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EAN : 9782070380824
375 pages
Éditeur : Gallimard (30/11/-1)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 443 notes)
Résumé :
Le narrateur Alexis a huit ans quand il assiste avec sa sœur Laure à la faillite de son père et à la folle édification d'un rêve : retrouver l'or du Corsaire, caché à Rodrigues. Adolescent, il quitte l'île Maurice à bord du schooner Zeta et part à la recherche du trésor. Quête chimérique, désespérée. Seul l'amour silencieux de la jeune «manaf» Ouma arrache Alexis à la solitude. Puis c'est la guerre, qu'il passe en France (dans l'armée anglaise). De retour en 1922 à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
Wyoming
  26 décembre 2020
Venant juste de terminer la lecture du "Voyage à Rodrigues", je n'ai pu résister à reprendre celle du "Chercheur d'or", en mode rapide, car, l'ayant lu il y a une vingtaine d'années, et même si j'en conservais le souvenir éblouissant d'un roman extraordinaire, avec la mer omniprésente et la quête d'un trésor imaginaire, il me manquait bien des détails en mémoire et j'ai donc été à nouveau conquis par cette oeuvre -- d'ailleurs comment ne pas l'être en parcourant une écriture tellement riche et puissante qu'elle surclasse la plupart des émotions que peut procurer la lecture?
Les premiers héros de cette belle histoire sont la mer, la nuit, le ciel, les étoiles, les oiseaux, surtout la mer bien sûr que JMG décrit avec autant de variations dans son style qu'elle-même peut en offrir à toutes les heures, toutes les saisons et par tous les temps. Le Clézio livre une sanctification totale des éléments maritimes, avec cette confusion admirable du ciel et de la mer, puis ces constellations qu'il connaît par coeur, particulièrement dans l'hémisphère sud où se situe la plus grande partie de ce roman.
Le lecteur est d'ailleurs saisi par la mer dès la première phrase du livre : "Du plus loin que je me souvienne, j'ai entendu la mer" et ainsi tout au long de cette aventure humaine, jusqu'à la dernière phrase : "Il fait nuit à présent, j'entends jusqu'au fond de moi le bruit vivant de la mer qui arrive".
Ce bruit vivant accompagnera la lecture d'abord dans l'enfance et l'adolescence du héros, marquée par le départ douloureux et contraint de la maison familiale, avec peu après la séparation de ses proches, particulièrement sa mère et sa soeur, Laure.
Puis, c'est le long voyage vers Rodrigues, avec encore le mélange des sentiments sur le bateau, le bruit des voiles, des tempêtes, la houle ou le calme, et toujours ces ciels magiques, visibles uniquement en mer ou en montagne, la Voie lactée et les myriades d'étoiles qui installent les rêves à savourer les yeux ouverts.

Enfin, l'île et la quête du trésor du corsaire, avec des détails techniques sur l'orientation qui ont pu lasser des lecteurs, et que je n'ai ressentis que comme des respirations permettant de reprendre souffle avant d'être à nouveau emporté par la poésie de le Clézio, face à tout ce qu'il voit au-delà des vacoas, des falaises, de la barrière de corail, et dans son imaginaire.
La rencontre avec la jeune fille, Ouma, apporte des moments de plénitude à partager avec le chercheur d'or, Ali, tout en enviant leur idylle, aussi belle que tout l'environnement qui la fait naître.
La guerre, hélas, n'est pas en reste, puisque Ali va revenir pour combattre à Ypres ou dans la bataille de la Somme. Le Clézio en profite pour insister sur l'absence de sens de "la plus stérile des réunions d'hommes".
Enfin, un dernier retour à Rodrigues, pour se convaincre de la vanité de la recherche de l'or et faire partager au lecteur toute la mélancolie du temps, la perte des êtres chers, la perte d'un amour devenu impossible, et admirer encore les ciels étoilés, la nuit, la lumière du soleil et sentir jusqu'à la dernière minute de lecture, la dernière page de bonheur perdu.
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lecassin
  19 janvier 2014
« le chercheur d'or ».
Un superbe roman initiatique… on traverse les mers et le temps. Ainsi passe-t-on de l'île Maurice à Rodrigues, en faisant un détour par Ypres pendant la guerre de 14.
Ainsi aura été la vie D Alexis, né à Maurice, vivant miséreux mais heureux au lieu-dit « l'Enfoncement du Boucan », épris de mer et de liberté…
Alexis sera également chercheur d'or : suivant de vieux papier découverts à la mort de son père, il partira quatre ans à Rodrigues à la recherche du « trésor du Corsaire », caché dans l'anse aux Anglais…
Et puis il y a les cyclones comme autant de virages décisifs dans la vie D Alexis
Au risque de dévoiler un secret de Polichinelle – à moins que tous ne l'aient déjà compris –, Alexis ne trouvera pas le trésor… se trouvera-t-il lui même ? …
On connaît l'attachement de le Clézio pour l'île Maurice, lui qui n'hésite pas à se définir comme « un écrivain mauricien de langue française ». Un attachement qui transparaît à toutes les pages de cet étonnant roman initiatique que pour ma part j'élève au même niveau que le fameux et désormais classique « Vendredi ou les limbes du Pacifique » de Michel Tournier.
Un roman maritime(une île) et tellurique (les tranchées de la Somme), éolien également (les cyclones)… Quand Tournier situe son « Vendredi… » sur une île (Defoe oblige…) ; quand il fait se réfugier Robinson dans un boyau souterrain en position foetale et quand l'Andoar fait jouer le vent dans ses cornes…
Deux chefs-d'oeuvre. Deux classiques…
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paroles
  13 février 2019
Quelle écriture fascinante ! Elle vous plonge inexorablement dans le tableau dépeint par l'auteur au coeur de l'île Maurice. La nature omniprésente vous fait palpiter le coeur car vous courez vous aussi à travers les champs de cannes à sucre dont les feuilles sèches vous irritent la peau, vous courrez vers l'océan dont vous humez les embruns et dont vous entendez le ressac... La nature transpire en vous, tous vos sens sont incroyablement attirés par elle. Vous aspirez la nuit et son ciel étoilé. Vous respirez les odeurs des arbres, des fleurs et de leurs différentes essences. Vous écoutez et reconnaissez les bruits qu'elle produit... C'est fantastique, magique. Jamais une lecture ne m'avez emportée si loin dans les ressentis. Quel bonheur de lecture, quel plongeon, quelle ivresse !

