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Note moyenne 4.18 /5 (sur 100 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Melun , le 20/09/1966
Biographie :

Riss, alias Laurent Sourisseau, est un caricaturiste et auteur de bande dessinée français.

Après une licence de droit à la fac, il décide de tenter sa chance dans le dessin de presse. Il travaille à la SNCF pour assurer ses arrières et monte à Paris où il ne connaît personne mais propose ses dessins à la "Grosse Bertha", journal satirique récemment lancé.

En 1992, Riss participe à la reparution de "Charlie Hebdo" auquel il collabore depuis cette date. Il en devient le directeur de la rédaction à partir de mai 2009.

Auteur également des hors-séries "Le procès Papon" et "Le procès Touvier", il a couvert pendant des années de grands procès criminels en tant que dessinateur de presse.

Blessé à l’épaule droite lors de la fusillade au siège du journal à Paris, le 7 janvier 2015, il succède à Charb en tant que directeur de la publication de" Charlie Hebdo", et possède aujourd'hui 70 % des actions du journal.

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Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
 Riss
Harioutz   05 août 2020
Riss
Charlie Hebdo, édito de Riss du 1er juillet 2020



La semaine dernière, le Pr Raoult a été auditionné par une commission de l’Assemblée nationale, pour répondre aux questions posées par la crise du Covid-19.

L’homme parle bien, maîtrise ses dossiers, et sa connaissance des virus semble encyclopédique, au point qu’on pourrait l’écouter des heures nous expliquer la fabuleuse histoire des épidémies à travers les siècles, sans oser imaginer le contredire.

On se rappelle soudain qu’on est devant une commission de l’Assemblée nationale et que l’enjeu n’est pas d’entendre ses belles histoires de l’Oncle Paul, mais de comprendre ce qui a merdé dans la gestion de cette épidémie en France. Et là, on prend conscience qu’on n’y connaît rien. Que les députés n’y connaissent rien. Que la classe politique est totalement démunie face à des phénomènes scientifiques exceptionnels.

Il y a bien sûr le désormais célèbre « conseil scientifique » sur lequel le Pr Raoult ne manque jamais une occasion de déverser ses miasmes, mais cette institution pose question. Quelle légitimité a-t-elle pour imposer à tout le pays des mesures qui relèvent de la compétence du gouvernement ? Pendant la crise du Covid-19, le pouvoir politique semblait avoir été plongé dans un coma artificiel et littéralement intubé par le conseil scientifique qui le nourrissait avec des sondes par tous les trous. L’illustration d’une inquiétante ignorance crasse des dirigeants politiques en matière scientifique et de leur totale dépendance vis-à-vis des hommes de science, aussi brillants fussent-ils.



Les reportages télévisés nous montrent parfois un ministre en visite dans une usine ou une centrale nucléaire, une charlotte sur la tête, écoutant sagement les explications du technicien qui l’accompagne. Son regard semble perdu dans le vide, et on devine qu’il ne comprend rien à ce qu’on lui raconte. Mais devant les caméras, il joue au gars qui s’intéresse, alors que dans sa tête il est déjà aux sports d’hiver ou dans les bras de sa maîtresse.

En matière scientifique, les femmes et les hommes politiques sont nuls. Et devant cet infatigable merle chanteur qu’est le Pr Raoult, les députés lui adressent des questions dignes d’un enfant de 10 ans. Personne ne connaît rien aux épidémies, et le célèbre chercheur peut caresser tranquillement sa barbe pendant son audition, il n’aura rien à craindre.



Déjà au début des années 1970, quand la France lançait son programme nucléaire, la classe politique soutint sans hésiter cette technologie inquiétante. Parmi les députés et sénateurs qui à l’époque approuvèrent ce choix, combien étaient capables d’expliquer le fonctionnement d’une centrale nucléaire ?

On pourrait interroger de la même manière nos élus d’aujourd’hui, les réponses seraient probablement affligeantes. Ce sont eux, pourtant, qui ont le pouvoir d’imposer à tous les Français des technologies aussi fascinantes que dangereuses.



