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ISBN : 207077614X
Éditeur : Gallimard (06/09/2007)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 126 notes)
Résumé :
Les tableaux qui racontent leur vie, qui racontent ce qu’ils voient et ce qu’ils entendent au gré des pièces où on les accroche, au gré des époques qu’ils traversent et des vicissitudes que doivent subir leur propriétaire, ça ne court pas les rues. C’est ce parti pris fictionnel assez insolite qu’a choisi d’adopter le brillant journaliste et écrivain Pierre Assouline, afin de nous raconter la vie de la baronne Betty de Rothschild, pilier de l’une des familles les pl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
tynn
  19 août 2014
Elle nous regarde avec nonchalance et un air fataliste, Betty de Rothschild…
Cette élégante grande dame du XIXème siècle, en robe de soirée de soie bleue et rose, nonchalamment appuyée sur sa main entrouverte, semble être au spectacle des visiteurs de son portrait peint par Ingres. Et elle a dû être le témoin muet de bien des anecdotes depuis ce poste d'observation.
Décédée en 1886, à l'âge de 81 ans, elle entame dans son cadre une existence de silence et de contemplation, hôtesse discrète d'une vie mondaine brillante et cosmopolite qui nous entraine dans les salons de la grande bourgeoisie, de la politique et des arts du XIXe siècle jusqu'à nos jours.

Elle ne parle qu'à ses lecteurs, notre belle baronne, nous racontant l'histoire de sa famille, dans l'histoire de la France. Nous sommes les invités de ses salons où se croisaient musiciens, écrivains, hommes politiques. Nous sommes ses confidents privilégiés, écoutant ses impressions, ses regrets, les ragots, les petites perfides, les souvenirs insolites comme le déménagement de son portrait dans une mine de sel pour le sauver des griffes hitlériennes. Cela suffisait déjà bien que les Rothschild, banquiers juifs, soient spoliés par le régime de tous leurs biens immobiliers !
Un livre enquête historique extrêmement bien documenté, une sorte de biographie décalée qui se lit comme un roman.
Devant un portrait immobile dans son cadre sur les murs des musées, quand les regards s'entrecroisent, je me rappelle souvent la baronne Betty, en me disant :
« Et toi, qu'aurais tu à me raconter ? »
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Aela
  28 septembre 2013
C'est l'histoire d'un portrait, celui de la baronne Betty de Rothschild, peint par Ingres dans les années 1844 à 1848 et à travers ce portrait toute l'histoire d'une des plus célèbres dynasties du monde entier.
Betty de Rothschild a passé sa jeunesse à Vienne. Elle est arrivée à Paris dans les années 1830. Elle a épousé son oncle Jacob qui est devenu par la suite le baron James de Rothschild, celui qui va diriger la "branche française" des Rothschild pendant une bonne partie du 19ème siècle..
Une dynastie dont le fondateur, fils de banquier, s'appelait Meyer-Amschel. Il vivait dans le ghetto de Francfort et l'enseigne qui se trouvait au-dessus de sa porte va être à l'origine du nom des Rothschild "Zum roten Schild" (à l'écu rouge).
Au 19ème siècle, au moment où vivait Betty, la véritable héroïne du livre à travers l'histoire de son portrait, cinq maisons Rothschild existaient en Europe: la branche de Francfort (la première), la branche de Londres, celle de Paris, celle de Vienne (qui disparaîtra en 1930 avec la faillite du Credit Anstalt) et enfin la branche de Naples.
Une devise commune: "Concordia Integritas Industria" exprimant ainsi la volonté de concilier tradition et modernité.
Un mode particulier de gérer les affaires en privilégiant les liens familiaux. Toutefois les femmes étaient exclues des affaires et avaient pour quasi obligation d'épouser un de leurs nombreux cousins.
Un milieu cosmopolite qui facilitait l'apprentissage des langues: la baronne Betty parlait parfaitement le français, l'anglais et l'allemand.
Les conversations intimes étaient tenues en yiddish.
