ISBN : 2266121022
Éditeur : Distribooks (2003)


Note moyenne : 3.99/5 (sur 225 notes) Ajouter à mes livres
Les Premiers Jours du Monde étaient à peine passés quand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fleurdusoleil, le 02 septembre 2011

    fleurdusoleil
    Comme beaucoup de monde, je connais la trilogie du Seigneur des anneaux, œuvre grandiose de J.R.R. Tolkien, relancée grâce à son adaptation cinématographique à grand succès.
    Alors quand Plumeline a proposé une lecture commune de le Sirmarillion, j'ai eu envie d'en connaitre un peu plus sur l'univers de l'auteur. Il est tout de même l'image emblématique de la fantasy et je trouvais réducteur de ma part de le remiser à une seule référence.
    Le Silmarillion est le commencement, la naissance de Eä, la Terre qui connaitra la grande Guerre de l'Anneau. Mais bien avant cela, elle fut avant tout le théâtre d'une guerre longue et sanglante entre tous ses habitants, les Elfes, les Humains, les Valars, les Orcs et les Nains. Les différences attribuaient à chacun lors de leur création vont générer immanquablement des dissensions entre eux. Et plus que tout, l'orgueil, l'envie et la jalousie vont attiser un feu violent qui va tout dévaster. Un être malfaisant va profiter de la faiblesse de chacun pour insuffler la haine et le mépris. Ce sera le chaos, la Terre deviendra un gigantesque champs de bataille, une ruine emplie de désespoir.
    Quel noir dessein conduit à tout ceci ? le pouvoir ! le pouvoir !
    J.R.R. Tolkien a inventé un autre monde. Une terre habitée par des êtres liés à la nature, à la pierre ou à la mer. Une Terre où différents peuples pourraient vivre en harmonie. Mais je dis bien "pourraient", car ce ne sera malheureusement pas le cas.
    Il y a des Dieux ( un peu ressemblant avec la mythologie grecque ou romaine ), des elfes et des nains ( référence possible avec les celtes ) et des hommes ( là on ressent plus une communion avec la Bible ). Et tout un univers complet et complexe où évoluent tout ce petit monde.
    Le roman se présente sous forme de récit, comme un conte et l'on est tout de suite happé dans cette étrange ambiance qu'a créée Tolkien autour de ses personnages. On n'est plus sur la Terre mais on surfe sur Eä à l'aide des mots. Il est quand même très difficile de bien situer les différentes grandes villes ou sites où se dérouleront les combats car il y a beaucoup de noms à mémoriser ( de plus ce sont des mots de la langue elfique !!, un peu tarabiscotés ! ). de même pour les personnages, entre les différentes tribus elfiques, les nombreux peuples humains et les longues lignées naines, on finit par en perdre son latin.
    Il serait intéressant de commencer son apprentissage du monde de Tolkien avec ce roman car il apporte des informations qui seront très utiles pour entamer la trilogie du Seigneur des anneaux. D'ailleurs l'épilogue relate en bref cette guerre, comment Sauron va mettre le chaos pour retrouver l'anneau unique. Et puisque l'histoire tragique des Elfes et des Hommes commence par la disparition des Silmarils, autant suivre la chronologie. Bien entendu, il est possible de les lire dans le désordre, ça ne gênera en rien la compréhension générale des différents récits.
    En bref, j'ai fait une très belle découverte grâce à cette lecture commune et n'ayant lu que le premier tome du Seigneur des anneaux, je pourrais l' apprécier encore plus par la suite...

    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.com/2011/09/le-silmarillion-jrr-tolk..
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    • Livres 4.00/5
    Par Magicetincelle, le 13 novembre 2011

