ISBN : 2818006031
Éditeur : P.O.L. (2010)


Note moyenne : 2.59/5 (sur 103 notes) Ajouter à mes livres
La vie est brève et le désir sans fin est un livre sur les affres de l’amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l’un marié, à Paris, l’autre pas, à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, assez énigmatique, et qui va de l’un à l’autre... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par mariech, le 24 novembre 2011

    mariech
    Nora n'arrive pas à choisir entre Louis et Murphy , entre Paris et Londres , mais on n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi . Est-elle instable , capricieuse , maniaco-dépressive ? Et Louis pourquoi n'arrive-t-il pas à prendre une décision ? On se rend vite compte qu'il va droit au mur .
    J'ai eu beaucoup de mal avec ce roman , je ne suis jamais arrivée à m'identifier aux personnages , ni à avoir un peu d'empathie pour eux , il n'y a aucune note optimiste , c'est vrai que l'amour ne rend pas toujours heureux mais à ce point ?
    J'ai eu l'impression que l'auteur lui même hésitait pour la direction à prendre car on ne sait pas avec certitude s'il s'agit de passion ou de passivité .
    Je pense que mon impression aurait été différente si ce livre m'avait pas eu de prix littéraire car j'ai passé une bonne partie de ma lecture en me demandant pourquoi ce prix avait été attribué .
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par liratouva2, le 29 septembre 2011

    liratouva2
    Voilà le type même des livres que je n'aime pas : prétentieux, ambitieux et ennuyeux mais primé, encensé, catalogué comme étant de grande qualité.
    Les personnages me sont antipathiques. Ils aiment une femme qui n'est là que quand elle le veut bien et ils s'en contentent préférant l'attendre ou dénier la réalité. Ils sont sans colonne vertébrale, mollassons, masochistes, elle est absente et fatale, chacun peut l'imaginer à sa façon. Elle veut surtout de l'argent et de la liberté.
    J'ai lu la plupart des articles qui en parlent, dithyrambiques à la suite de l'attribution du prix Femina 2010.
    Qui le compare à Sénèque, d'autres plus modestement à Jules et Jim, mais du moins, ce dernier livre ne m'est pas tombé des mains, lui.
    Désolée, vraiment mais j'ai totalement raté "cet écrivain rare".
    Seuls ont osé dire que cette lecture les a ennuyés, des blogueurs peut-être comme moi plus sincères qu'inspirés évidemment.
    Que dire d'un livre que l'on trouve insipide alors même qu'il vient de recevoir un Prix et qu'il est encensé par la presse unanime sinon qu'on se sent deux fois plus déçue justement?
    Voilà bien longtemps que je me méfie de ce genre d'articles toujours si admiratifs. Je n'aime pas toutes ces fumées d'encens qui finissent par m'écœurer tant je ne reconnais pas le livre que je viens de lire. J'aurais été heureuse si j'avais pu trouver de réels moments d'émotion dans ce roman. Je n'y ai trouvé qu'une déception de plus qui me rejette toujours davantage vers la littérature étrangère.
    Je renonce même à en raconter l'intrigue tant je désire quitter le souvenir de ce livre au plus vite. Je laisse ce soin à mes co-lectrices puisque c'était une lecture commune faite avec Val dont je ne connais pas encore l' avis et Tiphanie qui a été également déçue ainsi d'ailleurs que Nina et peut-être d'autres encore.
    En revanche, si vous trouvez que je suis trop dure, lisez les éloges de presse, tous pleins d'admiration et de ferveur. On les trouve réunis chez P.O.L., l'éditeur.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/09/la-vie-est-breve-et-le-desir-..
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par Desmaze, le 02 septembre 2010