Au delà de la plongée passionnante dans le monde des affaires, avec les amitiés et inimitiés qui se lient: à cet égard l'évocation de la compétition forcenée avec les frères Pereire vaut le détour, c'est tout un pan de l'histoire de l'Europe qui défile.
Les réceptions sont prodigieuses: plusieurs réceptions par semaine pouvant rassembler plusieurs milliers d'invités! Les artistes sont aidés et encouragés, la famille Rotschild jouant volontiers les mécènes.
Ainsi la baronne Betty va lier de belles amitiés avec Chopin, Balzac, Heine (le premier poète allemand d'origine juive).
Les lieux sont grandioses et il est fascinant de constater que le premier hôtel de la famille rue Laffitte était occupé auparavant par Fouché alors que leur deuxième hôtel, rue Saint-Florentin, était l'hôtel de Talleyrand auparavant.
L'hôtel de la rue de Saint-Florentin deviendra par la suite, en 1948, la résidence de l'ambassade américaine en France.
Enfin l'hôtel Lambert sera cédé par Guy de Rotschild en 2007 au frère de l'émir du Qatar.
Le portrait de la baronne va beaucoup voyager: pendant l'Occupation il sera transféré d'abord au château de Neuschwanstein ensuite caché par les nazis au fond d'une mine de sel; il reviendra en France à la Libération, transitera par le Petit Palais, le Louvre avant d'être exposé à Londres, New York et Washington avant de revenir en France.
Le portrait s'est transmis d'aîné en aîné, d'abord Alphonse, fils de James, ensuite son fils Edouard, ensuite Guy et ensuite David.
Un très beau livre très original et qui nous permet de parcourir 150 ans de l'histoire européenne.
Ce livre a obtenu le Prix de la Langue Française en 2007.
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oran
  28 août 2017
BETTY de Rothschild (1805-1886) est passée à la postérité en tant que mécène, par ses oeuvres philanthropiques (création de l'hôpital éponyme, de dispensaires, de fondations caritatives et de multiples autres oeuvres de bienfaisance), grâce aussi à son effigie peinte par Ingres en 1848, et en 2007, Pierre Assouline donne âme, vie et paroles à ce portrait.
Née VON Rothschild en 1805 à Vienne, elle devint DE Rothschild en 1824, en épousant à 19 ans, son oncle James de Rothschild, de 13 ans son aîné. Et oui, dans cette famille là on pratique, l'endogamie, enfants, cousins continueront allègrement à perpétrer cette tradition d'intermariage familial car quand un Rothschild épouse un parent « il est sûr d'épouser un bon parti » et quand un membre déroge à cette loi, c'est un défaut cela devient un viol, un bannissement, avec déshéritage assuré quand le contrevenant se mésallie avec un non juif.
L'intérêt de ce livre n'est pas de partager la vie mondaine du couple Rothschild, de s'énivrer au cours de soirées enchanteresses, en tourbillonnant sans fin, entraîné par une valse viennoise, une polka , un menuet , au cours des multiples bals costumés ou non, donnés, le samedi soir, rue Lafitte à Paris ou à Ferrières, d'être convié à l'un des quatre dîners hebdomadaires et de goûter au « filet de boeuf à la Rothschild » préparé par le talentueux maître queue Marie-Antoine Carême «le roi des chefs et le chef des rois » , mais de partager l'actualité pendant la vie terrestre de la baronne, moments historiques glorieux, moins chanceux, voir catastrophiques, et d'être toujours à ses côtés bien après, de croiser, de côtoyer, les personnages qui ont marqué l'Histoire : Delacroix, Balzac, Heinrich, Chopin, le général Changarnier…
Et puis il faut aussi compatir au sort de Bettyquand elle se retrouva kidnappée par Hermann Göring et prisonnière au fond d'un sinistre mine de sel à Altaussee en Autriche en compagnie de la Madone de Bruges, de l' Agneau mystique , de l'Astronome…
Mise en scène originale et toujours l'écriture magistrale de Pierre Assouline .