    Magicetincelle
    Depuis le temps que je "rêvais" de le lire, c'est à présent chose faite et je suis assez fière d'être arrivée au bout. Car oui, c'est quand même un gros morceau, ce Silmarillion. Je ne suis pas déçue du tout et je suis même enchantée d'avoir découvert toutes les aventures pré-Seigneur des anneaux. Savoir comment tout ça a commencé, découvrir les héros du Premier-Âge (le SdA se déroule au 3ème pour ceux qui se le demanderaient) a été une belle aventure. Si vous avez toujours voulu connaitre l'histoire de Numénor, de la première guerre de l'anneau, de la Chute de Godolin ou de la belle Tunivel qui est chanté plusieurs fois dans Le Seigneur DES Anneaux, ce livre est pour vous.
    Pour les fans de Tolkien, c'est LE livre de référence, la Bible de la Terre du Milieu. Pour les autres, passez votre chemin...
    Le livre est très complet et assez complexe à suivre : comme à son habitude Tolkien introduit beaucoup de personnages et de lieux qui ont divers noms suivants ceux qui en parlent. du coup il faut rester accroché sans quoi on risque de s'emmêler les pinceaux.
    Le livre est divisé en différente histoires/contes partant de la Création du Monde et de la Terre du Milieu (Arda) à la chute de Morgoth (le "grand méchant" qui meurt à la fin du premier âge) avec 2 contes supplémentaires : la Chute de Numénor (fin du 2ème âge. Pour ceux qui se demande ce qu'est Numénor ce sont les hommes dont descend Aragorn et qui ont une durée de vie très longue) et l'Histoire de l'Anneau (dont Le Seigneur DES Anneaux relate la dernière partie). Les histoires peuvent être prises séparément même si lire les contes précédents est fortement conseillé pour bien comprendre. Certains contes sont assez descriptifs et permettent de planter le décors alors que d'autres sont de vraies aventures. Dans tous les cas, bien que l'on reconnaisse la plume de Tolkien, on voit cependant que ce ne sont des des "résumés" d'histoires qui pourraient être très longues et complexes : les actions s'enchaînent et les descriptions des décors et des personnalités sont minimales. C'est d'ailleurs ce qui m'a un peu pesé : tout est bref et on n'a presque pas le temps de s'attacher à un personnage.
    Mais malgré ça j'ai grandement apprécié d'avoir cet aperçu des légendes de Tolkien. Deux m'ont particulièrement plu : La Légende de Luthien Tunivel et celle de Turin Turambar.
    L'histoire de Turin est d'ailleurs détaillée dans Les Enfants du Hurin, que je lirai peut-être. Ca me permettra d'avoir une version moins "éclair" de cette très belle légende. S'il ne fallait en lire qu'une c'est celle-là que je vous conseillerais.
    4 étoiles donc car c'est très bon livres pour les fan de Tolkien, très complet avec des contes et des héros surprenants. Mais il perd une étoile à cause la "brièveté" de ces contes.
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    • Livres 5.00/5
    Par Folfaerie, le 31 août 2010

    Folfaerie
    Oeuvre posthume recomposée et publiée par Christopher Tolkien, Le Silmarillion regroupe les récits et légendes de la création d'Arda et donc de la Terre du Milieu. Ce sont des fragments, parfois sans liens ou cohérence car Tolkien les retravailla tout au long de sa vie mais qui gardent toujours un fil conducteur.
    On passe ainsi de Ainulindalë, lorsqu'Eru crée Arda à travers la Musique des Ainurs à l'Histoire des Valar et des Maiar d'après les récits des Eldars, avant d'en arriver au Quenta Silmarillion, la fameuse histoire des Silmarils. On retrouve ici certaines connaissances comme Cirdan ou Galadriel, et on peut enfin lire les magnifiques récits consacrés à Beren et Luthien ou encore Turin.
    Dans une quatrième partie, Tolkien retrace l'histoire de Numenor, sa gloire et sa chute.
    Le Silmarillion se clôt avec les Anneaux du pouvoir et le troisième âge où le lecteur encore habité par Le Seigneur des anneaux retrouvera avec délices de vieux amis...
    Le Silmarillion s'apparente grandement aux grands sagas nordiques, par le sujet et la construction. La fatalité des Dieux, le destin tout tracé de certains personnages, les quêtes... A lire absolument le récit sur Beren et Luthien (qui préfigure l'histoire liant Aragorn à Arwen) où nous croisons le grand chien Huan et le loup Carcharoth.
    Il est intéressant d'en savoir beaucoup plus sur les Elfes. De ma lecture du Seigneur des Anneaux, j'avais gardé une image des Elfes bien précise et flatteuse. Surtout en comparaison des hésitations et des faiblesses des Hommes. Mais avec Le Silmarillion, on découvre que parmi ce noble peuple, certains ont succombé au côté obscur de la Force, surtout par orgueil, et qu'il résulta bien des malheurs, et notamment des luttes fratricides.
    Le personnage central qui est cause des événements tragiques de cette vaste épopée est bien évidemment Morgoth, autrefois Melkor le Valar. N'oublions pas que Sauron n'était rien d'autre que son vassal... Il trame, complote, sème le doute et la jalousie, ivre de vengeance et avide de pouvoir. le Premier Age est ponctué de guerres et de trahisons. On croise le dragon Smaug, les Balrogs et bien évidemment les Orcs. C'est relativement sombre et sanglant.
    Certains récits ne sont que des descriptions, toujours riches et intéressantes, d'autres sont composés de faits héroïques, d'actes désespérés, la plupart sont poignants, à l'image du cruel destin des fils de Fëanor, liés par ce terrible serment.
    Le Silmarillion est, à mon humble avis, une oeuvre capitale pour mieux comprendre les événements du Seigneur des Anneaux. La lecture n'en est pas si difficle, à condition de s'habituer aux nombreux double-noms de certains personnages (selon la langue) et de s'aider des arbres généalogiques et des cartes pour mieux s'y retrouver, car il est vrai que les récits abondent en personnages importants, tant du côté des Elfes que des Humains.
    Une vaste fresque, épique, riche et dense qui me ravit toujours. Enfin, comment ne pas être confondue et ébahie devant l'ampleur de l'oeuvre de Tolkien ? Il a su créer un monde neuf et original, à la fois beau et triste, où la nature tient une grande place... Une oeuvre qui n'a pas d'équivalent à ce jour, qu'on se le dise !

