> Olivier Debernard (Traducteur)

ISBN : 2352943280
Éditeur : Bragelonne (2009)


Note moyenne : 4.48/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Le tueur parfait n'a pas de nom, il a plusieurs visages. Kylar Stern a renoncé à sa vie d'assassin. Son maître Durzo et son meilleur ami Logan Gyre, l'héritier du trône, ont trouvé la mort au cours de l'invasion brutale du pays par les armées du Roi-dieu. Kylar part s'i... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Dadafolie, le 11 février 2012

    Dadafolie
    Il m'aura fallu un peu plus d'un an pour me replonger dans cette série dont le premier tome m'avait déçue au vu de la critique positive qu'on en faisait.
    Avec ce deuxième volume, Weeks remonte de très haut dans mon estime.
    Malgré l'aspect chaotique du monde d'Azoth à la fin du deuxième bouquin, les personnages ont désormais chacun un but précis, et justifié. Ce manque de concret quant aux motivations de certains personnages m'avaient troublée lors du premier tome.
    Kylar, poussé par Élène qui ne le comprend pas, tente de renoncer à son essence propre, si bien qu'il est poussé à faire un choix qui rend ses actions bien plus concises, réfléchies, pesées. Il n'est plus un simple enfant rêvant de pouvoir se dresser contre ceux qui le menaçaient. L'absence du personnage oppressant de Durzo lui confère également une responsabilité plus élevée, ce qui rend le jeune homme plus intéressant pour le lecteur au fil du roman.
    Si l'on se penche du côté d'Élène, on trouve certaines incohérences (à mon sens). Élène, toute à son Dieu miséricordieux, désire que Kylar renonce à son activité de tuer. Pourtant, cette dernière est issue du Dédale, lieu que la trilogie décrit comme sale, corrompu, ignoble et dur. Pourquoi cette pureté d'opinion alors que l'ancienne Poupée s'est vu lacérer le visage, et a assisté au viol de son ami ? Vivant dans le dédale, il est illogique qu'elle ne reconnaisse pas l'utilité de la violence dans certaines situations; on pourrait arguer que ce rejet serait issu d'un dégoût pour son ancien monde, mais l'opinion d'Élène tourne au ridicule, le personnage agace et perd de sa crédibilité (bien que lumière se fasse vers la fin du roman).
    Autre personnage apparent, le Roi-Dieu. Ce dernier, décrit comme plus pur serviteur du mal, ressent néanmoins un semblant d'amour et de curiosité envers de jeunes femmes qu'il finit pourtant par tuer. le grand méchant loup se révèlerait-il plus docile qu'il n'y paraît ? Ce revirement de situation (très léger, il faut l'avouer), relève l'ambiguïté du récit...L'impression que Weeks ne sait trop que faire de ses personnages m'est apparue plusieurs fois, et me met mal à l'aise avec certaines parties du récit.
    Ajoutons à ses autres personnages principaux les deux très réussies Ariel et Vi, la dernière étant pour ma part un personnage très bien conçu, dont on ressent grandement les sentiments. D'ailleurs, une seule envie subsiste: pousser la jeune pisse-culotte dans les bras de Kylar, et virer cette "gourde" d'Élène. le trio que présente l'auteur a aiguisé mon intérêt de manière subtile et habile, et je me réjouis de voir où mènera cette histoire.
    Je terminerai mon aperçu des personnages avec un clin d'œil sur Logan Gyre et sa clique du trou : Brent Weeks se répond d'une dark fantasy, d'une société minée par le vice et le mal, le Dédale est décrit comme un des pires endroits où l'on puisse vivre....Mais il réussit pourtant le tour de passe passe de rendre tous ces habitants héros de la guerre contre les Khalidoriens. Les anciens méchants corrompus se transforment en gentils citoyens fiers de leur nation, les anciennes prostituées se font saintes guerrières...Pire encore, les prisonniers du trou, ayant commis les pires crimes du pays, en viennent finalement, après des années de lutte acharnée les uns contre les autres, à s'unir autour d'un seul homme, j'ai nommé Logan Gyre. Toujours cette impression de retenue quand à une société véritablement corrompue donc.
    Pour revenir sur une note plus positive, le style de l'auteur, sans être extraordinaire, reste très agréable à suivre; les longueurs que j'avais remarquées dans le premier tome ont disparu, laissant place à une intrigue menée tambour battant d'un bout à l'autre du roman.
    Heureuse de retrouver un bon Bragelonne dans toute sa splendeur, bien que ce dernier date déjà de quelques temps !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par dazboness, le 24 mars 2012