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thedoc
  18 mai 2017
"Le portrait", c'est celui de la baronne Betty de Rothschild, née en 1805 et décédée en 1886, peint par le peintre Ingres en 1848. Au jour de la mort de la baronne, son esprit gagne son célèbre portrait qui va désormais devenir le témoin des succès et tourments de l'une des plus célèbres dynasties d'Europe. de ses différents lieux de résidence, de l'hôtel particulier de la rue Laffitte à l'hôtel Lambert, en passant par le château de Ferrières dédié à la gloire de la famille ou du fond de sa cachette dans une mine de sel à l'époque nazie, le portrait subit les soubresauts de l'histoire et raconte les Rothschild, cette famille qui se fit connaître depuis le 18e siècle dans le domaine de la finance et de la banque.
Epouse de James de Rothschild, son oncle, fondateur de la branche de Paris de la famille Rothschild au début du 19e siècle, Betty se fait la porte-parole d'un nom pour qui les origines, l'héritage des valeurs et leur transmission sont primordiaux. Inscrire son nom dans le temps et la mémoire des hommes, voilà le souhait le plus cher de cette unique famille aristocratique israélite en Europe . D'ailleurs, comme le dit Betty, "On dit plus volontiers "les Rothschild" que "Rothschild", comme si la fibre dynastique avait dissous les individualités". Mais d'où vient ce nom, justement ? Il faut remonter au fondateur de cette lignée, Mayer Anschel Rothschild, qui possédait une petite boutique en Allemagne surmontée d'un écu rouge en métal dit "Zum roten Schild"... Betty nous décrit également les réceptions mondaines hebdomadaires où les plus grands, artistes, hommes politiques et aristocrates, se bousculaient pour ensuite décrier le couple Rothschild, ces "parvenus". "Riche comme Rothschild" de Stendhal ou encore "roi des Juifs" De Balzac, James de Rothschild a inspiré bien des romanciers mais pas forcément à son avantage.
Le portrait de la baronne va ainsi nous narrer beaucoup d'autres anecdotes et événements familiaux au gré de ses souvenirs et de ses voyages.
Pierre Assouline nous offre ici une biographie familiale très riche, extrêmement documentée, qui ravira ceux qui s'intéressent à la famille Rothschild. Pour ma part, malgré les références historiques, je n'ai pas été emportée par l'histoire de cette dynastie. L'ensemble m'a paru trop fastidieux, avec parfois une impression de catalogue de noms, d'événements et de dates. La lecture en devient, malheureusement, ennuyeuse.
Mais c'est un fait, les Rothschild fascinent. Leur argent fascine. Mais c'est également cet argent et leur judéité qui leur vaudront pendant longtemps un mépris mêlé d'antisémitisme. C'est également leurs origines, si chères à leur yeux, qui leur fermeront des portes et une certaine reconnaissance. Que reste-t-il aujourd'hui des Rothschild ? Un nom, le souvenir d'une puissance financière, un esprit de fratrie. La famille, encore et toujours. le dernier mot, enfin, sera pour Betty, cette femme élégante, nostalgique de l'Ancien Régime, fière de sa famille et de ses valeurs : ce qui demeure aujourd'hui des Rothschild, c'est "Un peu plus que de beaux restes mais beaucoup moins que ce qui fit notre gloire"
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Mimimelie
  04 décembre 2014
Ce portrait m'a beaucoup intéressée. D'abord l'idée m'a plu (elle me rappelait une « composition française» qui nous avait été donnée au collège : vous vous promenez dans les ruelles de votre village, et imaginez que les pavés vous parlent ou se confient, racontez…) ; et puis, originaire de Seine-et-Marne, les Rothschild, j'en ai entendu parler, beaucoup dans mon enfance, car ils possédaient plusieurs propriétés non loin de chez nous, (« à l'époque » tout ce qui se racontait était bien mystérieux pour moi), et puis il se trouve que j'ai travaillé quelques temps aussi au 21 rue Laffitte, (immeuble aujourd'hui occupé par le siège du groupe Mederic Malakoff dirigé par Guillaume Sarkozy). Et puis surtout j'aime beaucoup Ingres.
