d'une série, où apparaissent l'inspecteur principal Carol Jordan et le profileur Tony Hill. Carol, belle et intelligente, a dû batailler contre le machisme de certains collègues.
    Le serial killer, vite baptisé par la police le Tueur homo, enlève ses victimes, les torture en s'inspirant de supplices médiévaux, et laisse les cadavres en plein quartier gay de la ville.
    Le récit de l'enquête est entrecoupé des compte rendus criminels de l'assassin, les événements s'enchaînent, la tension monte...

    Mon avis:
    Pas mal pas mal. Un petit côté désuet assez amusant, le serial killer sauvegarde ses données sur disquettes, les policiers sont appelés sur leur pager, et Carol ne connaît rien aux ordinateurs. La préhistoire, quoi!

    Un bon gros thriller bien classique, pas mal écrit, qui se dévore, rien à dire. Un bon rythme, les héros sont attachants, si vous croyez que ça va se terminer par un happy end amoureux les yeux dans les yeux, eh bien, pas dans ce volume en tout cas. On est vraiment dans la tête d'un profileur, c'est un bon point du roman, mais Tony a quand même des problèmes psy, qu'il ne peut résoudre lui-même, c'est un comble. Bref, un couple de héros qui a un bon potentiel pour la suite.

    Le serial killer est lui aussi un serial killer bien ordinaire avec enfance perturbée, amour de la solitude, envie de vengeance, orgueil et assurance de supériorité. Rien que de l'habituel, maintenant, pour les amateurs. Mais ce roman ayant été écrit en 1995, il avait une longueur d'avance et tient encore la route.

    Cependant je dois avouer que certaines descriptions de torture ou de sexe (?) m'ont plongée dans le dégoût et le malaise; elles sont fort rares, donc on peut facilement les zapper... Je ne m'y suis pas attardée, et on peut finalement suivre l'intrigue sans plonger dans ce cerveau malade (je suis capable de ne lire que d'un oeil dans ces cas là, pour protéger mon âme délicate...).

    Conclusion : de Val McDermid j'avais lu Au lieu d'exécution, garanti sans serial killer, avec une enquête cold case et pas mal de surprises: j'ai préféré!

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-le-chant-des-sir..
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Citations et extraits

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  • Par Woland, le 05 mai 2010

    [...] ... - "[Parfois,] nous voyons les choses autrement, nous les profileurs," dit-il. "Et ce nouvel éclairage peut tout changer. Les morts racontent des histoires aux profileurs, des histoires différentes de celles qu'ils racontent aux policiers. Un exemple : on retrouve un corps dans les buissons, à trois mètres d'une route. Un officier de police notera ce fait et passera le terrain alentour au peigne fin, cherchant des indices. Mais pour moi, ce simple fait n'est que le point de départ de spéculations qui, ajoutées aux autres informations à ma disposition, pourraient bien conduire à des conclusions utiles concernant le tueur. Je me poserai les questions suivantes : "A-t-on délibérément passé le corps à cet endroit ? Le tueur a-t-il été trop épuisé pour aller plus loin ? A-t-il caché ce corps ou s'en est-il seulement débarrassé ? Voulait-il qu'on retrouve ce corps ? Combien de temps désirait-il qu'il reste caché ? Que signifie cet endroit pour lui ? ... (...)

    Le profilage n'est qu'un outil de plus pour aider les enquêteurs à affiner leurs recherches. Notre travail consiste à donner un sens au bizarre. Nous ne pouvons deviner le nom, l'adresse et le numéro de téléphone du criminel. En revanche, nous pouvons vous donner un aperçu du genre d'individu qui a commis un crime présentant certaines caractéristiques. Parfois, nous pouvons indiquer le lieu où il a des chances de vivre, la profession qu'il est susceptible d'exercer. Je sais que certains d'entre vous doutent de la nécessité de créer une unité de profilage criminel à l'échelle nationale. Vous n'êtes pas les seuls. Les défenseurs des libertés publiques renâclent, eux aussi. ... [...]
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  • Par Aym, le 21 février 2014

