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EAN : 9782365695633
Éditeur : Editions Les Escales (08/04/2021)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Depuis son retour à Sosua, en République dominicaine, Ruth se bat aux côtés d’Almah qui n’a rien perdu de son énergie, pour les siens, pour la mémoire de sa communauté, pour contribuer à faire de sa terre natale le pays dont elle rêve, alors que les touristes commencent à déferler sur l’île.
Gaya, sa fille, affirme son indépendance et part faire des études de biologie marine aux États-Unis, où Arturo et Nathan mènent leurs vies d’artistes. Comme sa mère, elle... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
  01 mai 2021
«On construit de mots la chair du passé» (Aragon)
Catherine Bardon met un terme à la saga des Déracinés avec cet invincible été qui couvre la période 1980-2013. L'occasion de retrouver avec plaisir et émotion les rescapés de cet exil forcé et leurs descendants. Et de faire gagner la vie sur l'adversité!
Quoi de mieux qu'une fête de famille pour ouvrir le dernier volet d'une saga entamée en 2018 avec Les Déracinés? À Sosúa, ce village de République dominicaine où une poignée d'hommes et de femmes persécutés par les nazis ont trouvé refuge et tenté de sa construire un avenir, on fête la Quinceañera, c'est-à-dire les quinze ans de Gaya, la fille de Ruth et de Gabriela, son amie d'enfance. Les deux adolescentes ressentent toutefois bien différemment ce rite de passage. La première a l'impression de participer à une mascarade à laquelle elle se soumet pour faire plaisir à ses parents et à sa grand-mère, soucieuse du respect des traditions, pour la seconde c'est l'occasion de fêter joyeusement cette étape qui la fait «devenir femme».
Pour Almah, la patriarche de cette tribu, c'est aussi l'occasion de voir le chemin parcouru. Pour sa fille Ruth tout semble aller pour le mieux. Elle a surmonté le chagrin de la perte de son amie Lizzie en mettant au monde Tomás, le fils conçu avec Domingo qui partage désormais sa vie. Un bonheur simple qu'elle aimerait voir partagé par Arturo, le musicien installé à New York, avec lequel elle aime tant correspondre. Mais quelques mois plus tard, c'est du côté de la tragédie qu'il va basculer. Victime d'un accident de moto, il est hospitalisé avec son passager, son ami Nathan, danseur à la carrière fulgurante, beaucoup plus gravement atteint que lui. À son chevet Ruth va découvrir que les deux hommes formaient un couple depuis longtemps et ne sait comment soulager leur peine. Car Nathan ne dansera plus jamais.
Il faudra un séjour à Sosúa pour qu'un coin de ciel bleu ne déchire son univers très noir et n'ouvre au couple un nouvel horizon.
Gaya, la fille de Ruth, a choisi de quitter la République dominicaine pour aller étudier les baleines à l'université de Wilmington en Caroline du nord. Elle ne sait pas encore que ce ne sera là qu'une première étape d'un exil qui passera notamment par les Galápagos.
Mais n'en dévoilons pas davantage, sinon pour évoquer un autre projet qui à lui seul témoigne du demi-siècle écoulé, l'ouverture du musée juif de Sosúa, voulu par Ruth avec le soutien d'Almah. L'occasion de nouvelles retrouvailles et d'un hommage à toutes ces vies qui, par «leur détermination, leur goût de l'effort, leur âpreté au travail, leurs renoncements, leur dignité magnifique devant l'ineffable, s'étaient faufilés dans les lézardes de l'histoire pour écrire ici une page essentielle, sans laquelle rien d'autre n'aurait pu advenir. Ils étaient des rocs, de la race des vainqueurs, et la présence de chacun ici, aujourd'hui, témoignait de ça: ils étaient victorieux et indestructibles.»
En parcourant le destin de cette communauté de 1980 à 2013 la romancière, comme elle en a désormais pris l'habitude, raconte les grands événements du monde. Elle va nous entraîner à Berlin au moment où s'écroule le mur ou encore à New York lorsque les deux tours du World Trade center s'effondrent. Sans oublier la mutation politique et économique de ce coin des Caraïbes menacé par les tremblements de terre – comme celui d'Haïti à l'ouest de l'île qui poussera Ruth, Domingo et Gaya sur la route en 2010 – et le réchauffement climatique.
