> Pierre Guglielmina (Traducteur)

ISBN : 2080689177
Éditeur : Flammarion (2007)


Note moyenne : 4.4/5 (sur 35 notes) Ajouter à mes livres
Bombay, années 70. Lin, homme en cavale, évadé d'une prison australienne, atterrit dans les rues de la capitale économique indienne. Il finit par rentrer dans la mafia de Bombay.... De l'incendie du bidonville aux hôtels cinq étoiles, de la guerre des gangs aux films de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par malau, le 07 mars 2010

    malau
    Autant le dire tout de suite, il s'agit d'un pavé (plus de 800 pages), mais qui se lit très facilement. Même, je me suis surpris, vers la fin, à ralentir ma lecture pour rester dans l'ambiance du livre. Car, j'ai trouvé qu'il y avait d'abord une ambiance. Une ambiance indienne qui m'a rappelé mon voyage dans ce pays, avec plaisir. Même si je ne suis aucunement un spécialiste de l'Inde, je n'ai pu que remarquer la justesse du moindre détail. Par exemple, la manière dont les indiens disent oui en balançant la tête est très bien décrite. Ce roman semble en grande partie autobiographique car l'auteur s'est bien évadé d'une prison australienne et a bien vécu 10 ans à Bombay comme son héros Lin. Savoir que la plupart des choses ont été réellement vécues, a renforcé mon intérêt et la profondeur de ce qui était écrit. J'ai aussi aimé l'humanisme du personnage principal (et de son auteur), même si le milieu où il évolue, la mafia de Bombay, ne semble pas s'y prêter de prime abord. Car, en plus de l'ambiance, il y a aussi une humanité, une éthique, une manière d'écrire ses pensées et ses ressentis que j'ai trouvé belle. J'ai un peu été déçu par la fin, que j'imaginais différente, mais n'étais-je pas déçu, en fait, parce que c'était fini ?
    Lu en mars 2010
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    • Livres 5.00/5
    Par Voltaire, le 05 avril 2012

    Voltaire
    J'ai lu plus de 120 livres depuis Shantaram et pourtant, il n'est jamais complètement sorti de ma mémoire. Quant aux ouvrages parvenant à sa hauteur, sur ladite centaine, ils se comptent sur les doigts d'une main. Ce préambule explique à quel point ce roman fut vraiment ma révélation de 2009, roman dont, selon la formule consacrée (et je vous l'accorde, fort éculée), "je ne suis pas sortie indemne" !
    Je l'avais pourtant entamé comme bien souvent, c'est-à-dire dans une confortable ignorance de son auteur comme de sa réception critique, si bien que l'on ne peut me soupçonner d'avoir été influencée par autre chose que le talent de l'écrivain et mes propres émotions.
    La difficulté est maintenant de parvenir à transcrire sans trahir : donner aux autres envie de lire ce livre, mais sans trop en dire et ne pas me perdre non plus en dithyrambes, sous peine de décevoir les futurs lecteurs, qui s'en seraient fait une trop haute opinion. Je dois également admettre qu'il est nettement plus facile de critiquer (voire d'accabler !) un ouvrage que l'on a détesté, plutôt que d'encenser celui que l'on a adoré...
    Tout ceci étant posé, je me lance : roman autobiographique (je reviendrai sur cette appellation), mais aussi roman-fleuve (plus de 900 pages), roman protéiforme, roman picaresque, Shantaram est tellement foisonnant que l'esquisse d'un résumé ne peut lui rendre justice. Disons simplement que le héros, australien, arrive en Inde, à Mumbai (Bombay), après s'être évadé de prison. Tombé sous le charme (voire l'emprise) de cette ville grouillante et tentaculaire, il va y vivre dix ans, se recréant un monde et une famille à travers de nombreuses péripéties et aventures.
    ... la suite sur mon blog !

    Lien : http://lafautearousseau.over-blog.com/article-gregory-david-roberts-..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par MIOP, le 09 février 2012

    MIOP
    Shantaram est le Roman dont tout le monde aurait dû entendre parler.
    Le roman « total », celui de l'initiation d'un homme, celui d'une ville. C'est bien sûr, une histoire vraie, mais bien plus qu'une simple auto- fiction. Il dégage une charge émotionnelle si forte que l'on entre dans une fascination, qui au fur et à mesure que la narration se déploie, devient de plus en plus intense.
    Lisez les premières lignes et vous comprendrez que le « tout » est là.
    A la question : Est-ce bien lui qui l'a écrit ? Jean Christophe Rufin répond : « Ce n'est pas un autre qui a écrit à sa place. Je suis faillible, bien entendu, mais j'ai rencontré ce mec deux fois et il correspond à son livre. Surtout quand il raconte les à-côtés du bouquin, les images sont dans la même veine que ses mots. Ce n'est pas une victime, mais une brute totale qui s'est jetée dans la difficulté. C'est un spationaute qui revient d'une sorte de galaxie de la souffrance, avec un recul, une intensité, une sagesse
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    • Livres 4.00/5
    Par urobepi, le 17 août 2009

    urobepi
    Bombay vue de l'intérieur par un australien évadé de prison qui trouve un sens à sa vie en aidant les habitant d'un bidonville. Un livre rempli de personnages d'homme extraordinaires (c'est rare). Il paraît que le roman va être porté à l'écran avec Jhonny Depp dans le rôle principal. J'en frémis d'inquiétude. Adapter un grand livre, c'est le meilleur moyen de tout gâcher.
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    • Livres 2.00/5
    Par oops, le 26 avril 2011

    oops
    En 1980, Lin un Australien s'évade de prison et atterrit sous une fausse identité en Inde où il espère disparaître. Un parrain de la mafia, Khader Khan, devient son mentor. Eternel fugitif, sa quête pour donner un sens à sa vie le conduira jusqu'à la guerre, à la prison et ses tortures et à une série de trahisons sanglantes. Un roman d'aventures largement conseillé par mes collègues bibliothécaires, mais qui moi m'a lassée tellement l'histoire avait un goût de déjà lu !
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Citations et extraits

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  • Par missmolko1, le 04 avril 2011

    Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le cœur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d'une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu'en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j'étais libre : libre de haïr les hommes qui me torturaient, ou de leur pardonner. ça n'a pas l'air d'être grand-chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c'est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l'histoire de votre vie.
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  • Par oops, le 14 avril 2011

    Une des raisons pour lesquelles nous avons tellement besoin d'amour et le recherchons si désespérément, c'est que l'amour est le seul remède à la solitude, à la honte, au chagrin.
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  • Par missmolko1, le 06 avril 2011

    Mes yeux étaient perdus, noyés, flottant librement dans le lagon miroitant de son regard fixe et calme. Elle avait des yeux immenses d'un vert spectaculaire. C'était le vert des arbres dans les rêves aux couleurs éclatantes. C'était le vert de la mer, si la mer avait été parfaite.
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  • Par oops, le 11 avril 2011

    Le passé se reflète éternellement entre deux miroirs, le miroir éclatant des mots et des actes, et le miroir obscur des choses que nous n'avons pas accomplies ou dites.
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  • Par Voltaire, le 04 avril 2012

    Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le cœur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d'une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu'en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j'étais libre : libre de haïr les hommes qui me torturaient, ou de leur pardonner.
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