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Note moyenne 3.29 /5 (sur 198 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1962
Biographie :

Jean-Marc Parisis est un écrivain et journaliste français. Il est l’auteur de huit romans, de cinq récits et de deux biographies, ainsi que de diverses préfaces et anthologies.

Il a notamment publié "Depuis toute la vie" (Grasset, 2000), "Physique" (Stock, 2005), "Avant, pendant, après" (Stock, 2007, prix Roger-Nimier), "Les Aimants" (Stock, prix des libraires de Nancy Le Point 2009).

Il est également l’auteur d’une biographie de Jean-Marc Reiser (1995).

Source : www.editions-stock.fr
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L'émission "Le coup de coeur des libraires est diffusée sur les Ondes de Sud Radio, chaque vendredi matin à 10h45. Valérie Expert vous donne rendez-vous avec votre libraire Gérard Collard pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • La plus secrète mémoire des hommes - Prix Goncourt 2021 de Mohamed mbougar Sarr aux éditions Philippe Rey https://www.lagriffenoire.com/1088618-romans-la-plus-secrete-memoire-des-hommes.html • Premier Sang - Prix Renaudot 2021 de Amélie Nothomb aux éditions Albin Michel https://www.lagriffenoire.com/1088813-romans-premier-sang.html • le Voyage dans l'Est - Prix Médicis 2021 de Christine Angot aux éditions Flammarion https://www.lagriffenoire.com/1089130-romans-le-voyage-dans-l-est.html • S'adapter - Prix Femina 2021 de Clara Dupont-Monod aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1089964-romans-s-adapter---prix-femina-2021--prix-landerneau-2021.html • L'Embuscade de Emilie Guillaumin aux éditions Harper Collins https://www.lagriffenoire.com/1089536-romans-l-embuscade---le-combat-d-une-femme-de-soldat-pour-decouvrir-la-verite.html • Dans ma rue y avait trois boutiques - Prix Renaudot essai 2021 de Anthony Palou aux éditions Presses de la Cité https://www.lagriffenoire.com/1081565-romans-dans-ma-rue-y-avait-trois-boutiques.html • le Voyant d'Étampes de Abel Quentin aux éditions de l'Observatoire https://www.lagriffenoire.com/1088946-romans-le-voyant-d-etampes.html • Jack et la grande aventure du Cochon de Noël de J.K. Rowling, Jim Field aux éditions Gallimard Jeunesse https://www.lagriffenoire.com/1094719-ados-jack-et-la-grande-aventure-du-cochon-de-noel.html • La seconde vie de Jane Austen de Mary Dollinger aux éditions Nouvel Attila https://www.lagriffenoire.com/1082513-romans-la-seconde-vie-de-jane-austen.html • Reiser - L'Homme qui aimait les femmes de Reiser et Jean-Marc Parisis aux éditions Glénat https://www.lagriffenoire.com/1095890-bd-reiser---l-homme-qui-aimait-les-femmes.html • Les Infréquentables frères Goncourt de Pierre Menard aux éditions Tallandier https://www.lagriffenoire.com/1097602-romans-les-infrequentables-freres-goncourt.html • Diabète et coups de fourchette de Annabelle Schachmes aux éditions Leduc https://www.lagriffenoire.com/1097864-article_recherche-diabete-et-coups-de-fourchette.html • le Cinquième coeur de Dan Simmons et Cécile Aranud aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/1087802-polar-historique-le-cinquieme-coeur.html • Les Bons mots de l'Histoire de Hubert van Rie aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/1097507-humour-les-bons-mots-de-l-histoire.html • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram

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Citations et extraits (88) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlem   16 janvier 2020
L'histoire de Sam ou l'avenir d'une émotion de Jean-Marc Parisis
J’ai poussé la grille du parc. Il était six heures du soir, quatre heures au soleil. Je voulais juste récupérer mon ballon. Il avait atterri dans cette zone enclose de marronniers que nous appelions «la clairière», roulé près d’un sac de toile blanche, qui devait appartenir à la fille qui lisait là, assise en tailleur sur la pelouse grêlée de fumeterres et de boutons d’or. Elle portait une robe à manches courtes bleu clair. Ses cheveux tombaient en lourdes mèches cuivrées sur ses épaules. Ses bras, ses jambes découvertes au-dessus du genou étaient d’un blanc unique, aveuglant. Un peintre se serait damné pour trouver ce blanc vivant. Je me suis approché. Elle a posé son livre, aperçu le ballon, s’est levée d’un bond et l’a fait rouler du pied dans ma direction. Une belle passe. Je n’avais jamais vu un tel visage. Pas un visage, mais cent visages. Une mutinerie de traits. Un feu blanc où brillaient deux yeux pers, du gris, du bleu, du mauve. Je me suis laissé tomber sur la pierre du bassin asséché depuis des lustres.

Elle s’appelait Deirdre. Nous avions le même âge, quatorze ans. Elle parlait français, avec un fort accent anglais, mais elle le parlait très correctement et le comprenait encore mieux. Elle habitait au pays de Galles. Pays qui ne m’évoquait qu’une équipe de rugby, un sport assez fruste où l’on avait le droit de prendre le ballon avec les mains. Elle effectuait un séjour linguistique à Froncy et logeait avec sa classe dans l’ancien monastère de La Roche, derrière le potager du château.

