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ISBN : 2253112488
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 396 notes)
Résumé :
LA DÉDICACE DE L'AUTEUR: Cher lecteur, Imaginez que vous rentrez chez vous après une semaine d'absence. Vous aurez eu un léger accident de voiture, vous sortez de trois jours de coma mais vous vous sentez en pleine forme, en possession de toute votre mémoire : rien n'a changé en vous. Mais vous sonnez à votre porte, et l'homme qui vous ouvre est dans votre pyjama. Votre femme ne vous reconnaît plus. Les voisins ne vous connaissent pas. Et l'individu qui vous a rempl... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
Hugo12 juillet 2016
  • Livres 3.00/5
C'est l'histoire d'un mec hors de lui, tellement hors de lui qu'il est devenu triste, triste à en pleurer, petite chose devenu sans défense, genoux pliés il s'affaisse, comme l'oiseau tombé du nid il cuite-cuite sa détresse, les ailes affolés, il se prend la tête entre ses mimines et il laisse couler l'adversité, le sel qui se goutte sur ses lèvres qui tremblotent, la honte empourpre ses joues d'un égo blessé…
Dans sa tête il rumine la douleur, se laisse bercer par la déchéance qui l'enveloppe de tout son pathétique, il a soif, sa gorge qui hoquette, il se précipité sur l'oubli d'une bouteille de Rhum, vapeurs exotiques qui s'Antilles d'une chaleur d'ébène, souvenirs qui font remonter l'amertume d'un passé révolue au nom d'une bite dans le cul, jusqu'à l'orgasme à gorge qui se brûle sous l'excès d'un breuvage à l'eau pimentée, il grimace son dégout devant le miroir à honte, il ne se reconnait plus, sans rire son visage n'a plus le même charme, son sourire a déserté au prix d'une moue dégueulasse qui lui déforme le bonheur…
Mais soudain, il y une petit chose qui tire sur son pantalon, et qui lui dit :

« Papa, papa… »
Surpris par ce tirage de pantalon, il se baisse et la petite fille l'encercle de ses petits bras, alors à son tour il la protège de ses bras à lui, et tous deux se serrent forts dans un torrent d'émotions, les bisous s'invitent à l'innocence de cet acte d'amour à l'altruisme infantile, alors l'homme puis le papa, relève un peu la tête, sèche son passé d'un revers de manche… La petit fille est conquise, elle sourie, elle est heureuse, il se redresse, soulève son petit cul de môme, embrasse son visage de bisous, colle sa tête sur la sienne et se dandine dans une danse improvisée, la petit fille rigole, et cri :
"encore, encore papa, vole papa, vole… "