    dazboness
    Le premier volume se consacrait péniblement à nous expliquer avec force détails la vie des habitants de Cénaria et l'enfance de Kylar, sa rencontre avec Durzo et son apprentissage de pisse-culotte, son apprentissage de l'amitié et surtout de la solitude. Dans cette seconde partie, Brent Weeks se consacre essentiellement à nous exposer les doutes de Kylar, sa tentative de concilier nobles idéaux pacifistes, vie tranquille, et tempérament de feu. Comment un pisse-culotte peut-il devenir un être ordinaire ? A partir de quand arrête-t-il de calculer les possibilités de meurtre et de fuite pour simplement apprécier la présence d'êtres chers auprès de lui. Et surtout, lorsque ses amis sont en danger et l'appellent à la rescousse, peut-il ignorer leurs demandes ou doit-il renoncer à l'amour pour débarasser le monde d'un des pires tyrans qui aient foulé cette terre ?
    En proie à tous ces doutes et interrogations, Kylar va donc nous entrainer dans une quête identitaire mais aussi dans sa recherche de la vérité, du vrai sens de sa vie et de son don. Et bien qu'il ressente fortement la solitude dans ses réflexions et prises de décision, d'autres personages vont devoir faire preuve d'autant d'introspection et de travail sur eux-même pour trouver le chemin, tel des équilibristes, leur permettant de garder aussi bien leurs valeurs que leur vie et leur santé mentale, que ce soit les amis ou les enemis de Kylar : Logan Gyre dans sa prison, le prophète et ses deux compagnons dans leur combat contre les forcesdu Roi-Dieu, mais aussi la pisse-culotte Vi.
    L'auteur parvient à nous extraire de la fange des bas-fonds dont il parlait dans son premier tome pour nous entraîner à la fois à l'air libre et dans des culs de basse fosse plus sombres et sordides encore, et jusque sur des champs de bataille composés majoritairement de morts et de monstres innomables. Cette dualité entre ombre et lumière, caractéristique du personage principal et de cette série, s'avère être également celle de tout un monde dont les intrigues entremêlées ont livré un pays à l'envahisseur et menacent d'empêcher les acteurs de la liberté de parvenir à mettre le terme à la tyrannie...

    Lien : http://homelaet.canalblog.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Suny, le 03 janvier 2012

    Suny
    Second tome de la trilogie l'Ange de la nuit, le choix des ombres fait suite à La voie des ombres. Autant j'avais beaucoup apprécié le premier tome, malgré quelques petites réserves dues à la complexité de l'histoire et à quelques difficultés pour m'y plonger, autant là, je n'ai aucune réserve, j'ai kiffé grave et, une fois n'est pas coutume, je suis encore tombée amoureuse. Kylar a pris de la maturité et fait des choix, mais malheureusement pour lui, son destin de l'entend pas ainsi. Et bien heureusement pour moi, lectrice avide de mâles forts et musclés : le laisser devenir un simple commerçant aurait été un beau gâchis !
    Dans ce tome, l'histoire est toujours aussi complexe mais on sent l'auteur plus à l'aise avec son intrigue et ses personnages, et tout s'enchaîne sans jamais faiblir, et avec de bonnes surprises (et des mauvaises, souvent, mais sinon ça ne serait pas aussi palpitant).
    Le troisième tome promet des aventures tout aussi palpitantes, des intrigues encore plus prenantes et un final explosif. Une petite pause plus légère, et je m'y mets !

