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Note moyenne 3.67 /5 (sur 5139 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Nice , le 13/04/1940
Biographie :

Jean-Marie Gustave Le Clézio, est un écrivain de langue française, de nationalités française et mauricienne.

Il est né dans une famille bretonne (son nom signifie «les enclos» en breton), émigrée à l’Ile Maurice au 18e siècle. Son père est médecin de brousse en Afrique.

Après une licence de lettres, il travaille à l’Université de Bristol et celle de Bath. Dans les années 70, il voyage au Mexique et au Panama où il vit plusieurs mois auprès des Indiens.

Il connaît très vite le succès avec son premier roman publié, "Le Procès-verbal" (1963). Jusqu’au milieu des années 1970, son œuvre littéraire porte la marque des recherches formelles du Nouveau Roman.

Par la suite, influencé par ses origines familiales, par ses voyages et par son goût marqué pour les cultures amérindiennes, Le Clézio publie des romans qui font une large part à l’onirisme et au mythe ("Désert" et "Le Chercheur d’or"), ainsi que des livres à dominante plus personnelle, autobiographique ou familiale ("L’Africain"). Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, romans, contes, nouvelles et essais. La contestation est un caractère permanent dans son œuvre.

Le prix Nobel de littérature lui est décerné en 2008, en tant qu’ "écrivain de nouveaux départs, de l’aventure poétique et de l’extase sensuelle, explorateur d’une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante".

Jean-Marie Gustave Le Clézio est nommé officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009.

Il vit en Chine après avoir vécu au Nouveau Mexique (États-Unis).
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Source : France Inter
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Jean-Marie-Gustave le Clézio publie deux contes, "Chanson bretonne" suivi de "L'Enfant et la Guerre", chez Gallimard.  Ces deux ouvrages ne sont ni des albums souvenirs, ni des confessions, mais plutôt des chansons entêtantes, tels que les définis l'auteur. Jean-Marie-Gustave le Clézio qui ne veut pas se raconter reste pudique sur son enfance "au risque de trahir l'enfant qu'il a été". La littérature "doit être au plus près du vécu" affirme le prix Nobel de littérature 2008. Sur le plateau de François Busnel, il explique son rapport à l'écriture et à la Bretagne de son enfance. A chaque nouveau récit, il se pose la question "Qui suis-je ?" et se remet en question comme un boxeur repart au combat sur le ring. Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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Citations et extraits (993) Voir plus Ajouter une citation
 J. M. G. Le Clezio
Epictete   26 octobre 2014
J. M. G. Le Clezio
Le silence est l'aboutissement suprême du langage et de la conscience.

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 J. M. G. Le Clezio
Lea25   27 novembre 2013
J. M. G. Le Clezio
Écrire est un besoin, c'est à l'intérieur de vous-même, ça a besoin de sortir, et de sortir sous cette forme. [..] Il faut avoir lu des auteurs, les avoir digérés, avoir éprouvé le besoin de faire mieux qu'eux. Un écrivain est sans doute quelqu'un d'imparfait, qui n'est pas terminé, et qui écrit, justement, en vue de cette terminaison; qui recherche inlassablement cette perfection.
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 J. M. G. Le Clezio
Piatka   01 mars 2015
J. M. G. Le Clezio
À l'île Maurice, mon cousin prêtre, le père Souchon, célèbre des mariages entre musulmans et chrétiennes. Il porte une chasuble moitié blanche avec un morceau de croix, et moitié verte avec un croissant. Il dit : " Vous élèverez les enfants comme vous voudrez. "



Extrait d'un billet paru dans le 1 n°41 du mercredi 28 janvier 2015
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Moovanse   04 août 2015
Désert de J. M. G. Le Clezio
Ils marchaient depuis la première aube, sans s’arrêter, la fatigue et la soif les enveloppaient comme une gangue. La sécheresse avait durci leurs lèvres et leur langue. La faim les rongeait. Ils n’auraient pas pu parler. Ils étaient devenus, depuis si longtemps, muets comme le désert, pleins de lumière quand le soleil brûle au centre du ciel vide, et glacés de la nuit aux étoiles figées. ….



C’est comme s’ils cheminaient sur des traces invisibles qui les conduisaient vers l’autre bout de la solitude, vers la nuit ….



Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit. Ils étaient apparus, comme dans un rêve, en haut d’une dune, comme s’ils étaient nés du ciel sans nuages, et qu’ils avaient dans leurs membres la dureté de l’espace.



Ils portaient avec eux la faim, la soif qui fait saigner les lèvres, le silence dur où luit le soleil, les nuits froides, la lueur de la Voie lactée, la lune ; Ils avaient avec eux leur ombre géante au coucher du soleil, les vagues de sable vierge que leurs orteils écartés, touchaient, l’horizon inaccessible.



(p7/8)



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bilodoh   27 mai 2014
Ourania de J. M. G. Le Clezio
La guerre n’a pas de sens pour les enfants. D’abord ils ont peur, puis ils s’habituent. C’est quand ils s’habituent que ça devient inhumain. (p.18)

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araucaria   05 mai 2013
Le Chercheur d'or de J. M. G. Le Clezio
J'ouvre les yeux, et je vois la mer. Ce n'est pas la mer d'émeraude que je voyais autrefois, dans les lagons, ni l'eau noire devant l'estuaire de la rivière du Tamarin. C'est la mer comme je ne l'avais jamais vue encore, libre, sauvage, d'un bleu qui donne le vertige, la mer qui soulève la coque du navire, lentement, vague après vague, tachée d'écume, parcourue d'étincelles.
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Piatka   28 mai 2014
Tempête : Deux novellas de J. M. G. Le Clezio
Et puis tout à coup, elle m'a vu. Son visage n'a pas bougé, n'a pas souri, mais j'ai vu que ses yeux s'étaient ouverts, j'ai senti le lien de son regard dans le mien, comme si j'entendais battre son cœur dans un fil.
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chartel   06 septembre 2010
Le livre des fuites de J. M. G. Le Clezio
Je voudrais bien écrire comme on parle. Je voudrais bien écrire comme on chante, ou comme on hurle, ou simplement comme on allume une cigarette avec une allumette, et on fume doucement, en pensant à des choses sans importance. Mais cela ne se fait pas. Alors, j’écris comme on écrit, assis sur la chaise de paille, la tête un peu penchée vers la gauche, l’avant-bras droit portant au bout une main pareille à une tarentule qui dévide son chemin de brindilles et de bave entortillées.
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 J. M. G. Le Clezio
sabine59   02 mai 2016
J. M. G. Le Clezio
Notre seule vraie famille est celle des livres.On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte: il donne tant de force, tant de frissons.
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 J. M. G. Le Clezio
milamirage   25 avril 2013
J. M. G. Le Clezio
"J'arrivais à un point dans ma vie d'écrivain, et dans ma vie tout simplement, où j'avais des blocages. J'avais besoin, peut-être, d'un psychanalyste. Et, au lieu d'un psychanalyste, j'ai rencontré les Embera.

J'étais en crise, j'avais beaucoup de mal à continuer d'écrire des romans, cela me paraissait inutile. Et d'avoir vécu avec des personnes qui étaient dans une difficulté matérielle si grande, qui n'avaient rien et en même temps, avaient tellement confiance dans l'être humain, cela m'a redonné le goût d'écrire"

(interview lors de la 26e Foire internationale du livre de Bogota)
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