ISBN : 2264044330
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres
Rome, décembre 1514.
Un jeune homme décapité est découvert sur la statue de Marc Aurèle. Une inscription au sang marque le crime: " Eum qui peccat. " (Celui qui pèche. ). Peu après, c'est un vieillard qui est retrouvé sur le Forum, nu, mort et attaché à une échel... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par Sly, le 15 avril 2012

    Sly
    Des crimes commis à Rome en 1514 et Léonard de Vinci en personne pour mener l'enquête. le livre avait de quoi éveiller mon intérêt.
    La mise en scène des meurtres est intéressante, l'idée de se référer à une peinture pour les commettre m'a bien plu. L'intervention du célèbre artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain apporte un petit plus à l'histoire et c'est d'ailleurs certaines de ses qualités qui vont aider à démasquer le meurtrier.
    Il est aidé au cours de cette enquête par le jeune médecin, fils de l'ancien barigel et cela m'a fait un peu penser à Sherlock Holmes et au docteur Watson.
    D'un point de vue général cette lecture est divertissante. L'évolution de l'enquête n'est pas toujours très fluide, du coup on ressent une certaine gêne. le sentiment que c'est trop orienté, des indices un peu trop téléphonés, des circonstances hasardeuses. Toutes ces choses empêchent de rendre crédible l'histoire. C'est dommage. D'ailleurs la dernière page tournée, j'en suis encore à me demander à quoi à servit le passage de badinage entre le jeune Guido et la belle Flora… Et que dire de ce criminel qui ne cesse de fournir des indices aux personnes qui sont sur ces trousses.
    La conclusion est loin d'avoir été une révélation, j'aurais aimé être pris au dépourvu. Ici, les explications sur l'origine des crimes et les raisons qui ont poussées son auteur à les commettre sont assez bancal.
    En fait tout le livre est un château de carte, et il suffit d'un rien pour faire écrouler l'intérêt qu'on peut lui porter. Sans l'originalité dans la façon de commettre les meurtres, je pense que je me serais rapidement ennuyé.
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    • Livres 3.00/5
    Par abseil, le 23 août 2009

    abseil
    Ayant beaucoup aimé la trilogie jeunesse "Le livre du temps" de Guillaume Prévost, j'ai eu envie de découvrir ses polars pour adultes. Même si j'ai pris plaisir à rencontrer Léonard de Vinci et à mieux connaître la société romaine du XVIe siècle, je dois avouer que je n'ai pas été passionnée par l'intrigue et j'ai bien peur de ne pas en avoir compris tous les rouages. Malgré tout, cela reste un polar agréable à lire, principalement en raison du style fluide et dynamique de l'auteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par tomcamp, le 11 novembre 2011

    tomcamp
    Construit comme un jeu de pistes, ce livre nous replonge dans l'Italie du XIIIe siècle, au beau milieu de la cité antique où sévit un étrange assassin. Sous fond de mises en scène macabre, nous suivons l'enquête d'un apprenti médecin suppléé dans sa tâche par le grand Léonard. Page après page, l'auteur met en place les pièces de son intrigue et réinvente les pièges du polar traditionnel. Il ne tombe jamais dans la facilité et calibre son roman au rythme de ces meurtres. Inspiré par l'Art et par L Histoire, il esquisse un portrait tout à fait réaliste des mœurs et rivalités de l'époque. le lecteur se laisse ainsi embarquer dans cette affaire inédite, digne d'un bon Agatha Christie.
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    • Livres 3.00/5
    Par Lilibook, le 02 août 2009

    Lilibook
    Le jeune Guido Sinibaldi, étudiant en médecine, est passionné par les énigmes tout comme son père ancien barigel de Rome mort en service. A quelques jours de Noël, lorsque son ami le prévient d'une mort atroce sur la statue d'Aurèle, un jeune homme mort décapité ainsi qu'une inscription latine inscrite au sang signifiant « Celui qui pêche », il se décide à enquêter. Il n'est pas le seul à être sur place lors de cette découverte, il y a aussi le grand Léonard de Vinci.
    la suite ici :


    Lien : http://1erchapitre.over-blog.com/article-30585147.html
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Citations et extraits

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  • Par Sly, le 11 avril 2012

    Durant tout ce moment où je perdis la notion de moi-même, j'appris que l'on pouvait se chercher sans vouloir se trouver, et que l'on pouvait s'abandonner sans vouloir se perdre.
    J'appris que le corps des femmes est plus subtil que le nôtre, que leurs émotions sont plus riches et plus exigeantes. Qu'il faut du tact et de l’ingéniosité. De l'amour aussi.
    J'appris enfin, les yeux perdus dans le feuillage, un peu de mystère des vertus florentines.
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  • Par Lilibook, le 02 août 2009

    Je levai la tête à mon tour, persuadé de ce que j'allais voir : la longue spirale de pierre grise retraçant les victoires de Marc Aurèle contre les Germains, et, au sommet, à quatre-vingt-dix pieds de là, la statue du conquérant à cheval.
    Mais à ma grande stupéfaction, l'empereur n'était plus seul sur sa monture : quelqu'un se trouvait derrière lui en croupe, les deux bras passés autour de son cou. Quelqu'un, ou, devrais-je dire, ce qu'il restait de quelqu'un : un corps dénudé, rougi de sang, horriblement décapité. Une épée courte était plantée dans son dos, comme une flèche au milieu d'une cible. A cette distance, on ne pouvait distinguer si le corps appartenait à un homme ou à une femme.
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