Bien plus qu'un hommage à cette communauté et à cette histoire qui aurait sans doute disparu dans les plis de l'Histoire, Catherine Bardon nous offre une formidable leçon de vie. Elle a en quelque sorte mis en scène la citation d'Henry Longfellow proposée en épilogue «… nous aussi pouvons rendre notre vie sublime, et laisser derrière nous, après la mort, des empreintes sur le sable du temps.»

Lien : https://collectiondelivres.w..
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Verdure35
  21 avril 2021
"Ne cherchez pas à savoir où est la réalité et où est la fiction. Car dans cette histoire tout est vrai."
Ainsi se termine ce roman; il clôt la saga ou plutôt la fresque romanesque "Les déracinés", (4 tomes) qui raconte depuis 1930 les tribulations d'une famille juive bourgeoise autrichienne.
Fuyant l'Allemagne nazie, cette famille pense émigrer aux US, Ellis Island ne les verra débarquer que pour voguer vers la République dominicaine , émigrés involontaires "accueillis" par le dictateur de l'époque Trujillo.
Ils s'installent à Sesua sur la côte nord, relèvent les manches et reconstruisent leur vie.
Avec la mort d'Almah, la grand-mère, se termine l'épopée, et puis avec le temps la famille Rosenheck, disséminée un peu dans le monde se diluera doucement.Cet invincible été fait la part belle aux femmes de la famille ,toutes des femmes fortes, Almah, Ruth, sa fille, c'est elle qui raconte et Gaya la petite fille qui promet également.Les hommes , un peu en retrait sont des hommes bienveillants toujours prêts à aider jusqu'en Haïti, pays frontalier pauvre et toujours plus atteint par les calamités climatiques surtout. un roman bien agréable à lire.
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llamy89
  07 mai 2021
Almah, Wilhelm Rosenbeck. trois romans pour raconter L Histoire dans la naissante histoire de ce jeune couple que la folie des hommes a déraciné.
Voici venue le temps du quatrième volet. Celui de la troisième génération, celle de Gaya Rosenbeck-Soteras, fille de Ruth, petite-fille d'Almah.
Cette dernière partie de l'histoire de l'aïeule, des descendants des Rosenbeck, de leurs amis, pionniers à Sosúa au coeur d'une dictature ensoleillée mais bien présente. La République Dominicaine, un refuge pour ses familles spoliées, brutalisées, rejetées pour certaines d'Ellis Island, la terre promise, qui vont faire de cet endroit inhospitalier leurs racines.
Un long chemin de trente ans où les cataclysmes vont encore frapper avec les Twins Towers, les émeutes réprimées dans le sang, ou le monde va aussi s'ouvrir avec la chute du mur de Berlin et la fin d'un dictateur honni.
Au gré de ses romans, même au pire de l'Histoire, l'espoir, la foi en l'humanité, l'optimisme reprendront leur droit sur les drames. 4 tomes au creux desquels on vit la résilience, on ne s'essouffle pas, accrochés à l'épaisseur des personnages, leur humanité, c'est un peu comme découvrir les carnets intimes d'une aïeule qui vous conterait comment cette dernière génération a vu le jour, à force de courage, de volonté et d'amour.
Les hommes et les femmes font L Histoire. Ils se sont forgés des ressources insoupçonnées pour y puiser le meilleur au milieu du pire. Cela s'appelle l'humanité et les romans de Catherine en sont définitivement empreints.
Cette fresque familiale m'a permis de découvrir ce kibboutz du bout du monde alors que ce territoire ne m'inspirait que sable blanc et cocktail pour touristes.
Merci pour cette chaleureuse et résiliente traversée du monde et de l'histoire au bras d'Almah et Ruth.
On quitte Almah serein. Il n'y a rien de triste à boucler l'histoire de sa vie. Elle reste encrée dans nos coeurs par la plume délicate de Catherine Bardon.
