ISBN : 2917144734
Éditeur : Les Nouveaux Auteurs (2010)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Une course contre la montre qui conduit le lecteur dans l'univers des enfants précoces. Un thriller sous forme de double enquête palpitante qui révélera l'existence de terribles manipulations...

Vincent Nimier croyait tout connaître de son frère Raphaël, ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 21 février 2012

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Prologue. Un adolescent est assassiné dans son lycée à la sortie du gymnase.
    Première partie. le corps d'un homme est retrouvé. Il s'agit de Raphaël Nimier qui avait disparu depuis deux jours.
    Son frère, Vincent, ancien flic décide de mener son enquête dès qu'il apprend les circonstances du meurtre. Raphaël a été retrouvé les mains liées et torturé. Certains pensent à l'œuvre d'un détraqué tandis que lui se souvient du passé difficile de son frère. En effet, Raphaël n'a pas toujours été l'homme plutôt posé qu'il était il y a encore peu de temps. Il a traîné dans des affaires louches et Vincent se met alors à penser que son passé l'a rattrapé.
    Mais peu de temps après, il reçoit une cassette vidéo. Une femme d'une vingtaine d'années, un petit garçon et une autre personne qui filme. Est-ce Raphaël ? Vincent n'en est pas sûr jusqu'à ce qu'une voix lui dise « Protège-les. ». La voix de son frère.
    Il se lance alors à la recherche de cette femme et de ce petit garçon, pensant qu'ils peuvent avoir un lien avec le crime qui vient d'être commis. Camille, la petite amie de son frère l'aidera dans son enquête.
    Même moment, autre histoire.
    Justine et son collègue mène l'enquête sur le meurtre de Sébastien Cordero, l'adolescent tué dans l'enceinte de son établissement. Elève en khâgne, sans problème ni ennemis connus. Pourtant, son meurtrier lui a planté deux coups de couteau afin de le balancer au-dessus d'une rambarde.
    Evidemment, ces deux histoires ne semblent avoir aucun lien et pendant de nombreuses pages, nous allons assister aux deux enquêtes sans qu'elles se rejoignent. Jusqu'au moment où…
    Valentin Musso nous entraîne dans une intrigue qu'il mène très bien. Ses personnages sont intéressants, leur psychologie est travaillée, définie. On rentre dans l'histoire sans aucune difficulté. Et même si le lien entre les deux enquêtes ne se fait pas de suite, pas de soucis. Cela nous permet au contraire de faire travailler notre imagination pour tenter de deviner le pourquoi du comment.
    Petit bémol pour ma part mais c'est vraiment une histoire de goût, c'est la pointe de fantastique, de « presque » paranormal (cela dépendra du point de vue des lecteurs). Ce n'est pas un thème que j'affectionne particulièrement et je trouve qu'à certains moments, il est poussé.
    Un roman bien écrit, bien mené. Ce n'est pas le thriller qui vous scotchera à vous en faire passer des nuits blanches mais c'est un livre qui vous fera passer un agréable moment de lecture.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par mutinelle, le 10 mai 2011

    mutinelle
    Tout le monde connait Guillaume Musso, l'auteur de romans à succès depuis quelques années. Et bien figurez-vous qu'il a un petit frère qui écrit lui aussi, mais pas des romans sentimentaux, non tout l'opposé, des thrillers… Je viens juste de le découvrir avec son premier roman La Ronde des Innocents et je dois avouer que ce livre ne m'a pas laissé indifférente, même s'il m'est difficile de mettre le doigt sur les sentiments que ce livre fait naître en moi. J'espère que mettre mon avis noir sur blanc m'aidera à les saisir.
    Ce livre m'a attirée de suite car une bonne partie de l'action se passe dans ma région. Enfin, plus précisément dans la région où je vis depuis 2 ans. Je connais mal les Hautes-Pyrénées même si j'essaye de m'y intéresser le plus possible, une occasion de plus doncde la découvrir.
    L'action principale se déroule à Cauterets une ville/station de ski. Un homme, Raphaël, est retrouvé mort en montagne après avoir été torturé. Son frère,Vincent, ancien flic, décide de mener l'enquête avec la compagne de Raphaël, suite aux circonstances obscures de cette mort et à la réception d'une vidéo montrant la première compagne du mort et son fils. Parallèlement à cela, nous assistons au meurtre d'un ado dans un lycée de Nice et l'enquête menée par la police. Les deux affaires ont l'air totalement distinctes et nous n'arrivons pas à les relier. Je pense que c'est là que réside le talent de l'auteur, cette façon de nous mener vers les différentes pistes qu'il veut que nous suivions, pour mieux nous détromper ensuite. Je ne vais pas trop vous en parler car je ne voudrais pas vous dévoiler qui a fait quoi, mais une chose est sûre, Valentin Musso sait créer le doute.
    Les personnages sont très bien « campés ». L'auteur arrive à nous les rendre réels et sympathiques grâces à des descriptions soignées allant jusqu'à nous faire un bref historique de chacun. J'ai beaucoup aimé Vincent, le personnage principal, très « vrai », avec sesdoutes, sesdéfauts. Les sentiments sont abordés avec pudeur et justesse, jamais nous ne basculons dans le mélo.
    L'écriture est très fluide. On sent que l'auteur est agrégé de lettres, mais il ne tombe pas dans le piège de phrases alambiquées dont on perd vite le sens. le seul petit bémol étant l'utilisation de mots peu « communs » qui m'ont obligée à utiliser le dictionnaire et ont un peu ralenti ma lecture. le point positif de cela étant que ça a enrichi mon vocabulaire. Et tout ça ne m'a pas empêchée de le lire en 2 jours à peine.
    En conclusion j'ai beaucoup aimé ce thriller. J'ai aimé être ballottée par l'auteur d'une piste à l'autre ; j'ai aimé trembler avec Vincent, découvrir la vie insoupçonnée de son frère ainé. J'ai aimé me poser des questions, mettre le doigt sur des indices que l'auteur nous laisse voir, comme une confidence alors que Vincent ne les connait pas encore… Bref ! J'ai aimé La Ronde des Innocents et je pense lire le second livre de Valentin Musso Les cendres froides, paru le 5 mai de cette année.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Eskalion, le 14 mai 2011

