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> Marianne Groves (Traducteur)

ISBN : 2916355367
Éditeur : Editions Intervalles (2009)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Le récit des Petites Fées de New York démarre avec Morag et Heather, deux petites fées hautes de cinquante centimètres, portant épée, kilt vert et cheveux mal teints, qui volettent par la fenêtre du pire violoniste de New York, un type antisocial et obèse nommé Dinnie... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par BlackWolf, le 23 janvier 2014

    BlackWolf
    En Résumé : J'ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec ce livre qui offre plusieurs lignes d'intrigues qui se croisent et dont le tout se révèle complètement déjanté, plein d'humour, avec des personnages marginaux qui se révèlent vraiment attachants, humains et cohérents, dont on suit avec grand plaisir leurs péripéties. Surtout l'auteur offre aussi pas mal de réflexions efficaces sur différents sujets comme par exemple la quête de l'amour, l'image de soi, le racisme, l'industrie,etc… et traite aussi de sujets graves de façon légère et efficace évitant la surenchère. La plume de l'auteur se révèle vraiment simple, familière et directe. Alors bien sûr tout n'est pas parfait, par exemple parfois l'auteur cherche à trop en faire, le fait qu'il passe d'une intrigue à l'autre rapidement fait qu'il faut un léger temps d'adaptation au début, ou encore sur la fin l'auteur va beaucoup trop vite selon moi, mais rien de vraiment gênant. Au final un livre qui m'a bien fait marrer et m'a détendu. Je lirai sans soucis d'autres écrits de l'auteur.
    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://www.blog-o-livre.com/les-petites-fees-de-new-york-martin-mill..
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 27 mars 2014

    valeriane
    Et une note de lecture tardive, une! "Les petites fées" est mon dernier livre de 2009, et le premier de 2010. de quoi passer le changement d'année avec un peu de féérie... et beaucoup d'humour! Tout le monde a en tête l'image des jolies petites fées, gracieuses, douces, magiques, avec des petites étincelles autour de leurs petites ailes... ou... il y a aussi Clochette, une belle jalouse celle-là, mais avec un capital sympathie non négligeable... Vous effacez vos apriori dictés par les contes. Ici, on n'est pas dans la Belle au bois dormant. Imaginez deux fées, 50 cm (jusque là...) écossaises, portant une épée, un kilt (pourquoi pas), des cheveux mal teints et complètement ivres.... voilà un aperçu de ces deux fées écossaises échouant sur le bord d'une fenêtre du pire violoniste new-yorkais. Arrivée en fanfare, vu que l'une d'entre elle inaugure le tapis d'une jolie... flaque de vomi. Rotant et jurant, les deux demoiselles, Morag et Heather, finissent par se disputer (ce qu'elles font le mieux d'ailleurs -après le violon). Morag lève l'ancre et se retrouve chez Kerry, une jeune femme habitant l'immeuble d'en face et atteinte de la maladie de Crohn. Dans ce joyeux bordel, il sera question de la réalisation d'un alphabet des fleurs celtiques de Kerry, de l'apprentissage du violon, de la mise en scène du "Songe d'une nuit d'été" de Shakespeare, de la recherche de la guitare de Johnny Thunders des New York Dolls. Il y a sera également question d'une guerre de fées, de règlements de compte et de bastondes... Difficile de relier tout le fil de l'histoire. Quoiqu'il en soit, même si l'histoire peut-être un peu répétitive, on peut y voir un certain comique de répétition. de l'humour, du cynisme et du grand n'importe quoi. Un livre qui m'a fait sourir et ricaner. Un livre qui m'a transporté dans une joyeuse aventure féérique mais où les petits papillons et les étincelles sont remplacés par les pots d'échappement et le whisky. Un style qui se lit facilement. Petit bémol pour certains passages un peu décousus où je me perdais. Fans de fées, fans de fantastique, fans d'histoire loufoque et de répliques cinglantes et tordues... plongez dans ce bouquin!
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    • Livres 4.00/5
    Par moertzombreur, le 17 septembre 2014