Depuis Montesquieu, on a vu émerger d’autres pouvoirs que ceux législatif, judiciaire ou exécutif, comme le pouvoir scientifique, le pouvoir économique ou le pouvoir médiatique. La vision de Montesquieu est aujourd’hui dépassée, non pas que le principe de la séparation des pouvoirs ne soit plus valable, bien au contraire, mais parce que sa mise en œuvre, qui doit en atténuer les excès, a oublié de nouveaux pouvoirs apparus au XXe siècle.



Le lobbying des entreprises technologiques est sans limites pour imposer des lois à leur avantage, et des sociétés tentaculaires, comme Amazon ou Facebook, sont plus riches et plus puissantes que certains États.

On nous impose la 5G, des objets connectés, et demain, c’est notre corps équipé de puces qui sera relié aux nouvelles technologies. Et à aucun moment il nous aura été possible de dire « non » et de mettre un coup d’arrêt à cette marée de technologies aussi inutiles que nuisibles.

Le pouvoir des technologies, prenant appui sur une science parfois corrompue, n’a désormais plus de limites. L’indigence scientifique de la classe politique en aura été l’irresponsable complice.
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 Riss
Harioutz   26 septembre 2019
Riss
C’était un copain de 25 ans.

Pour atteindre la sortie, je n’avais pas d’autre solution que de l’enjamber.

Aidé par le pompier, je me résolus à ce geste qui me fit honte.

Je te demande mille fois pardon, mon vieux, mais je ne pouvais pas faire autrement.
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 Riss
Fandol   15 février 2020
Riss
Quand le vaccin sera trouvé, quand tout le monde repartira de plus belle en voiture, quand les usines recracheront encore plus de fumée et que les ports rempliront de nouveau des porte-conteneurs géants propulsés par des tonnes de gasoil, l’autre grande catastrophe, écologique, poursuivra sa route. Le furtif moment de doute que le coronavirus nous aura imposé sera vite oublié. On aura sauvé nos poumons d'un virus meurtrier, mais pour mieux les livrer en pâture aux microparticules et aux gaz toxiques.



CHARLIE Hebdo n°1438 du 12 février 2020 (Édito).
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 Riss
Cancie   04 juin 2020
Riss
On est différents, et puis c’est tout. Ce constat ne devrait pas avoir de conséquences. Mais le raciste ne se satisfait pas d’acter cette diversité et il ne peut s’empêcher de conclure qu’elle implique une hiérarchie des individus. Alors le racisme pousse et grandit comme le chiendent entre les pierres, dans les moindres interstices qu'il trouve pour se diffuser.



CHARLIE Hebdo n° 1454 du 03/06/2020 (édito).
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 Riss
Fandol   26 mars 2020
Riss
Cette crise sanitaire dramatique fait naître chez certains l'espoir d'une société meilleure, dont chaque génération rêve d'être l'artisan. Comme si seules des épreuves terribles étaient capables de nous faire progresser, mais jamais notre propre volonté. Parce que de la volonté, finalement, en temps normal, nous n'en avons aucune.



CHARLIE Hebdo n°1444 du 25 mars 2020 (Édito).
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 Riss
Fandol   03 juin 2020
Riss
Le racisme est une sorte d'invariant qu'on retrouve sur tous les continents, en Europe, aux États-Unis, mais aussi en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud. Les Romains qualifiaient de barbares toutes les autres civilisations. Anglais, Français et Belges étaient convaincus de leur supériorité sur les peuples qu'ils colonisaient, sous prétexte qu'ils avaient inventé le pudding, le pastis et les moules-frites. Qu'ont inventé les policiers américains blancs pour croire que la vie d'un Noir vaut moins que la leur ? Même pas la matraque et la poudre à canon de leur flingue.



CHARLIE Hebdo n°1454 du 3 juin 2020 (Édito).
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 Riss
Harioutz   07 janvier 2020
Riss
Le patron de l'hebdomadaire satirique estime que cinq années après l'attentat qui a décimé sa rédaction, "les choses ont évolué". "Sur le fond, on est quand même un peu moins seuls", note t-il, déplorant en parallèle l'émergence d'un nouveau "moralisme" et une censure qui s'est "privatisée".