Bien sûr il n'y a pas que la fascination de la nature, il y a aussi la quête d'Alexis pour répondre au voeu de son père défunt et ruiné, celle de retrouver l'or du corsaire enfoui à l'île Rodrigues. Des années de recherches dans la quasi-solitude, si ce n'est l'amour partagé avec Ouma, une « marron » vivant loin des hommes blancs et de leur cupidité.

Mais ce roman, c'est aussi un cri poussé contre la bêtise humaine, celle de la colonisation, de la guerre, du massacre des tortues...
Les ouragans et cataclysmes ne sont pas seulement ceux provoqués par la nature.
Il y est montré aussi le désintérêt face à l'argent, aux vêtements, aux possessions de toutes sortes.
Seule la communion avec la nature permet au héros de se retrouver face à lui-même et de découvrir le véritable sens de son existence. Mais un bémol demeure, cette quête est solitaire et ne lui permet pas de s'intégrer au monde qui l'entoure...

J'ai adoré cette lecture qui vous insuffle par tous les sens le bonheur de vivre en harmonie avec la nature.

Lien : http://mespetitesboites.net
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Myriam3
  26 juin 2016
Envoûtant et hypnotique, voici ce qui me reste de ce livre. A la fin du dix-neuvième siècle, Alexis, un jeune Mauricien, perd le domaine familial et son père. Il n'aura de cesse suite à ça de chercher le trésor du Corsaire dont son père gardait toutes les indications de lieu.
Le Clézio nous emmène du paradis perdu à Mananava, où Alexis et sa soeur Laure grandissent dans la plus grande liberté, à la ville des Colons, Port Louis, où il travaille pour l'homme qui les a ruinés, puis pour Rodrigues, l'île de tous les espoirs.
La vie D Alexis n'est, en fait qu'une longue errance à la quête d'un trésor inaccessible. Les descriptions sont magnifiques, enchanteresses, on plonge dans la beauté sauvage de ces îles avec Alex, la violence des tornades, la limpidité des lagons, la luxuriance de la végétation.
Mais on assiste aussi à la violence exercée sur les populations dominées et celle, plus latente, sur les femmes en ce début de 20ième siècle qui ne peuvent rien sans homme.
Avec ce roman, Le Clézio retourne sur la terre de ses parents, tous deux Mauriciens, mais se range du côté de l'opprimé. Un beau livre.
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michelekastner
  01 juillet 2013
Ce livre, pour moi, est synonyme de grand bonheur : je l'ai lu il y a quelques années et ce fut un merveilleux voyage, exotique, bercé par la mer et la beauté omniprésente de la nature, dans un pays magique et embaumé, avec des sensations de douceur, chaleur, couleurs. Je l'ai relu aujourd'hui avec le même plaisir : le narrateur se dépouille de tout superflu, vivant au plus près des éléments, les observant sans relâche, les absorbant, sans souci de confort et de tout ce qui peut l'empêcher de ressentir la force qu'ils dégagent. Ce roman me ramène à l'essentiel, à l'innocence, à l'éden, au paradis perdu, à énormément de nostalgie ; je n'aime pas arriver au bout des romans de le Clézio car je sais que je vais sortir de cette bulle de fraîcheur, de pureté, de quête, de sens de la vie, de notre si petit rôle dans cette immensité. J'ai un grand respect pour cet auteur qui jamais ne s'est détourné de son chemin, qui ne se laisse pas perturber par l'effervescence et le tournis du monde et qui a su garder la même capacité d'émerveillement que les enfants, celle qu'on perd si souvent, adultes.
