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Note moyenne 3.92 /5 (sur 815 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Mazamet , 1969
Biographie :

Christian Carayon est un auteur français.

Il est agrégé d’histoire et enseigne en lycée.

Véritable cinéphile, il est également féru d’écriture depuis son enfance. Il signe son premier roman avec "Le Diable sur les épaules" (Les Nouveaux Auteurs, 2012), un thriller historique se déroulant dans le Tarn, finaliste du prix du jury du Polar historique de la revue Ça m’intéresse-Histoire.

"Un souffle, une ombre", paraît en 2016 chez Fleuve Éditions. Les droits en langue étrangère ont déjà été cédés dans plusieurs pays. Et en 2018 "Torrents" est édité dans la même collection.

Bibliographie :
CHEZ POCKET :
- NAUFRAGES HURLEURS
- DIABLE SUR LES EPAULES
- TORRENTS
- UN SOUFFLE UNE OMBRE

Chez Hervé Chopin :
- Les saisons d’après

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Citations et extraits (126) Voir plus Ajouter une citation

Surprendre l'ennemi dans sa tranchée, sauter sur lui, jouir de l'effarement de l'homme qui ne croit pas au diable et qui pourtant le voit tout à coup tomber sur ses épaules.

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Mon fils avait une passion. Certains diront qu'il en est mort. Ceux-là ont tort. Une passion ne vous fait pas mourir, elle vous fait vivre davantage.

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Elle n'était pas égarée parce que, pour se perdre, il faut avoir une destination de laquelle dévier.

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Il connaissait des gens qui apprenaient par coeur des citations pour être ensuite capables de les transformer en maximes et les ressortir en public au gré des conversations, afin de mieux y briller. Ce carnet n'avait pas ce but. C'était juste un aide-mémoire, un recueil gavé d'années de lecture, des pages qu'on feuillette régulièrement, pour les déguster avec gourmandise. Des compagnes de vie....

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La guerre, qui s'était achevée plus de six ans auparavant, avait échoué à apporter durablement la lumière. L'armistice aurait du être une aurore. Il avait été à peine un après-midi.

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Avec prestance,
Ils dérobent
Aux îles fantastiques
L’aimé et le rêve.

Avec panache,
Défiant l’horizon de leurs toiles tendues,
Aux vents complices et aux astres bienveillants,
Ils sourient, onduleux.

Ainsi passent
De beaux bateaux rapides et lumineux,
D’une valeur comparable
Aux châteaux dressés vers le ciel.

Attends patiemment,
Depuis les cailloux gris ;
Ces oiseaux voleront à toi en amis fidèles,
Excitant le vertige de leurs ailes agiles.
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Je suis parti sur cette piste en sachant qu'il me manquait l'instant qui avait tout fait déraper. Comment on passe de deux adolescents en train de faire zizi-pan-pan à trois cadavres...

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Je confesse une vilaine habitude: j'espionne. Depuis que j'ai fait le tour des maisons à la recherche de WXM, j'y reviens. Au début, c'était pour confondre leurs habitants. Je n'ai rien pu saisir. Sinon que Madeleine vit dans une forteresse donnant sur la baie Sainte-Anne à Trégastel ; qu'Élise-la-Discrète vit au rez-de-chaussée d’un petit immeuble aux environs du stade, qu’elle allume la télé dès qu'elle rentre chez elle, ferme son volet roulant avant la tombée du jour et ne semble ressortir que pour venir à l'atelier du jeudi soir ; que Mina a pour demeure le ventre d'un ancien bateau de pêche et qu’elle doit retourner à la capitainerie du port dès qu’elle a besoin de se doucher ou d’aller aux toilettes ; que l’Ours-Rodolphe a retapé une minuscule maison sur l’Île-Grande et qu’il flaire vite les intrus parce qu’il est sorti sur le pas de sa porte le matin où je me suis aventurée chez lui et qu'il a grogné: «Qui est là?» d’un ton qui m'a tout simplement donné envie de fuir à jamais ; qu’Heckel et Jeckel sont aux petits soins pour leur jardin, pour leurs murs, pour tout ce qui est chez elles, livrant une guerre sans merci au moindre détail qui cloche ; que, pour rien au monde, je ne vivrais à nouveau dans un lotissement et dans une maison comme ceux de Jacasse.

Mais j'en reviens sans cesse aux maisons de Lizzie et de Reagan. Comme je sors marcher le matin de très bonne heure puis tard le soir, je les place volontiers sur mes itinéraires. Pas tous les jours, mais souvent. Je tiens mon excuse. Je fais une halte de quelques minutes. Il arrive que ça s’éternise davantage.

À Lan Kerellec, j'aime la lumière. Naturelle ou électrique, elle est toujours présente. Je ne me suis pas trompée sur le feu de cheminée, le plaid et les livres sur le canapé. Un peu plus sur le vin et les sorties régulières sur la terrasse. Lizzie chez elle, c'est une vraie chorégraphie faite de lenteurs et d’accélérations, des gestes amples, posés, assurés. p. 105-106

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Il en était toujours ainsi depuis. Même libéré de nombreuses contraintes, Martial vivait les fins de dimanche avec cette sensation de vide quelque part dans le ventre, avec ce sentiment de souffrance. C'est là, notamment, qu'il ressentait le plus sa solitude.

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Il regrettait ses vêtements plus chauds et ses gros souliers. Les autres hommes qui attendaient dehors étaient également assaillis par le froid humide.On ne voyait pas le bout de la grand-place. Le village avait la vue bouchée et le souffle court. Seule la rivière, en contrebas, paraissait se moquer de tout cela, s'enfuyant avec bruit parmi les rochers et étant la seule à briser le silence de mort.

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