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> Anne Perry (Traducteur)

ISBN : 2714445403
Éditeur : Belfond (2010)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.7/5 (sur 188 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après le fabuleux succès de Slumdog millionaire, retrouvez tout le génie et l'humour de Vikas Swarup dans un roman encore plus original, encore plus foisonnant, encore plus palpitant. Une aventure pleine de suspense et d'émotion au coeur de l'nde d'aujourd'hui.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par domeva, le 02 octobre 2013

    domeva
    6 suspects ,1 victime et une incursion dans la vie de chacun d'eux avec des instants où leurs destins se croisent.Un dépaysement absolu dans l'Inde ,entre traditions profondes et modernité des grandes villes.
    Une constante,la corruption des politiques portés par le nerf de la guerre ,l'argent.Suspense garanti jusqu'à la dernière ligne.
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    • Livres 3.00/5
    Par ygounin, le 29 octobre 2012

    ygounin
    "Slumdog Millionaire" ... en mieux : une écriture pleine de vitalité, des personnages attachants, une succession de courtes saynètes. 600 pages qui se dévorent avec gourmandise !
    Le lien qui réunit les six protagonistes est le crime d'un jeune milliardaire, figure emblématique de la jeunesse dorée indienne, corrompue et débauchée. Non content d'écrire six courts romans qui présentent chacun une facette de l'Inde contemporaine - la star de Bollywood, le politicien véreux, l'indigène des Iles Andaman, le touriste américain ... - l'auteur réussit à nouer les fils de ces histoires hétéroclites dans la résolution de l'intrigue policière qui leur a servi de prétexte.
    On n'en demandait pas tant !
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    • Livres 2.00/5
    Par aaahhh, le 29 mai 2012

    aaahhh
    Pfiou! J'ai bien cru que je n'en sortirais jamais! Pourtant j'aime bien les pavés d'habitude et son épaisseur est en partie ce qui m'a fait choisir ce livre. Quelle erreur! Quel ennui ! C'est à contre cœur que je me suis trainée jusqu'à la 596ème page de ce roman, car en bonne lectrice de polars, je ne peux concevoir de lâcher un livre sans connaitre le fin mot de l'histoire et surtout le nom du meurtrier. Quelle ne fut donc pas ma déception en découvrant qu'après avoir supporté avec une lassitude croissante les longueurs inutiles et inintéressantes de ce roman, même la révélation finale était plate et ennuyeuse...
    Bon, je ne veux pas être trop négative non plus, "Meurtre dans un jardin indien" a aussi ses bons cotés. L'écriture tout d'abord, est simple et fluide et rend la lecture facile et plutôt agréable. Vikas Swarup nous fait même l'honneur de quelques exercices de style en variant les types de narration selon les chapitres et les personnages concernés (nous découvrons la star de cinéma via son journal intime, le politicien à travers ses conversations téléphoniques etc.). Je n'ai personnellement pas été séduite par ce procédé qui reste somme toute assez plat, mais l'idée est originale.
    Le meilleur coté du roman selon moi, et la seule chose à vrai dire que j'ai apprécié dans cette lecture, c'est le voyage en Inde auquel nous invite l'auteur. Mêlant à son intrigue le pays lui-même, qui est au même titre que les six suspects l'un des protagonistes de l'histoire, Vikas Swarup nous brosse de l'Inde un portrait assez dur mais fidèle qui nous montre à la fois ses richesses (l'humanité des petites gens, la pensée de Gandhi, le cinéma de Bollywood...) mais aussi ses cotés obscurs (la corruption, le fossé entre les riches et les pauvres, le statut de la femme...) C'est sans doute un peu cliché et on peut trouver mieux comme description de l'Inde, mais à sa manière "Meurtre dans un jardin indien" nous fait sentir le pays de l'intérieur, ce que j'ai trouvé plutôt intéressant.
    Cela dit, au delà de ces quelques points positifs, ce roman, bien qu'il ne soit pas si désagréable à lire, m'a franchement déplut! L'intrigue n'est pas du tout prenante! Les personnages ne sont pas intéressants, trop superficiellement décrits, ils sont tous le l'ordre du cliché (Vicky Rai est un grand méchant, Shabnam une très belle star, Larry un imbécile fini...)
    Et puis surtout, ce roman est trop long et parle beaucoup pour ne rien dire! Je pense qu'il aurait vraiment gagné à être plus dense. Il faut le dire, il ne se passe pas vraiment grand chose d'intéressant, et le principal aurait facilement pu être dit avec 200 ou 300 pages de moins!
    Une déception donc... et une perte de temps aussi... Je ne vous le conseille pas!
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    • Livres 5.00/5
    Par selena_974, le 30 novembre 2012