Il s'agit bien sûr d'une fiction dans laquelle Madame la baronne Betty, assise dans son tableau, (les jambes croisées ou non, rendez-vous en fin du livre pour en débattre), nous livre en quelque sorte un journal posthume écrit à partir du jour de sa mort en 1886 (il y a bien quelques petites entorses, mais on ne lui en tiendra pas rigueur). D'hôtels particuliers en châteaux, on se promène beaucoup à commencer dans les salons renommés de Madame la Baronne, qui ont vu défiler d'illustres personnages : Rossini, Chopin, Balzac… et toute l'aristocratie de l'époque.
Pourtant, au début de ma lecture, je trouvais que cette chère baronne mélancolique, était très complaisante et par trop admirative envers son James, et ses jérémiades sur les fastes d'antan finirent par m'incommoder, tout ceci me paraissait trop lisse, et l'ennui me vint.
Par bonheur il y avait le talent de plume de l'auteur, son écriture légère, élégante, délicate, poétique …. et, emportée par la beauté de la langue française qu'il maîtrise si brillamment ajoutée à son érudition, je n'ai plus lâché son récit qui peu à peu prit de l'épaisseur.
Car, au travers de la vie d'une famille, c'est toute l'ambiance intellectuelle et culturelle, les désordres d'une époque en pleine mutation socio-économique, qui sont dépeints. J'y ai appris énormément de choses, même si l'insuffisance de mes repères historiques ne me permettront pas de tout retenir hélas, c'est très intéressant, même si ça donne parfois le frisson, comme la narration du vol de nombreux tableaux à leurs propriétaires juifs, où on tremble à l'idée que cette barbarie nazie non seulement détruisait l'homme, mais frôlait l'anéantissement de nombre de ses oeuvres d'art.
Au fil des pages pourtant, je nourrissais un reproche et me désespérais : pas un mot sur Ingres, sur les circonstances de ce portrait… bizarre. Nenni-da ! Page 261 enfin je fus rassurée et même comblée. Sans compter qu'à partir de la narration des diverses expositions du tableau, l'humour et la malice prennent encore davantage de place, un vrai régal. Par exemple ces petits clins d'oeil qu'il fait au passage, les mettant en scène, à Cartier-Bresson ou Daniel Arasse… voire à lui-même :
« Quelle empreinte laisserons-nous dans ces murs ? …. Au soir de sa vie, Guy (de Rothschild) n'en conservait pourtant aucune nostalgie. L'autre jour, alors qu'il recevait un écrivain qui s'est bizarrement mis en tête de voir ce que mes yeux ont vu, je l'ai entendu lui confier : Ce temps est révolu et ce n'est pas plus mal. La seule nostalgie qui m'anime est celle du Ferrières de mon enfance, une image toute de légèreté, d'insouciance et de bonheur dans un décor féérique ».
Je voudrais dire aussi que je suis admirative du travail que ce biographe a dû réaliser pour ce récit, hélas « on » n'est pas toujours à la hauteur pour rendre tout le plaisir qu'on a eu à lire certains ouvrages, mais bon, ce n'est pas la première fois et ce ne sera pas la dernière. En tout cas c'est grâce à Babelio que j'ai découvert ce livre et tous les talents de cet auteur dont je connaissais que le nom.
J'ai vu que ce livre avait reçu le prix de la langue française, c'est plus que mérité. Ne le manquez pas.
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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
zabeth55zabeth55   04 juillet 2012
J’aime la langue française comme seule une étrangère peut l’aimer ; je l’aime pour sa tendresse et pour son exceptionnelle mémoire historique. Mais elle ne se laisse pas facilement habiter ; elle réclame un certain temps avant de permettre à l’étranger de s’y installer.