— Je repars dans dix jours. Dix jours pour me promener et manger des gaufres avec toi. Ici, les surveillantes sont plus sympas qu’à Carlywin, elles nous laissent sortir seules.

Des gaufres, j’en mangeais rarement, il n’y avait pas de marchand de gaufres à Froncy. Mais cet accord immédiat, cette confiance spontanée m’avaient ravi, sans vraiment m’étonner. Remis du choc de son apparition, il me semblait désormais nous connaître depuis longtemps, elle et moi. La tristesse de quitter les copains s’était dissipée, c’était Deirdre désormais dont je ne pourrais plus me séparer.
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Petitebijou   10 septembre 2012
La recherche de la couleur de Jean-Marc Parisis
Tout était affaire de regard. Ceux à qui il restait des yeux pour voir se passaient très bien de caméras de surveillance. Le spectacle était bestial. Les politiques dansaient sur le fumier. La pensée pendait à des crocs de boucher. Les ouvriers étaient dissous dans l'acide financier. Les enfants cognaient leurs parents. L'amour était l'autre nom de la vanité. L'hystérie avait pris corps. La poésie avait valeur de regret. Le temps, celui qui donnait une chance, une petite chance, au jeu, à la liberté, s'était compressé, réduit à une peau de chagrin. Les jeunes étaient vieux. Les vieux étaient morts. Les morts étaient oubliés. Des colonnes de fantômes défilaient de l'infirmerie psy aux poubelles de la Toile. On fabriquerait bientôt de nouveaux vaccins contre la modestie, la mémoire, le secret. Sur les Champs, Baudelaire m'avait repris en écharpe : "Je demande à tout homme qui pense de me montrer ce qui subsiste de la vie."
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Jean-Marc Parisis
cathcor   05 décembre 2015
Jean-Marc Parisis
J'ai assez grandi pour ne pas mythifier ou glorifier l'enfance. Je sais de quoi elle est faite ou défaite...
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isanne   31 mars 2020
Les aimants de Jean-Marc Parisis
Dès le début de notre histoire, nous avions recensé nos différences, préempté nos espaces intimes, nos temps personnels. Nos égoïsmes se respectaient. Le réglage de nos solitudes s'opérait dans une anarchie naturelle, heureuse, en marge des lois communes aux autres couples. Les soupçons, les jalousies ne passaient pas sur nous.
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AgatheD   14 septembre 2016
Les aimants de Jean-Marc Parisis
On pouvait aussi s'asseoir dos au mur sur mon lit, dans le carré poussiéreux qui me servait de chambre. C'était encore ce qu'il y avait de plus confortable pour deviser. Au matin, je la trouvais endormie sur moi comme un koala sur sa branche.
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irreguliere   16 mai 2010
Les aimants de Jean-Marc Parisis
En général, il n'y a pas d'amour heureux. L'amour est inquiet, mendiant, il devient vite un droit à tyranniser l'autre.
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playgirl   15 avril 2012
Les aimants de Jean-Marc Parisis
Le vide laissé par le départ d’Ava est aux dimensions du temps que nous avons passé ensemble. Je la pleure parce que je l’aimais, mais aussi parce qu’elle m’aimait. Ce que je sais d’elle aujourd’hui ne me sert plus à rien et ce qu’elle savait de moi va me manquer. Par son départ, une possibilité de mieux me connaître m’est enlevée. Ce que je sais désormais, c’est qu’Ava était la femme de ma vie. Le constat est effroyable, mais son évidence m’arrache au moins le sourire de la vérité.
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irreguliere   16 mai 2010
Les aimants de Jean-Marc Parisis
Cette fabuleuse complicité n'était pas seulement l'oeuvre de l'amour. Nous étions unis par autre chose, un accord gémellaire, un principe à la fois complice et concurrent qui nous neutralisaient, nous empêchaient de déployer toute la vie que nous aurions dû vivre à deux.
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isanne   30 mars 2020
Les aimants de Jean-Marc Parisis
Dans le style ludion monté sur ressorts, elle était plutôt réussie. ( ... ) Elle crépitait de classe et de bonté.
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mr-malchance   01 février 2013
Les aimants de Jean-Marc Parisis
Dès le debut de notre histoire, nous avions recensé nos différences, préempté nos espaces intimes, nos temps personnels. Nos égoïsmes se respectaient. Le réglage de nos solitudes s'opérait dans une anarchie naturelle, heureuse, en marge des lois communes aux autres couples. Les soupçons, les jalousies ne passaient pas sur nous. Souvent, quand on aime, on a beau étreindre l'autre, lui parler toujours, il vous manque encore. Donner sa peau ou ses mots ne change rien. En général, il n'y a pas d'amour heureux. L'amour est inquiet, mendiant, il devient vite un droit à tyraniser l'autre. Nous, nous étions toujours riches de nous voir, dans un bonheur limpide et confiant. Nous nous aimions sans peur et sans reproche, sans éprouver le besoin de nous le dire. On se foutait la paix avec l'amour.
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