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Note moyenne 3.45 /5 (sur 156 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bruxelles , le 27/07/1952
Biographie :

Paul Couturiau est un fanatique de l'écriture. Il l'a abordée par toutes ses facettes : la traduction scientifique et littéraire, le théâtre, le roman, la bande dessinée et ... la publicité; celle-ci constitue d'ailleurs sa formation de base.

Paul Couturiau a écrit plusieurs romans sous pseudonymes notamment Axel Torn, Richard Sorensen, Ring Lennox, Jeremy Silver, Saül Bergman.

Pendant une dizaine d'années, il a été attaché comme traducteur aux éditions du Rocher. Cela lui a notamment permis de traduire de nombreux auteurs anglo-saxons. Il a également travaillé comme conseiller littéraire dans le même secteur linguistique.

Amené par son métier à faire de nombreux séjours aux États-Unis, il est tombé amoureux de ce grand pays avec une préférence toute particulière pour les villes de New-York et Miami.

Lauréat du Grand Prix de littérature policière en 1993 pour son premier roman, "Boulevard des ombres" (Éditions du Rocher, 1992), il n'a depuis cette date jamais cessé d'écrire.

De janvier 1991 à juin 1992, il a dirigé les éditions Claude Lefrancq, avant d'être rappelé à Paris par les Éditions du Rocher, pour y prendre la direction d'une collection, puis d'un département.

En 2002, il a rejoint, comme auteur, les Presses de la Cité. De mars 2006 à mai 2010, il a vécu au Vietnam, il revient à Bruxelles, où il continue à collaborer avec les Presses de la Cité.

Il a été marié à l'écrivaine Nadine Monfils.

Depuis juin 2013, Paul Couturiau vit tout à côté de Metz.

sites de l'auteur:
http://paulcouturiau.jimdo.com/
http://paul-couturiau.e-monsite.com/
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Source : www.servicedulivre.be
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Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
domisylzen   21 septembre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Les élus oublient trop facilement qu'ils sont les réprésentants du peuple et ils l'exploitent pour leur profit et celui des gros bourgeois.

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domisylzen   10 septembre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Sa mère affirmait qu'il ne fallait pas gâter les enfants, aussi elle le fouettait tous les matins ; quand le temps lui faisait défaut, elle lui dispensait sa correction quotidienne à midi. La voisine appréciait ; elle n'avait pas besoin d'horloge. Quand l'enfant hurlait il était temps de préparer le café.

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joedi   22 mai 2013
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
L'homme occidental aspire à la liberté individuelle. Il est persuadé, depuis la chute de la monarchie française et l'avènement de la république américaine, que la démocratie et la laïcité l'aident à atteindre cet état suprême de réalisation de soi. Mais ce ne sont là que de nouveaux leurres. Dès l'instant de sa naissance ... en fait, dès sa conception, l'être renonce à toute aspiration à la liberté. Il doit s'intégrer dans un cadre qu'il n'a pas choisi et, dans le meilleur des cas, à force de concessions et d'inductions quasi hypnotiques, certains se convainquent qu'ils sont maîtres de leur destin. Ceux-là sont dans l'erreur plus encore que les autres.

Par bonheur, ... , Victor avait eu la révélation : le seul acte de liberté absolue dont l'homme dispose est celui qui consiste à décider de l'instant et de la forme de sa mort. Le suicide est l'unique moyen de poser un acte qui n'est pas imposé par rien ni par personne. Un acte qui n'admet aucune concession.
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domisylzen   11 octobre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Quand on manipule un outil aussi redoutable qu'une plume, murmure Séverine, et qu'on se mêle de juger autrui, il faut mettre dans la balance d'un côté son cerveau et de l'autre son cœur.

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oran   26 décembre 2017
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
L’Asie croyait en toutes sortes de génies, de fées, d’esprits, de fantômes. Pourquoi pas en l’âme des pipes ? Victor n’avait pas voulu donner à Huong le sentiment qu’il méprisait ses croyances. Après tout, l’Eglise catholique n’avait-elle pas ses propres reliques ? Autant d’objets qui, pour avoir appartenu à une sainte ou à un saint, étaient supposés investis de pouvoirs miraculeux.
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joedi   22 mai 2013
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
La réalité est parfois sinistre, Victor, mais il lui arrive d'être magnifique, déclara-t-elle. Elle est ce qu'elle est, mais le plus souvent, elle est ce que nous en faisons. L'opium ouvre les portes de l'illusion. Mais à la longue, l'illusion se révèle plus sinistre que la réalité.
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Salyna   01 octobre 2015
Allegra de Paul Couturiau
La leçon que j'ai apprise entre 1818 et 1822 ne doit pas se perdre : une femme qui n'occupe pas un rang dans la société, qui ne possède no fortune ni mari n'a droit qu'au mépris des hommes, lesquels ne respectent pas même ses sentiments.
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myriampele   23 avril 2013
En passant par la Lorraine de Paul Couturiau
Mais ce soir-là non plus, son père n'était pas là pour l'accueillir. Dans la cuisine, Agnès préparait le repas. Elle annonça à sa fille qu'elle s'était enrôlée comme standardiste à la kommandantur. La nouvelle ne paraissait pas l'émouvoir outre mesure. elle ne voyait qu'une chose:

" Cela mettra du beurre dans les épinards.
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joedi   22 mai 2013
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
Que restait-il aujourd'hui de l'homme honorable, du bon père de famille qu'il avait toujours été ? Plus rien ! Pour regagner l'amour de sa femme, il avait renoncé à toute respectabilité. A tout sens de l'honneur. Il ne pouvait désormais plus se permettre de juger ces hommes qui lui auraient paru méprisables, quelques mois auparavant. Il était devenu un des leurs.
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Salyna   02 octobre 2015
Allegra de Paul Couturiau
De toute manière, une femme libre est systématiquement perçue comme une rivale potentielle par l'épouse estampillée légitime.
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