    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-le-silmarillion..
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    • Livres 4.00/5
    Par louisemiches, le 07 septembre 2010

    louisemiches
    De nombreux débats ont eu lieu, pour déterminer par où attaquer la catégorie Valar du Middleearth Challenge...
    J'ai choisi pour ma part l'ordre chronologique de l'histoire qui nous est contée.
    C'est donc par la création du monde que j'ai commencé.
    "Il y eut Eru, le Premier, qu'en Arda on appelle Ilùvatar ; il créa d'abord les Ainur, les Bénis, qu'il engendra de sa pensée, et ceux-là furent avec lui avant que nulle chose ne fut crée."
    Tous ces joyeux personnages se mettent à faire de la musique, à accorder leurs violons et à créer la Terre et la vie par ce biais.
    Ensuite les choses se compliquent. Ambitieux et orgueilleux, Melkor part faire son petit bout de chemin en solitaire, embarquant les Silmarils (trois diamants contenant la musique du monde) et c'est la guerre. Pendant ce temps-là, les Elfes et les Hommes, créés par les Ainur, croissent et se multiplient... vivent leurs petites aventures, tour à tour jouets et défis aux dieux. Jusqu'à ce que les Valars ne prennent peur devant la soif de connaissance de leurs créatures et ne séparent leurs mondes définitivement, n'admettant parmi qu'une poignée d'élus.
    "Alors les plus savants des Humains dirent qu'il devait exister une Voie Droite pour ceux qui avaient la permission de la trouver. Et ils enseignèrent qu'alors que le nouveau monde était courbe, l'ancienne route et le chemin du souvenir de l'ouest continuaient tout droit comme un pont invisible et gigantesque jeté dans l'air du souffle et de la lumière (désormais courbé à l'instar du monde) qui traversait Ilmen, où la chair ne peut vivre sans aide, pour atteindre Tol Eressëa, l'Ile Solitaire, et peut-être même Valinor où les Valars vivaient encore et contemplaient le déroulement de l'histoire du monde."

