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EAN : 9782266335218
320 pages
Pocket (01/02/2024)
  Existe en édition audio
4.4/5   2115 notes
Résumé :
Quand la vie prend un virage aussi terrible qu'inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l'avenir ?

Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l'absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
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Critiques, Analyses et Avis (428) Voir plus Ajouter une critique
4,4

sur 2115 notes
Léa, 16 ans, vit pleinement son adolescence. Parce qu'elle est née avec un ballon dans la main et parce qu'elle mesure pas moins d'1m79, elle joue au basket dans l'équipe des mecs, entrainée qui plus est par un coach qui n'est autre que son père. Il ne travaille qu'à mi-temps, s'occupant beaucoup d'elle et de sa petite soeur, Anaïs, sa mère ayant un boulot qui rapporte beaucoup. La petite famille habite une grande villa dans le quartier chic de Tarny. Entre ses 20h d'entrainement par semaine, ses cours à l'école, le temps passé avec ses deux meilleurs amis, Amel et Nico (dont elle est secrètement amoureuse), sa vie est bien remplie. Avec son père, ils ont un objectif bien défini pour elle : entrer à l'INSEP, être sélectionnée pour entrer dans une équipe de la NBA ou de la WNBA et ainsi devenir la 14ième basketteuse française historiquement acceptée en WNBA. Tout ça avec Nico qu'elle épousera mais tout cette partie-là n'est pas encore officielle ! Ce jour-là, alors qu'elle mange à la cantine avec ses deux amis, Léa reçoit un appel de son père. Fou de joie, il lui annonce qu'elle est prise à l'INSEP ! Un bonheur de courte durée puisqu'il lui annonce que ce n'est pas le cas pour son ami. Une première déception qui fait dérailler son plan tout tracé mais qui, au final, n'est presque rien en comparaison des drames qui vont arriver et bouleverser définitivement sa vie...

Son destin était pourtant tout tracé, à savoir devenir une grande basketteuse. Sans l'aide de son père, qui se trouve être aussi bien son coach, son ami, son confident, rien de tout ce qui lui arrive n'aurait été possible, notamment son acceptation à l'INSEP. Malheureusement, sa vie va tragiquement et soudainement basculer. Plus rien ne sera jamais comme avant et Léa a du mal, maintenant, à avancer dans la vie, certaine que plus rien de bon ne pourra lui arriver. Sa rencontre avec Anthony, du Val-Fleuri, lui aussi grand joueur et fan de basket, va l'aider à avancer, ainsi que d'autres événements qui l'aideront à donner un nouveau souffle à sa vie. Marie Vareille, avec "Le syndrome du spaghetti" (que Mamoun explique très bien), un roman empli d'émotions fortes, de drames, de chagrins mais aussi d'espoir. D'une grande justesse, d'une sincérité rare et d'une simplicité confondante, elle donne vie et âme à ses personnages magnifiquement dépeints à qui la vie aura été parfois injuste. Elle sait manier les mots avec finesse et réussit à nous faire ressentir une grande palette d'émotions, du rire aux larmes, de la joie à la tristesse, du désespoir à l'espérance...
Un roman subtil, intelligent et tristement beau...
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La première chose à savoir sur ce livre, c'est que , bien qu'estampillé "roman pour adolescents ", il peut être lu à tout âge , la preuve : j'ai adoré...

La deuxième , c'est qu'il vaut mieux éviter les lieux publics pour le lire, sous peine d'inonder votre masque et vos mouchoirs. Il est bouleversifiant !

Et la troisième , c'est qu'il faut tout lire jusqu'à la dernière ligne. Après le clap de fin, Marie Vareille nous raconte la genèse de ce roman , dans " Un dernier mot pour la route..." . Et moi, qui croyait en avoir fini, avec les mouchoirs, je me suis retransformée en fontaine ...

