AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2743600489
Éditeur : Payot et Rivages (03/03/1996)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 23 notes)
Résumé :

Berne, janvier 1905. Une série de meurtres ébranle le milieu scientifique. Les victimes : un groupe de savants membres d'un club très fermé, appelé " perpetuum mobile ". L'arme du crime : une machine infernale. Le mobile : inconnu. Tandis que Watson mène l'enquête et se transforme en satyre après avoir absorbé un breuvage " magique ", Sherlock Holmes croise, dans les coulisses, d'étranges personnages. s&#x... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
frgi
  17 juillet 2017
Il y a quelques jours, je me suis dit que j'allais revenir vers un héros de ma jeunesse, j'ai nommé Sherlock Holmes. Et tant qu'à faire, autant se tourner vers un auteur un peu plus contemporain que Sir Arthur Conan Doyle, en la personne de Alexis Lecaye, qui en 1996 a voulu rendre hommage à ce grandissime auteur en faisant renaître son héros.
Ma première impression de lecture fut que j'étais bien dans un roman rédigé à l'ancienne, le style et le phrasé m'ont donné l'impression de relire un Conan Doyle, pour autant que je me souvienne bien de mes lectures de jeunesse ! Part contre, je n'ai pas bien compris le titre de ce roman. Certes, on y croise bien Sherlock Holmes et Albert Einstein, mais selon moi, ce ne sont que des personnages secondaires dans le récit. Sherlock Holmes n'y fait que de brèves apparitions et l'apport d'Albert Einstein n'est qu'anecdotique. Selon moi, le personnage central de ce roman est bien Watson.
L'intrigue quant à elle est assez convenue et ne correspond bien entendu plus aux standards actuels. Celle-ci était toutefois sympathique à lire.
En conclusion, un livre qui ne me laissera pas un souvenir impérissable mais qui aura néanmoins le mérite de m'avoir donné envie :
1) de relire les aventures de Sherlock Holmes,
2) de découvrir d'autres romans de Alexis Lecaye
Maintenant, à vous de vous faire votre propre opinion !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270
Davalian
  23 février 2017
Alexis Lecaye a déjà produit un ouvrage apocryphe mettant Sherlock Holmes sur la piste de personnes voulant se débarrasser de Karl Marx.
Cette fois-ci, il nous propose une association avec Albert Einstein avec une quatrième de couverture alléchante. Hélas ce programme va se révéler trop beau pour être vrai. Évitez de lire le résumé ou sinon lisez-le et vous saurez l'essentiel de ce roman trop long (plus de trois cent pages) qui n'est ni un apocryphe sérieux ni un pastiche.
L'auteur semble constamment hésiter entre ces deux approches. Lorsqu'il se prend au sérieux, nous assistons à des séquences longues et ennuyeuses au possible (les premiers chapitres donnent d'ailleurs clairement le ton). Celles-ci sont parfois entrecoupées de pseudos discussions philosophiques et physiques permettant de confronter les points de points de vue de Einstein et de Sherlock.

Les phases plus légères frisent avec le ridicule. Et bien entendu, c'est le fidèle Watson qui en prend pour son grade. Tout cela aurait pu être amusant, mais non ! L'exagération paie rarement d'autant qu'elle s'allie ici au mauvais goût. Ce constat vaut pour ce qu'il vit mais également pour ce qu'il écrit. Car oui, il n'est pas en capacité de reconnaître ses erreurs.

Ainsi une grande partie de l'intrigue tourne tout simplement en rond, n'offrant guère d'intérêt. le lecteur, lui, se doute rapidement où veut en venir l'auteur dont on perçoit rapidement les intentions : faire durer avant d'annoncer un coup de théâtre (qui n'en est pas un) pour mieux relancer la phase finale de l'intrigue. Il y a ensuite les fausses pistes (directement inspirés du roman précédent) et un dénouement qui s'avère décevant. Il y a ici de quoi être remonté contre l'auteur.

Tout cela manque de consistance, de dynamisme pourtant il y a des thèmes originaux : les mises à mort, le cadre de la Suisse, un curieux cercle local... Alexis Lecaye s'est manifestement donné du mal, se documentant, osant une approche originale, son style est fluide. Par ailleurs, il insère dans son récit quelques des lettres et des comptes-rendus de Sherlock qui peinent à convaincre. Décidément cela ne suffit pas. L'ennui vient rapidement.