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luocineluocine   10 août 2009
. ne pas oublier que les gens ne vous pardonneront jamais le bien que vous leur avez fait. C'est là une constante de la loi d'ingratitude... Un bienfait ne reste jamais impuni
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WictorianeWictoriane   27 septembre 2008
L'autre jour, alors qu'il recevait un écrivain qui s'est bizarrement mis en tête de voir ce que mes yeux ont vu, je l'ai entendu lui confier :
"Ce temps est révolu et ce n'est pas sans mal. La seule nostalgie qui m'anime est celle du Ferrières de mon enfance, une image toute de légèreté, d'insouscience et de bonheur dans un décor féerique. Le passé est le passé, les traditions doivent être adaptées."
+ Lire la suite
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AelaAela   28 septembre 2013
Heinrich Heine était du premier cercle de nos intimes, partageant même notre table avec nos enfants. C'était un poète: là où un écrivain parlait d'une "robe verte", il évoquait "une robe d'herbe".
Il était à mes yeux le plus grand poète allemand vivant, mais pas le mieux placé pour le décréter et le premier d'origine juive.
Lui aussi changea de prénom, passant de Harry à Heinrich, allant jusqu'à se convertir sans trop y croire.
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PchabannesPchabannes   29 avril 2009
Le thé matinal chez cousin Ferdinand en Angleterre

‘’Au lever, après avoir tiré les lourds rideaux, un valet engageait la journée en ces termes
- Thé, café, chocolat ou cacao, madame la Baronne.
- Du thé.
- Bien, madame. Souchong, Assam ou Ceylan.
- Souchong.
- Bien, madame. Lait, crème ou citron.
- Lait, bien sur.
- Bien, madame. Jersey, Hereford ou Brévicorne.
Là, il me fallait rendre les armes à l’Angleterre faite vache.’’
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Videos de Pierre Assouline (70) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Assouline
Grand entretien animé par Olivia Gesbert
En quelques années Pierre Lemaitre est devenu l?un des écrivains français les plus célèbres grâce au succès retentissant d?Au revoir là-haut (prix Goncourt 2013), suivi en janvier dernier de Couleurs de l?incendie. Il y renoue avec le romanesque dans la lignée d?un Alexandre Dumas, convoquant l?histoire de la Grande Guerre et ses non-dits, les dérives du politique et les tentations fascistes des intellectuels des années 1930, tout en tissant des liens subtils avec le contemporain.
Bien avant cette saga picaresque traduite dans une trentaine de langues, il s?était imposé comme un grand écrivain de polars et de romans noirs. Il a déjà plus de 50 ans lorsqu?il se fait connaître avec Travail soigné, qui reçoit le prix du Premier roman au festival de Cognac. Suivront Robe de marié (2009), Cadres noirs (2010), Alex (2011), Sacrifices (2012), Rosy & John (2013)? Rien ne semble désormais arrêter cet auteur prolifique qui est aussi un scénariste talentueux : son adaptation pour le cinéma, avec Albert Dupontel, d?Au revoir là-haut, leur a valu un César et 2 millions de spectateurs, et il vient d?adapter son thriller Trois jours et une vie dans lequel Charles Berling jouera le rôle principal.
Avant de se tourner vers l?écriture à temps plein, il enseignait aux adultes, et notamment aux bibliothécaires, la littérature française, américaine et la culture générale. de cette période il garde le goût de la transmission et nul doute que la présentation qu?il fera de ses livres de chevet aura de l?impact sur le public de la Criée ! Lors de ce grand entretien, Pierre Lemaitre évoquera avec l?écrivain et critique Pierre Assouline leurs goûts littéraires communs, de Proust à Simenon. Souvent qualifié d?« auteur populaire », il reviendra sur le sens qu?il accorde à ce statut, parlera évidemment de sa passion pour le roman policier, de son engagement citoyen auprès du Secours populaire, et de bien d?autres choses encore ! _ En savoir plus : http://ohlesbeauxjours.fr
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