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Note moyenne 4.1 /5 (sur 514 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Catherine Bardon est une auteure française.

Amoureuse de la République dominicaine, elle a écrit des guides de voyage et un livre de photographies sur ce pays, où elle a passé de nombreuses années. Elle vit à Paris et signe avec "Les Déracinés" son premier roman.

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Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
Eve-Yeshe   03 juillet 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
Les Kahn, médecins de père en fils, vivaient à Vienne depuis cinq générations. Les aïeux de la mère d’Almah avaient émigrés de Russie au début du siècle précédent. Ils appartenaient à cette grande bourgeoisie juive qui se croyait à tort assimilée et gardait soigneusement ses distances…



… il (le père) était de ceux pour qui l’appartenance à une classe sociale et à une profession comptait bien plus que leur judaïté.
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Annette55   01 juillet 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
«  L’homme n'était pas destiné à faire partie d’un troupeau comme un animal domestique , mais d’une ruche comme les abeilles . »



Emmanuel Kant .
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Aela   02 mars 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
Je ne me sentais pas juif, mais simplement et profondément autrichien. J’étais né dans cette ville, comme mon père et ma mère avant moi. C’était mon univers, dans lequel je me sentais en confiance et en sécurité, et qui devait durer éternellement. L’Autriche était ma patrie, et être juif n’avait pas plus d’importance qu’être né brun ou blond.
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mollymon   18 janvier 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
Le temps ne guérit que les plaies superficielles, les autres se rouvrent à la moindre alerte.
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Eve-Yeshe   07 juillet 2019
L'Américaine de Catherine Bardon
A l’aube d’écrire page de ma vie, j’avais besoin de ce lent arrachement à ma terre natale, et surtout, je m’étais mis en tête de refaire à l’envers le voyage qui avait amené Wilhelm et Almah Rosenheck, mes parents, sur cette île, plus de vingt ans auparavant. Ils comptaient au nombre de cette poignée d’« immigrants involontaires », comme on avait cyniquement baptisé à l’époque ces laissés pour compte, qui avaient échoué là à cause des cahots de l’Histoire, faute d’Amérique ou d’une meilleure terre d’asile.
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hcdahlem   17 décembre 2018
Les déracinés de Catherine Bardon
Aux yeux d’Almah je pèse des tonnes. Je suis Wil le Viennois, le journaliste raté, le Juif pestiféré, l’apatride de Diepoldsau, l’indésirable d’Ellis Island, l’exilé involontaire, le fermier incompétent. Avec Luz, je suis Wilhelm, un homme libéré du poids de son histoire. J’ai laissé mes encombrants bagages à la porte de notre liaison. C’est un vrai bain de jouvence, totalement réjouissant. Je me sens exalté et déloyal. Ce mélange complexe d’émotions me rend plus vivant que jamais. 
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hcdahlem   08 juin 2020
Et la vie reprit son cours de Catherine Bardon
Jérusalem, juillet 1967

Chère Almah,

Cette courte lettre pour te rassurer.

Une guerre de plus.

Il est donc écrit que nous ne vivrons jamais en paix. Nous aurions pu croire, après ce que nous avons traversé, particulièrement notre peuple, que le monde serait plus sage. Nous aurions tant aimé qu’il soit plus sage, comme nous aspirions si fort à la paix. Et nous allons de déception en déception. Plus que jamais je pense que la guerre est une fatalité et la paix une utopie.

Le pire c’est qu’ici les Israéliens sont euphoriques, malgré les horreurs commises dans les deux camps. Il y a eu un terrible pogrom à Tripoli et certains des 4 000 Juifs libyens sauvés par le Joint sont arrivés ici après avoir transité par l’Italie. Notre victoire est totale, notre supériorité avérée, le pays s’est agrandi de façon spectaculaire. Les images des soldats au Mur des lamentations tournent en boucle. Aux dires des politiques, Jérusalem est enfin libérée. Moi, je préfère dire réunifiée.

Mais à quel prix ? Plus de 20 000 vies, sans compter les dizaines de milliers de blessés, avons-nous le droit de nous en réjouir ? Je suis infiniment triste et j’ai honte. Entre libération et conquête, où est la vérité ?

Entre votre guerre et les nôtres, l’horreur n’en finit jamais. Parfois j’ai envie de me retirer dans un ashram et de vivre ce qui me reste de temps loin du tumulte des hommes. M’accompagnerais-tu ? Ce serait enfin notre repos des guerrières !

Je t’embrasse très fort, Almah,

en souhaitant nous voir bientôt réunies,

Svenja



P.-S. : Tu ne trouves pas que notre Moshe Dayan a l’air d’un pirate ?

Cette lettre qui suintait le découragement ne ressemblait pas à Svenja. L’écriture était hachée, les lignes se tordaient comme sous l’effet de la colère ou du chagrin. Seul le post-scriptum ressuscitait un peu son ancienne verve.

Almah était peinée pour son amie. Elle non plus n’approuvait pas la politique conquérante d’Israël, même si, par loyauté, elle la soutenait. Il y avait des combats justes, mais la politique était une affaire complexe dont les enjeux les dépassaient, et celle d’Israël plus encore. Une ride se creusa au milieu de son front qu’elle effaça en décidant de se concentrer sur les préparatifs de la fête à venir.
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Eve-Yeshe   02 juillet 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
Avoir vingt-cinq ans à Vienne était un privilège. C’était une époque brillante et stimulante, qui était encore un vrai creuset de création et, somme toute, le berceau de la modernité de tout l’Occident. (1931)
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Eve-Yeshe   02 mai 2020
Et la vie reprit son cours de Catherine Bardon
Je retrouvais mon âme d’enfant. Le carnaval était fait pour ça. Une véritable ode païenne sans aucune retenue, où tout un peuple communiait sans considérations de classe, d’origine ou de couleur de peau.
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Annette55   30 juin 2019
Les déracinés de Catherine Bardon
«  Le mythe de l’assimilation avait volé en éclats . Jour après jour, nous prenions conscience de notre situation de plus en plus précaire .Des écriteaux fleurissaient dans les parcs, dans les édifices publics, des lettres anonymes d’insultes ou de dénonciations atterrissaient dans les boîtes aux lettres .

Les juifs étaient diabolisés , des pestiférés en butte à l'hostilité générale et chaque jour était une nouvelle cure de désillusion. .....

Ce n’était plus un secret pour personne: l'intelligentsia Viennoise se bousculait aux frontières pour fuir aux Etats - Unis ou en Angleterre .

Les désertions s’enchaînaient à un rythme soutenu..... »
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