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ISBN : 2753301085
Éditeur : Editions SW Télémaque (2010)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1501. Salaï, chapardeur, séducteur gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables...un certain Léonard de Vinci.
Un mystérie... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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  • Par ERICANSE, le 30 janvier 2011

    ERICANSE
    Les doutes de Salaï. Voleur, menteur, entêté et glouton. Sur les enquêtes de Léonard de Vinci, son père adoptif. Assaisonné d'une piquante nouvelle de Boccace et d'une lettre de Machiavel qui résout brillamment le cas. 2007. MONALDI Rita et SORTI Francesco. Traduit de l'italien par MOIROUD Chantal.
    Paris 2010. Editions Télémaque et Nouveau Monde Editions. 396 p.
    Présentation de l'éditeur :
    1501. Salaï, chapardeur, séducteur gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables…un certain Léonard de Vinci
    Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d'espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes.
    D'abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d'un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d'un étrange cercle d'Allemands et d'Alsaciens. Prélats, banquiers et lettrés, ils préparent, depuis Rome, à coups de contrefaçons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté.
    Une enquête captivante et haletante, une langue rabelaisienne, drôle et impertinente qui n'hésite pas à bousculer à chaque page, avec aplomb et finesse, les convenances et pseudos-vérités historiques établies.
    Pourquoi q-t-on voulu faire du pape Borgia un monstre de débauche ?
    La porte des Enfers s'ouvre-t-elle sous la cathédrale de Strasbourg ?
    Les motifs profonds de la Réforme étaient-ils aussi purs qu'on le dit depuis cinq siècles ?
    Léonard de Vinci était-il vraiment un génie universel ?
    Pourquoi les belles Romaines séduites par Salaï disparaissent-elles les unes après les autres ?
    Rita Monaldi et Francesco Sorti sont mari et Femme. Ils son auteurs de best-sellers internationaux, traduits en 26 langues et dans 60 pays. Leur premier roman, Imprimatur, révélait les méfaits du pape Innocent XI et déclencha en Italie un scandale politico – littéraire sans précédent.
    Leu culture n'a d'égal que leur don d'invention et ils dominent parfaitement les recettes du thriller, tandis que le lecteur n'y voit que du feu. Evelyne Lever. Madame Figaro
    Des romans érudits et haletants. De ceux que l'on a du mal à quitter. Marianne.
    Mon avis (Septembre 2010) :
    Imprimatur, le premier roman du couple littéraire (mais aussi à la vile), a été publié en France en 2002, la même année que sa publication en Italie (On notera, que cet ouvrage, Salai, lui, aura du patienter 3 ans avant d'être publié en France). Depuis 2002 donc, je suis littéralement tombé sous le charme des romans de cette spécialiste des religions, et de ce musicologue spécialiste de la musique italienne du XVIIème siècle . On se souviendra, avec plaisir et enchantement, que la suite d'Imprimatur, Secretum (2004) était fourni avec un CD.
    Comme les autres de leurs romans, celui-ci fait preuve d'une érudition incontestable, et le fait d'écrire à 4 mains rend la compréhension plus facile. L'écriture est fluide (on notera que ce dernier ouvrage a été traduit par Chantal MOIROUD et non plus par Nathalie BAUER. Félicitations à toutes les deux, car la traduction est d'une qualité rare, d'autant plus que les détails sont légions).
    Le récit nous relate donc, façon épistolaire, l'existence du jeune Salaï, « adopté » par Léonard de Vinci. Plus que pour mes autres critiques, je ne pourrai en dire plus, mais serai heureux d'en discuter avec quiconque le souhaite en privé. Les lettres du jeune Salaï