    Voilà comment on pourrait tenter de résumer le Silmarillon... Ce livre a essentiellement pour but de nous raconter les événements les plus importants du Premier Age de la Terre, ceux du Seigneur des Anneaux se déroulant au Troisième Age. Et si effectivement, nous retrouvons Mithrandil, les Hommes de l'Ouest et Numénor, les éclaircissement sur le SDA sont plutôt mineurs.
    J'avais gardé un souvenir un peu pénible du Silmarillon lors de ma première lecture (en 1999, me rappelle la dédicace de l'ami Xuc qui me l'avait offert), et les obtacles à la lecture sont effectivement nombreux et bien connus : un style élliptique, des noms en veux-tu en voilà qui changent tout le temps, des dynasties aux arbres généalogiques impressionnants...
    Mais mon erreur était là : tenter de lire ce livre comme un roman, alors que c'est un long poème en prose.
    J'ai tenté une approche différente cette fois-ci : se laisser tout simplement porter par les mots et accepter, lorsqu'on lit le nom d'un personnage, de ne pas savoir exactement qui il est, le fils de qui ou le père de quoi.
    Et ça marche beaucoup mieux. C'est ainsi qu'on se rend compte que le Silmarillon est un très beau texte, qui lorgne du côté des grandes épopées antiques (certains passages de la Bible, bien sûr, mais aussi Gilgamesh ou Beowulf) et qu'il y a matière, dans les grandes lignes du scénario ici esquissé par Tolkien, à plusieurs bons livres d'héroïc-fantasy. Mais que ce n'est pas, insistons là-dessus, l'objectif du Silmarillon.
    J'ai retrouvé les défauts inhérents au genre de ces grands mythes fondateurs : Melkor, l'Ange déchu, était bien sûr le plus intelligent, celui qui s'est permis d'avoir une vision personnelle au lieu de rester soumis au Père. Et ce bel acte de liberté dans l'affirmation de soi est présenté comme une chute, et Melkor devient le méchant de l'histoire. De même, la soif de connaissance des Hommes, qui veulent aller toujours plus loin, les pousse à rechercher le bonheur et l'immortalité... Rien de répréhensible là-dedans, si ? Et pourtant les dieux les punissent d'avoir osé.
    Mais heureusement, des passages lumineux font oublier tout cela, tel le duel de chansons entre Sauron et Felagund, qui me donne envie de lire des poèmes de Tolkien - mais il faudrait aller les voir en VO.

    Alors, faut-il avoir lu le SDA pour lire le Silmarillon ? Faut-il commencer plutôt par l'un, plutôt par l'autre ?
    Je n'en sais rien, honnêtement. S'ils partagent le même univers, ils sont radicalement différents dans leur forme et dans leur conception (faut-il lire Chrétien de Troye avant de regarder Kaamelott ?)...
    A vous de voir (comme disait un copain).

    Lien : http://louisemiches.blogspot.com/2010/09/balade-en-compagnie-dun-bij..
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 09 décembre 2011

    Aline1102
    Prologue du "Seigneur des anneaux", "Le Silmarillion" décrit, dans sa première partie, la création du monde selon Tolkien. La seconde partie relate l'éveil des Elfes, des Hommes et des Nains, ainsi que les grandes guerres et les catastrophes des premiers jours du monde, alors que celui-ci était encore dominé par Morgoth.
    "Le Silmarillion" a la réputation de ne pas être un livre facile à lire, même parmi les fans de Tolkien. S'il est vrai que l'Ainulindalë, première partie, est assez complexe, elle ne compte cependant qu'une trentaine de pages. Et la seconde partie, le Quenta Silmarillion, est très agréable à lire. Elle permet de mieux appréhender certaines parties du éSeigneur des anneauxé, puisqu'elle explique ce que sont les Valar, les Silmarils, les Deux Arbres et les Orques. Plusieurs des grandes légendes formant la mythologie de Tolkien s'y retrouvent également, comme par exemple l'histoire de Beren et Luthien, ou encore la geste des enfants de Húrin.

    A lire sans hésiter! Il suffit juste de prendre patience pendant la première partie.
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Citations et extraits

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  • Par Folfaerie, le 31 août 2010

    Tu dis vrai, répondit Morgoth. Je suis l’Ancien Roi : Melkor, le premier et le plus puissant des Valar, qui fut avant que le monde ne fut,, et qui fit le monde. L’ombre de mon dessin se projette sur Arda, et tout ce qui s’y trouve se soumet lentement et sûrement à mon vouloir. Mais sur tous ceux qui te sont chers, ma pensée pèsera comme un sombre brouillard fatidique, et elle les plongera dans les ténèbres et la désespérance. Partout où ils iront le mal règnera. Dès qu’ils parleront, leurs paroles seront de mauvais conseil. Tout ce qu’ils feront se retournera contre eux. Ils mourront sans espoir, maudissant et la vie et la mort
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  • Par Piling, le 17 décembre 2010