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Zephyrine
  16 mai 2021
Dans le troisième volet de la saga, nous avions laissé Alma et Ruth en République dominicaine, heureuses de leur vies, amoureuses de leur île. Voici dans ce dernier volet la dernière déclaration d'amour à cette terre. Les enfants ont grandi, Gaya, la fille de Ruth, a seize ans à l'ouverture du livre. C'est une jeune fille pleine de caractère qui n'a jamais oublié son rêve de travailler avec les baleines à bosses. David, son frère, lui n'est pas attaché à l'île mais devant les épreuves saura s'attacher à ses racines, et Tomas, le plus jeune frère, fera de la terre sa destinée. Ces trois enfants on les découvre, avec le dévouement sans faille de Ruth, et d'Almah, qui saura toujours réconforté les uns et les autres.
Ce livre se déroule sur un temps beaucoup plus long que les trois autres tomes, c'est donc difficile de le résumer, mais on retrouve avec joie les exilés New-Yorkais, Arturo, Nathan, Myriam et Aaron. On découvre aussi les changements politiques qui affectent l'île, le démarrage d'une économie touristique. En Europe, l'heure est aux indemnisations des victimes du nazisme, mais cela suffit-il réellement ?
C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai terminé cette saga. Contente d'une part d'avoir pu suivre l'histoire de cet exil jusqu'au bout, triste d'autre part de me dire que ce serait là ma dernière rencontre avec ces personnages si attachants, si extraordinaires. Et quels beaux portraits de femmes entre Almah, Ruth et Gaya !
Merci aux Editions Les Escales et à Netgalley pour ce livre !
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brinvilliers
  28 avril 2021
Tout commence mal dès le début du livre avec l 'accident de Nathan et Arturo.
Gaya qui a pris son indépendance ne fait pas forcément le bonheur de sa mère Ruth car elle part loin d'elle. Au fur et à mesure du temps Almah voit partir ceux qu'elle aime. Ruth décide qu'à 70 ans sa vie n'est pas finie et qu'elle peut toujours s'investir pour cette île qu'elle aime.
Ce livre est comme une carte postale d'une époque révolue et d'un fait de l'histoire méconnu.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
theoline39theoline39   06 mai 2021
C'est à ça que ressemblait l'amour entre Will et Almah, à cette photographie. Comme un bonbon qu'on fait fondre lentement dans sa bouche, j'avais savouré cette idée de mes parents transis d'amour dans un monde qui basculait, n'ayant cure ni de leur entourage ni des dangers qui les guettaient.
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theoline39theoline39   06 mai 2021
On ne photographie pas les gens pour les chasser de son esprit. Will avait photographié Almah pour la figer dans un temps qui construirai l'avenir.
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theoline39theoline39   06 mai 2021
Quand on est en exil, la partie, c'est la famille.
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hcdahlemhcdahlem   01 mai 2021
Tant de choses étaient advenues, tant de vies s'étaient construites ici, des bonheurs, des drames aussi, cela donnait le vertige. J'oubliais les petites jalousies, les rancœurs, les mesquineries, pour ne garder que les sourires. Avec leur détermination, leur goût de l'effort, leur âpreté au travail, leurs renoncements, leur dignité magnifique devant l’ineffable, ils s'étaient faufilés dans les lézardes de l’histoire pour écrire ici une page de leur vie, la page essentielle, celle sans laquelle rien d'autre n'aurait pu advenir. Ils étaient des rocs, de la race des vainqueurs, et la présence de chacun ici, aujourd’hui, témoignait de ça: ils étaient victorieux et indestructibles.
La synagogue n'avait pu accueillir tout le monde pour le service religieux et les invités piétinaient sur la pelouse en une cohue compacte.
Il y eut des embrassades, des accolades, des rires, des congratulations, des confidences, des séances de photographie, des toasts, des libations, des agapes, des chants, des danses, des gueules de bois, et des larmes, beaucoup de larmes. p. 165-166
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hcdahlemhcdahlem   01 mai 2021
Première Partie
La force de la jeunesse
Quinceañera
Janvier 1980
Ce qui lui plaisait le plus, plus que son absurde robe longue froufrouteuse, plus que sa coiffure aux boucles sophistiquées raides de laque, plus que son diadème, plus que l’énorme pièce montée de choux à la crème commandée par sa mère, c’était que toutes ses amies étaient là. Sur leur trente et un, plus jolies les unes que les autres. Il y avait aussi les garçons, bien sûr, les indispensables cavaliers. Mais par-dessus tout, la présence de son aréopage d’amies, et surtout celle de Gabriela, mettait Gaya en joie.
