Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Pierre Guglielmina (Traducteur)

ISBN : 2080689177
Éditeur : Flammarion (2007)


Note moyenne : 4.45/5 (sur 74 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bombay, années 70. Lin, homme en cavale, évadé d'une prison australienne, atterrit dans les rues de la capitale économique indienne. Il finit par rentrer dans la mafia de Bombay.... De l'incendie du bidonville aux hôtels cinq étoiles, de la guerre des gangs aux films de... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (16)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par malau, le 07 mars 2010

    malau
    Autant le dire tout de suite, il s'agit d'un pavé (plus de 800 pages), mais qui se lit très facilement. Même, je me suis surpris, vers la fin, à ralentir ma lecture pour rester dans l'ambiance du livre. Car, j'ai trouvé qu'il y avait d'abord une ambiance. Une ambiance indienne qui m'a rappelé mon voyage dans ce pays, avec plaisir. Même si je ne suis aucunement un spécialiste de l'Inde, je n'ai pu que remarquer la justesse du moindre détail. Par exemple, la manière dont les indiens disent oui en balançant la tête est très bien décrite. Ce roman semble en grande partie autobiographique car l'auteur s'est bien évadé d'une prison australienne et a bien vécu 10 ans à Bombay comme son héros Lin. Savoir que la plupart des choses ont été réellement vécues, a renforcé mon intérêt et la profondeur de ce qui était écrit. J'ai aussi aimé l'humanisme du personnage principal (et de son auteur), même si le milieu où il évolue, la mafia de Bombay, ne semble pas s'y prêter de prime abord. Car, en plus de l'ambiance, il y a aussi une humanité, une éthique, une manière d'écrire ses pensées et ses ressentis que j'ai trouvé belle. J'ai un peu été déçu par la fin, que j'imaginais différente, mais n'étais-je pas déçu, en fait, parce que c'était fini ?
    Lu en mars 2010
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par LePamplemousse, le 26 décembre 2012

    LePamplemousse
    Un véritable roman « Coup de poing » qui se déroule au cœur de l'Inde.
    Que l'auteur nous entraîne à travers les allées boueuses, puantes et surpeuplées d'un bidonville, qu'il nous emmène apprendre le marathi dans un village isolé, qu'on partage sa cellule étouffante en prison, qu'on le suive à cheval dans le froid d'une nuit en Afghanistan, jamais ce sentiment de malaise indéfinissable ne nous quitte.
    Un roman « inracontable », des pages foisonnantes décrivant une ville démunie de tout, sauf de l'essentiel : cette humanité qui nous fait défaut.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par painnoir, le 14 avril 2013

    painnoir
    Vous qui êtes là vous savez…
    La lecture est une machine incroyable. L'homme qui lit à eu milles vies, à vécu milles aventures. On a vécu 5 semaines en ballon, on connu la jungle, le désert, la montagne, les longues traversés à bord de tant de navires que la liste serait trop longues. On a côtoyé des personnages hauts en couleurs. Des hommes, des femmes, des enfants. On a partagé le quotidien de Buck le chien loup, des fourmis, de baleine, de dauphins.
    Le temps n'a pas de prise sur nous. du clan de l'Ours de la Caverne à la troisième guerre mondiale, on eu le loisir de vivre toutes les époques, celles milles fois passés comme celles qui n'ont pas encore de réalité.
    On a connu l'horreur, la joie, le rire et les larmes.
    Sans notre capacité à utiliser cette machine puissante qu'est la lecture, point de rencontre. Impossible de rencontrer Shantaram.
    Est-ce que c'est vrai ? A-t'il vraiment vécu ce qu'il raconte ? se demande-t-on au début… puis très vite çà n'a plus d'importance.
    On est plongé dans la moiteur du sous-continent indien. On voit les bidons-villes quand il arrive à Bombay par l'aéroport. On marche dans les ruelles étroites remplis de rickshaw, on croise les sans noms, qui en ont tellement ; de noms.
    On rencontre une autre facette de l'Inde (loin de celle raconté par les auteurs indiens eux-mêmes). Glauque, joyeuse, pleine de truculence, pleine de débrouillardise. On sent la masse puissante d'un milliard d'habitants derrière cet Australien qui est tout à fois…
    Shantaram emballe notre machine, la vapeur fait gonfler les veines, la sueur trempe la chemise, la ville grouille de bruit en tout genre… l'aventure dit-on est au bout de la rue… Avec Shantaram elle est au bout de la ligne…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Voltaire, le 05 avril 2012