    Desmaze
    Alléché par ce merveilleux titre et par des critiques laudatrices (Canard enchaîné, Inrocks,..) je suis tombé de haut !
    Je passe sur l'épouvantable édition - fautes d'orthographes et coquilles typographiques (une dizaine au moins.. ils font quoi chez P.O.L ?) pour déplorer que l'histoire ne décolle jamais.. une femme aime deux hommes, qui ne savent l'aimer ni l'un ni l'autre.. et puis, c'est à peu près tout et ça traîne en longueur sans vraiment renouveler le genre ni l'éclairer d'un style inoubliable. Décevant, donc !
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par sandrine57, le 07 avril 2011

    sandrine57
    Nora aime Louis qui est marié avec Sabine et ne semble pas décidé à vouloir la quitter. Mais elle aime aussi Murphy qui lui est célibataire...Alors elle va de l'un à l'autre, de Paris à Londres et tout le monde souffre...
    Je suis passée complètement à côté de ce roman d'une platitude sans nom. Où sont l'amour et la passion?! Où sont les vrais sentiments? L'histoire n'est qu'une longue description sans intérêt, les personnages sont fades, sans consistance et j'ai vraiment eu du mal à croire à leur amour. Qui est Nora? Pourquoi suscite-t-elle tant de sentiments de la part de ces deux hommes? Et eux? Qu'ont-ils de particulier pour que Nora aille de l'un à l'autre sans pouvoir choisir? Rien! Murphy semble ennuyeux à mourir et Louis est un raté qui vit aux crochets de sa femme...
    Bref, je n'ai pas du tout aimé ce roman et à l'avenir il faudra que j'évite d'acheter un livre simplement parce que le titre me plaît.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par nanoucz, le 18 février 2011

    nanoucz
    Un bien joli titre pour une lecture décevante...
    J'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à cette historie d'amour entre Louis et Nora et entre Nora et Murphy. La jeune femme navigue à vue de l'un à l'autre, de Paris à Londres, son départ vers l'autre homme prenant à chaque fois la forme d'une fuite, irrépressible et sans issue. Aucune joie de vivre, ici, mais beaucoup de mélancolie et de souffrance.
    J'ai malgré tout réussi à aller jusqu'au bout du roman mais il m'en reste déjà très peu de souvenirs.
    Manifestement, je suis passée complètement à côté ! Tant pis !
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Citations et extraits

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  • Par Elisanne, le 29 octobre 2010

    " Malgré la distance qui les sépare, on a l'impression permanente que Murphy et Blériot se déplacent de part et d'autre d'une paroi très fine, aussi transparente qu'une cloison en papier, chacun connaissant l'existence de l'autre, y pensant forcément, mais sans pouvoir lui donner un nom ou un visage, de sorte qu'ils paraissent tous les deux progresser à tâtons comme des somnambules avançant dans des couloirs parallèles
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  • Par toto, le 06 février 2011

    Est-ce que tu connais le secret le plus universel et qui pourtant n'a jamais transpiré? lui demande-t-il subitement, attrapant un volume de Péguy sur ses étagères.
    Le secret le plus hermétiquement secret. Le secret qu'on n'a jamais écrit nulle part?
    Le secret, lit-il en ajustant ses lunettes, le plus universellement divulgué et qui pourtant des hommes de quarante ans n'est jamais passé par-dessus les trente-sept ans, par dessus les trente-cinq ans. Le secret qui n'est jamais descendu aux hommes d'en dessous.
    Tu sais ce que s'est?
    Non. Je t'écoute, Léonard.
    Les hommes ne sont pas heureux.
    Depuis qu'il y a des hommes, déclare-t-il de sa voix d'oracle, nul homme n'a jamais été heureux.
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  • Par Madimado, le 01 août 2011

    Et en même temps, alors qu’ils marchent tous les deux dans la rue, il se doute bien qu’il ne peut pas continuer à balancer ainsi pendant des mois entre l’angoisse de l’infidélité et et la dépression de la fidélité – puisque dans ce genre de situation il n’y a pas de normalité.
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  • Par anyuka, le 19 janvier 2011

    Peut-être que les souvenirs sont beaux à cause de cela. Parce qu'avec le temps, le filtre des années, ils deviennent comme des produits purifiés, débarrassés des scories du chagrin et de la peur.
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  • Par toto, le 02 février 2011

    Blériot se réveille pour de bon en reconnaissant la périphérie de Millau, son viaduc, son autoroute engorgée, ses maisons tristes et ses publicités pour les hamburgers à l'horizon qui excitent la convoitise des enfants et démoralisent les animaux.
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