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Note moyenne 3.87 /5 (sur 101 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bruxelles , le 11 avril 1925
Mort(e) à : Paradou (France) , le 12 novembre 201
Biographie :

Hubert Nyssen, né en 1925, est un écrivain, essayiste, poète et éditeur.

Après des études à l'Université libre de Bruxelles, il travaille durant plusieurs années à la création et au développement de projets culturels (Plans à Bruxelles) et collabore également dans diverses revues littéraires.

En 1976, il obtient la naturalisation française. C'est durant cette même année qu'il créé l'Atelier de Cartographie Thématique et Statistique (Actes) et qu'il publie son premier roman "Le nom de l'arbre" (Grasset).
L'année suivante, en 1977, il créé les éditions Actes Sud. Il effectue de nombreux voyages de par le monde.

En 1985, il fait la connaissance de deux auteurs qui le marqueront et dont il publiera en France l'essentiel des œuvres : Nina Berberova et Paul Auster.

En 1986, il devient Docteur ès lettres à l'Université d'Aix-en-Provence. Les honneurs continuent d'affluer : en 1999, il est élu comme membre étranger à l'Académie Royale de la Langue et de la Littérature françaises de Belgique et en 2003, il est fait Docteur Honoris Causa à l'Université de Liège. Enfin en 2005, il est décoré de la Légion d'honneur et en 2011, est fait Chevalier de l'Ordre du Mérite wallon.

Hubert Nyssen décède en novembre 2011
L'ensemble de ses documents ont été légués à l'Université de Liège.

http://www.hubertnyssen.com/
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Source : Wikipedia
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Qu’est ce qu’écrire ?, tentative de réponse inépuisée avec Paul Auster, Nancy Huston, Paul Nizon, Bahiyyih Nakhjavani écrivains phares de Hubert Nyssen éditeur et sa femme Christine Le Bœuf, traductrice. Un voyage exploratoire sur la musicalité de l’écriture de la force créative de l’exil ou du rôle des langues dans la création…
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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
Hubert Nyssen
genou   04 mai 2019
Hubert Nyssen
[...] on a beau le saisir par les yeux, un texte reste lettre morte si on ne l'entend pas.
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fanfanouche24   03 décembre 2015
Neuf causeries promenades de Hubert Nyssen
Le second souvenir est celui d'une mémorable rencontre avec fernand Pouillon, l'architecte qui fut aussi l'auteur des -Pierres sauvages-, ce fort beau roman qui raconte l'édification de l'abbaye du Thoronet. Avant de me faire visiter ses constructions algériennes d'inspiration traditionnelle, Pouillon me fit contempler un palmier et voir que toute l'architecture était là présente, avec le tronc dont le bois sert aux charpentes, avec les palmes qui ont inspiré la courbe des arcatures et avec ces feuilles pennées frémissant au gré du vent qui ont suggéré le grillage des moucharabiehs destinés à voir sans être vu.



Des souvenirs comme ceux-là, j'en ramasse à la pelle dans ma mémoire et je ne peux davantage vous en accabler. Mais je ne peux non plus me taire sur un rapport à l'arbre qui est présent depuis longtemps sinon depuis toujours dans ma vie d'écrivain et d'éditeur. Je veux parler du papier dont l'arbre est le fournisseur. (p. 114)

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LiliGalipette   08 décembre 2012
Lira bien qui lira le dernier : Lettre libertine sur la lecture de Hubert Nyssen
« Bien lire n’est pas trop lire, c’est encore moins lire par force. » (p. 82)
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Piatka   08 décembre 2015
L'année des déchirements : Journal de l'année 2007 de Hubert Nyssen
A plusieurs reprises il m’est arrivé de dire et d’écrire que, sans les traductions, la littérature serait tribale, que traduire des livres, c’est favoriser la découverte de la diversité, que les traductions donnent accès non seulement à des oeuvres écrites dans une langue minoritaire ou provenant d’un lieu du monde éloigné de nos préoccupations, mais aussi à d’autres qui nous sont proches et que, sans les traductions, même des lecteurs bilingues ne connaîtraient pas vraiment. Car la pratique d’une langue étrangère n’entraîne pas pour autant la capacité de lire, moins encore de traduire. Au premier degré, oui, sans doute. Pour le sens général, oui encore. Mais quand il s’agit de palper l’étoffe d’une langue, quand il s’agit de saisir la part d’implicite que véhicule l’écriture d’un auteur, de comprendre les je ne sais quoi et les presque rien qui se sont glissés dans le texte, d’accéder à la part de non-dit qui est souvent essentielle, il est alors nécessaire de bénéficier du talent de ces passeurs que sont les traducteurs.



1 mars
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Piatka   19 janvier 2016
La Sagesse de l'Éditeur de Hubert Nyssen
Être éditeur, ce n'est pas seulement posséder un savoir-faire et le souvenir de certains enseignements. C'est d'abord manifester un vouloir-faire allié à un vouloir-rêver. C'est aussi parfois un savoir-survivre.
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fanfanouche24   06 décembre 2015
Neuf causeries promenades de Hubert Nyssen
A propos du nom de l'arbre



L'amour est comme un arbre,

il pousse de lui-même.



Victor Hugo

(p.87)
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Missbouquin   06 décembre 2012
Lira bien qui lira le dernier : Lettre libertine sur la lecture de Hubert Nyssen
« Pourquoi renonceriez-vous à l’émotion de l’inattendu, à la surprise de la découverte ? Vous avez encore accès aux livres, profitez-en ! La lecture est une passion, et que vaudrait une passion sans mystères ? Lira bien qui lira le dernier. »
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Piatka   10 décembre 2015
L'année des déchirements : Journal de l'année 2007 de Hubert Nyssen
La littérature est mon jardin et son indicible nature une source d'émerveillements autour de laquelle je retrouve ceux que j'aime.



19 septembre
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kielosa   05 février 2018
Les belles infidèles de Hubert Nyssen
" Comment être à la fois l'interprète d'un autre, et nous-même ? "



Valery Larbaud (1881-1957), traducteur d'Ulysse de James Joyce.



(page 26)
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fanfanouche24   10 décembre 2015
Neuf causeries promenades de Hubert Nyssen
Mais, comme écrivain et comme éditeur, ce qui m'a le plus fasciné dans cette œuvre considérable et dans les accomplissements de cet homme, c'est la constante résolution qu'il eut de hisser son idéal révolutionnaire vers l'absolu sans s'écarter des évidences ni des réalités. Il s'agissait pour lui, en somme, de ne jamais séparer les actes et le langage car seul le langage peut porter la résonance des actes au-delà de la sphère de l'entendement immédiat. Dans chacun des textes de Hugo on sent vibrer cette force transcendantale qui est capable de se jouer de la perfidie des idées reçues, de l'immobilisme des préjugés, des barrages dressés par des intérêts particuliers. (p. 34)
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