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ISBN : 2818006031
Éditeur : P.O.L. (2010)


Note moyenne : 2.61/5 (sur 264 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La vie est brève et le désir sans fin est un livre sur les affres de l’amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l’un marié, à Paris, l’autre pas, à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, assez énigmatique, et qui va de l’un à l’autre... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par Aela, le 14 août 2012

    Aela
    "La vie est brève et le désir sans fin".. un titre bien pompeux; c'est le livre lui-même qui m'a paru sans fin, tant l'histoire me paraît banale et les personnages du livre peu consistants.. Et pourtant le livre a reçu le prix Femina en 2010..
    Louis Blériot, personnage principal, a 41 ans. Il est marié et ne semble pas particulièrement heureux dans sa vie conjugale avec Sabine qui l'"écrase" un peu avec sa réussite professionnelle.
    Il rencontre Nora, vit une histoire avec elle. Nora part à Londres et rencontre une autre homme, trader sur les marchés de la City.
    Tout ce petit monde vivote, se laisse flotter sans arriver à prendre de décision: qui choisir entre les deux hommes, entre les deux femmes?
    Finalement à force de se laisser flotter, n'ont-ils pas perdu toute énergie?
    Un seul point me sembre réussi: l'évocation de la crise financière et des licenciements qui ont suivi.
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    • Livres 5.00/5
    Par AquinER, le 03 février 2013

    AquinER
    Les infidélités de Blériot - le héros traducteur à temps très partiel - l'angoissent ; à l'inverse, sa fidélité le déprime ! Notre Blériot (ne pas oublier de prononcer le "i"), qui ménage la chèvre et le chou, entre sa femme Sabine et sa maîtresse Nora, fume des cigarettes et contemple sa situation. Sclérosé, il n'arrive pas à se sortir de cette "polygamie caractérielle". Mais un coup de théâtre, bien malgré lui, n'est pas exclu !
    Si vous cherchez de l'intrigue, du suspense et des rebondissements, passez votre tour. Ce n'est pas du tout le genre de Patrick Lapeyre. le lauréat du prix Femina de 2010 préfère jongler avec les mots (enfin, c'est pas l'OuLiPo non plus), les expressions et les figures de style tel un magicien de la contemplation. le récit, lui, est secondaire. Or, c'est bien écrit, extrêmement bien écrit. On peut piocher un passage, généralement une phrase ou un court paragraphe, à mémoriser ou à réciter tel un mantra pratiquement à chaque page. Jetez un coup d'oeil aux nombreuses citations associées à ce roman sur Babelio et vous comprendrez.
    J'avais énormément apprécié L'homme-soeur de cet auteur qui se lit à petites doses. On y revient donc souvent ; pour ma part, toujours avec un sourire à la Mona Lisa car finalement, La vie est brève et le désir sans fin.
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    • Livres 1.00/5
    Par liratouva2, le 29 septembre 2011

    liratouva2
    Voilà le type même des livres que je n'aime pas : prétentieux, ambitieux et ennuyeux mais primé, encensé, catalogué comme étant de grande qualité.
    Les personnages me sont antipathiques. Ils aiment une femme qui n'est là que quand elle le veut bien et ils s'en contentent préférant l'attendre ou dénier la réalité. Ils sont sans colonne vertébrale, mollassons, masochistes, elle est absente et fatale, chacun peut l'imaginer à sa façon. Elle veut surtout de l'argent et de la liberté.
    J'ai lu la plupart des articles qui en parlent, dithyrambiques à la suite de l'attribution du prix Femina 2010.
    Qui le compare à Sénèque, d'autres plus modestement à Jules et Jim, mais du moins, ce dernier livre ne m'est pas tombé des mains, lui.
    Désolée, vraiment mais j'ai totalement raté "cet écrivain rare".
    Seuls ont osé dire que cette lecture les a ennuyés, des blogueurs peut-être comme moi plus sincères qu'inspirés évidemment.
    Que dire d'un livre que l'on trouve insipide alors même qu'il vient de recevoir un Prix et qu'il est encensé par la presse unanime sinon qu'on se sent deux fois plus déçue justement?
    Voilà bien longtemps que je me méfie de ce genre d'articles toujours si admiratifs. Je n'aime pas toutes ces fumées d'encens qui finissent par m'écœurer tant je ne reconnais pas le livre que je viens de lire. J'aurais été heureuse si j'avais pu trouver de réels moments d'émotion dans ce roman. Je n'y ai trouvé qu'une déception de plus qui me rejette toujours davantage vers la littérature étrangère.
    Je renonce même à en raconter l'intrigue tant je désire quitter le souvenir de ce livre au plus vite. Je laisse ce soin à mes co-lectrices puisque c'était une lecture commune faite avec Val dont je ne connais pas encore l' avis et Tiphanie qui a été également déçue ainsi d'ailleurs que Nina et peut-être d'autres encore.
    En revanche, si vous trouvez que je suis trop dure, lisez les éloges de presse, tous pleins d'admiration et de ferveur. On les trouve réunis chez P.O.L., l'éditeur.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/09/la-vie-est-breve-et-le-desir-..
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    • Livres 2.00/5
    Par mariech, le 24 novembre 2011