    Lien : http://mariounette.free.fr/wordpress2/?p=115
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Dehlya, le 22 juillet 2010

    Dehlya
    C'est toujours aussi bon, on ne le lit pas, on le dévore. le tome 1, renouvelant le personnage de l'Assassin, avait été un coup de cœur pour moi, et ce tome 2 est dans la continuité. Dans ce tome, on espère, on est torturé, on a envie de hurler, on retient son souffle, on est surpris, on est heureux… On passe par toutes les émotions et on en est très content! Les personnages ne se renouvellent pas forcément, on a pas beaucoup de nouvelles rencontres, mais les quelques rencontres qu'on fait nous marquent ! Moi je n'ai qu'une hâte avoir le prochain entre les mains pour avoir le fin mot de l'histoire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par danwouaib, le 19 juillet 2010

    danwouaib
    Le premier tome était bon, bien qu'un peu confus...celui-ci est de mon point de vue bien meilleur. le personnage de Kylar s'étoffe, on comprends de mieux en mieux le système de magie. Ce tome semble moins confus (peut être du fait de baigner désormais dans l'univers).
    C'est violent, bien que les passages les plus durs soit suggérés et non décris. Vivement que je lise le troisième.
    Le seul bémol est l'utilisation trop fréquente à mon goût de la technique qui consiste à raconter l'histoire de l'un des protagonistes sur 4/5 pages et de passer à un autre protagoniste. Cela permet en effet de gérer le suspens mais je trouvais la fréquence un peu trop exagérée.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Dadafolie, le 05 février 2012

    Ce soir-là, Kylar ne maudit pas son insomnie. Il débordait d'amour. Élène roula vers lui et se nicha contre son torse. Il respira l'odeur printanière de ses cheveux. Il n'avait pas souvenir de s'être senti aussi bien. Il savait que la jeune femme lui baverait dessus pendant son sommeil, mais il n'en avait cure.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par delfarn, le 21 mars 2012

    -Est ce que je peux l‘aimer sans le comprendre?est-ce que je peux l‘aimer en detestant ce qu‘il fait?
    -Enfant.(tante Méa posa sa grosse main sur l'epaule d'élène.) Aimer est un acte de foi, tout autant que croire en dieu.
    -Kylar ne croit pas en dieu. Comment un loup et un mouton pourraient ils s‘unir?demanda la jeune femme en comprenant qu'elle était acculée dans ses derniers retranchements.
    -En parlant d'union, est-ce que tu pense aux anneaux de mariage ou à l'acte sexuel? Tu n'a pas besoin de le comprendre, élène, tu as besoin de l'aimer jusqu'à ce que tu le comprennes.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Dadafolie, le 10 février 2012

    Il était facile de se laisser entraîner par une frénésie jubilatoire, de regarder le sang couler, bouillonner ou gicler, d'admirer ses teintes multiples - allant du carmin en jaillissant des poumons au pour en jaillissant du foie.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Dadafolie, le 10 février 2012

    Élène, je suis désolé. J'ai essayé. Je te jure que j'ai essayé, mais il y a des choses plus importantes que mon bonheur, des choses que je suis le seul à pourvoir accomplir. Vends ces bijoux à maître Bourary et fais déménager tout le monde dans un quartier plus agréable. Je t'aimerai toujours.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Dadafolie, le 10 février 2012

    Elle, Ariel Wyant, découvrait enfin une énigme digne de son talent. Non, pas une énigme, un mystère. Elle pouvait entrer dans l'Histoire comme celle qui avait offert l'immortalité au genre humain. Cette idée lui coupa le souffle et, au bout d'un trop long moment, la terrifia.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'Ange de la nuit, Tome 2 : Le Choix des ombres par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (74)

> voir plus

Quiz