Marie, je la suis depuis ses tout débuts, et je lis tout, (même quand elle écrit un roman sur une basketteuse, c'est vous dire si je l'aime ! )
Et donc, j'ai aimé sa Léa.
Léa, 16 ans , dont la vie est un long fleuve tranquille, entre ses vingt heures de basket par semaine et le lycée.
Léa et ses meilleurs amis , Nico et Amel. Amel qui vit dans la cité, Léa, dans une belle maison bourgeoise. Léa entraînée par son père , leurs projets, leur rêve qu'elle entre à l'INSEP puis en NBA.
Mais la vie , c'est comme les spaghettis : bien rangée , elle peut s'emmêler , se casser, et tout et tout... et la tragédie arrive, et la vie de Léa ne sera plus jamais comme avant.
Pourtant en sortant de chez Amel, elle rencontre Anthony, un gars de la cité, rien à voir avec elle, sauf qu'il est aussi doué qu'elle au basket. Anthony qui ne connaissait pas la Léa D avant. Et des fois, ça fait du bien de rencontrer des gens qui ne savent pas que votre vie n' est plus un fleuve tranquille...
Et Léa va devoir apprendre à rebondir...
Et tout comme j'ai aimé Léa, j'ai aimé Anthony, Amel et ses "carottes sont cuites", la mère, la petite soeur...
Des personnages magnifiques, tellement bien décrits qu'on a l'impression qu'ils sont vrais .
Un roman sur la résilience, les projets avortés, la force de se réinventer , la puissance des liens ( de tous les liens , qu'ils soient familiaux, amicaux, amoureux ), le courage, le travail.
Un roman, à la fois bouleversant et amusant , très fort et sensible, bienveillant, par instants poétique, et plein d'espoir...
Pour ados (mais pas que ... )
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Quand tu prends un livre au hasard mais que tu sais que ça va sûrement le faire parce qu'il a reçu un prix babelio, tu t'installes confiante et sereine dans ton lit à 21h00.
A 21h30 tu attaques le premier kleenex.
A 22h00 tu as les yeux bouffis et le nez rouge.
A 23h00 tu étreins ta liseuse à pleines mains comme si c'était le dernier canot de sauvetage du titanic
A minuit tu te lèves pour aller lire dans le canapé. Ta place dans le lit est inondée et ton mari en a marre de t'entendre renifler.
1h00 La boite de kleenex y est passée. Les cadavres de mouchoirs jonchent le sol.
1h30 le livre est terminé mais tu pleures encore.

Ceux qui me suivent savent que je suis un petit bisounours sensible. Mais là franchement, ce livre m'a tellement touchée dans mon expérience personnelle que les vannes se sont ouvertes et que j'ai tout lâché. Donc oui c'est un roman jeunesse qui a touché mon âme d'adulte. C'est très bien écrit. le ton est très juste. Tout est réaliste et bien pensé. Vrai en fait. Les personnages, leurs réactions, leurs émotions, tout sonne vrai. Rien de surjoué, rien de faux.

Léa a la vie devant elle comme on dit. Pas très bonne à l'école mais surdouée en basket. A tel point qu'elle joue dans une équipe de garçons. Elle doit intégrer prochainement l'INSEP. Mais si la vie était un long fleuve tranquille ça se saurait n'est ce pas? Et c'est comme les spaghettis il y en toujours quelques uns de cassés dans le paquet.
La tragédie arrive (même une double tragédie). La vie de Léa ne sera plus jamais la même. Comment se reconstruire, comment aller de l'avant? Comment rebondir?

Je me suis sentie bien dans ce roman (même si j'ai beaucoup pleuré). Les personnages sont magnifiques (la petite soeur est incroyable). C'est une histoire bouleversante mais qui nous rappelle la force de l'amour (au sens large) pour nous aider à nous relever, à recommencer, à reconstruire, à réinventer. J'ai aimé ce passage de rêves, cette idée de transmission. Si tu dois renoncer à un rêve, au lieu de l'ensevelir au fond de toi, tu peux le transmettre à quelqu'un, l'aider à l'accomplir. Même si ce n'est pas toi qui accomplis ce rêve, en le transmettant , ce rêve n'est pas mort.

C'est doux, c'est bienveillant, c'est plein d'espoir et d'amour.


Je termine rarement mes critiques par cette phrase voire jamais. Mais pour une fois, je crois que je peux dire : Je le conseille à tous, vraiment.
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La prochaine fois que j'ouvrirai un roman de Marie Vareille, je me souviendrai qu'elle fait partie de ces auteures susceptibles de me laisser accrocher à leur intrigue jusqu'à pas d'heure pour finir ma lecture.

Accroché c'est le mot, dès la toute première page, une lettre poignante de Léa, le personnage principal de cette touchante histoire. Cette adolescente de 16 ans pleine de vie, de fougue, déterminée et entourée, prête à arpenter avec succès le chemin tout tracé de sa future vie. Mais quand sa vie s'écroule, rien ne va plus. Séparé en quatre parties, Marie Vareille nous raconte les étapes par lesquelles va passer Léa : le choc, le déni, la reconstruction et enfin l'acceptation. Des étapes durant laquelle on accompagne Léa, on compatit avec elle, on est touché par les drames qu'elle traverse qui chamboulent sa vie entière et on se dit que la plume de Marie Vareille est d'une incroyable justesse. Cela sonne vrai, le syndrome du spaghetti est un roman aussi beau que touchant.

J'ai aimé ce roman qui parle de projet de vie, des tournants inattendus, parfois brutale que prennent celles-ci mais qui ne sont jamais vraiment tout noir ou blanc car du drame peut découler du bonheur, pour Léa ce dernier proviendra peut-être sa rencontre avec Anthony, un garçon qu'elle n'aurait jamais croisé si sa vie en ligne droite avait perduré. Une rencontre qui s'avérera déterminante pour rebondir.

