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ISBN : 2266165410
Éditeur : Pocket (2006)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 88 notes)
Résumé :
Lors de ses recherches pour l'homme-oiseau, Isaac Dan der Grimnebulin a libéré des monstres volants, les gorgones, sur Nouvelle-Crobuzon.
Le gouvernement est vite dépassé par les événements et en appelle à la Fileuse, une araignée géante vivant sur plusieurs plans de réalité, pour l'aider à endiguer le péril. Les gorgones se mettent à pondre, et menacent bientôt toute la ville, dont les habitants sont la proie de terribles cauchemars. La milice est impuissant... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
TJAC
TJAC29 juin 2014
  • Livres 4.00/5
La version française est décomposée en deux tomes. Difficile de comprendre pourquoi d'ailleurs. le tome 1 et plus volumineux que le deux et le découpage est assez étrange. M'est avis qu'ils auraient mieux fait de tout laisser en un seul livre.
Ce livre est classé dans la fantasy mais franchement ... je ne sais pas s'il peut se résumer à cela. Il me ferait beaucoup plus penser à du Steampunk (enfin je crois). L'histoire se déroule dans la ville de New Crobuzon, sorte de mégalopole foutoir ou se mélange tous types de quartiers, de populations, amalgame d'architecture dont on ne voit jamais le bout, la fin. Ses habitants sont multiples, comme si toutes les espèces s'étaient retrouvées en un seul et même endroit. Il y a des humains, des Hommes-cactus, des Hommes-insectes, des Hommes-oiseaux, des démons, des espèces mystiques, des êtres vivants modifiés médicalement (Des Hommes à qui on a greffé une arme à la place des bras par exemple ..) ...
L'histoire tourne autour d'une sorte de savant fou du nom d'Isaac. Un savant réputé, qui touche à tout, sorte de Léonard de Vinci du future. Ce savant va recevoir la visite d'un Garuda (Homme-oiseau), qui lui demande son aide pour retrouver sa capacité de voler. de cette union "contractuelle" va naître une menace pour tout New Crobuzon. Les recherches d'Isaac vont libérer un mal sur la ville, un mal qu'il va falloir combattre. Différents personnages, de tout horizon, vont se retrouver, contraint ou volontairement, à collaborer ensemble pour sauvegarder la "vie" dans cette cité.
Le scénario, même s'il est long à se mettre en place et à se lancer est haletant, prenant. Les descriptions sont très riches dans le livre, que ce soit pour les lieux ou les personnages, a tel point que par moment, je m'y suis perdu. Elles n'en restent pas moins très belles et captivantes. Les personnages sont bien construits et attachant. Les multiples personnalités rejoignent les multitudes de races qui composent ces aventuriers. Et si parfois on pourrait reprocher à l'auteur de couper son aventure par des pauses descriptives riches, il ne faut pas oublier que le personnage principal du livre, l'objet du livre, n'est autre que New Crobuzon elle-même. Cette cité improbable, véritable écosystème surréaliste. L'histoire qui s'y déroule n'est au final qu'un prétexte pour parler d'elle, pour la décrire sous ses multiples facettes.
Ce livre a très bien fonctionné sur moi !
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TwiTwi
TwiTwi09 mai 2009
  • Livres 4.00/5
Perdido Street Station est de ces livres inclassables que l'on savoure doucement, avec délectation comme un plat particulièrement délicieux que l'on aura l'occasion de ne manger qu'une seule fois. Mon rythme de lecture a été à l'image de l'évolution de l'action du livre. Si le premier volume se déroule lentement, nous présentant la ville de Nouvelle-Crobuzon dans toutes sa splendeur et surtout dans toute son horreur, ainsi que ses personnages aux apparences et aux moeurs aussi diverses que saugrenues, le second volume nous lance dans l'action avec des scènes parfois violentes et un dénouement tout en demie mesure.
On ne peut parler de Perdido Street Station sans évoquer Yagharek, le garuda aux ailes coupés, qui sans être le personnage principal du livre en est le déclencheur et le point final. Torturé par le crime qui lui a valu de se faire couper les ailes par son peuple et par son désir obsessionnel de retrouver ses facultés de vol, il parsème le récit de ses pensées mélancoliqus. Il est difficile à cerner et à juger : on a envie de le prendre en pitié pour son malheur et de le détester pour ce qu'il a fait.