"Il faut pas qu'on se prive de rire, ça fait partie de nos vies". Il y a cinq ans jour pour jour, deux terroristes faisaient irruption dans les bureaux de Charlie Hebdo et ouvraient le feu, faisant 12 morts et 11 blessés. "Je suis là et on est là.



Le directeur de la rédaction estime à ce titre que "depuis 5 ans, les choses ont évolué". "Beaucoup de gens sont extrêmement attachés à la liberté. A travers Charlie, c'est aussi la liberté de chacun que les citoyens défendent. Cette préoccupation est toujours présente dans l'esprit de beaucoup de Français", commente t-il, voyant aussi des changement dans la sphère politique. "Sur l'intolérance religieuse, c'est assez identifié. Les politiques ont pris conscience des problèmes de communautarisme". "Sur le fond, on est quand même un peu moins seuls", résume t-il.



"Quand les gens sont trop libres, ça inquiète"



Dans un numéro anniversaire, Charlie Hebdo s'en prend aux "nouveaux gourous de la pensée formatée" et donne la parole à des proches des victimes. Selon Riss, le journal vise une "nébuleuse d'associations ou d'individus qui lancent des espèces de fatwas contre tous ceux qui ne pensent pas comme ça". "La censure n'est plus étatique. Elle s'est privatisée", juge le dessinateur. "Ca peut être assez terrifiant parce que n'importe qui peut se permettre de lancer des fatwas à son bon vouloir", ajoute t-il, s'en prenant à un "nouveau moralisme". "Quand les gens sont trop libres, ça inquiète".



Plus déterminés à exister et à vivre que jamais", a témoigné Riss sur Franceinfo, ce mardi 7 janvier. "On n'a jamais vraiment cessé de rire. C'est une partie de notre identité", insiste le directeur de la publication, rappelant son combat pour la liberté d'expression. "Ca devrait être la raison d'être de tout média et de tout média indépendant". "C'est aussi notre rôle et ce qui nous rassure sur le fait qu'on est dans un pays libre".



"Hier, on disait merde à Dieu, à l'armée, à l'Église, à l'État. Aujourd'hui, il faut apprendre à dire merde aux associations tyranniques, aux minorités nombrilistes, aux blogueurs et blogueuses qui nous tapent sur les doigts comme des petits maîtres d'école", écrit-il dans son éditorial, paru ce mardi.



Article Orange avec AFP-Services paru ici : https://actu.orange.fr/france/charlie-hebdo-5-ans-apres-l-attentat-on-n-a-jamais-vraiment-cesse-de-rire-temoigne-riss-magic-CNT000001mEQrk.html
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 Riss
Harioutz   01 décembre 2019
Riss
Ecran total



Pour écrire ce texte qui ambitionne de critiquer l'invasion par les écrans de nos existences, j'ai dû utiliser un ordinateur, et donc un écran.

Critiquer les nouvelles technologies est par conséquent assez casse-gueule et hasardeux, car on risque vite d'être traité de réactionnaire ou de vieux con.

Les technologies ne sont pourtant pas toujours synonymes de progrès. Des milliers de brevets imaginés au XXe siècle sont restés dans les cartons de leurs inventeurs car ils ne servaient à rien.

Au contraire, l'écran est une machine qui a connu un succès phénoménal dans la seconde moitié du XXe siècle. De Gaulle qualifiait la télévision d'"étrange lucarne".

On pourrait reprendre cette expression pour les écrans de nos ordinateurs. Ces étranges lucarnes ont envahi notre environnement, y compris les écoles, où les cours se font désormais avec eux, après avoir fait disparaître les cahiers, les tableaux noirs et les craies blanches.

Mais les technologies, si elles sont fascinantes et exercent une attraction quasi irrepressible sur nous, atteignent vite leurs limites. Comme le vin ou les drogues, elles nous procurent des émotions et nous rendent facilement addicts.