    Then Ilúvatar arose, and the Ainur perceived that he smiled; and he lifted up his left hand, and a new theme began amid the storm, like and yet unlike to the forner theme, and it gathered power and had new beauty. But the discord of Melkor rose in uproar and contented with it, and again there was a war of sound more violent than before, until many of the Ainur were dismayed and sang no longer, and Melkor had the mastery. Then again Ilúvatar arose, and the Ainur perceived that his countenance was stern ; and he lifted up his right hand, and behold! a third theme grew amid the confusion, and it was unlike the others. For it seemed at first soft and sweet, a mere ripling of gentle sounds in delicate melodies; but it could not be quenched, and it took to itself power and profundity. And it seemed at last that there were two musics progressing at one time before the seat of Ilúvatar, and there were utterly at variance. The one was deep and wide and beautiful, blut slowe and blended with an immeasurable sorrow, from which its beauty chiefly came. The other had now achieved a unity of its own; but it was loud, and vain, and endlessly repeated; and it had little harmony, but rather a clamorous unison as of many trumpets braying upon a few notes. And it essayed to drowm the other music by the violence of its voice, but it seemed that its most triumphant notes were taken by the other and vowen into its own solemn pattern.
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  • Par Piling, le 07 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Il y eut Eru, le Premier, qu'en Arda on appelle Ilùvatar ; il créa d'abord les Ainur, les Bénis, qu'il engendra de sa pensée, et ceux-là furent avec lui avant que nulle chose ne fût créée. Et il leur parla, leur proposa des thèmes musicaux, ils chantèrent devant lui et il en fut heureux. Un long temps s'écoula où ils chantèrent chacun seul, ou à quelques-uns, pendant que les autres écoutaient, car chacun ne comprenait que cette part de l'esprit d'Ilùvatar d'où lui-même était issu, et le sentiment de leur ressemblance mit longtemps à venir. Pourtant une meilleure compréhension leur vint à mesure qu'ils écoutaient et les fit croître en accord et en harmonie.
    Et il fut un jour où Ilùvatar fit rassembler tous les Ainur pour leur soumettre un thème magnifique qui leur dévoilait des choses plus grandes et plus merveilleuses qu'il ne leur avait encore révélé.
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  • Par Muugen, le 18 septembre 2010

    Il arriva, un jour avant la venue du printemps, que Lùthien dansait sur une colline verdoyante, et qu'elle se mit soudain à chanter d'une voix haute et claire, un chant qui vous perçait le cœur comme celui de l'alouette quand il s'élève des portes de la nuit pour lancer sa mélodie vers les étoiles mourantes, voyant déjà le soleil derrière les murailles du monde. Et le chant de Lùthien défit les liens de l'hiver, libéra les eaux gelées qui se mirent à bruire, et des fleurs naquirent de la terre glacée là où s'étaient posés ses pas.
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  • Par Aline1102, le 21 juillet 2011

    Vous pleurerez des larmes sans nombre et les Valar fortifieront Valinor pour vous enfermer au-dehors, afin que même l’écho de vos plaintes ne franchissent plus les montagnes. La colère des Valar s’étend à l’Est à l’Ouest sur la maison de Fëanor, et elle touchera tous ceux qui les suivront. Leur serment les entraînera, les trahira et ensuite leur fera perdre jusqu’aux trésors qu’ils avaient jurés de poursuivre. Tout ce qui commence finira bien mal et la fin viendra des trahisons entre frères et de la peur d’être trahi. Ils seront à jamais les dépossédés.
    Vous avez répandu injustement le sang de vos frères, vous avez souillé la terre d’Aman. Pour le sang, vous verserez le sang et au-delà d’Aman vous marcherez sous l’ombre de la Mort. Car si Eru ne vous à pas destiné à mourir de maladie en ce monde, vous pourrez être tués et la mort s’abattra sur vous : par les armes, la souffrance et le malheur, et vos esprits errant devront alors se présenter devant Mandos. Et là, vous attendrez longtemps, vous regretterez vos corps perdus en implorant la miséricorde. Croyez-vous trouver la pitié, croyez-vous que ceux que vous avez tués intercèderont pour vous ? Et pour ceux qui n’atteindront pas le trône de Mandos et resteront sur les Terres du Milieu, le monde deviendra un fardeau qui les affaiblira, ils ne seront plus que les ombres d’un regret quand viendra la race plus jeune. Ainsi, les Valar ont parlé.
    (Malédiction de Mandos aux Noldor, lorsqu'ils quittent Valinor)
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