    Tu ne comprends donc pas ? Je suis la seule personne au monde qui sache vraiment ce dont tu as besoin. J'aurais pu te donner un plaisir fou, mais tu as opté pour la solution sans risques, la solution pathétique. Tu n'as pas eu le courage nécessaire pour un vrai mariage, une union du corps et de l'esprit.
    Il n'a pas voulu de moi. Je ne demandais qu'à lui donner de l'amour, à le satisfaire, à le combler. Mais il a refusé tout ce que je lui offrais. C'est à ce moment-là que les meurtres ont commencé à Bradfield. Les flics m'appellent le Tueur Homo, et ils ont même demandé l'aide d'un profileur, sous prétexte qu'ils n'ont jamais rencontré un tel tueur en série...
    A Bradfield, personne n'avait jamais eu peur. Je ne voulais que les aimer, mais ils ont eu peur de moi, parce qu'ils ne me connaissaient pas.
    Ils ont eu tort. Ils ont tous eu tort d'hésiter. Faute d'avoir tenté l'aventure, c'est maintenant de la terreur que je vais leur imposer...
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  • Par Woland, le 05 mai 2010

    [...] ... C'est risible. Ils choisissent un homme qui n'est même pas capable de voir quelles punitions j'ai infligées, et ils l'emploient pour me capturer ! Le Dr Tony Hill est censé donner de moi un profil basé sur son analyse de mes meurtres. Quand ce compte-rendu sera publié, d'ici de nombreuses années, après que j'aurai rendu l'âme dans mon lit de façon naturelle, les historiens auront tout loisir de comparer son profil avec la réalité et de rire des erreurs grossières de cette pseudo-science.

    Jamais il n'approchera de la vérité. Je déclare ça pour mémoire. ... [...]
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  • Par gorjuss, le 09 mars 2013

    Dédicace :

    Pour Tookie Flystock,
    mon bien-aimé tueur d'insectes en série.


    Titre original : The Mermaids Singing


    Citations d'ouverture :

    "J'ai entendu les sirènes chanter, les unes pour les autres,
    Je ne pense pas qu'elles chanteront pour moi."

    T.S. Eliot, "La chanson d'amour de J. Alfred Prufroc."


    "L'essence de la torture est masculine."
    Légende, musée de la Criminologie et de la Torture,
    San Gimignano, Italie
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  • Par gorjuss, le 09 mars 2013

    Le journaliste chargé de faire le point sur la circulation annonça plusieurs bouchons en perspective, et ce avec une bonne humeur qu'aucun automobiliste n'aurait pu ressentir sans une forte dose de Prozac.

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La chronique de Gérard Collard - Sans laisser de traces
Notre libraire Gérard Collard est fan de Val McDermid, et c'est tout naturellement qu'il vous présente aujourd'hui son dernier livre sorti aux éditions du Livre de Poche "Sans laisser de trace"... Une manière de se faire plaisir sans dépenser trop... Regardez... La présentation du livre "Sans laisser de trace" par l'éditeur : L'affaire paraissait insoluble à l'époque : une riche héritière et son fils kidnappés en Ecosse, une remise de rançon catastrophique aboutissant à la mort de la femme et à la disparition de l'enfant. Malgré l'indice découvert vingt-cinq ans plus tard, Karen Pirie, l'experte en cold cases en charge du dossier, a donc peu d'espoirs de résoudre la célèbre énigme. Une autre affaire classée occupe déjà l'esprit de la détective : en 1984, au plus fort de la grève des mineurs qui divisait le Royaume-Uni, un gréviste avait disparu Sans laisser de traces, abandonnant les siens. Mais de nouveaux éléments suggèrent qu'il ne s'agissait pas d'une simple désertion. A mesure que les enquêtes avancent, Karen va de révélation en révélation et s'enfonce toujours plus loin dans les labyrinthes du mystère... La reine incontestée du thriller psychologique joue avec nos nerfs dans un suspense démoniaque. Vous pouvez commander "Sans laisser de trace" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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