ISBN : 9782234062467
Éditeur : Stock (2010)


Note moyenne : 2.2/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
« Denise était une vedette de télévision des années soixante, elle animait tous les dimanches l’émission Discorama, où elle a lancé, soutenu de nombreux chanteurs, comme Barbara, Maxime Le Forestier, Véronique Sanson. Elle ne vivait que pour cela, le talent des autres. ... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 1.00/5
    Par Corboland78, le 26 mars 2012

    Corboland78
    Colombe Schneck écrit des romans mais elle est aussi journaliste à la télé et à la radio (France Inter actuellement), spécialiste des médias. Cette précision sur son autre activité n'est pas anodine car ce roman intègre un portrait de Denise Glaser la fameuse présentatrice de l'émission de télévision non moins célèbre,Discorama. Pour les plus jeunes, cette émission présentant de nouveaux artistes de la chanson, a permis de lancer les carrières de Barbara, Maxime le Forestier ou Véronique Sanson par exemple. Ecartée de la télévision lors des magouilles de remaniements décidées par les pouvoirs politiques, elle décède en 1983 dans la misère.
    Le roman de Colombe Schneck met en parallèle deux vies et deux destins, celui de la vedette aujourd'hui disparue dans des conditions peu glorieuses et celui de l'héroïne Jeanne Rosen, présentatrice de radio. Jeanne Rosen est mariée, un enfant « attardé » et un amant célèbre critique littéraire. Jeanne Rosen ne s'aime pas beaucoup, culpabilisant professionnellement, ne pensant pas être à la hauteur de l'émission qu'on lui a confiée, meurtrie par les courriers d'auditeurs critiquant sa voix ou son inculture.
    Colombe Schneck alterne les passages liés à la biographie de Denise Glaser et ceux de la vie de Jeanne Rosen dans un style dépouillé fait de courtes phrases qui oblige à lire très vite ce bouquin. En fait, on ne sait pas très bien si on lit un roman ou une biographie de Denise Glaser et c'est là que le bât blesse, car autant les passages sur la présentatrice « réelle » sont très intéressants et émouvants pour les gens de ma génération qui l'ont souvent vue à la télévision, autant le reste du roman n'a franchement aucun intérêt. Je suis le premier désolé à être aussi dur mais l'écart entre la personnalité de Denise et celui de Jeanne est trop important pour qu'il ne soit pas casse-gueule. le bouquin fait cent cinquante pages, durant la première moitié du livre je me suis passionné à « revoir » Denise Glaser et apprendre quelques bribes de sa vie, après quand elle disparaît du récit je me suis complètement désintéressé de Jeanne Rosen.
    Alors que retenir de cet ouvrage, une pensée pour madame Glaser et une remise en lumière des pratiques des pouvoirs concernant les nominations au sein des télévisions. Denise Glaser est une icône d'un temps révolu, les magouilles elles, sont toujours d'actualité ! Pour la littérature, nous repasserons (peut-être) une autre fois.
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    • Livres 3.00/5
    Par IzaBzh, le 06 août 2011

    IzaBzh
    Ce roman a obtenu des critiques très dures, du genre : "comment ose-t-elle se comparer à Denise Glaser ?!". (D'autres, plus jeunes, se sont renseignés pour savoir qui diable était cette Denise Glaser !). Personnellement, ça ne m'a pas gênée, les histoires ont des points communs mais sont bien séparées. On le sait, que Colombe Schneck n'est pas aussi célèbre ! Mais elle aussi était sur la sellette à France Inter. Elle aussi a reçu des mots d'insultes qui m'ont fait tomber la mâchoire tellement je m'y attendais peu - les auditeurs peuvent être très durs, limite orduriers, que ce soit dans les années soixante ou maintenant (je crois d'ailleurs que le mail n'arrange rien). Ce livre m'a permis de découvrir Denise Glaser dont je ne me souvenais que comme une image en noir et blanc à la télé, dans mon enfance, et dont j'étais loin de connaître l'histoire. Et je trouve que l'autre histoire est touchante, celle de Jeanne, cette jolie petite fille riche à qui tout réussit mais qui est persuadée n'y être pour rien, ne rien valoir, suite probablement à la la vie de couple de ses parents.
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    • Livres 1.00/5
    Par Patricia_bs, le 13 août 2010

