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3.52/5 (sur 282 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Alexandrie, Egypte , le 22/08/1951
Biographie :

Alexis Lecaye est écrivain, scénariste et réalisateur de télévision.

Il est le frère aîné de Nadja et de Grégoire Solotareff.

Alexis Lecaye est en fait le pseudonyme de Alexis El Kayem. Il a signé aussi des romans sous le nom de Alexandre Terrel.

Il naît d'un père, médecin d'origine libanaise et d'une mère, Olga Solotareff, d'origine russe née en France, qui est auteure de littérature d'enfance et de jeunesse sous le pseudonyme d'Olga Lecaye.

Il fait des études en histoire avant d'amorcer une carrière de scénariste, puis de chroniqueur littéraire au journal Le Monde et d'écrivain.

Il a publié plusieurs romans dans la collection Le Masque sous le nom de Alexandre Terrel et il a créé pour TF1 les séries Julie Lescaut et Rose et Val. Il est aussi un des auteurs de la mini-série L'Été rouge.

Il a remporté le Prix du roman d'Aventures 1984 pour "Le témoin de la noce".

Remarqué aussi pour deux romans pastichant le célèbre détective de Baker Street, Sherlock Holmes : "Marx et Sherlock Holmes" et "Einstein et Sherlock Holmes".

Alexis Lecaye a également donné une poignée d'ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse à L'École des loisirs et à la collection jeunesse Giboulées des Éditions Gallimard.
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Source : Wikipédia
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DAME DE PIQUE le 21 Janvier à 20h35 sur France 2 (extrait 3) d'après les romans d'Alexis Lecaye


Citations et extraits (147) Voir plus Ajouter une citation
Pour qui sait quels pouces écraser et quelles pattes graisser, la ville de Balançon-les-bains est une terre d'opportunité, presque un paradis.
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Pour Martin aussi, le comportement du tueur était contraire à tout ce que son expérience lui avait appris. L'axiome de base de son métier était : Un tueur applique toujours la méthode qui lui a réussi. Toute modification autre que de circonstances le met en danger. Un étrangleur étrangle, un égorgeur égorge, un frappeur frappe... Imaginer un assassin capable de passer avec autant de maîtrise d'un mode opératoire complexe à un autre tout aussi complexe avait quelque chose de vertigineux. Même les tueurs en série se tenaient à leur façon de faire, accompagnant leurs meurtres de rituels de plus en plus perfectionnés - si on leur en laissait le temps.
Leur assassin était une aberration statistique autant qu'une aberration humaine. Une sorte de mutant.
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Un dicton ressassé par sa tante remonta soudain à la surface. On aime les hommes pour ce qu'ils font, les femmes pour ce qu'elles sont.
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- Qu'est ce qui vous plaît en moi à part le fait que je mets vos instincts protecteurs à l'épreuve ?
- Vous êtes courageuse.
- J' aurai préféré que vous évoquiez mon humour incomparable, ma vivacité d'esprit, ou même mon physique. C'est vrai qu'avec mon turban et ma tête...Je comprends que ça ne vous inspire pas beaucoup.
- Je vais vous faire un aveu, dit Martin. Je ne pense qu'à vous, ces jours-ci. On pourrait même dire que je suis obsédé par vous, C'est la culpabilité.
Elle rit.
- Ça au moins, c'est franc. Il faut arrêter de vous sentir coupable. La culpabilité, c'est comme la reconnaissance...Ça tue le désir. Donc vous n'êtes pas amoureux de moi ?
- Non.
- Vous êtes toujours amoureux de la mère de votre bébé ?
- Non.
- Vous savez, sans mon turban sur la tête et mes yeux au beurre noir, je peux vous dire que je suis carrément top.
- Même avec vos yeux au beurre noir.
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Ces Anglais, fit-elle avec une légère dérision... Un Français serait déjà en train de débiter des fadaises, un Allemand... Dieu seul sait ce que ferait un Allemand. Mais vous, ce qui vous indigne, c'est de me voir négliger les formes les plus absurdes de la civilité.
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Si elle avait dû exprimer son diagnostic en deux mots, elle aurait dit qu'il était ravagé de tristesse et d'ennui, et que ce mélange était devenu le fond de son caractère.
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Elle était intelligente, prévoyante et froide, elle avait une âme d’acier. Son fils était sa seule faiblesse. Il était le seul être qu’elle aimât vraiment, mais son amour ne l’empêchait pas d’être lucide. Elle ne le jugeait pas stupide, mais brouillon, incapable de garder une ligne de conduite, incapable de résister à ses pulsions, et aussi narcissique qu’un préadolescent. Elle ne lui connaissait qu’une passion, et ce n’était pas le genre de passion qui permet de se tailler une place dans la vie. Le jour où elle ne serait plus capable de veiller sur lui, il ne lui faudrait que quelques mois pour devenir une loque.
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La différence entre les criminels et les innocents n'est pas dans la conception, mais dans le pouvoir et la force de transformation d'une pensée en acte.
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La mire de Martin était pointée très exactement sur le plexus du mac. Martin ne voulait pas tuer Jankelevic, c'était entendu, mais son exécution ne l'empêcherait pas de dormir plus d'une ou deux nuits. Il ne faudrait qu'une pression infime de son index pour libérer le chien qui frapperait le marteau, qui à son tour percuterait la douille et enverrait le petit hémisphère de plomb droit dans le corps épais en une fraction de temps si réduite que le son de la déflagration n'atteindrait jamais le cerveau de Jankelevic.
Une goutte de sueur perla sur le front du truand et dégoulina entre ses sourcils, puis le long de son nez. Jankelevic n'avait pas une imagination très développée, mais il savait exactement pour en avoir déjà vu les effets ce que lui ferait la lourde balle subsonique du 11.43. Elle lui pulvériserait le sternum avant de déchiqueter le cœur, puis les vertèbres, accompagnée d'éclats de tissu, de peau, de chair et d'os. A la morgue, le légiste noterait que l'entrée avait la dimension de la balle, mais en retournant le corps, il verrait un trou de sortie d'au moins six centimètres de circonférence.
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Elle même s'était débarrassée de tout ce qui lui rappelait son enfant disparu. Elle n'avait plus ni photo, ni le moindre objet en sa possession, ce qui n'empêchait pas le souvenir de brûler dans sa mémoire. Quand cela revenait, c'était comme au premier jour. Cette douleur immatérielle et insupportable. L'impression d'être enfermée dans une prison dont rien ne pouvait plus ressortir. Elle se souviendrait toujours de ses premiers jours de deuil, assortis de ces courtes et soudaines périodes d'oubli, suivies du retour au réel, le seul réel qui existât encore, un réel qui était pire que n'importe quel cauchemar.
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