Pour sa quinceañera, Gaya aurait préféré une fête intime. Sa mère était encombrée par un ventre plus volumineux de jour en jour, Svenja, sa marraine, ne pouvait quitter Israël où Eival luttait contre la tumeur qui colonisait son corps, Nathan qui répétait sans relâche son prochain ballet avait dû décliner l’invitation, Myriam et Aaron viendraient seuls de New York. Mais ses parents avaient tenu à respecter la tradition en faisant les choses en grand.
— Il n’y a qu’une fête des quinze ans, avait déclaré Ruth. Il y aura ça et ton mariage, ma chérie, sans doute les deux plus belles soirées de ta vie. Moi je n’en ai pas eu, à cette époque-là à Sosúa nous ne respections que les traditions juives et allemandes. Alors, fais-moi confiance, nous allons nous rattraper et donner une fête du tonnerre.
— C’est comme le premier bal d’une débutante à Vienne, un moment très spécial, avait ajouté Almah en souriant doucement, et Gaya ne savait pas résister à la fossette de sa grand-mère.
« Le plus bel hôtel de Puerto Plata », avait décidé sans ambages Domingo qui répétait ses pas de valse depuis des semaines et avait commandé un nouveau tuxedo sur mesure pour l’occasion. « J’ai un peu forci, s’excusait-il. Rien n’est trop beau pour ma fille. »
Ils s’y étaient tous mis, la persuadant qu’il n’y avait pas d’échappatoire, et voilà, elle allait devoir les affronter dans cette tenue qui ne lui allait pas du tout. Cette robe qu’elle avait pourtant choisie avec plaisir, une véritable robe de princesse comme dans les contes de fées de son enfance. Pourtant elle la portait maintenant avec résignation et même une pointe de rancune.
*
Gaya redoutait cette cérémonie. Quinze ans. Est-ce qu’on en faisait tout un plat pour les garçons ? On allait lui coller une étiquette sur le front : « Femme, prête à être courtisée, prête à être… consommée. » Absurde ! Elle avait été tentée à maintes reprises de se dérober. Si elle l’avait vraiment voulu, il n’y aurait pas eu de fête. Mais elle aimait trop les siens pour les décevoir. Et puis il fallait rendre les invitations aux fêtes de ses amies et elle ne pouvait être en reste avec Alicia et Elvira, ses cousines. Gaya entrerait dans sa vie de femme par la porte solennelle de la quinceañera. C’était ainsi dans son île. Une obligation familiale, sociale, culturelle, autant que mondaine.
*
Elle était là maintenant, abandonnée aux mains habiles de la maquilleuse qui transformait son visage d’adolescente rebelle en une frimousse de poupée de porcelaine. Gaya se regarda dans la glace. Cette magnifique jeune femme, éblouissante dans sa robe bustier bleu moiré, ces cheveux disciplinés en crans dociles par le fer à friser, ces yeux de biche étirés sur les tempes et ourlés de noir, ces lèvres rehaussées de rouge cerise, c’était elle aussi. Le résultat était tout à fait bluffant. Si on aimait ce genre-là. Elle eut soudain envie de rire. Puis elle ressentit une étrange morsure au creux de son ventre. Elle seule savait toute la duplicité de cette soirée.
Elle sortit de la chambre mise à sa disposition par l’hôtel, telle une actrice de sa loge. Domingo battait la semelle devant la porte, un rien emprunté dans son habit de soirée. C’était l’heure, la reine d’un soir allait faire son entrée en scène. La salle de réception foisonnait de fleurs blanches disposées dans des vases de cristal. Dans un angle, un trio jouait en sourdine. Les portes-fenêtres de la terrasse s’ouvraient sur un vaste jardin. La centaine d’invités était éclatée en petits groupes engagés dans des conversations animées. Les serveurs passaient de l’un à l’autre, les bras chargés de plateaux de coupes de champagne et d’appétissants canapés. Au bras de son père, Gaya s’avança, nerveuse, allure guindée, coups d’œil furtifs à droite et à gauche. Ses yeux croisèrent le regard attendri de sa mère. Quand elle repéra sa grand-mère qui lui adressa un clin d’œil complice, elle esquissa un sourire soulagé. Elle avait retrouvé son inconditionnelle alliée.
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