    moertzombreur
    De la faery shootée au rock'n'roll.
    Heather et Morag, après avoir commis moult bêtises et sacrilèges, doivent fuir l'Ecosse. Elles débarquent à New York avec une bande de copines, s'incrustent chez l'habitant, se disputent, dérangent les fées locales, font de nouvelles découvertes. Grandes consommatrices de whisky, elles tentent le bourbon, rencontrent des amis humains. Enfin elles vont repousser les limites de leur capacité de nuisance, ou bienfaisance, pour finalement déclencher une guerre féérique intercontinentale.
    Un nouveau genre est né au sein de la Fanatsy, jouissif.
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    • Livres 4.00/5
    Par Awalie, le 26 janvier 2013

    Awalie
    Vous pensez que toutes les fées sont mignonnes, gentilles, discrètes et totalement altruistes ? Vous rêvez !
    Heather et Morag, des petites fées écossaises pure souche, sont peut-être des cousines de la fée Clochette, mais de très loin alors !
    Elles sont vulgaires, picolent, rotent, chapardent à tout va, se castagnent ou s'insultent dès qu'elles en ont l'occasion. En prime, elles ont un égo un tantinet démesuré, se colorent les cheveux et ont la manie de mettre de dawa partout où elles passent...
    C'est d'ailleurs comme ça qu'elles atterrissent dans cet appartement de la 4ème rue de New York, complètement imbibées d'alcool, et qu'elles se lâchent sur la moquette devant les yeux effarés du locataire.
    Dinnie est un asocial. Désagréable, vulgaire et obèse, il déteste tout le monde et occupe son temps à martyriser les cordes de son violon ou à regarder en boucle les chaines porno.
    Il paie un loyer pour un squat au dessus d'un théâtre et on peut dire qu'il se laisse vivre, se plaignant constamment de son sort, sans rien faire pour que ça change...
    Rien à voir avec la douce Kerry, la voisine d'en face, qui vit avec une maladie aussi pénible que handicapante et qui, malgré tout, reste optimiste et toujours ouverte aux autres. Elle s'est mise en tête de gagner un concours de quartier grâce à un alphabet des fleurs qu'elle aura fabriqué.
    Comme Morag et Heather ont la fâcheuse tendance à se mettre continuellement en compétition pour tout, ces deux humains sont le prétexte qu'il leur fallait ! L'une va s'occuper de Kerry, l'autre de Dinnie.
    Mais leur irrésistible manie de mettre le souk malgré elles va compliquer la donne...
    Parallèlement, un groupe de fées rebelles se trouve perdu à Central Park, une clocharde un peu allumée se retrouve constamment au mauvais endroit, un tyran a décidé de mener une guerre, un fantôme cherche sa guitare fétiche, des tribus de fées new yorkaises sont malmenées... Et la liste continue !
    C'est dans ce joyeux bazar, déjanté et loufoque, que Martin Millar nous emmène avec finesse et humour, sur fond de rock punk.
    Avec une flopée de personnages aussi atypiques que marginaux, il aborde bien des sujets de notre société actuelle avec légèreté ; Egoïsme, culte de l'apparence, domination, soif de pouvoir, arrogance, irresponsabilité,... Tout y passe !
    Le rythme est croissant, les péripéties s'enchaînent, les retournements de situations ne manquent pas, et bien des histoires se croisent dans ce roman.
    Malgré cette apparente complexité, l'auteur arrive à nous faire passer d'un évènement à un autre, d'un personnage à un autre, avec une facilité certaine.
    En somme, si vous recherchez une histoire complètement déjantée, originale et drôle, qui sort un peu des sentiers battus et qui surprend : Lancez-vous dans celle-ci et vous ne serez pas déçu !
    Excusez cependant le langage "fleuri" de ces petites fées ; C'est plus fort qu'elles... et, après tout, ça ne les rend pas moins attachantes !^^
    Quant à la couverture de ce roman, aux allures très simples : quand vous connaîtrez l'histoire de Morag et Heather, vous comprendrez pourquoi elle est si bien choisie ;)

