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4.12/5 (sur 724 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Mexique , le 27/01/1945
Biographie :

Clarissa Pinkola Estés est une psychanalyse et conteuse américaine.

Diplômée en ethnologie et en psychologie clinique, elle est connue pour être une conteuse et une psychanalyste. Elle a été directrice de l' Institut C.G.Jung de Denver et est à l'origine de la création du concept de femme sauvage, un des archétypes féminins.

Ses écrits en psychologie s'intéressent aux problématiques féminines et sont très influencés par Carl Gustav Jung. Ils la situent dans un nouveau courant du féministe contemporain, où les femmes doivent se connaitre pour leur bien. Ce positionnement est proche de l'auteure féministe, elle aussi jungienne, Eliane Jung-Fliegans.

Clarissa Pinkola Estés est l'auteur de plusieurs ouvrages, étudiant les grands archétypes féminins qu'elle explore dans un livre intitulé Femmes qui courent avec les loups publié en 1992. Elle a aussi écrit Le Jardinier de l'Eden et Le Don de l'histoire.
Publie en mai 2006, "La Danse des grand-mères", les Femmes qui courent avec les loups" atteignent leur maturité Clarissa Pinkola Estés développe son concept du vivre pleinement en contant une tradition ancienne, un message métaphorique "sur la jeunesse de l'âge mur et la maturité de la jeunesse."

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Source : wikipedia
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Citations et extraits (768) Voir plus Ajouter une citation
pour éviter de jouer les petites marchandes d'allumettes,
il faut impérativement effectuer un geste essentiel.
Il faut refuser de perdre votre temps avec ceux qui ne vous soutiennent
pas dans votre art, dans votre vie.
C'est dur mais c'est vrai.
Sinon, vous allez mener une vie réduite qui va geler toute pensée,
tout espoir, vos dons, l'écriture, la peinture, le théâtre, la danse.
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J'espère que vous allez laisser les histoires, c'est à dire la vie, vous arriver, que vous allez travailler avec ces histoires issues de votre existence -la votre, pas celle de quelqu'un d'autre- les arroser de votre sang et de vos larmes et de votre rire, jusqu'à ce qu'elles fleurissent et que vous fleurissiez pleinement à votre tour. C'est là la tâche, l'unique tâche.
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Souvent ces femmes étaient des artistes
qui tentaient de se montrer raisonnables
en consacrant 80 % de leur temps
à des tâches qui tuaient dans l'oeuf, jour après jour,
leur créativité.
On retrouve une constante :
on leur a fait remarquer très précocement qu'elles étaient
différentes avec connotation péjorative.
En fait, elles étaient passionnées, curieuses, particulières
et dans le droit-fil de leurs instincts.
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La plupart des femmes sont sensibles, comme le sable est sensible à la vague, comme les arbres sont sensibles à la qualité de l'air, comme un loup entend un autre animal pénétrer sur son territoire à plus d'un kilomètre à la ronde. Elles ont le don extraordinaire de voir, d'entendre, de sentir, recevoir, transmettre des idées, des images, des sentiments à la vitesse de l'éclair, de deviner la moindre variation de caractère chez une autre personne, de lire sur les visages et sur les corps - on appelle cela l'intuition - et souvent, à partir de minuscules indices, elles savent ce que les gens ont en tête. Pour pouvoir exercer ces dons sauvages, elles restent ouvertes à tout. Mais en même temps, c'est cette ouverture qui rend leurs frontières vulnérables et les expose à des blessures de l'esprit.
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Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n'arrivera, jamais ta vie ne commencera. Va dans les bois, va.
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La SOLITUDE n'est pas, comme certains le croient,
une absence d'énergie ou d'action
mais plutôt une corne d'abondance sauvage
offerte par l'âme.
Dans les temps anciens, la solitude intentionnelle
était utilisée pour soigner l'épuisement et
prévenir la lassitude.: façon d'écouter son être intérieur ...
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"une femme doit choisir avec discernement ses amis et ses amants, car les uns et les autres peuvent devenir comme la mauvaise belle-mère et ses filles malveillantes. (...) Il faut éviter l'amant destructeur et préférer celui qui est fait de muscles psychiques durs et de chair tendre- et pour la Femme Sauvage, c'est encore mieux si l'amant est aussi un peu "médium", s'il peut "voit au-dedans" de son cœur." (p.161)

Sur le voile :

"Certains disent que le voile, c'est l'hymen, d'autres que c'est l'illusion. (...) Il est amusant de constater que si le voile a été utilisé pour dissimuler la beauté de la femme aux regards concupiscents, il fait aussi partie de la panoplie de la "femme fatale". Porter un voile d'un certain style, à un certain moment, avec un certain amant, d'une certaine manière, c'est exsuder un érotisme torride qui coupe littéralement le souffle. En psychologie féminine, le voile est symbolique de la capacité qu'ont les femmes d'être, en présence ou en essence, ce qu'elles veulent." (p606)
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Nous mourons d'envie d'avoir une nouvelle vie. Nous brûlons de retrouver la mer. Nous vivons jusqu'au mois suivant, jusqu'à la fin du semestre, nous avons hâte que l'hiver soit fini pour revivre de nouveau, dans l'attente d'une date future où nous serons libres de faire des choses extraordinaires, nous sommes sûres de mourir si nous ne faisons pas telle ou telle chose. Il y a là quelque chose comme du deuil. Il y a une angoisse, une désespérance, une nostalgie, de longs séjours auprès de la fenêtre. Et ce n'est pas un malaise temporaire. Cela dure et cela croit avec le temps.
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Poser des questions, raconter des histoires, travailler de ses mains : tout cela participe de la création de quelque chose et ce quelque chose, c'est l'âme. A chaque fois que nous nourrissons l'âme, il est sûr qu'elle va croître.
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Nous avons besoin de chaleur.
Le meilleur soleil du monde c'est celui de nos amis
qui nous aiment et offrent leur chaleur à notre vie créatrice.
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