    Voltaire
    J'ai lu plus de 120 livres depuis Shantaram et pourtant, il n'est jamais complètement sorti de ma mémoire. Quant aux ouvrages parvenant à sa hauteur, sur ladite centaine, ils se comptent sur les doigts d'une main. Ce préambule explique à quel point ce roman fut vraiment ma révélation de 2009, roman dont, selon la formule consacrée (et je vous l'accorde, fort éculée), "je ne suis pas sortie indemne" !
    Je l'avais pourtant entamé comme bien souvent, c'est-à-dire dans une confortable ignorance de son auteur comme de sa réception critique, si bien que l'on ne peut me soupçonner d'avoir été influencée par autre chose que le talent de l'écrivain et mes propres émotions.
    La difficulté est maintenant de parvenir à transcrire sans trahir : donner aux autres envie de lire ce livre, mais sans trop en dire et ne pas me perdre non plus en dithyrambes, sous peine de décevoir les futurs lecteurs, qui s'en seraient fait une trop haute opinion. Je dois également admettre qu'il est nettement plus facile de critiquer (voire d'accabler !) un ouvrage que l'on a détesté, plutôt que d'encenser celui que l'on a adoré...
    Tout ceci étant posé, je me lance : roman autobiographique (je reviendrai sur cette appellation), mais aussi roman-fleuve (plus de 900 pages), roman protéiforme, roman picaresque, Shantaram est tellement foisonnant que l'esquisse d'un résumé ne peut lui rendre justice. Disons simplement que le héros, australien, arrive en Inde, à Mumbai (Bombay), après s'être évadé de prison. Tombé sous le charme (voire l'emprise) de cette ville grouillante et tentaculaire, il va y vivre dix ans, se recréant un monde et une famille à travers de nombreuses péripéties et aventures.
    ... la suite sur mon blog !

    Lien : http://lafautearousseau.over-blog.com/article-gregory-david-roberts-..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

  • Par MIOP, le 09 février 2012

    MIOP
    Shantaram est le Roman dont tout le monde aurait dû entendre parler.
    Le roman « total », celui de l'initiation d'un homme, celui d'une ville. C'est bien sûr, une histoire vraie, mais bien plus qu'une simple auto- fiction. Il dégage une charge émotionnelle si forte que l'on entre dans une fascination, qui au fur et à mesure que la narration se déploie, devient de plus en plus intense.
    Lisez les premières lignes et vous comprendrez que le « tout » est là.
    A la question : Est-ce bien lui qui l'a écrit ? Jean Christophe Rufin répond : « Ce n'est pas un autre qui a écrit à sa place. Je suis faillible, bien entendu, mais j'ai rencontré ce mec deux fois et il correspond à son livre. Surtout quand il raconte les à-côtés du bouquin, les images sont dans la même veine que ses mots. Ce n'est pas une victime, mais une brute totale qui s'est jetée dans la difficulté. C'est un spationaute qui revient d'une sorte de galaxie de la souffrance, avec un recul, une intensité, une sagesse
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

> voir toutes (14)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par isabelleisapure, le 16 mai 2013

    Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par isabelleisapure, le 16 mai 2013

    Les pires torts causés le sont par des gens qui voulaient changer les choses.

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par isabelleisapure, le 16 mai 2013

    Si nous envions quelqu'un pour les bonnes raisons, nous avons fait la moitié du chemin vers la sagesse.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par isabelleisapure, le 16 mai 2013

    Un homme politique, c'est un type qui te promet un pont, même quand il n'y a pas de rivière.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par missmolko1, le 04 avril 2011

    Il m'a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l'amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le cœur de tout cela m'a été révélé en un instant, alors que j'étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d'une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu'en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j'étais libre : libre de haïr les hommes qui me torturaient, ou de leur pardonner. ça n'a pas l'air d'être grand-chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c'est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l'histoire de votre vie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

> voir toutes (1)

Video de Gregory David Roberts

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Gregory David Roberts

Gregory David Roberts - Shantaram - Overview (en anglais)








Sur Amazon
à partir de :
22,23 € (neuf)
17,79 € (occasion)

   

Faire découvrir Shantaram par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (173)

> voir plus

Quiz