> Françoise Joukovsky (Préfacier, etc.)
> Albert-Marie Schmidt (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070321347
Éditeur : Gallimard (1974)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 40 notes) Ajouter à mes livres
Tout ce que Ronsard a écrit de vers amoureux, mais aussi érotiques, au temps de sa verte jeunesse, et qu'il a publié entre 1552 et 1560 à Cassandre, à Marie, aux belles et accortes paysannes qui s'abandonnent sur un talus, le poète dit sa ferveur, dans une langue tantôt... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Elvira, le 15 décembre 2010

    Elvira
    Très beaux sonnets qui nous entraînent à merveille dans l'univers amoureux de Ronsard. Même si les différentes références sont parfois difficiles à saisir, la lecture n'en reste pas moins agréable et la musicalité de ces sonnets (qui étaient destinés à être mis en musique) nous enchante.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par olivberne, le 21 décembre 2011

    olivberne
    De la douceur, de lamour et de la séduction. Un vrai plaisir à lire et relire pour se rappeller des vers célèbres. On comprend mieux les textes quand on sait que Ronsard était un vieux croulant et Marie, Cassandre et les autres toutes bien jeunes!
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Anassete, le 04 mai 2010

    Anassete
    Cette édition permet d'être transporté pendant la Renaissance parce que la langue originelle est conservée.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (10)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Orphea, le 27 avril 2010

    Amour me tue, & si je ne veus dire
    Le plaisant mal que ce m'est de mourir :
    Tant j'ai grand peur qu'on veuille secourir
    Le mal par qui doucement je soupire.
    Il est bien vrai que ma langueur désire,
    Qu'avec le tans je me puisse guerir :
    Mais je ne veus ma dame requerir
    Pour ma santé : tant me plaist mon martire.
    Tai toi langueur : je sen venir le jour
    Que ma maistresse, apres si long sejour,
    Voiant le soin qui ronge ma pensée,
    Toute une nuit, folatrement m'aiant
    Entre ses bras, prodigue, ira paiant
    Les interés de ma peine avancée.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Couperine, le 17 juin 2010

    Si je trépasse entre tes bras, Madame,

    Il me suffit, car je ne veux avoir

    Plus grand honneur, sinon que de me voir

    En te baisant, dans ton sein rendre l'âme.


    Celui que Mars horriblement enflamme

    Aille à la guerre, et manque de pouvoir,

    Et jeune d'ans, s'ébatte à recevoir

    En sa poitrine une Espagnole lame ;


    Mais moi, plus froid, je ne requiers, sinon

    Après cent ans, sans gloire, et sans renom,

    Mourir oisif en ton giron, Cassandre.


    Car je me trompe, ou c'est plus de bonheur,

    Mourir ainsi, que d'avoir tout l'honneur,

    Pour vivre peu, d'un guerrier Alexandre.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Orphea, le 27 avril 2010

    Je veus mourir pour tes beautés, Maistresse,
    Pour ce bel oeil, qui me prit à son hain,
    Pour ce dous ris, pour ce baiser tout plein
    D'ambre & de musq, baiser d'une Deesse.
    Je veus mourir pour cette blonde tresse,
    Pour l'embonpoint de ce trop chaste sein,
    Pour la rigueur de cette douce main,
    Qui tout d'un coup me guerit & me blesse.
    Je veus mourir pour le brun de ce teint,
    Pour ce maintien, qui, divin, me contreint
    De trop aimer : mais par sus toute chose,
    Je veus mourir es amoureus combas,
    Souflant l'amour qu'au coeur je porte enclose,
    Toute une nuit, au milieu de tes bras.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Orphea, le 08 avril 2010

    Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte,
    Comme il m'assaut, comme il se fait veinqueur,
    Comme il renflame & renglace mon cœur,
    Comme il reçoit un honeur de ma honte :
    Qui voudra voir une jeunesse pronte
    A suivre en vain l'objet de son malheur,
    Me viene voir : il verra ma douleur,
    Et la rigueur de l'Archer qui me donte.
    Il conoitra combien la raison peut
    Contre son arc, quand une fois il veut
    Que nôtre cœur son esclave demeure :
    Et si verra que je sui' trop heureus
    D'avoir au flanc l'eguillon amoureus
    Plein du venin, dont il faut que je meure.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Orphea, le 08 avril 2010

    Je voudroi bien richement jaunissant
    En pluïe d'or goute à goute descendre
    Dans le beau sein de ma belle Cassandre,
    Lors qu'en ses yeux le somme va glissant.
    Je voudroi bien en toreau blandissant
    Me transformer pour finement la prendre,
    Quant elle va par l'herbe la plus tendre
    Seule à l'escart mile fleurs ravissant.
    Je voudroi bien, affin d'aiser ma peine
    Estre un Narcisse, & elle une fontaine
    Pour m'i plonger une nuit à séjour :
    Et voudroi bien que cette nuit encore
    Durât tousjours sans que jamais l'Aurore
    D'un front nouveau nous r'allumât le jour.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Amours par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (91)

> voir plus

Quiz

    Balade 3 - XVIè siècle.

    Quelle est la grande découverte qui bouleversa le monde en permettant la diffusion des connaissances et des idées? (son origine remonde à 1423 et 1436).

    •   Les grandes découvertes maritimes
    •   Les guerres d'italie
    •   L'imprimerie
    •   La Réforme

    10 questions - 25 lecteurs ont répondu
    Thème : 16e siècle

    Créer un quiz sur ce livre.