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Citations et extraits (155) Voir plus Ajouter une citation
dolly31dolly31   19 mars 2018
Elle se lève, elle prend la liane où sont accrochés les poissons, son harpon, et elle part, elle marche vite le long du ruisseau, dans la pluie qui faiblit. Je vois sa silhouette souple bondir de pierre en pierre, pareille à un cabri, puis elle s'efface au milieu des fourrés. Tout cela s'est passé si vite que j'ai du mal à croire que je n'ai pas imaginé cette apparition, cette jeune fille sauvage et belle qui m'a sauvé la vie. Le silence m'enivre. La pluie a cessé tout à fait, et le soleil brille avec force dans le ciel bleu. A la lumière, les montagnes paraissent plus hautes, inacessibles. En vain je scrute les pentes des montagnes, du côté du mont Limon. La jeune fille a disparu, elle s'est confondue avec les murailles de pierre noire. Où vit-elle, dans quel village de manafs? Je pense à son nom étrange, un nom indien, dont elle a fait résonner les deux syllabes, un nom qui me trouble. Enfin, je redescends en courant vers mon campement, en bas de la vallée, sous le vieux tamarinier.
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dolly31dolly31   04 juin 2018
C'est ce silence, qui entre en nous au plus profond de notre corps, ce silence de menace et de mort que je ne pourrai pas oublier. Il n'y a pas d'oiseaux dans les arbres, pas d'insectes, pas même le bruit du vent dans les aiguilles des filaos. Le silence est plus fort que les bruits, il les avale, et tout se vide et s'anéantit autour de nous. Nous restons immobiles sur la varangue. Je grelotte dans mes habits mouillés. Nos voix, quand nous parlons, résonnent étrangement dans le lointain, et nos paroles disparaissent aussitôt.
Puis vient sur la vallée le bruit de l'ouragan, comme un troupeau qui court à travers les plantations et les brousailles, et j'entends aussi le bruit de la mer, terriblement proche. Nous restons figés sur la varangue, et je sens la nausée dans ma gorge, parce que je comprends que l'ouragan n'est pas fini. Nous étions dans l'oeil du cyclone, là où tout est calme et silencieux. Maintenant j'entends le vent qui vient de la mer, qui vient du sud, et de plus en plus fort le corps du grand animal furieux qui brise tout sur son passage.
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araucariaaraucaria   05 mai 2013
J'ouvre les yeux, et je vois la mer. Ce n'est pas la mer d'émeraude que je voyais autrefois, dans les lagons, ni l'eau noire devant l'estuaire de la rivière du Tamarin. C'est la mer comme je ne l'avais jamais vue encore, libre, sauvage, d'un bleu qui donne le vertige, la mer qui soulève la coque du navire, lentement, vague après vague, tachée d'écume, parcourue d'étincelles.
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jmlire92jmlire92   28 mai 2020
 C'est une rumeur comme celle de l'orage,qui semble venir de tous les côtés à la fois, qui résonne dans les gorges des montagnes. Il y a des cris, des grondements, des coups de feu aussi. Malgré la peur, je cours au milieu du champ de canne, sans prendre garde aux coupures. Arrivé tout d'un coup devant la sucrerie, je suis au milieu du bruit, je vois l'émeute. La foule des gunnies est massée devant la porte, toutes les voix crient ensemble. Devant la foule, il y a trois hommes à cheval, et j'entends le bruit des sabots sur les pavés quand ils font cabrer leurs montures. Au fond, je vois la gueule béante du four à bagasse, où tourbillonnent les étincelles.