    Eskalion
    MUSSO, ca vous dit sans doute quelque chose ? Oui forcément. Ce nom s'affiche partout chez les libraires, on en parle à la télé et dans la presse. Et bien oubliez ce nom mes amis, et rappelez vous plutôt de celui-ci : MUSSO !
    Ou plutôt, laissez Guillaume poursuivre sa carrière déjà parsemée de succès, et intéressons nous de préférence à Valentin, le frère, qui a signé un premier roman intitulé « La ronde des innocents » qui sort aujourd'hui en format poche aux éditions POINTS.
    A croire que l'écriture est aussi une question d'hérédité ! Car le jeune frère n'a rien à envier son aîné, et nul doute qu'au fil du temps, celui parvienne à se faire un prénom dans le polar, genre dans lequel il a décidé d'ancrer sa créativité.
    Valentin Musso fait partie de ces jeunes auteurs français dont la plume traduit la fougue de leur jeunesse en imprimant à leur roman un rythme soutenu qui maintient le lecteur en haleine de la première à la dernière page. Des auteurs qui flirtent parfois avec le fantastique (ce qui semble devenir un peu une marque de fabrique de cette jeune génération qui n'a pas froid aux yeux.) tout en restant bien ancrés dans les limites du thriller.
    En la matière Valentin Musso maîtrise parfaitement les rouages de cette mécanique bien huilée, et pour un premier roman cela donne un résultat assez étonnant !
    Quand on retrouve le corps de son frère au bord d'un sentier des Pyrénées, les mains liées et le corps portant des traces évidentes de torture, Vincent ne se doute pas encore, qu'au delà de la douleur, c'est tout un pan de l'histoire familiale qui va soudainement refaire surface et le pousser dans une véritable course contre la mort.
    En effet, quelques jours après l'assassinat, Vincent reçois une cassette vidéo, sur laquelle il va découvrir stupéfait l'existence de l'épouse et du fils de Raphaël dont il ignorait tout. Sur cette cassette Raphaël l'implore : « protège-les ! »
    Nice, ailleurs. Un jeune lycéen sort du gymnase où il a l'habitude de venir se dépenser après les cours. Un garçon sans histoire. Il fait nuit et ne voit pas l'ombre s'approcher de lui, juste sent-il la lame qui le transperce mais il est déjà trop tard pour réagir.
    A partir de ces deux histoires qui bien sûr au final n'en feront qu'une, Valentin MUSSO tisse une intrigue diabolique, qui emmènera le lecteur à la suite de Vincent, lancé dans une quête effrénée pour retrouver cet enfant découvert sur un écran de télé, jusqu'à un dénouement particulièrement surprenant.
    Et c'est là toute la différence avec d'autres jeunes auteurs qui ont certes une maîtrise parfaite du verbe et des rouages du suspens, mais dont on devine et anticipe trop facilement le cheminement de leurs intrigues.
    Dans un style bien léché, Valentin MUSSO arrive donc à produire un premier roman de bonne facture même si celui-ci n'est pas sans nous rappeler « Les Rivières pourpres » de Jean Christophe GRANGE, dont l'auteur assume et revendique l'influence.
    Il conviendra bien sûr d'apprécier le second roman de Valentin MUSSO pour se faire une idée des qualités intrinsèques de cet auteur. Or celui-ci vient justement de paraître aux éditions « Les nouveaux auteurs » sous le titre « Les cendres froides ».
    Bonne lecture !

