ISBN : 2840966069
Éditeur : Parigramme (2009)


Note moyenne : 3.22/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Les ombres de la ville lumière La tension monte au Marché Saint-Pierre, temple du tissu au mètre. Lettres anonymes, menaces, étranges poupées de chiffon clouées aux portes, persistante odeur de brûlé dans les étages... Et bientôt des employées manquent à l'appel. Alors ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par 100choses, le 18 janvier 2011

    100choses
    Ce polar acheté plus ou moins dans la précipitation, de peur qu'il ne soit plus disponible, est finalement resté assez longtemps sur mes étagères avant que je ne me décide à l'ouvrir. Je l'ai dévoré en deux jours, et si quelques aspects m'ont pqrticulièrement plu, l'intrigue quant à elle m'a franchement laissée sur ma faim.
    J'ai tout particulièrement aimé le cadre dans lequel se déroule cette histoire : le Marché Saint Pierre est l'un de mes coins préférés de Paris. J'adore me rendre dans ce quartier, Temple du tissus. Non seulement parce qu'on y trouve à peu près toutes les matières possibles et imaginables toute l'année, mais surtout pour son ambiance, délicieusement désuette, avec les comptoirs en bois et les vendeurs à la gouaille inimitable. Et l'auteure a su sans aucun doute rendre cette ambiance; tout comme la sociologue de son roman, elle a longuement étudié le quartier !
    J'ai également été fascinée par la visite clandestine des carrières. J'ai déjà visité ces carrières, dont une partie est aménagée en catacombes, de façon officielle (un des meilleurs trucs à faire à Paris, selon moi !), mais je n'ai malheureusement jamais eu l'occasion d'en faire une visite, disons, libre; d'en explorer les autres tronçons. Alors pouvoir faire cette visite, ne serait-ce que durant quelques paragraphes, fut un véritable enchantement.
    En revanche je n'ai pas particulièrement accroché au style, parfois lourd et emprunté. Les points sont bizarrement placés et coupent les phrases un peu n'importe comment. Si ce type de phrasé passe à l'oral ; à l'écrit, c'est vraiment bizarre, et cela a même entravé ma compréhension, le temps que je m'habitue. Mais bon, malgré tout les pages se tournent bien, une fois que l'on s'est habitué à la chose, et je n'ai pas trouvé de longueurs.
    Une autre maladresse réside dans la façon dont l'identité du coupable nous est cachée tout au long du roman. Les personnages en viennent pour le désigner, à employer des paraphrases assez improbables totalement dénuées de naturel.
    Enfin, je n'ai pas vraiment apprécié cette façon de désigner les personnages tour à tour par leur prénom et leur nom de famille. Sans doute, est-ce là un moyen d'éviter les répétitions, mais une fois de plus, cela m'a semblé bizarre et peu naturel.
    Pour en terminer avec les personnages, je n'ai ni compris ni apprécié le fait qu'ils soient tous névrosés à un degré plus ou moins élevé. Ils ont vraiment tous des problèmes d'ordre psychologique, ce qui les rend plutôt antipathique, et une fois encore, manque énormément de réalisme à mon goût.
    Enfin, la révélation finale m'a semblée abracadabrante, l'auteur se débarrassant vaguement des incohérences en trois mots d'explications jetés au milieu d'une phrase. J'ai été très frustrée par ce dénouement qui ne colle pas vraiment à tout ce qui est dit plus tôt, même si l'identité du tueur n'est pas vraiment surprenante. C'est juste la justification…qui n'est pas justifiée, enfin, à mon goût.
    Bref, un polar qui se lit bien et que je suis loin d'avoir détesté malgré toutes les critiques émises, mais qui ne me laissera toutefois pas un souvenir impérissable !

    Lien : http://leboudoirdemeloe.wordpress.com/2011/01/18/walker-lalie-aux-ma..
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 07 juin 2010

    caro64
    Certains lecteurs auront peut-être déjà entendu parler de ce roman dans de malheureuses circonstances. En effet, pour avoir osé situer son intrigue au Marché Saint-Pierre, les propriétaires dudit établissement réclament pas moins de deux millions d'euros à Lalie Walker, quand bien même l'auteur avait pris toutes les précautions, en avertissant le lecteur que tous les faits narrés étaient pure fiction. Laissons là toutes considérations sur cette triste farce judiciaire et intéressons-nous plutôt au principal, le roman policier en question.
    Aux malheurs des dames, on l'aura compris, se déroule à Montmartre, dans des lieux bien connus des promeneurs parisiens. Au fil des pages, Lalie Walker nous fait visiter ce quartier qu'elle semble bien connaître. Nous faire découvrir la capitale grâce à la littérature noire, c'est d'ailleurs le pari de cette nouvelle collection « Noir 7.5 » dont il s'agit ici d'un des premiers titres.
    Loin d'être un guide touristique, Aux malheurs des dames est avant tout un polar réussi. Avec une écriture simple et efficace, l'auteur parvient à happer son lecteur dès les premiers chapitres, en nous proposant une belle intrigue, riche en questions et avare en réponses. Action, fausses pistes, rebondissements nombreux : le suspense est maintenu jusqu'aux toutes dernières pages, et bien malin qui aura tout compris avant.
    Les principaux personnages de cette palpitante intrigue sont également des plus intéressants. Certains lecteurs s'attacheront sans mal à Rebecca, sociologue-détective un brin délurée mais non moins perspicace, d'autres préféreront Thomas Klein, jeune policier en plein doute quant au bien-fondé de son orientation professionnelle. J'ai pour ma part beaucoup aimé ce dernier.
    Fort réaliste, ce très bon polar de Lalie Walker ne devrait pas avoir de difficultés à plaire aux amateurs du genre, qui plus est aux Franciliens, qui prendront un certain plaisir à parcourir les rues parisiennes en compagnie de Rebecca. Trop vraisemblable Aux malheurs des dames ? On peut le penser, puisque son contenu semble déranger plus que d'ordinaire...
    Quant aux malheurs de Lalie Walker, je suis de tout cœur avec elle. J'espère qu'elle n'aura pas à débourser le moindre centime et que cette sombre histoire ne l'empêchera pas de continuer à nous offrir de belles histoires.
    http://polars.pourpres.net/?act=list&obj=pol

