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Note moyenne 3.48 /5 (sur 148 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bruxelles , le 27/07/1952
Biographie :

Paul Couturiau est un fanatique de l'écriture. Il l'a abordée par toutes ses facettes : la traduction scientifique et littéraire, le théâtre, le roman, la bande dessinée et ... la publicité; celle-ci constitue d'ailleurs sa formation de base.

Paul Couturiau a écrit plusieurs romans sous pseudonymes notamment Axel Torn, Richard Sorensen, Ring Lennox, Jeremy Silver, Saül Bergman.

Pendant une dizaine d'années, il a été attaché comme traducteur aux éditions du Rocher. Cela lui a notamment permis de traduire de nombreux auteurs anglo-saxons. Il a également travaillé comme conseiller littéraire dans le même secteur linguistique.

Amené par son métier à faire de nombreux séjours aux États-Unis, il est tombé amoureux de ce grand pays avec une préférence toute particulière pour les villes de New-York et Miami.

Lauréat du Grand Prix de littérature policière en 1993 pour son premier roman, "Boulevard des ombres" (Éditions du Rocher, 1992), il n'a depuis cette date jamais cessé d'écrire.

De janvier 1991 à juin 1992, il a dirigé les éditions Claude Lefrancq, avant d'être rappelé à Paris par les Éditions du Rocher, pour y prendre la direction d'une collection, puis d'un département.

En 2002, il a rejoint, comme auteur, les Presses de la Cité. De mars 2006 à mai 2010, il a vécu au Vietnam, il revient à Bruxelles, où il continue à collaborer avec les Presses de la Cité.

Il a été marié à l'écrivaine Nadine Monfils.

Depuis juin 2013, Paul Couturiau vit tout à côté de Metz.

sites de l'auteur:
http://paulcouturiau.jimdo.com/
http://paul-couturiau.e-monsite.com/
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Source : www.servicedulivre.be
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Mirabelle TV - De vous à moi - Paul Couturiau


Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
domisylzen   21 septembre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Les élus oublient trop facilement qu'ils sont les réprésentants du peuple et ils l'exploitent pour leur profit et celui des gros bourgeois.

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domisylzen   10 septembre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Sa mère affirmait qu'il ne fallait pas gâter les enfants, aussi elle le fouettait tous les matins ; quand le temps lui faisait défaut, elle lui dispensait sa correction quotidienne à midi. La voisine appréciait ; elle n'avait pas besoin d'horloge. Quand l'enfant hurlait il était temps de préparer le café.

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joedi   22 mai 2013
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
L'homme occidental aspire à la liberté individuelle. Il est persuadé, depuis la chute de la monarchie française et l'avènement de la république américaine, que la démocratie et la laïcité l'aident à atteindre cet état suprême de réalisation de soi. Mais ce ne sont là que de nouveaux leurres. Dès l'instant de sa naissance ... en fait, dès sa conception, l'être renonce à toute aspiration à la liberté. Il doit s'intégrer dans un cadre qu'il n'a pas choisi et, dans le meilleur des cas, à force de concessions et d'inductions quasi hypnotiques, certains se convainquent qu'ils sont maîtres de leur destin. Ceux-là sont dans l'erreur plus encore que les autres.

Par bonheur, ... , Victor avait eu la révélation : le seul acte de liberté absolue dont l'homme dispose est celui qui consiste à décider de l'instant et de la forme de sa mort. Le suicide est l'unique moyen de poser un acte qui n'est pas imposé par rien ni par personne. Un acte qui n'admet aucune concession.
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domisylzen   11 octobre 2016
Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau
Quand on manipule un outil aussi redoutable qu'une plume, murmure Séverine, et qu'on se mêle de juger autrui, il faut mettre dans la balance d'un côté son cerveau et de l'autre son cœur.

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Calimero29   13 novembre 2020
Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau
De même que je ne trouve pas que tous les bébés sont beaux, je ne crois pas que tous les humains naissent bons et que leur évolution ultérieure est le fait des influences de la société et de l'éducation. Je suis intimement convaincu qu'un nouveau-né n'est pas une tabula rasa. Certains naissent avec un bagage plus riche que d'autres. Un individu apporte dans ce monde un bagage qui lui est propre. Un bagage différent pour chacun. Ensuite, il lui revient de nourrir sa part lumineuse ou sa part sombre; le choix qu'il fait n'est qu'en partie fonction des circonstances extérieures.
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Calimero29   13 novembre 2020
Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau
L'amour maternel existe, je n'en disconviens pas; je m'en voudrais de passer d'un extrême à l'autre. Mais il existe au même titre que l'amour paternel. Et ni l'un ni l'autre ne sont des valeurs sûres, garanties sur facture. Si l'amour maternel a été à ce point monté en épingle, c'est parce que la société voulait que les rôles soient bien définis selon les genres. Aux femmes, qui portent l'enfant et l'allaitent, les fonctions nourricières; à l'homme, les fonctions régaliennes, mais aussi celles de l'asservissement et de la soumission.
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Calimero29   13 novembre 2020
Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau
Si l'équité est une belle valeur, l'égalité est un leurre. Elle ne figure dans les Constitutions démocratiques que pour endormir la conscience de ceux qui n'ont pas la chance de naître dans le camp des maîtres du monde. Il suffit d'ouvrir les yeux pour s'apercevoir que l'égalité n'a pas plus de réalité que la fraternité ou la liberté, mais ces mots font joli au fronton des mairies. Ils donnent du rêve au peuple... et tant que le peuple rêve il ne prend pas la Bastille.
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oran   26 décembre 2017
Comme un parfum d'ylang-ylang de Paul Couturiau
L’Asie croyait en toutes sortes de génies, de fées, d’esprits, de fantômes. Pourquoi pas en l’âme des pipes ? Victor n’avait pas voulu donner à Huong le sentiment qu’il méprisait ses croyances. Après tout, l’Eglise catholique n’avait-elle pas ses propres reliques ? Autant d’objets qui, pour avoir appartenu à une sainte ou à un saint, étaient supposés investis de pouvoirs miraculeux.
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Calimero29   13 novembre 2020
Ce feu qui me dévore de Paul Couturiau
Aussi incroyable que cela paraisse, un enfant battu ne cesse pas d'aimer ses parents. Voyez-vous, comme il n'a jamais connu d'autre quotidien que le sien, il imagine que celui-ci est la norme - en fait, il ne l'imagine même pas : son quotidien est la norme. Il ne conçoit pas qu'il puisse en exister de différents. En conséquence, s'il est maltraité, c'est parce qu'il le mérite.
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Fuyating   11 novembre 2020
Le paravent de soie rouge de Paul Couturiau
J'ai réalisé que l'art n'est pas quelque chose d'abstrait. Il est l'expression d'une culture, il est l'âme d'un peuple. Quelle que soit sa forme d'expression, musique, littérature ou peinture, il ne peut traduire qu'une tradition ancestrale. Même si vos œuvres respectent une forme immuable, je n'en suis pas moins persuadé qu'elles évoluent avec l'esprit du temps - si imperceptibles que les modifications puissent paraître.
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