    Lien : http://passion-polar.over-blog.com/
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par 100choses, le 18 mai 2011

    100choses
    Si je ne révèle rien de l'intrigue dans ce billet, il est toutefois possible que je lache certaines informations qui relèvent du spoiler. Parler des thèmes de ce roman, c'est déjà presque trop en dire !
    Waaaahoo ! j'ai été littéralement bluffée par ce roman, me retrouvant bras ballants et sans voix à la fin de ma lecture.
    En effet, bien que l'on ne soit pas pris par un suspense insoutenable, qu'aucune scène ne soit véritablement éprouvante ou angoissante, je n'ai pas pu m'empêcher d'engloutir, pratiquement d'une traite, les 380 pages de cette histoire intrigante et mystérieuse et même parfois un poil effrayante si tout ce qui est révélé s'avérait réel.
    On est assez rapidement plongé dans l'histoire et si certaines données sont assez prévisibles, il n'en reste pas moins que l'on reste scotché à son bouquin, avide de découvrir toutes les implications de l'affaire, d'en dénouer tous les fils car comme on l'apprend très vite : Nimium ne crede colori. Ce qui semble être une affaire relativement banale et simple, prend tout à coup des proportions gigantesque, impliquant beaucoup plus de monde qu'on ne l'aurait cru.
    J'ai d'ailleurs particulièrement aimé les thèmes développés dans ce roman : éducation, surdouance et parapsychologies sur fond de secret défense. J'ai également beaucoup aimé l'aspect fantastique assez nébuleux, noeud de l'intrigue. Ce qui m'a plu, c'est le parti pris par l'auteur sur ce point pour son roman, tout comme j'ai aimé le léger sentiment de doute qui persiste après la lecture. Pas tant sur les faits que sur la vérité. le chercheur allemand évoqué avait-il raison dans on interrogation ? Où se situe la frontière ? On pense savoir, lorsque la dernière locution latine employée par Polyphème vient semer le trouble et abattre nos certitudes. C'est en partie ce qui fait l'intérêt du roman, et permet en outre de lui conserver un certain réalisme. D'ailleurs, superbe épilogue, à ce sujet là, qui permet donc de clore l'intrigue sans ambiguïté, mais en même temps, laisse le lecteur mariner avec ses interrogations secondaires.
    J'ai également apprécié que l'auteur prenne son temps. Les personnages ont chacun un passé, une histoire, on prend le temps de découvrir leurs pensées, sans que cela soit ennuyeux au vu du contexte ou ralentisse le roman. Vincent, par exemple, est un narrateur plaisant, clair et précis. Et même s'il n'est pas particulièrement attachant, on se passionne très vite pour sa quête. En revanche, j'ai vraiment bien aimé Justine et la fin, m'a légèrement...laissée sur ma faim... Mais Stéphane Laurens est celui que j'ai de loin préféré. Personnage complexe et ambigu, je me suis rendu compte en refermant mon livre que je m'étais beaucoup attachée à lui (je ne résiste jamais aux personnages torturés -_-'). Seul petit bémol, Raphaël est assez vite relégué au second plan, alors que j'aurais aimé en savoir d'avantage sur lui. Il semble beaucoup plus complexe, et de ce point de vue là, intéressant, que son frère.
    Le style, quant à lui, n'a rien de particulièrement remarquable, mais il est quand même fort bien maîtrisé (on ne sent à aucun instant qu'il s'agit d'un premier roman) et assez soigné. Juste ce qu'il faut pour que le texte coule bien et que les pages défilent sans peine, avec efficacité. Et lorsqu'un ton plus familier est employé, il s'intègre sans peine au récit, sans sentiment de rupture ou de vulgarité.
    Bref, je suis totalement conquise par ce premier roman et je n'ai qu'une envie, me précipiter sur le nouvel ouvrage de Valentin Musso qui vient de paraitre chez les nouveaux auteurs : Les cendres froides.