    Lien : http://leslivresetlemonde.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par mab012, le 06 avril 2013

    mab012
    Ce livre propose un regard différent des théories habituelles sur l'histoire du pape Borgia, et sur l'histoire de la papauté et de la chrétienté à la Renaissance en général.
    Les lettres de Salaï, filleul de Léonard de Vinci, à son maître florentin surprennent au départ par leur syntaxe et leur orthographe approximatives, mais on s'y fait vite. le langage cru de Salaï rend même le récit vivant, drôle, et le personnage attachant.
    Le dossier à la fin du roman est surprenant et très intéressant : il donne des précisions historiques, et les auteurs font part de leurs découvertes inattendues en n'hésitant pas à critiquer des sources historiques communément reconnues.
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    • Livres 2.00/5
    Par Livrespourvous, le 01 juillet 2010

    Livrespourvous
    Salaï signifie petit diable. De son vrai nom Gian Giacomo Caprotti (1480-1524), Salaï était le disciple de Léonard de Vinci.
    Nombre prétendent qu'ils étaient amants. Ce n'est pas la thèse du livre, car on le voit sans cesse lutiner des cuisinières, des lingères, etc…

    Ce sont des lettres de Salaï à un mystérieux correspondant demeuré à Florence qui font la narration de ce livre. le disciple de Léonard raille son maître, le faisant passer pour un ignorant du latin, un imbécile qui ne voit rien, un pleutre et un radin.
    Toute l'intrigue repose sur les aventures de Salaï espionnant Léonard.

    Il y a aussi toute la conspiration contre le pape Alexandre VI Borgia et sa famille, visant à le déconsidérer à le salir et à ternir sa réputation. Ce qui fut chose faite puisque de nos jours, le nom de Borgia est synonyme de luxure, de dépravation et de mauvaises mœurs.

    En plus, cela repose sur les témoignages de gens à la moralité douteuse comme Jean Burckhardt, maître des cérémonies du pape mais auparavant, redoutable voleur à Strasbourg.
    C'est très intéressant, voire même passionnant lorsqu'est mise sur pied la légende des Allemands. Cela éclaire également un peu la vie de Léonard et son temps. Et l'érudition déployée dans ce livre est remarquable.

    Et pourtant, il manque une intrigue suffisamment solide pour qu'on adhère totalement. C'est plus un livre d'histoire qu'un roman. On reste un peu affamé, Imprimatur des deux mêmes auteurs était certes plus enlevé, plus crédible.

    Les mots sont volontairement mal orthographiés pour donner une patine, une rusticité mais certains mots employés comme « pédé » tombent franchement à côté. Petite erreur de traduction.
    Ah, Chantal Moiroud, la traductrice aurait du s'inspirer de Robert Merle et de sa Fortune de France, saga pour laquelle avait été inventé un français étonnant, qui passait pour le vieux français !

    A lire si vous souhaitez en savoir plus sur Léonard, les Borgia et leur époque.

    Lien : http://livrespourvous.centerblog.net
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Citations et extraits

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  • Par mab012, le 06 avril 2013

    À la fin je n'ai rien trouvé qui me fasse dire eh bien oui maintenant j'ai tout compris, parce que moi Monseigneur si j'ai pas quelque chose devant les yeux à regarder ou dans le cas des femmes à toucher il ne me vient rien de bon à l'esprit c'est-à-dire que je ne suis pas comme les peintres à qui il suffit d'une feuille blanche et ils vous dessinent tout de suite quelque chose de beau, moi au contraire la feuille blanche me donne seulement envie de faire une boulette et de la lancer à la tête de Lionardo pendant qu'il peint comme je faisais toujours quand j'étais enfant et il se mettait en colère parce que le coup de la boulette lui faisait toujours faire une erreur amusante avec son pinceau et je pense même que quelques unes des bêtises qu'il a fait dans ses tableaux dont tout le monde dit ooooh mais regarde quelle belle erreur comme c'est original, elles viennent en faict de mes boulettes.
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  • Par mab012, le 06 avril 2013

    ... c'est toujours la même istoire ils croient tous pouvoir crier qu'ils voient une paille dans l'oeil de leur voisin mais la poutre qui est dans leur œil ils veulent pas la voir même en rêve.

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  • Par mab012, le 06 avril 2013

    ... Monseigneur cette blonde est une chose digne d'être peincte par Lionardo ou plutôt il vaut mieux pas parce que sinon il y en a plein qui la voient et ils me la fauchent.

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