Honnêtement, la question peut être posée : pourquoi avoir fait appel à Einstein sinon pour disposer d'un argument éditorial ? le trait est peut-être dur. Cela dit un adepte du Grand détective amateur de physique et/ou de réflexions philosophiques sera peut-être plus indulgent…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          103
Eric75
  29 janvier 2011
Un roman désopilant de bout en bout, ce qui n'enlève rien à l'excellente parodie que constitue ce nouvel opus d'Alexis Lecaye, dans lequel Sherlock Holmes sympathise avec Albert Einstein lui-même, alors modeste employé du Bureau des Brevets de Berne sur le point de découvrir la théorie de la Relativité.
Dans cette petite ville tranquille de Suisse, des meurtres horribles ont été commis, mettant en scène de façon macabre les lois de la thermodynamique. Albert Einstein et Sherlock Holmes vont associer leurs talents pour tenter de découvrir le ou les coupables. On y croise les membres de l'Académie Olympia qui furent les compagnons de route d'Einstein à ses débuts, des révolutionnaires et des bolcheviks en exil, Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine) et Mussolini, le psychiatre Krafft-Ebing et une mystérieuse association de savants cherchant à mettre au point une machine capable de générer le mouvement perpétuel. le fidèle Dr Watson et l'envoutante Irène Adler sont également sur la piste des meurtriers. le Dr Watson, victime de rechutes à répétition dues à une potion qui le transforme en obsédé sexuel, se montre particulièrement inefficace dans sa contribution à l'enquête mais participe en revanche fortement au ressort comique du roman.
On l'aura compris, le mystère et le suspense ne sont pas les principaux atouts de ce roman, l'énigme policière est par ailleurs assez simpliste, mais le scénario éminemment parodique constitue un régal du genre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
athena1
  01 avril 2012
Amoureuse du fog londonien, des enquêtes criminelles de la fin 19ième, début 20ième siècle mais surtout adoratrice de Sherlock Holmes, je me suis littéralement jetée sur ce pastiche d'Alexis Lecaye et ce, pour mon plus grand plaisir.
Einstein et Sherlock Holmes est un hommage rendu à ce personnage de fiction d'une aura exceptionnelle puisque même Conan Doyle, son créateur, eut le déplaisir de vivre dans l'ombre de cet individu sorti tout droit de son imagination.
Dans ce pastiche nous retrouvons un Sherlock réplique de l'original, à savoir un être doué d'une grande intelligence, d'une logique à toute épreuve, d'un verbe qui vous foudroie à l'instant, d'une misogynie incommensurable, et surtout d'un ego démesuré. Mais Sherlock seul c'est comme un vin sans robe, et notre auteur n'a pas omis de faire figurer aux côtés de notre illustre personnage le moins illustre Dr Watson, et ce, pour notre plus grande joie. Nous retrouvons un être altruiste, soucieux de l'état de ses patients mais surtout de celui de notre cher détective, disposant d'une force de travail à toute épreuve et d'un respect des convenances jamais entaché.
Sherlock, misogyne, oui mais c'est sans compter sur La femme, I.A, celle qui fit tourner la tête de notre imperturbable détective, son alter ego, ce pastiche rend hommage à une oeuvre de Conan Doyle : un scandale en bohême.
Comme le titre l'indique notre cher Holmes rencontre Einstein, mais quoi de plus naturel me direz vous, Holmes n'est-il pas lui même féru de sciences en tout genre qu'il s'agisse de chimie ou de physique. Notre auteur a eu une idée de génie lorsqu'il mêle notre héros à une sombre histoire d'assassinat dans le milieu scientifique, des assassinats qui eux même semblent obéir aux lois scientifiques.
Enfin, Lecaye en holmésologue avisé n'a pas omis n'ajouter un peu de "magique" dans ce pastiche, et je dois dire que c'est tout à fait réussi.
Mais trêve de bavardages, lisez-le !
Lien : http://www.athena1-lire.blog..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
lanard
  05 août 2014
Un commentaire par Jean-François Chassay dans "Si la science m'était contée : des savants dans la littérature" Seuil, 2009, pp. 222-225
Lien : http://www.babelio.com/auteu..
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
DavalianDavalian   18 février 2017
Ces Anglais, fit-elle avec une légère dérision... Un Français serait déjà en train de débiter des fadaises, un Allemand... Dieu seul sait ce que ferait un Allemand. Mais vous, ce qui vous indigne, c'est de me voir négliger les formes les plus absurdes de la civilité.
Commenter  J’apprécie          102
DavalianDavalian   23 février 2017
- N'est-ce pas vous qui avez dit que lorsque vous avez éliminé tout ce qui est impossible, il ne reste plus que la vérité, quelque improbable qu'elle apparaisse ? m'a-t-il lancé après sa troisième tasse de café.
- Même si je ne l'ai pas dit, je ne renie pas cette proposition, ai-je reconnu.
Commenter  J’apprécie          10
athena1athena1   31 mars 2012
Ici le passé n'est pas une sédimentation de crasse et de traditions incompréhensibles; il donne une continuité, un sens à la vie.
Commenter  J’apprécie          20
DavalianDavalian   18 février 2017
- Aussi bizarre que cela puisse paraître, l'envoi était anonyme.
- Un envoi peut donc rester anonyme une fois que vous l'avez examiné ?
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Alexis Lecaye (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexis Lecaye
DAME DE PIQUE le 21 Janvier à 20h35 sur France 2 (extrait 3) d'après les romans d'Alexis Lecaye
autres livres classés : einsteinVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Pas de sciences sans savoir (quiz complètement loufoque)

Présent - 1ère personne du pluriel :

Nous savons.
Nous savonnons (surtout à Marseille).

10 questions
291 lecteurs ont répondu
Thèmes : science , savoir , conjugaison , humourCréer un quiz sur ce livre