Perdido Street Station est un roman que je conseille vivement par la richesse de son univers, ses personnages haut en couleurs et attachants et par le style riche et baroque de l'auteur qui sous couvert d'un désordre feint sait parfaitement où il nous emmène.

Lien : http://ledragongalactique.bl..
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Anonym83
Anonym8309 mai 2016
  • Livres 2.00/5
Deuxième et dernière partie du premier roman se déroulant dans l'univers du Bas-Lag créé par China Mieville, ce livre conclut un diptyque parti avec les meilleures intentions mais dont le déroulement, la construction et la conclusion peinent à satisfaire.
Le cycle est l'une des premières oeuvres de l'auteur et l'ensemble transpire d'erreurs de jeunesse. Ainsi, alors que le premier livre décrivait avec un certain panache de parfaits anti-héros évoluant dans un univers très riche et décrit avec justesse et précision, le second est nettement plus poussif. On erre dans cette univers, les excellentes idées fourmillent sans jamais être totalement abouties faute de développement nécessaire et l'ensemble en devient confus. Les passages onirico-poéto-mathématiques ajoutent à cela une bonne dose de n'importe quoi parfaitement dispensable et on se demande au final si l'auteur savait réellement où il voulait en venir en débutant l'écriture.
La fin est chaotique, à l'image du second livre, inaboutie et gâche les trois cents premières page du premier livre et le formidable travail de création qui y avait été réalisé.
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Bartimeus
Bartimeus05 mars 2010
  • Livres 5.00/5
Tout d'abord, je dois dire que ce cycle m'a beaucoup donné, autant pour ma façon d'écrire que pour la vision que je me faisais de la Fantasy et de la Science-Fiction. Il a tout chamboulé, des choses que je croyais tabous, des choses que je penses qu'il ne fallait en aucun cas mettre dans un bon bouquin étaient dans ce livre, et c'est quand même un des meilleurs bouquins que j'ai lu. En fait, je crois que c'est LE meilleur. Bon d'accord, j'en verrais peut-être d'autres, je n'ai pas fait le tour du genre, mais je pense que même pour ceux qui l'ont fait, Perdido Street Station ne les laissera pas indifférents.
Beaucoup de thèmes y sont abordés : racisme, pauvreté, courage, lacheté, avarice, dictature même. Tous ces thèmes sont présents pendant tout le livre, on est dedans, c'est Nouvelle-Crobuzon, un univers complexe, si bien imaginé, tellement bien exploité que l'on a l'impression que seuls les ans ont pu le façonner de cette manière, des siècles et des siècles.
Chaque personnage a un passé, une personnalité différente des autres.
Mais ce n'est pas tout, il y a aussi des monstres, abominables, horrifiants mais fascinants, excellemment décrits pour former une créature légendaire et que l'on craint...
Lien : http://www.over-booked.net/p..
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potzina
potzina05 octobre 2013
  • Livres 5.00/5
J'ai adoré ce livre pour plusieurs raisons : nous nous retrouvons plongé dans un univers foisonnant, coloré, étonnant, riche et incroyablement bien décrit par China Miéville ; les personnages sont tous plus hallucinants les uns que les autres ; l'intrigue tient en haleine et c'est très bien écrit .
Perdido street station n'est pas un livre que j'ai lu mais dévoré !
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Citations & extraits (1) Ajouter une citation
gabzetagabzeta22 février 2010
Ils étaient trois. Des aventuriers à l'évidence : de ces gentilshommes de fortune qui parcouraient le ragamoll, le Cymek, le Fellid, et sans doute tout le Bas-Lag. Hardis et dangereux, sans foi ni loi, ils ne s'embarrassaient d'aucune allégeance ni d'aucune moralité, vivant d'expédients, volant et tuant, se louant à tout ce qui se présentait. Ils étaient inspirés par des vertus douteuses.
Quelques uns rendaient des services utiles : recherches, cartographie, ce genre de choses. La plupart n'étaient que des pilleurs de tombes. Des vauriens qui connaîtraient une mort violente, et qui tenaient au cachet que leur procuraient, auprès des personnes impressionnables, leur indéniable bravoure et leurs exploits parfois étonnants.
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Non sous-titré.
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