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Note moyenne 4.15 /5 (sur 432 notes)

Nationalité : Canada
Biographie :

Kathleen Grissom est née et a grandi à Saskatchewan, une province de l'Ouest du Canada, située dans la région des prairies, entourée à l'ouest par l'Alberta, au nord par les Territoires du nord-ouest et à l'est par le Manitoba.

Elle est maintenant ancrée dans le south-side en Virginie. Elle et son mari vivent dans la plantation qu'ils ont rénovée.

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La suite du best-seller de Kathleen Grissom, La Colline aux esclaves est enfin disponible ! Retrouvez nous sur Facebook : https://www.facebook.com/Editions.charleston/ Retrouvez toutes les nouveautés Charleston ici : http://www.editionsleduc.com/theme/6/Editions%20Charleston

Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
LiliGalipette   13 décembre 2014
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
« Voilà ce que je sais. La couleur, le papa, la mama, on s’en fiche. On est une famille, on prend soin les uns des autres. La famille nous rend plus forts quand les temps sont durs. On se soutient tous, on s’aide tous. C’est ça une famille. » (p. 187)
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ssstella   28 novembre 2015
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
- Je veux pas être une Blanche, répondis-je, sentant monter la peur en moi. Je veux vivre avec Belle, et ensuite je vais épouser Ben !

Fanny, allongée en appui sur les coudes, se redressa pour me regarder dans les yeux.

- Il vaut mieux que t'oublies cette idée au plus vite. Tu seras jamais noire comme nous, et ça veut dire que t'es une Blanche et que tu vas vivre dans une grande maison. Dans tous les cas, tu peux pas épouser Ben. Il est noir.

- Fanny a raison, renchérit Beattie.

Je me mis à pleurer.

- J'ai le droit d'épouser Ben si je veux. Vous pouvez pas me forcer à être une Blanche.
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NathalC   24 février 2020
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
On est une famille, on prend soin les uns des autres. La famille nous rend forts quand les temps sont dure. On se soutient tous, on s'aide tous. C'est ça, une famille.
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Annette55   08 septembre 2019
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
« La couleur, le Papa, la Mama, on s’en fiche.

On est une famille, on prend soin les uns des autres.

La famille nous rend fort quand les temps sont durs.

On se soutient tous , on s’aide tous.

C’est Ça une Famille .. »
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ssstella   29 janvier 2019
Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom
- la prochaine fois que ton papa sera ici, remarque comment il reste toujours debout. L'as-tu déjà vu s'asseoir ? Non, et je vais te dire pourquoi. Il est toujours prêt à partir. Il s'est sauvé quand il était esclave, et il pense tout le temps qu'ils vont venir le chercher. Il travaille aux portes de Philadelphie, dans une taverne où s'arrêtent toutes les diligences. En surveillant qui arrive en ville, il pense qu'il va savoir si quelqu'un est à sa recherche. Ici, ton papa a toujours peur que quelqu'un le voit et le dise à son ancien maît'.
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Annette55   03 septembre 2019
Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom
«  Une caravane d’esclaves apparut , menée par deux hommes à cheval.



L’un d’eux faisait claquer son fouet dans les airs , comme s’il dirigeait du bétail.



La double file de nègres enchaînés avançait d’un pas lourd mais régulier.



Mon cœur s’emballa dans ma poitrine quand j’aperçus, parmi les prisonniers à peau noire, un visage presque aussi blanc que le mien .

Cet homme trébuchait en essayant de suivre les autres , et quand le fouet s’abattit sur son épaule , je tressaillis comme si j’avais moi- même reçu le coup .. »
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grasshopers   08 février 2015
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
Quand je lui donnai ses papiers, il les prit et détourna les yeux.

-Papa.

Je lui touchais l'épaule.

-Tu es libre de partir, mais plus que toute chose, j'aimerais que tu restes. Je ne me sentirai pas chez moi sans toi. Je ne peux pas encore te payer, mais...

Papa se retourna vers moi et m'interrompit :

-Où est ce que j'irais, Abinia ? C'est chez moi ici. Ma place est nulle part ailleurs.
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Exuline   25 mai 2016
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
La seule fois où je l'ai vue vouloir quelque chose pour elle, c'est quand elle a pris la poupée de Beattie. Et même là, elle était juste à la recherche de quelque chose à aimer
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geisha79   04 octobre 2016
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
La couleur, le papa, la mama, on s'en fiche. On est une famille, on prend soin les uns des autres. La famille nous rend forts quand les temps sont durs. On se soutient tous, on s'aide tous. C'est ça, une famille. Quand tu seras grande, tu emporteras avec toi ce sentiment de famille.
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PrettyYoungCat   12 décembre 2017
La colline aux esclaves de Kathleen Grissom
- Papa George, fis-je, Dory est ta fille ?

- Tout à fait.

- Et Beattie et Fanny aussi ?

- Sans le moindre doute.

- Et est-ce que Belle est ta fille ?

- Pourquoi tu veux savoir tout ça, p'tite ?

- Je me demandais...

Je m'arrêtai et baissai les yeux vers mon orteil qui dessinait une ligne dans la terre.

- Continue, p'tite, qu'est-ce que tu te demandes ? m'encouragea-t-il.

- Est-ce que moi aussi je pourrais être ta fille ?

lâchai-je d'une traite.

Cet homme grand à la carrure imposante détourna les yeux avant de répondre.

- Eh ben, dit-il comme s'il y avait longtemps réfléchi, je crois que ça me plairait bien.

- Mais, dis-je, inquiète qu'il n'ait pas remarqué, je ne ressemble pas à tes autres filles.

- Parce que t'es blanche, c'est ça ?

J'acquiesçai.

- Abinia, reprit-il en montrant le poulailler, regarde les poulets. Y en a des marron, y en a des blancs, y en a des noirs. Tu crois que, quand ils étaient petits, leur mama et leur papa s'en souciaient ?

Je levai la tête pour lui sourire, et il y posa son énorme main.

- Je viens d'avoir une autre petite fille, dit-il en m'ébouriffant les cheveux, et je vais l'appeler Abinia.
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