    Patricia_bs
    Colombe Schneck a le chic pour dépeindre des héroïnes qui s'auto-apitoyent. Après la pauvre petite fille riche dans son grand appartement (Val-de-Grâce), c'est au tour d'une vague journaliste trop chanceuse (trop belle, trop aimée) qui se regarde le nombril pendant cent-cinquante pages en se lamentant sur son sort de malaimée du XVI. C'est suffisant, complaisant, narcissique, et l'on se demande bien ce qu'est venue faire ici la pauvre Denise Glaser, aux antipodes de cette Jeanne, sinon apporter une caution intellectuelle et branchée à ce brouet insipide.
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    • Livres 3.00/5
    Par VivianeB, le 07 décembre 2011

    VivianeB
    Un livre intéressant sur deux vies de femmes, l'une héroïne de ce roman : une femme qui se rend compte qu'elle n'a pas réussi sa vie et celle, bien réelle et ô combien triste de Denise Glaser, animatrice de télévision aimée ou décriée pour son style libre et anti-conformiste qui la laissera bien seule. J'ai beaucoup aimé l'écriture acidulée de l'auteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par plp56, le 23 septembre 2010

    plp56
    On m'avait dit que la prétention de la romancière (elle se voile à peine) était insupportable. Se comparer à Denise Glaser (ex-vedette de télé des années 60, de l'émission Discorama qui aura fait découvrir Barbara, Maxime le Forestier, Véronique Sanson entre autres) était pour certains, un crime de lèse majesté. Pourtant je n'ai pas trouvé cette critique très justifiée tant elle accomplit un récit certes très osé, mais réussit à nous intéresser aux deux histoires, l'une insignifiante, l'autre passionnante. C'est plus ici que je porterais ma réserve. Qu'elle projette la superficialité de sa vie (elle a un amant, des pistons, a été aimé par ses parents...) dans celle d'une autre qu'on sent plus passionnante. Las, on reste en dehors, à l'écart de cette "héroïne" mystérieuse. Quel dommage. Mais ce livre reste un bon divertissement quand même car on peut souligner ce bel hommage qui semble pudique et sincère, et saluer la réflexion sur les revers de la célébrité.

    Lien : http://webmail1f.orange.fr/webmail/fr_FR/inbox.html?FOLDER=SF_INBOX
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Citations et extraits

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  • Par Corboland78, le 26 mars 2012

    Henri Chapier répond : - Oui, si elle est partie c’est pour des raisons politiques. Après 1968, on a fait le ménage. Elle était frondeuse, ne mâchait pas ses mots. On doit tous se demander pourquoi elle n’est pas revenue. Il y a eu la maladie, mais après cela, depuis mai 1981, il y a eu ces quatorze mois où elle a attendu. On lui a fait croire qu’elle reviendrait et rien. Quelques invitations, chez nous au « Soir 3 », une émission régionale. Elle faisait peur. On avait peur qu’elle ne fasse pas suffisamment d’audience. On l’a laissée tomber. Ce soir, je ne mâche pas mes mots. Je le dis, chers téléspectateurs, on l’a laissée tomber comme de la merde.
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  • Par IzaBzh, le 29 juin 2011

    Comment ai-je compris que cette histoire de Moyen Age, de dix ans c'est suffisant après on s'ennuie, n'était peut-être qu'une hypothèse, que d'autres issues étaient possibles ?
    W m'a lu les premières lignes de "Lettre à D." d'André Gorz. "Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans, tu as rapetissé de dix centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien."
    Pourquoi personne ne m'a dit avant que cela était possible ?
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Vidéo de Colombe Schneck

De l'enquête au livre .
Commencer par enquêter pour aborder l'écriture d'un nouveau livre : c'est ce que font de nombreux écrivains. Mais l'enquête sur un sujet précis ne suffit pas sinon cela donnerait "un article en un peu plus long". Que faut-il donc faire pour passer de l'enquête au livre ?Colombe Schneck parle de son expérience en évoquant deux de ses romans : L'increvable Monsieur Schneck (Stock, 2006) et Une femme célèbre (Stock, 2010).Cette interview vidéo a été réalisée le 20 octobre 2011, dans le cadre de la délibération pour attribuer le Prix Ozoir'elles qui récompense chaque année un recueil de nouvelles. le jury, dont fait partie Colombe Schneck, a la particularité d'être exclusivement composé de femmes.








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