    Lien : http://boite-a-evasion.blogspot.fr/2012/05/les-petites-fees-de-new-y..
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    • Livres 5.00/5
    Par Nelja, le 13 mai 2012

    Nelja
    Au début de l'histoire, deux fées écossaises adolescentes rebelles qui ont fait de grosses bêtises chez elle et trois fées anglaises qui fuient un régime dictatorial obtiennent l'aide de deux fées passeuses irlandaises pour partir... mais elles ne s'attendaient pas à aller aussi loin que New York.
    Ce qui peut sembler surprenant, c'est que les disputes des deux fées écossaises, leurs problèmes musicaux et la raison pour laquelle elles doivent absolument caser ensemble un locataire insupportable et sa mignonne voisine baba-cool sont l'arc de scénario principal, alors que la lutte contre le régime anglais est l'arc secondaire... si on peut les compter comme ça, parce qu'entre les différents humains, être féériques, fantômes, objets, etc, de toutes origines qui se croisent à New York (et un peu ailleurs), on peut dénombrer une bonne dizaine d'arcs, qui se croisent de même, et finissent par se résoudre au moment où ils se rentrent les uns dans les autres.
    C'est très drôle à lire, très léger et plaisant, les fées réussissent très bien à être des "bonnes fées" sans jamais être fades ni niaises, loin de là. Les personnages sont sympathiques (pour peu qu'on ne fasse pas d'allergie au mode de vie baba-cool), et j'ai beaucoup aimé.
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Citations et extraits

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  • Par BlackWolf, le 22 janvier 2014

    - Alors laissez-moi mettre un truc au clair, dit Spiro, le chef des écureuils de Central Park qui, alerté par les rapports de ses subordonnés, rendait visite à ces nouvelles créatures plutôt étranges.
    - Vous dites que vous êtes des fées. Vous êtes invisibles pour la plupart des humains. Vous venez d'un endroit qu'on appelle Cornouailles. Vous y avez vécu heureux jusqu'à ce qu'un lutin porté sur la technique appelé Magris invente la machine à vapeur et précipite la société des fées dans la révolution industrielle. Conséquemment Tala, votre roi, commença à transférer des fées, qui jusqu'à présent trouvaient leur bonheur dans les champs et les jardins, vers des ateliers, créant par là-même, en un rien de temps, un royaume des fées misérable et opprimé. Le tout aggravé par une sécurité policière et des permis de voyage. Vous êtes d'accord jusque là?
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  • Par BlackWolf, le 23 janvier 2014

    Plus tard, lorsqu'elles demandèrent poliment à Callum MacHardie, célèbre luthier, de bien vouloir leur confectionner des amplis électriques, il les dénonça ni plus ni moins à leurs chefs de clan, les condamnant par là-même à de longues leçons de morale sur ce qui était ou non convenable pour des fées.
    - Gambader dans la prairie, c'est bien, leur avaient dit leurs chefs. Ainsi qu'aider les petits enfants des humains à rentrer chez eux. Ou encore, augmenter le rendement laitier des vaches des fermiers amis. Mais une rébellion de la jeunesse à large échelle est tout à fait hors de question. Alors rentrez chez vous et tenez-vous à carreau.
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  • Par Aurorechan, le 16 janvier 2013

    Dehors, le soleil brillait. Kerry et Morag se saoulaient. C'était mauvais pour Kerry, car sa maladie dégénérative lui laissait peu d'énergie, mais ça lui remontait le moral.

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  • Par BlackWolf, le 22 janvier 2014

    - Bonjour, dit poliment Brannoc malgré sa terrible gueule de bois.
    - Vous sortez d'où, vous? demanda l'écureuil
    - Nous sommes des fées, répondit Brannoc, et l'écureuil s'écroula de rire sur la pelouse, parce que les écureuils de New York sont cyniques et ne croient pas aux fées.

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