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Note moyenne 3.66 /5 (sur 179 notes)

Nationalité : Espagne
Né(e) à : Barcelone , le 17/03/1927
Mort(e) à : Barcelone , le 2/3/2015
Biographie :

Francisco González Ledesma est un écrivain espagnol de romans policiers.

Grâce à l'aide d'une tante il étudie au collège puis entreprend des études de droit qu'il finance avec des "petits boulots" et en écrivant des pulps.Déçu par la profession d'avocat, il devient journaliste, métier dont il rêve depuis l'enfance.

En 1948, son premier roman Sombras viejas est couronné par le Prix international du roman. Cependant, interdit trois fois, il ne sera jamais publié en Espagne.

De 1951 à 1981, sous le pseudonyme de Silver Kane, Francisco González Ledesma écrit cinq cents westerns et romans d'aventure qu'il livre parfois au rythme de trois par mois.

Les années 1980 sont fécondes pour Francisco González Ledesma qui crée le personnage de l'inspecteur Ricardo Méndez dans Le dossier Barcelone (Expediente Barcelona, 1983), suivi par sept titres dans le même cycle.Pour la plus part situés à Barcelone, les romans de Francisco González Ledesma ont pour cadre les quartiers populaires où se démènent des marginaux et des ouvriers, maltraités par le franquisme et laissés pour compte de la démocratie. L'inspecteur Méndez y mène ses enquêtes peu conventionnelles.

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Source : Wikipédia
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Citations et extraits (107) Voir plus Ajouter une citation
santorin   04 avril 2020
Cinq femmes et demie de Francisco González Ledesma
Méndez l'entendit chuchoter :

"C'est vous qui me retenez à la vie.

- Pourquoi ?

- Parce que vous me donnez de l'espoir. Je sais bien que l'espérance n'a pas toujours de sens, mais du moins sert-elle toujours à quelque chose. Je l'ai lu la nuit dernière dans un dialogue d'une œuvre d'Eschyle : "Qu'as-tu fait pour délivrer les mortels des terreurs de la mort ?" Et Prométhée répond : "J'ai semé dans leur cœur l'espérance aveugle."
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santorin   04 avril 2020
Cinq femmes et demie de Francisco González Ledesma
Il faudra se renseigner dans les milieux de la drogue, chef.

- On s'en occupera, Méndez, mais sans que vous interveniez. Et maintenant retournez voir auprès de la dame si elle se sent mieux, quoique je me demande si votre présence va vraiment la tranquilliser.

Méndez obtempéra sans protester. Après tout c'était une de ces tâches qu'on se bornait désormais à lui confier. Suspect aux yeux des franquistes parce qu'il prenait soin des rouges emprisonnés, suspect eux yeux des démocrates parce qu'il avait travaillé dans la police franquiste, suspect aux yeux de ses chefs parce qu'il agissait toujours pour son compte, aux yeux des juges parce qu'il ne croyait pas à la loi, à ceux des maquereaux parce qu'il protégeait les putes, de même qu'à ceux des putes parce qu'elles n'arrivaient pas à croire à ses discours sur son impuissance et qu'elles craignaient de le voir un jour se jeter sur elles tel un fauve affamé.

Une chose est claire Méndez : tu ne risques pas l'avancement.
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jeranjou   19 novembre 2014
Soldados de Francisco González Ledesma
Tu te sentiras vieux lorsque les femmes te sembleront appartenir au règne de la flore plutôt qu'à celui de la faune.
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mesrives   21 juin 2016
La ville intemporelle ou Le vampire de Barcelone de Francisco González Ledesma
A Santillana, il existe un lieu très fréquenté, le musée de l'Inquisition: il attire des foules de curieux, qui jugent sans doute que les horreurs du passé adoucissent le présent par effet de contraste. On y trouve exposé des pals délicats, des pinces à rougir dans la braise, des roues pour étirer les os et des lits hérissés de crocs pour vous trouer le dos. Avec ces instruments, la charité chrétienne et la pureté de la foi ont été préservées durant des siècles.
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caro64   23 mars 2015
Il ne faut pas mourir deux fois de Francisco González Ledesma
- Beaucoup sont morts pour une poignée de terre, Méndez. Au moins, j’ai survécu, j’ai eu de la chance.

- Ca en valait la peine ?

- J’en sais rien. Je finirai mes jours dégoûté, j’ai vu mourir trop d’idéaux, et les gars qui sont morts croyaient encore à la lutte finale, à la victoire finale.


- Ce n’est qu’une chanson, Villa.


- C’est déjà pas mal.

(…) Peut-être songea t- il qu’au moins ce qui demeure dans la chanson ne périt pas.

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mesrives   23 juin 2016
La ville intemporelle ou Le vampire de Barcelone de Francisco González Ledesma
Quand je suis né, dans une maison de la rue qui prendrait le nom d'Espalter, bien des années plus tard, c'était déjà un lupanar. Mais la tête n'était pas encore au-dessus de la porte.

Dans d'autres établissements similaires, elle trônait à l'entrée. Aujourd'hui, je me dis que la maison de ma naissance était sûrement trop misérable et sordide pour afficher ne fût-ce que cet emblème. La tête était pourtant une espèce de garantie légale. Avec le temps, ceux qui connaissaient la ville et ses bordels l'appelèrent la carassa : on trouvait parfois une sculpture en pierre représentant une femme à l'entrée mais, plus souvent, il s'agissait d'une face d'ivrogne hilare, autrement dit un homme heureux. Habituellement, ce mascaron signalait l'emplacement d'un lupanar officiel, mais il offrait surtout l'image d'un client satisfait, mort en odeur de sainteté après avoir noué commerce avec toutes les pupilles. Nul n'a jamais imaginé que ce visage sculpté ensuite sur le linteau était celui d'un être né dans cette maison, moi-même, et qu'il symbolisait non pas le vice mais un acte d'amour.
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missmolko1   22 février 2016
La Dame de cachemire de Francisco González Ledesma
Elle continuait à lui presser la main et à la baigner de ses larmes. Quelle solitude il faut donc que tu portes, Esther, quelle affection de chienne abandonnée tu cherches, pour que même la main de Méndez puisse te paraître apporter un contact humain.
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caro64   22 mars 2015
Il ne faut pas mourir deux fois de Francisco González Ledesma
Méndez était un chien des rues, or ces bêtes-là désobéissent.
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Lazlo23   31 octobre 2016
Un roman de quartier de Francisco González Ledesma
Cette putain de ville est pleine de gens prêts à tuer et de gens prêts à se faire tuer - marmonna le commissaire - Ils pourraient se mettre d'accord.
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Nicolas9   27 juin 2017
Un roman de quartier de Francisco González Ledesma
Le peuple, toujours épris de justice et de liberté, vit sous l'emprise des règlements. Ainsi, il se tient à carreau.
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