Il y des choses dans la vie qui foutent la misère dans la tête, un KO pleine gueule, alors tu as le choix d'un naufrage à la con, à voiles en berne, ou tu te tripotes un peu la raison d'une vie qui vaut peut-être la peine d'être affrontée comme elle vient, des fois tu passes le cap, des fois tu dérives dans la solitude sordide et égoïste, mais à quoi bon, à quoi bon se foutre minable dans le calebute, bordel de chiotte, colles toi le nez dans ta connerie, inspire, l'odeur de merde va passer, et tourne la tête sur la misère du monde, et regarde toutes ces femmes, regardes les bien, dans les yeux, pense avec le cerveau du haut, réfléchis un peu : leurs courbes délicieuses, leurs yeux, leurs regards, leurs rondeurs, leur grâce méritent de te tripoter l'envie de tout niquer, de les déshabiller d'un respect obsédé par tant de nichons, regarde comme elles te sourient, leurs lèvres s'astiqueraient bien sur ta lubricité de branleur aguerri , sous tes mains tu sentirais leur peau douce, imagine toutes les saveurs aromatisées à la passion de deux corps enlacés dans la lubricité perverse, sans tabou, on s'en cogne que ça coule, redresse ta tête de con pauvre mec, accorde un peu ton sourire à tes rires, prépare la bonne blague, dans leurs yeux tu y verras des étoiles, regardes comme ils brillent leurs yeux, ça donne envie d'y crever de perversité romantique comme dans un comte de fée la robe en moins, caresse et écoute comme elles respirent sous tes doigts, profite de ces moments innocents ou l'on oublie tout…
allez il est temps que tu profites, que tu arrêtes de perdre ce temps précieux qui finira par te crever, bouffer par les vers dans une boite en bois veiné au chêne teinté, et que tu aimes tant travailler, oublie les futilités qui te plombent la joie de vivre dans la luxure exubérante, la poésie de pacotille, écris à en perdre la raison dans l'incompréhension la plus totale, ne donne pas de sens à l'insensé, compose un bouquet de mots à la con entre enculé et amour, tu peux marier les odes musicales à la vulgarité mal baisée dans un déluge de n'importe quoi dont tu es le seul à détenir la clef de ton délire qui s'effluve de cette bouteille à moitié vide qu'il est grand temps de refermer, que tu maudits de ta déchéance, oublie ce passé, avance droit dans le minou tout trempée d'un présent qui se compose dans la joie et la baise…
Bonne fin de journée
PS : Bouquin bof, du déjà vu quoi mais ça se lit vite hein
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Malivriotheque
Malivriotheque15 mars 2014
  • Livres 4.00/5
Martin Harris, un Américain fraîchement débarqué à Paris pour commencer une nouvelle vie, sort d'un coma suite à un accident de voiture et rentre chez lui, tandis qu'il n'a aucune nouvelle de sa femme Liz. Lorsqu'il arrive à leur appartement, c'est un homme du même nom que lui qui lui ouvre, et sa femme ne semble pas le reconnaître, tout comme ses nouveaux voisins non plus. Qui est cet homme qui lui a volé sa vie ? Pourquoi Liz ne le reconnaît-elle pas ? Martin va chercher à savoir la vérité...
Peu de pages, en deux heures c'est réglé, car c'est haletant. On veut savoir ce qui est arrivé à Martin, on s'imagine mille et une explications, on attend le gros boom final. Mais à force de voir des films et séries très bien construits, on essaie dès les premières pages d'imaginer le destin du personnage principal, de résoudre l'énigme par nous-mêmes. Et à fortiori, on finit par trouver la solution (ou à s'en approcher fortement) tout seul comme un grand, avant la fin.
Ainsi en conclusion, c'est un thriller très honnêtement écrit, qui laisse pas mal sur sa faim au final, vu qu'au lieu de l'explosion ultime on obtient uniquement un petit "pouf".
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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greg320i
greg320i20 avril 2016
  • Livres 4.00/5
Tiré par les cheveux, ni plus ni moins . En tout cas le devant de couverture prête bien à le dire .
D'abord happé par le thème de l'histoire -la perte de mémoire- le déroulement,lent, au débit toutefois suffisant, fonctionne .
Mais le récit s'abandonne parfois en simplicité ,sur de petites allures romanesque sans réel débit au bout . Quelque bla-bla en trop, mais je chipote ..
Car au final qu'avons nous ?
Un suspense, certes, qui demande à lire de suite rapidement pour asservir sa curiosité ; de ces problèmes inusité et employé qui ,une fois mis sur table , demande l'attention direct pour trouver la chute ou la vérité avant même de se la voir révélé.
Que diable , qui est le coupable ? L'incriminé ou l'imposteur , le vrai ou le faux ,, l'auteur joue à nous promener gentiment sur son sujet habilement mis en scène , mais hélas pas assez salé pour crier au succès .
S'il vous plait, monsieur Van Cauwelaert , un ou deux blessés serait-il possible? Quelques écorchures ou déchirure en plus ne ferait pas de mal à votre écriture , qui reste elle, je l'avoue, de bonne facture, sans lenteur ni fioriture .
Mais , car c'est ce 'mais' qui me chagrine : ce n'est pas la GRANDE fin promise à laquelle on s'attend ; A moins que ce ne soit mon attente trop exigeante qui me pousse à demander un surplus. du genre, je ne sais pas moi,,, un remake de Scream ,où l'on apprendrai que depuis le début un tueur ( qui ne figure pas ici ) rôde plus près que l'on ne le croit, ou un scénario surprenant type 6 ème sens avec fantômes et gosse frigorifié vous disant d'une voix chevrotante " Je vois des gens qui sont morts.. " ?
Hors de moi -au titre pas si colérique finalement- reste un bon divertissement .
Voyons donc dans ce cas les aspect positifs restant :
Les rôles ont été bien distribué : le gars paumé cherchant la vérité tel le Mulder d'aux frontière du réel , la fille taxi ( mais pas taxi-girl, dommage ! ) toujours prête pour l'aider et le soutenir , le psy me rappelant directement Cabale de Clive Barker et les deux-trois membres enquêteurs pour compléter le tout
La volonté d'intégrer la botanique dans ce grand bazar , une petit touche d'air pur bien sympathique avec ce laisser allez qui prête à sourire : notre homme aimerai ainsi parfois se frotter contre les troncs . Hon-hon,,
Toucher avec une pointe d'érotisme ses plantes en les caressant .
Ou encore voir le corps de ses arbres qu'il aime d'une force peu coutume à ses semblable . Sans blague .
A si, une blague toutefois à laquelle j'ai bien ri :
" -Nom ?
- Harris.
Il attend, J'épelle, Enfonce les touches et me demande si je suis de la famille du pain de mie.
......
Voilà donc un petit côté moelleux qui fera oublier quelques moments mielleux de cette fable politico-scientifico-romano-James Bond ( pour la fin )