    mariech
    Nora n'arrive pas à choisir entre Louis et Murphy , entre Paris et Londres , mais on n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi . Est-elle instable , capricieuse , maniaco-dépressive ? Et Louis pourquoi n'arrive-t-il pas à prendre une décision ? On se rend vite compte qu'il va droit au mur .
    J'ai eu beaucoup de mal avec ce roman , je ne suis jamais arrivée à m'identifier aux personnages , ni à avoir un peu d'empathie pour eux , il n'y a aucune note optimiste , c'est vrai que l'amour ne rend pas toujours heureux mais à ce point ?
    J'ai eu l'impression que l'auteur lui même hésitait pour la direction à prendre car on ne sait pas avec certitude s'il s'agit de passion ou de passivité .
    Je pense que mon impression aurait été différente si ce livre m'avait pas eu de prix littéraire car j'ai passé une bonne partie de ma lecture en me demandant pourquoi ce prix avait été attribué .
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    • Livres 2.00/5
    Par aaahhh, le 01 janvier 2014

    aaahhh
    Argh ! La vie est brève et ce livre sans fin ! Quelle perte de temps que cette lecture que j'ai pourtant menée jusqu'au bout dans l'espoir d'y trouver un petit quelque chose qui mériterait son prix fémina... Quelle déception, la fin est pire encore que le reste! Ça se veut beau, ça se veut intelligent, poétique, moderne, pur et passionné... Et bien personnellement j'ai trouvé ça vide, arrogant, futile et inutile. C'est vrai je suis un peu trop dure, certains passages sont quand-même jolis et l'auteur a bien sûr un style intéressant et agréable mais vraiment le tout ne vaut pas le détour et les états d'âmes insipides de Louis Bleriot, Nora Neville et autres personnages tout aussi antipathiques ne m'ont vraiment en rien intéressée...
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Citations et extraits

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  • Par ClaudeCClaude, le 25 janvier 2015

    Citation de la seule page "à sauver" ( à mon humble avis) du roman ( sans fin pense t' on en le lisant )
    La vie est brève et le désir sans fin
    Patrick Lapeyre
    fémina 2010

    Je n' avais jamais lu une scène de sexe aussi pudique
    (et drôle, oui peut être ?)
    et pourtant on les voit bien !
    - C' est vrai Louis, j' ai beaucoup de choses à me faire pardonner, reconnait Dora, profites en.
    C' est la phrase la plus bizarre et la plus excitante que Blériot ait jamais entendue.
    Il s' est donc allongé sur le corps de la pénitente, le visage enfoui dans son cou, et pendant un long moment ils restent ainsi dans l' obscurité silencieux, frissonnants, comme s' ils sentaient la dopamine couler dans leur cerveau.
    Puis il se soulève sur les mains pour continuer à la regarder, et quand il se met à bouger lentement, et que commence cette étrange opération
    d' absorption, qui est un défi aux lois de la physique, puisqu' en principe deux corps ne peuvent exister simultanément en un même point, les yeux
    de Nora deviennent d' un limpidité irréelle, presque lunaire.
    Ils ne savent d'ailleurs plus si dehors il fait jour ou s' il fait nuit. Blériot a l' impression que leur étreinte va pouvoir durer des heures et des heures
    et qu' ils sont partis pour battre des records qui ne seront jamais homologués.
    sauf qu' à un moment donné, sans savoir comment, le nom de Sabine lui revint à l' esprit, Sabine qui l' attend toute seule dans l' appartement, et il demeure tout à coup en suspens dans le vide.
    Puis il secoue la tête pour se débarrasser de cette idée et replonge presque aussitôt, emporté par le courant génésique.
    S' ensuit un bref intervalle d' oubli et de contentement partagé, toutes les parties de leurs corps étant affectées à égalité, jusqu' à ce que Nora
    l' agrippe brusquement par le cou comme si elle avait quelque chose de très important à lui dire et pousse un long cri doux dans son oreille,
    pareil à celui que poussent les sirènes.
    L' instant d' après ses jambes se convulsent, dans une dernière crispation, et elle fait un bond de coté, poussant un cri très différent: elle a une crampe dans le mollet.
    Une crampe? s'exclame Blériot, comme s' il n' avait jamais eu de crampes. -



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  • Par Elisanne, le 29 octobre 2010

    " Malgré la distance qui les sépare, on a l'impression permanente que Murphy et Blériot se déplacent de part et d'autre d'une paroi très fine, aussi transparente qu'une cloison en papier, chacun connaissant l'existence de l'autre, y pensant forcément, mais sans pouvoir lui donner un nom ou un visage, de sorte qu'ils paraissent tous les deux progresser à tâtons comme des somnambules avançant dans des couloirs parallèles
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  • Par Aela, le 14 août 2012

    A l'est, du côté de Canary Wharf, les chiffres des cotations boursières continuent de défiler sur la tour de l'agence Reuters comme si de rien n'était.
    Alors je vous quitte rassuré. Je suis convaincu qu'on se retrouvera tous les deux à Philadelphie, lui dit Borowitz en lui broyant la main d'émotion.
    En bas, ses collègues expédient les affaires courantes et commencent leurs cartons tels des fonctionnaires démissionnés. La cafeteria est quasi-déserte.
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  • Par anyuka, le 19 janvier 2011

    Peut-être que les souvenirs sont beaux à cause de cela. Parce qu'avec le temps, le filtre des années, ils deviennent comme des produits purifiés, débarrassés des scories du chagrin et de la peur.

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  • Par AquinER, le 27 janvier 2013

    Il marche pendant qu'elle dort dans son lit, avec la sensation d'avancer de salle en salle à l'intérieur de son sommeil, jusqu'à la chambre secrète où bat le coeur de l'enfant.

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