   La masse des hommes avance, recule, dans une sorte de danse étrange, tandis que les cris font une modulation stridente. Les hommes brandissent des sabres d'abattage, des faux, et les femmes des houes et des serpes. Pris par la peur, je reste immobile, tandis que la foule me bouscule, m'entoure. J'étouffe, je suis aveuglé par la poussière. À cet instant, sans que je comprenne ce qui se passe, je vois les trois cavaliers qui s'élancent contre la foule qui les enserre. Les poitrails des chevaux poussent les hommes et les femmes, et les cavaliers frappent à coups de crosse. Deux chevaux s'échappent vers les plantations, poursuivis par les cris de colère de la foule. Ils sont passés si près de moi que je me suis jeté à terre dans la poussière, de peur d'être piétiné. Puis j'aperçois le troisième cavalier. Il est tombé de son cheval, et les hommes et les femmes le tiennent par les bras, le bousculent. Je reconnais son visage, malgré la peur qui le déforme. C'est un parent de Ferdinand, le mari d'une cousine, qui est field manager sur les plantations de l'oncle Ludovic, un certain Dumont. Mon père dit qu'il est pire qu'un sirdar, qu'il frappe les ouvriers à coups de canne, et qu'il vole la paye de ceux qui se plaignent de lui. Maintenant, ce sont les hommes des plantations qui le malmènent, lui donnent des coups, l'insultent, le font tomber par terre. Un instant, dans la foule qui le bouscule, il est si près de moi que je vois son regard égaré, j'entends le bruit rauque de sa respiration. J'ai peur, parce que je comprends qu'il va mourir. La nausée monte dans ma gorge, m'étouffe.. Les yeux pleins de larmes, je me bats à coups de poings contre la foule en colère, qui ne me voit même pas. Les hommes et les femmes en gunny continuent leur danse étrange, leurs cris. Quand je parviens à sortir de la foule, je me retourne, et je vois l'homme blanc. Ses habits sont déchirés, et il est porté à bouts de bras par des hommes noirs à demi nus, jusqu'à la gueule du four à bagasse. L'homme ne crie pas, ne bouge pas. Son visage est une tâche blanche de peur, tandis que les Noirs le soulèvent par les bras et les jambes et commencent à le balancer devant la porte rouge du four. Je reste pétrifié, seul au milieu du chemin, écoutant les voix qui crient de plus en plus fort, et maintenant c'est comme un chant lent et douloureux qui rythme les balancements du corps au dessus des flammes. Puis il y a un seul mouvement de la foule, et un grand cri sauvage, quand l'homme disparaît dans la fournaise. Alors tout d'un coup, la clameur se tait, et j'entends à nouveau le ronflement sourd des flammes, les gargouillements du vesout dans les grandes cuves brillantes. Je ne peut pas détacher mon regard de la gueule flamboyante du four à bagasse, où maintenant les Noirs enfournent des pelletées de cannes séchées, comme si rien ne s'était passé. Puis lentement, la foule se divise. Les femmes en gunny marchent dans la poussière, le visage enveloppé dans leurs voiles. Les hommes s'éloignent vers les chemins des cannes; leur sabre à la main. Il n'y a plus de clameurs ni de bruits, seulement le silence du vent sur les feuilles de cannes tandis que je marche vers la rivière. C'est un silence qui est en moi, qui m'emplit et me donne le vertige, et je sais que je ne pourrai parler à personne de ce que j'ai vu ce jour-là. 
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Myriam3Myriam3   14 juin 2016
Le silence est plus fort que les bruits, il les avale, et tout se vide et s'anéantit autour de nous. Nous restons immobiles sur la varangue. Je grelotte dans mes habits mouillés. Nos voix, quand nous parlons, résonnent étrangement dans le lointain, et nos paroles disparaissent aussitôt.
Puis vient sur la vallée le bruit de l'ouragan, comme un troupeau qui court à travers les plantations et les broussailles, et j'entends aussi le bruit de la mer, terriblement proche. Nous restons figés sur la varangue, et je sens la nausée dans ma gorge, parce que je comprends que l'ouragan n'est pas fini. Nous étions dans l'oeil du cyclone, là où tout est calme et silencieux.
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Videos de J.M.G. Le Clézio (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de J.M.G. Le Clézio
"Le flot de la poésie continuera de couler" (Éditions Philippe Rey) est un magnifique ouvrage qui nous invite au voyage hors de nous-mêmes.
Jean-Marie Gustave le Clézio a nourri une fascination chinoise pour la poésie et la dynastie Tang du VIIIème siècle. le Prix Nobel de Littérature assure que pour faire un avec la nature, l'arbre ou encore la montagne, il faut "un passeur qui est le poète. Dans la dynastie Tang, on nous invite à entrer en contact avec la nature, le monde, à participer et découvrir les secrets de la vie en société et des êtres humains au milieu des autres êtres vivants."
"Dans les périodes difficiles nous avons besoin des poètes (...) qui essayent de combattre par les mots cette épouvantable situation et j'admire beaucoup la poésie pour ça."


Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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