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Note moyenne 3.54 /5 (sur 78 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 26/03/1942
Biographie :

Erica Jong, née Erica Mann, est une écrivaine américaine.

Elle grandit à Manhattan. Élevée par une mère peintre et un père musicien et homme d'affaires, elle connut très jeune les milieux de l'art et des artistes.
Erica Jong obtient en 1963 une licence du Barnard College, une institution pour jeunes filles associée à l'Université Columbia où elle poursuit ses études supérieures et obtient une maîtrise universitaire en 1965 grâce à une thèse sur la littérature britannique du XVIIIe siècle.

Erica Jong se marie à quatre reprises.

En 1971, elle publie son premier recueil de poèmes. Elle devient célèbre dès la parution de son roman "Le complexe d'Icare" (Fear of Flying, 1973), où le personnage de Isadora Wing, son alter ego, revit en fait les démêlés amoureux des deux premiers mariages d'Erica Jong.

Les deux romans suivants de la trilogie avec Isadora Wing: "La Planche de salut" (How to Save Your Own Life, 1977) et "Les Parachutes d'Icare" (Parachutes and Kisses, 1984) décrivent les relations matrimoniales entre l'auteure et son troisième mari.

Auteur de poèmes, de romans picaresques et de plusieurs essais dont un essai sur Henry Miller (1993), son livre, "De mémoires de filles" (Inventing Memory: a Novel of Mothers and Daughters), une saga époustouflante, a été publié en 1997.

Elle partage son temps entre le Connecticut, le Vermont et New-York.

site officiel : http://www.ericajong.com/
Twitter : https://twitter.com/ericajong
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Source : www.edition-grasset.fr
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Love Comes First by Erica Jong (en anglais)
Citations et extraits (77) Voir plus Ajouter une citation
Icitlali   10 août 2015
Le complexe d'Icare de Erica Jong
Et pourtant les hommes tiennent pour acquis que tout refus de la part d'une femme fait seulement partie du jeu. Du moins bon nombre d'hommes, sinon tous. Quand ils disent "non", c'est non. Quand c'est une femme, cela signifie oui, ou peut être (au minimum). C'est même devenu une bonne plaisanterie. Et petit à petit, les femmes se sont faites à cette idée et ont fini par y croire aussi.
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rkhettaoui   25 septembre 2016
Le complexe d'Icare de Erica Jong
A la rigueur on la pardonne à un homme – surtout s’il est un « charmant célibataire » qui « sort avec des starlettes » durant les brefs entractes entre deux mariages. Mais une femme seule est toujours présumée telle non parce qu’elle l’a voulu, mais parce qu’on l’a abandonnée. Et on la traite en conséquence – en paria. Il n’y a pas de dignité possible dans l’existence d’une femme seule.
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Erica Jong
flob4   25 novembre 2012
Erica Jong
Si vous ne risquez rien, vous risquez encore plus.
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Icitlali   10 août 2015
Le complexe d'Icare de Erica Jong
Pisser au bord des routes, c'est, en théorie, du plus charmant Rousseau ; en pratique, cela laisse l'entrejambe un peu gluant. Et l'un des désavantages de la condition féminine est que l'on pisse dans ses souliers ou sur eux.
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gavarneur   13 mars 2016
Le complexe d'Icare de Erica Jong
Pourquoi une femme n'aurait-elle pas le droit de dire sa vérité sans être traitée de putain ?
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Elisanne   12 août 2013
Le complexe d'Icare de Erica Jong
Ils étaient cent dix-sept psychanalystes sur ce vol Pan Am à destination de Vienne. Cent dix-sept, dont au moins six m’avaient soignée, sans parler d’un septième que j’avais épousé. Cela dit, Dieu sait si c’était à l’imbécillité de ces jivaros rétrécisseurs de psyché ou à ma nature et à sa splendide imperméabilité à la psychanalyse que je devais d’avoir encore plus peur maintenant, si possible, de l’avion qu’au début de mes aventures psychanalytiques, quelques treize années plus tôt.

Au moment du décollage, mon mari avait posé une main de thérapeute sur la mienne en disant :

_ Ma parole, c’est un vrai glaçon !...
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rkhettaoui   17 octobre 2016
La planche de salut de Erica Jong
Dans une certaine mesure, le fait qu’il pouvait baiser une femme au foyer, pendant que moi, je travaillais, aggrave encore la chose. Moi et mes pulsions ! Moi et mon fichu besoin d’enseigner, de faire carrière, de gagner de l’argent, de ne pas être dépendante. Et qui va-t-il se dénicher, lui ? Une femme d’officier qui n’est jamais allée au bout de ses études, n’a pas de carrière et passe ses journées entre le PX et ses divers amants. Non, pas « divers ». Mieux vaudrait ne pas me mettre à croire mes propres mensonges. Je ne peux pas jurer qu’elle ait eu de nombreux amants.
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sweetie   04 mars 2014
Le complexe d'Icare de Erica Jong
N'importe quel système devient une camisole de force dès que l'on tient à y apporter une adhésion aussi totale et dénuée d'humour.
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mathilda99   12 avril 2020
Le complexe d'Icare de Erica Jong
Alors, je me prends à m'interroger : combien d'autres souvenirs m'échappent-ils, cachés dans les recoins de mon cerveau ? Alors, oui, mon cerveau m'apparaît comme la dernière grande terra incognita, et la perspective d'y découvrir encore un jour de nouveaux mondes m'emplit d'émerveillement. Penser que dorment peut-être là toutes les Atlantide, tous les continents perdus, toutes les îles submergés de l'enfance, n'attendant que d'être révélés ! Penser aux espaces intérieurs que nous n'avons jamais convenablement explorés ! A ces mondes de mondes, à l'infini ! Et le merveilleux est que tout cela nous attende. Si nous ratons la découverte, c'est uniquement faute de ne pas avoir encore construit le bon véhicule - vaisseau spatial, sous-marin jaune ou poème - qui nous mènera à elle.
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rkhettaoui   17 octobre 2016
La planche de salut de Erica Jong
J’avais envié les écrivains publiés – envié et idolâtré. Je les imaginais pareils à des demi-dieux, insensibles à toute peine, bienheureusement dotés de réserves inépuisables d’amour et de confiance en soi. Or, voici que j’apprenais à découvrir l’autre face du miroir magique de la renommée. C’était comme si, pénétrant dans une salle où rares sont les admis, mais que le monde extérieur croit pleine, indiciblement, de beauté, d’opulence et d’enchantement, on s’apercevait, une fois dedans, qu’elle est revêtue de glaces ne renvoyant au visiteur que son image mille et mille fois déformée.
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