    selena_974
    Vicky Rai est un escroc et un assassin détesté de tous et surprotégé par sa fortune et son père. Un soir, alors qu'il donne une réception dans sa demeure, il se fait assassiner dans son jardin. Six personnes portaient une arme ce soir-là. Six suspects qui ont tous des raisons d'en vouloir à mort à Vicky Rai.
    Meurtre dans un jardin indien nous raconte par de longs paragraphes consacrés à chacun de ces six suspects qui ils sont dans un premier temps, puis ce qui les a amenés à haïr et vouloir la mort de Vicky Rai jusqu'à un final épatant et plein de rebondissements...
    Mohan Kumar, un ex-secrétaire général du gouvernement véreux, possédé par l'âme de Gandhi...
    Munna Mobile, un voleur qui est tombé amoureux de la soeur de Vicky Rai...
    Jagannath Rai, le propre père de la victime, parrain de la mafia et ministre, qui doit choisir entre conserver le pouvoir ou protéger son fils...
    Larry Page (homonyme du célèbre co-inventeur de Google), un américain fraîchement débarqué à Dehli afin d'y rencontrer sa fiancée indienne, qu'il ne connait qu'à travers une correspondance platonique...
    Eketi, un aborigène qui quitte son île afin de retrouver la pierre sacrée de son peuple, qui leur a été dérobée par un Indien...
    Shabnam Saxena, l'une des actrices les plus en vogue en Inde, qui découvre une jeune femme qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau...
    Au travers de ces différents personnages, c'est un portrait réaliste et peu flatteur de la société indienne que nous livre ici Vikas Swarup. Les fraudes et magouilles politiques en tous genres, les différences de castes et l'injustice... tout y passe. J'ai eu la chance lorsque j'étais enfant de passer quelques jours en Inde, et c'est un séjour qui m'a marquée à jamais. La pauvreté, les énormes inégalités de ce pays pourtant si magnifique sont malheureusement des éléments inoubliables de la culture indienne. J'ai retrouvé ces sentiments dans les descriptions de l'auteur. Mais l'Inde, ce n'est heureusement pas que cela. C'est une culture colorée, qui possède de multiples coutumes et croyances toutes plus passionnantes les unes que les autres. Et on retrouve aussi cet aspect dans ce roman, qui est, je pense, une représentation fidèle de ce pays, sans tabou et sans concession. Malgré toutes ces dénonciations, c'est l'espoir qui sort du lot au final. L'espoir d'une Inde nouvelle.
    En ce qui concerne l'histoire, l'écriture est fluide et agréable, il n'y a aucun temps mort. Au contraire, l'auteur maîtrise bien son récit et sait quand il faut relancer l'intrigue. J'ai bien aimé également le fait que la traduction laisse de nombreux mots de la culture indienne, dans les dialogues notamment, avec les surnoms et marques de respect qu'on emploie lorsqu'on s'adresse à une femme ou un homme d'une caste supérieure ou inférieure, par exemple. Même si parfois on a du mal à s'y retrouver, ça facilite grandement l'immersion dans cette culture.
    Un roman que j'ai dévoré, qui m'a passionnée, que j'ai adoré.
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    • Livres 3.00/5
    Par Cylhis, le 20 février 2012