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araucaria
araucaria05 mai 2013
  • Livres 4.00/5
Un bon roman, divertissant qui se lit d'une seule traite. Sans doute pas de la grande littérature mais un texte bien mené et plaisant. Un bon livre de Cauwelaert.
Lien : http://araucaria.20six.fr
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soleil
soleil07 avril 2014
  • Livres 2.00/5
Martin, un américain qui vit à Paris, sort de l'hôpital où il a séjourné, suite à un accident de voiture qui l'a plongé dans le coma. Il ne se souvient pas des causes de l'accident mais se souvient de son adresse, de sa femme..... Il arrive au pied de son immeuble, sonne à l'interphone, un homme lui répond ! Pensant s'être trompé d'appartement, il réitère et de nouveau le même homme répond. Il arrive donc face à la porte de chez lui et là, un homme lui ouvre. Lorsqu'il voit sa femme dans l'appartement il ne comprend pas très bien ce que cet homme vient faire chez lui. Martin se présente, dit qu'il y a méprise, demande à cet homme ce qu'il fait dans SON appartement et l'autre lui répond que Martin, c'est lui, qu'il est chez lui, avec sa femme. Va s'ensuivre une quête de Martin pour prouver qu'il est le vrai Martin et non un imposteur.

Si au début du roman, j'étais pressée de voir Martin, prouver par A+B qu'il était le vrai Martin, j'ai trouvé que ça pataugeait puisqu'à la page 199 (seulement) ça a commencé à se décanter, sauf que ça a pris une direction et une explication qui ne m'ont pas plu sur le fond (un coté fantastique, tordu, excessif). Vous pouvez donc en déduire que je n'ai pas aimé, surtout la fin. Je ne suis pas pour autant fâchée avec l'auteur car c'est le seul roman que j'ai lu de lui, et je suis certaine que les autres sujets n'ont rien à voir avec celui-ci (enfin je l'espère).
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
MalivriothequeMalivriotheque14 mars 2014
- Chez les thynnidées, seul le mâle intéresse l'orchidée, parce qu'il a gardé ses ailes. Alors, pour l'attirer, elle a mis au point un stratagème génial : elle lui fabrique l'odeur de sa femelle, avant même que celle-ci ne sorte du sol. Ses phéromones sexuelles, imitées à la perfection, imbibent la colonne de pollen ; le mâle fonce en piqué pour copuler, s'agite en vain, et repart bredouille quand il a découvert la supercherie. Bredouille mais tout imprégné du pollen qu'il va transporter vers d'autres fleurs : le tour est joué.
- Quelle salope, cette orchidée.
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greg320igreg320i20 avril 2016
- Pourquoi les antilopes meurent-elles de faim dans les parcs naturels ? lui lance Kermeur en saisissant la perche .
- Parce que les végétaux qu'elles broutent émettent un message gazeux qui rend la flore toxique à six mètres à la ronde.
- Quel gaz ?
- L'éthylène . Si les antilopes n'ont pas de territoire assez vaste pour contrer cette réaction en chaîne, elles se laisseront mourir de faim plutôt que de s'empoisonner.
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raynald66raynald6624 août 2015
- Et vous croyez à la réincarnation, Docteur ?

- c'est à dire ? le concept de vies antérieures ?
L'idée que tous les bébés qui viennent au monde sont des cadavres recyclés ?
La théorie selon laquelle, si on s'est mal conduit, on le paie la fois suivante
en naissant malchanceux, malade et pauvre ?
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PiertyMPiertyM02 septembre 2013
L'un des cas les plus intéressants, était celui d'un jeune homme qui avait parfaitement recouvré toutes ses facultés, sauf une. La politesse sociale. Quand une visite l'ennuyait, il le disait. Quand une personne sentait la transpiration, il le lui signalait. Si quelqu'un était laid, il lui en faisait la remarque. A chaque membre de sa famille, il disait la vérité de ses sentiments, ce qui a causé des drames effroyables. Et impossible de lui faire comprendre que socialement on est tout le temps obligé de mentir. Il trouvait ça absurde, inadmissible, voire cocasse, un peu comme si on lui avait exposé la nécessite morale d'uriner sur les gens qu'on rencontre. Non seulement l'empreinte avait disparu, mais la logique avait rempli l'espace
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ileailea18 octobre 2007
"Tous ces moments qui me remontent à la gorge tandis que l'autre les relate, sans répit, comme autant de preuves à son actif. C'est affreux. L'impression que ma vie sort de la bouche de ce type. La sensation que tout ce que je sais tout ce que j'éprouve est projeté hors de moi, transvasé dans un homme plus brillant, plus ouvert, plus neuf, comme on verse un vin dans une carafe pour le décanter et au fond de la bouteille il ne reste plus qu'un dépôt trouble."
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Videos de Didier Van Cauwelaert (69) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Van Cauwelaert
SMEP 2016 - En tête à tête avec Didier Van Cauwelaert
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