    Lien : http://www.laliewalker.com/La-fiction-a-quel-prix-suite
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    • Livres 1.00/5
    Par Bigmammy, le 15 juillet 2011

    Bigmammy
    Moi qui suis une inconditionnelle du Marché Saint Pierre, et qui, rituellement, visite dans l'ordre le Déballage, Les Tissus Reine et les Coupons Saint Pierre...sans compter d'autres boutiques tout aussi sympathiques, vous pensez bien que l'annonce d'un procès en diffamation intenté par la société propriétaire de "chez Dreyfus" contre un auteur de roman policier - une autre de mes addictions - m'a tout de suite incitée à acheter le bouquin, puis à le lire....
    En novembre dernier, le tribunal a cependant donné raison à l'écrivaine, considérant qu'il n'était "pas illégitime" qu'un romancier s'inspire du Marché Saint-Pierre, qui, "tant par l'ancienneté de son enseigne que par l'authenticité de la tradition dont il se prévaut, a acquis une réputation dont la portée excède largement celle de sa clientèle, de son quartier et même de Paris". Pour la 17e chambre, L'Oeuvre de fiction "n'avait ni pour objet, ni pour effet, aux yeux d'un lecteur de bonne foi, d'entacher directement ou indirectement la réputation de la société Village d'Orsel". Après lecture de l'ouvrage en cause, j'imagine pourtant que les dirigeants du célèbre magasin, temple de la vente du tissu à la découpe, se soient sentis attaqués.
    Pour le principe de la liberté de création, c'est sans doute une sage décision. Mais pour l'intérêt du lecteur, laissez moi douter. J'ai rarement eu autant de mal à terminer un polar que celui-là. Son titre, déjà en lui-même, frise l'escroquerie intellectuelle en faisant clairement référence à l'un des meilleurs romans de Zola. S'en inspirer directement ne manque pas de culot. Ensuite, l'histoire est d'une vacuité totale, les personnages ridicules, le style navrant. C'est gore, invraisemblable, tiré par les cheveux, les ressorts de l'intrigue sont complètement désarmés. A ce tarif-là, n'importe qui est capable de s'emparer d'un cadre aussi caractéristique de Paris et d'y planter le décor d'une histoire policière.
    Donc, un polar à fuir comme la peste. Mais pas un quartier plein de charme et de vitalité, et d'intérêt pour les couseuses du dimanche...ou même du mercredi !
    L'auteure aura gagné sur Tous les tableaux : sur celui des dommages et intérêts qui lui seront versés et surtout sur la publicité gratuite qui aura été faite autour du bouquin...et qui n'en vaut pas la peine.

    Lien : http://www.bigmammy.fr
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    • Livres 3.00/5
    Par pyrouette, le 31 décembre 2010

    pyrouette
    J'ai aimé me balader dans le quartier saint-Pierre, mais c'est tout. C'est le livre type qui me fait plutôt lire des polars étrangers, le bouquin casse croûte qui sert à payer ses factures, rien d'autre. Intrigue banale, histoire insipide.
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 05 mars 2010

    caro64
    Un très bon polar, j'ai beaucoup aimé !!! Critique à venir...
    Ce roman a été sélectionné pour le Prix SNCF du polar 2010. "Aux malheurs des dames" mérite de figurer parmi la sélection finale !
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Citations et extraits

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  • Par britzan, le 21 avril 2010

    Quand on veut on peut..;Obligée à la verticalité et à l'immobilité Violette aurait voulu mais ne pouvait strictement rien faire. Ni modifier son position, ni détendre son corps douloureux et aller ne serait ce que légèrement mieux. Quant à sa situation elle lui échappait complètement depuis...Elle n'aurait su le préciser. Le temps était devenu une notion floue.....
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Vidéo de Lalie Walker

Entretien avec Lalie Walker, auteur du roman "Les survivantes" paru chez Acte Sud.








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