On allume son écran d'ordinateur, espérant y découvrir des choses fabuleuses, mais au bout d'une demi-heure à surfer de site en site, on se sent envahi par une sensation déprimante de vide. On fait défiler sous nos yeux des images qui ne nous racontent pas grand-chose, et on se surprend à avoir perdu une heure devant un écran pour n'en conserver absolument rien.

Car lorsque arrive le moment de produire, de créer, d'inventer, on est obligé d’éteindre sa tablette lumineuse et de se concentrer sur soi-même pour y chercher et y découvrir ce qu'aucun écran ne vous dira.

Car il faut du temps pour penser, pour imaginer quelque chose qui vaille la peine d'être publié, et la vitesse des ordinateurs et d'internet n'est d'aucune utilité pour accélérer celle de notre réflexion et de notre petite alchimie intime qui nous rend plus créatifs.

Il faut au moins une heure, trois jours ou un an pour formuler quelque chose d'original, et votre ordinateur peut bien être le plus rapide du monde, pour cette mission, il ne vous servira à rien.

Les gosses qui grandissent avec pour seul horizon les écrans d'ordinateur croient que les fabuleuses machines qu'ils tiennent entre leurs mains - car ces ordinateurs sont de fabuleuses machines - sont le miroir de ce qu'ils sont. Qu'eux aussi pensent, inventent, imaginent aussi vite que leurs ordinateurs de plusieurs gigahertz.

Mais non.

La vitesse, la célérité des nouvelles technologies ne font que masquer la lenteur de notre petit cerveau, laborieux, angoissé, névrosé. Autant de tares que les ordinateurs et leurs écrans magiques sont incapables de nous aider à surmonter.

Tant mieux.

Les ordinateurs, c'est bien pour transmettre à la vitesse de l'éclair des fichiers, des images, des documents, mais la vitesse de la communication n'a rien à voir avec la vitesse de réflexion, et de création.

Au Louvre sont exposés actuellement les carnets de Léonard de Vinci. On y voit des gribouillis, des croquis, des schémas, des formes géométriques pour tenter de comprendre comment fonctionne le monde, comment sont composés les paysages, comment sont construites les perspectives.

Malgré nos ordinateurs et nos écrans, nous vivons toujours à l'époque de Léonard de Vinci, car il faut toujours gribouiller, sur un coin de papier, des esquisses, des paragraphes, des phrases et des schémas, pour espérer produire quelque chose digne d'intérêt.



Les écrans sont vraiment des écrans.Ils font écran en nous dissimulant une réalité décevante : la sophistication de ces objets masque la pauvreté de nos petits esprits laborieux.

Nous sommes souvent nuls, et nos écrans sont toujours géniaux.

Voilà pourquoi on passe autant de temps à les mirer, espérant qu'ils nous renvoient de nous l'image flatteuse de leur génie.



Edito de Riss, Charlie-Hebdo n°1426 du 20 novembre 2019
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 Riss
Fandol   15 juillet 2020
Riss
Qu'est-ce que la France ? Les hommes politiques se posent-ils cette question lorsqu'ils entrent en fonction ? L'emploi, c'est pour gagner sa vie. L'écologie, c'est pour la vivre dans un écosystème protégé. La laïcité, c'est pour coexister avec ceux qui croient différemment. Qu'est-ce que la France ? C'est le pays où le questionnement sur soi-même est toujours associé à celui sur les autres. C'est concilier individualisme et universalisme.



CHARLIE Hebdo n° 1459 du 8 juillet 2020 (Édito).
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 Riss
Fandol   03 septembre 2020
Riss
Quant à nous, notre haine et notre crainte, nous n'en aurons pas honte. Nous les tairons pour ne pas heurter ceux qui ne comprendront jamais ce que se faire massacrer signifie réellement. Nous les tairons sans chercher à nous en défaire car cela est impossible, mais aussi parce qu'elles nous aideront, qui sait, à traverser d'autres épreuves dans le combat contre cet obscurantisme qui a tenté par la terreur de faire de nous ses esclaves. Car nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais.



CHARLIE Hebdo n°1467 du 2 septembre 2020 (Édito).
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