    Cylhis
    Merci à Babelio et 10/18 Univers poche de m'avoir sélectionné pour l'un, et offert de lire ce livre pour les autres.
    Je n'ai pas lu le précédent roman de cet auteur, dont l'adaptation cinématographique est Slumdog Millionnaire.
    Je n'ai jamais foulé la terre d'Inde et connais très peu la culture indienne.
    J'ai aimé ce livre.
    Le fils d'un riche politicien véreux est mort assassiné au cours d'une fête qu'il donnait en son honneur, plus particulièrement pour fêter son acquittement dans l'affaire d'un meurtre pour lequel tout le monde le sait coupable. Une injustice réparée, pourrait-on dire. La police, qui était sur place pour assurer la sécurité, boucle les lieux très vite et arrête toute personne en possession d'une arme, puisque la victime a été tuée par balles. Six personnes sont ainsi suspectées. le roman peut commencer.
    Car pour ma part, c'est là que réside toute la richesse de ce livre de plus de 500 pages, qui conte l'histoire de ces six personnages, introduisant au lecteur leur histoire et leur mobile à commettre ce meurtre. Car tous en ont un. du bureaucrate assoiffé de gloire et de richesse, à l'actrice mondialement connue, en passant par l'aborigène venu retrouvé la pierre sacrée de sa tribu, le voleur de portable amoureux transi, et même le père lui-même de la victime, sans oublier l'américain qui voulait juste rencontrer sa femme découverte par correspondance. Tous apporteront à leur manière leur pierre à l'édifice de l'auteur, qui consiste à nous conter l'Inde, pas forcément à travers le prisme d'un joyau, mais à travers celui de ces multiples visages qui représentent chacun une facette de l'Inde.
    Cette vision de l'Inde est bien loin d'être flatteuse. Mais elle n'est pas plus négative que celle que l'on peut avoir de notre propre culture ou pays. Et c'est ici que l'on peut s'interroger sur la part de vérité ou non dans cette peinture de l'Inde, lorsque l'on sait que son auteur est un diplomate indien travaillant au ministère des affaires étrangères à New Delhi.
    Même si l'on choisit d'ignorer délibérément cette question sous-jacente, un peu trop politique et bien loin d'être divertissante, juste pour apprécier ce moment de lecture, on s'étonne d'avaler ainsi ce gros pavé aussi vite. C'est que l'écriture est fluide, chaque vie est différente, et même si l'une ne nous touche pas plus que cela, une autre apparaît toute différente, prête à contenter notre soif de lecteur transi. On s'éprend alors finalement de chacun des personnages, comprenant leur motif, curieux de savoir quel est celui qui est finalement coupable.
    Sans vous dévoiler la fin, ce qui serait vraiment abjecte de ma part, je peux simplement vous dire qu'il y en a une, comme dans tous bons romans "policiers".
    Lisez-le, car en plus d'être agréable à lire, il est dépaysant.
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Citations et extraits

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  • Par toto, le 09 décembre 2010

    Le bidonville est mon terrain de jeu depuis l'âge de trois ans. J'aurais beaucoup de choses à raconter, sur les familles de six entassées dans six mètres carrés. Sur des jeunes filles qui tentent de préserver leur intimité tout en se lavant au robinet municipal devant des centaines de personnes. Sur les couples mariés faisant l'amour à la sauvette, sous des regards furtifs qui suivent chacun de leurs gestes. Sur des hommes qui, assis en rang d'oignons, chient comme des buffles le long de la voie ferrée. sur les pauvres qui se reproduisent comme des moustiques et vivent comme des chiens, tandis que les chiens des riches dorment sur des matelas Dunlopillo à l'abri des moustiques.
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  • Par dominiqueferry, le 07 octobre 2010

    M'zelle Henrietta Loretta, mon instit de CM1, nous a parlé d'un gars complètement allumé, Archie Quelque-chose, qui vivait il y a très longtemps dans un pays appelé la Graisse. Ce gars-là, il a plongé dans une baignoire et a été le premier à découvrir qu'elle déborde quand on la remplit trop. Il était tellement excité qu'il a sauté, totalement à poil, hors de son bain en hurlant: "Eurêka! Eurêka!" page243

    Le seul problème, c'était la route. Tellement mauvaise que même un vautour n'aurait pas été capable de la survoler, et tellement sinueuse qu'on pouvait voir ses propres feux arrière. page266
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  • Par misskate, le 17 juin 2010

    il y a sept péchés sociaux, ... , La Politique sans les Principes, la Fortune sans le Travail, le Savoir sans la Personnalité, les Affaires sans la Moralité, la Science sans l'Humanité, le Culte sans le Sacrifice et la Jouissance sans la Conscience.

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  • Par Ciella, le 27 mai 2014

    Le seul avantage de la douleur, c’est qu’elle vous vide l’esprit de tout le reste. Elle accapare votre cerveau au point d’oblitérer tout sentiment d’amour et de haine, d’envie et de jalousie, pour ne laisser qu’une brûlure fulgurante qui se propage par tous les pores de votre peau. Et qui finit par se dissiper à son tour, remplacée par une souffrance diffuse.

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  • Par toto, le 09 décembre 2010

    Ce qu'on fait de son existence est fonction de ce que l'on est. Si j'avais eu un pedigree familial et des relations publiques, mon diplôme universitaire m'aurait valu une bonne planque dans un bureau climatisé, ou du moins un poste dans l'administration. Mais un ancien voleur dont la mère est une simple balayeuse payée mille deux cent roupies par mois a un plan de carrière plutôt limité.

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