La vie n'est pas un long fleuve, le chemin peut être tortueux mais c'est aussi ce qui la rend belle. J'ai beaucoup aimé l'image des spaghettis représentant nos lignes de vie et la conclusion de la grand-mère de Léa “Les spaghettis, c'est fait pour être cuits, pour se mélanger, pour se casser, parfois c'est raté, mais le souvent c'est délicieux.”

J'ai aussi beaucoup aimé les personnages secondaires qui gravitent autour de Léa que nous présente l'auteure, sa mère, sa petite soeur, ses deux meilleurs amis, le personnage d'Anthony. Chacun va avoir son rôle à jouer, chacun par son amour pour Léa va l'aider à se remettre debout.

Par la justesse des propos, des émotions, et des différents personnages, par la plume fluide, efficace, tout simplement belle et non dénuée de poésie de Marie Vareille et par cette histoire toute en émotion, le syndrome du spaghetti se révèle être un très beau roman.

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Pour ma toute dernière lecture, j'ai choisi un livre de Marie Vareille, dont la plume m'avait enchantée.
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Le syndrome du spaghetti s'est laissé gober tout cru en quelques heures.
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Léa, 15 ans est l'espoir montant du basket dans son lycée.
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Son père, entraîneur, la coache du plus loin que remontent ses souvenirs et ils sont inséparables.
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C'est son rêve, son Plan A... et il n'y a pas de plan B, au grand dam de sa mère, qui préférerait la voir étudier.
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Mais Léa veut jouer pour la NBA et s'en donne tous les moyens.
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Autour d'elle, sa petite soeur, qu'elle tolère difficilement, et ses meilleurs amis : Nico et Amel.
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Une route toute tracée pour la jeune prodige, jusqu'à ce que le destin s'en mêle avec la découverte d'une rare et très grave maladie génétique qui fait tout exploser...
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J'ai adoré ce roman, passages romantiques inclus. J'ai aimé les personnages, à la psychologie fouillée... tous sans exception.
L'humour est très présent, mais pas que.
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Si vous recherchez les émotions, ce livre est fait pour vous. J'ai souri, ri... j'ai même carrément pleuré parfois. Et quelle plume...
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Un livre à mettre entre toutes les mains, d'autant que j'ai vu à la fin que c'était de la littérature pour ado, ce que j'évite en général.

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Citations et extraits (179) Voir plus Ajouter une citation
Les vacances sont enfin là. Je suis partagée entre un ennui profond et une forme de soulagement, comme si l'angoisse dans laquelle je surnage depuis des semaines allait disparaître en changeant d'environnement.
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J'ai perdu, ça arrive aux meilleurs.
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J'ai recouvert les portes de mon placard de photos et de souvenirs du basket, des places pour des matchs, beaucoup de photos que je n'ai pas penser à regarder depuis des lustres, une citation d'Oscar Wilde dans un cadre, cadeau de mon père : « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles. » Chaque fois que je la vois, elle me rappelle que plus tu vises haut, plus ça fait mal quand tu viens te fracasser en bas.
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Personne ne se rend réellement compte de ce qu'est ma vie. J'ai seize ans et vingt heures d'entraînement par semaine, les cours en seconde générale, ma mère qui me met la pression pour que j'ai la moyenne partout...
Je ne sors quasiment jamais, je ne vais pas aux soirées, je ne fume pas, je ne bois pas d'alcool. Je passe dix minutes par jour sur Facebook, je ne regarde quasiment pas de séries, je ne joue pas aux jeux vidéo, je ne lis pas de romans. A la télé, je ne regarde que les matchs.
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- Un jour, tu feras ton deuil et tu voudras aller au cimetière, continue-t-elle, et tu sais quoi ? Ce jour là, quelle que soit l'heure, quel que soit le moment, je viendrai avec toi, OK?
- OK.
- Tu n'auras qu'à m'envoyer un texto... en langage codé au cas où, s'emballe-t-elle à l'idée du nouveau projet. Tu n'auras qu'à écrire : " Les carottes sont cuites."
- Je ne suis pas sûre qu'on ait besoin d'un langage codé...
- Tu ne sais pas, parfois quand les bons mots n'existent pas, mieux vaut avoir un langage codé.
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Vidéo de Marie Vareille
Extrait du livre audio « La Dernière Allumette » de Marie Vareille lu par Caroline Tillette et Renaud Bertin. Parution numérique le 5 mars 2024 et CD le 13 mars.
En savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre/la-derniere-allumette-9791035415396/
Acheter le CD : https://boutique.audiolib.fr/produit/3629/9791035415396/la-derniere-allumette
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