    Lien : http://leboudoirdemeloe.wordpress.com/2011/05/18/musso-valentin-la-r..
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    • Livres 4.00/5
    Par aurora2206, le 10 décembre 2010

    aurora2206
    Pour un premier roman, celui-ci est vraiment bien écrit. L'écriture est fluide et rapide à lire. J'ai adoré l'histoire. Elle est peut-être trop simple pour un thriller mais je trouve que c'est ce qui fait le charme de l'histoire.
    On fait particulièrement connaissance dans ce roman des personnages de Vincent Nimier, un ancien flic recouverti dans la photographie et Justine Néraudeau, lieutenant de la police judiciaire. Ils vont unir leurs forces dans ce livre.
    2 affaires criminelles apparaissent : le meurtre de Raphaël Nimier, le frère de Vincent ainsi que celui de Sébastien Cordero, un lycéen. Ces 2 affaires vont-elles se rejoindre ?
    On est tenu en haleine jusqu'à la découverte de la vérité. On ne s'attend pas à certaines choses concernant notamment le jeune Stéphane Laurens. Ce garçon est très mystérieux.
    Seul bémol, je suis restée un peu sur ma faim au moment de l'épilogue en ce qui concerne l'avenir de Vincent et Justine. Que sont-ils devenus ? Sur ce point, j'ai l'impression d'avoir raté un chapitre.
    J'ai particulièrement apprécié ces deux personnages mais j'ai été très touchée également par le personnage d'Alexandre qui, depuis son enfance, a dû et su préserver son don.
    Valentin MUSSO est un bon écrivain car l'histoire de son roman s'emboîte très bien du début à la fin, il ne fait apparaître aucun temps mort. La Ronde des Innocents est un vrai thriller parce que suspense et rebondissements étaient au rendez-vous. C'est un auteur à suivre et La Ronde des Innocents est un livre à lire !
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Citations et extraits

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  • Par dominique.perrotin, le 09 janvier 2012

    - Je vais vous faire un aveu, Nimier: j'ai toujours été incroyablement sceptique vis-à-vis des phénomènes de psychokinèse. Je me souviens encore des tours de bonimenteur d'Uri Geller qui tordait des cuillères à la télé et réparait des montres à distance. Quantité de magiciens, ou de bons bluffeurs, reproduiront à l’envi ce genre de tours. J'ai lu beaucoup de rapports sur les expériences de télékinésie menées en laboratoire : des êtres capables de tordre des barres de fer ou de modifier la structure moléculaire d'un alliage métallique, seulement en le touchant. Et pourtant, rien ne m'a jamais convaincu parce que ces expériences n'étaient pas réalisées avec assez de rigueur. Les cas de psychokinèse véritable sont rares, mais Alexandre... Alexandre c'était autre chose, un exemple unique, incroyable. Vous voyez, un enfant de cet âge ne peut pas être soupçonné de tricher. De toute manière, il n'en avait pas la possibilité...
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 19 février 2012

    De statistiques ont montré que lors d'accidents ferroviaires importants, les trains transportent moins de passagers que d'habitude dans les mêmes conditions. Il pourrait exister une "prémonition inconsciente" chez pas mal de personnes qui décideraient de retarder leur voyage ou de l'annuler.
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  • Par dominique.perrotin, le 09 janvier 2012

    Pourtant, Stéphane rêvait parfois de se sentir comme eux. Il aurait aimé se fondre dans la masse. Tant de gens rêvaient d'être exceptionnels, doués de dons incroyables. L'humanité n'était plus faite que de ça... Même le petit quart d'heure de célébrité de Warhol ne leur suffisait plus. Ils voulaient qu'on les remarque: passer à la télé, faire la une des magazines, sentir la foule ne vibrer que pour eux. Même sans l'once d'un talent, ils désiraient être vus et admirés.
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  • Par chardonette, le 04 septembre 2011

    La pièce dans laquelle on me fit entrer ressemblait à une salle d'interrogatoire de police : deux chaises placées de part et d'autre d'une table, un grand miroir que j'imaginais sans tain sur tout un pan de mur.Dans un coin avait été installé un écran plat de grande taille. Malgré les apparences, j'étais presque certain que les hommes qui me retenaient n'appartenaient pas la police. Je pensai Services secrets, Armée, Défense nationale, bref des organisations qui auraient sans doute moins de comptes à rendre sur leurs méthodes. A nouveau, je dus patienter un long moment, seul. J'étais persuadé que l'on m'observait à travers la glace et, défi puéril, je ne leur fis même pas le plaisir de jeter un coup d’œil de ce côté.
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  • Par chardonette, le 04 septembre 2011

    Stéphane Laurens alluma la lampe de son bureau. Il ouvrit fébrilement un tiroir et en sortit une boîte de médicaments déjà bien entamée. Il fit tomber une pilule dans le creux de sa main, hésita un moment puis l'avala directement, sans verre d'eau, en s'enfonçant lourdement dans son fauteuil.
    Voilà plusieurs semaines qu'il avait interrompu son traitement et il commençait à en payer les conséquences. Chaque fois, il espérai prendre le dessus. Il se disait que par la simple volonté, il parviendrait à se contrôler et qu'il pourrait faire taire cette voix en lui qui le rendait fou.
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