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Note moyenne 3.74 /5 (sur 274 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Lancashire , le 27/05/1960
Biographie :

Sharon Bolton est auteure de roman policier.

Elle fait des études d'art dramatique à l'Université de Loughborough, puis obtient une maîtrise en administration des affaires à l'Université de Warwick.

Après ses études, Sharon Bolton commence sa carrière professionnelle dans le marketing, les relations publiques et la finance.

Ce n'est que lorsqu'elle quitte Londres avec son mari pour s'installer à la campagne près d'Oxford qu'elle se met à écrire et trouve sa vraie vocation.

En 2008, elle publie son premier roman, "Sacrifice", avec lequel elle est finaliste du prix Mary Higgins Clark 2009 et du International Thriller Writers Awards 2009 du meilleur premier roman. Le roman a été adapté au cinéma en 2016 (titre français "Le rituel du 9e jour : L'affaire Tora Hamilton").

En 2011, elle commence une série consacrée à Lacey Flint, une jeune détective qui travaille pour la police métropolitaine de Londres. Cette série appartient au genre de la procédure policière.

"Écrit en lettres de sang" ("Now You See Me"), le premier livre de la série, est nominé pour le prix Barry et le prix Mary Higgins Clark, en 2012.

Certains des premiers titres de l'auteure sont parus sous la signature S.J. Bolton, avant d'être rééditées sous la signature Sharon Bolton.

son site : http://www.sharonbolton.com/
Twitter : https://twitter.com/authorsjbolton

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Sacrifice - Official Trailer 1 (2016) - Radha Mitchell, Rupert Graves - Movie HD


Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation

Au fil des ans , j'avais vu la mort, disséqué la mort, senti la mort, tâté, soupesé et sondé la mort, parfois même entendu la mort (les doux gargouillis qu'émet un corps lorsque les sécrétions se stabilisent ) plus de fois que je ne pourrais les compter . La mort m'était devenue familière : mais je ne m'étais jamais attendue à ce qu'elle me saute en pleine figure en criant :"Bouh!"

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Sur les îles Shetland, le printemps est tardif et maussade, comme un adolescent obligé d'aller à l'église.

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Les "voes" , des vallées englouties, sont un phénomène fréquent dans cette partie du monde , et on en retrouve des douzaines effilochant la côte comme une soie délicate . Il est impossible de rendre précisément leurs contours sinueux et déchiquetés , mais depuis la colline au-dessus de notre maison, je voyais la terre, puis l'eau du "voe" qui s'étirait en une baie étroite bordée de sable, une étroite bande de colline , et l'eau de nouveau. De plus haut et avec une bonne visibilité, je pourrais les voir alterner , terre et mer, terre et mer, par bandes successives, jusqu'à ce que le regard atteigne l'Atlantique, et que le rocher capitule .

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S'il n'avait pas neigé, peut-être n'aurais-je jamais vu la femme en noir. Elle aurait pu rester noyée dans la nuit d'un décembre londonien, tel un mystère attendant son heure.

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[..], il m'arrive de penser que Shetland et ses habitants ont passé des siècles à combattre le vent et la mer ... et qu'ils ont perdu.

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Le père, presque aussi vert que le feuillage sur le couvercle du cercueil, serra encore plus fort le bras de sa femme et un frisson collectif parcourut l'assistance. C'était toujours cet instant-là le plus cruel. Mettre en terre quelqu'un qu'on aimait à ce point. Perdre son seul et unique enfant. De 13 ans. Comment supporter une chose pareille ?

- L'homme ! Ses jours sont comme l'herbe, il fleurit comme la fleur des champs, lut le pasteur. Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus.

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A une époque, les églises étaient rarement fermées à clé en Angleterre, le principe du sanctuaire étant fermement respecté. L’Église croyait que ses paroisses devaient rester ouvertes à toute heure pour ceux qui avaient besoin de se recueillir. Et pourtant au fil des ans, les vols et le vandalisme ont rendu pareille notion impossible dans pratiquement toutes les églises, excepté les plus rurales. Même les petites chapelles de village avaient rencontré des problèmes, et on était parvenu à un étrange compromis. Les églises étaient fermés à clé, mais on laissait la clé quelque part, où les personnes mises dans le secret - les paroissiens assidus - pourraient la trouver.

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Depuis que la nouvelle s'était répandue que le jeune Foster s'était pendu un samedi matin dans le dortoir pendant que le reste de l'école regardait un match de cricket, il avait guetté la culpabilité. Il avait vu les visages horrifiés de ses anciens complices, ceux qui l'avaient aidé à faire de la vie de Nathan Foster un enfer durant les douze derniers mois, mais qui, contrairement à lui, ne s'étaient jamais attendus à pareil dénouement. Ils la ressentaient déjà, c'était écrit en toutes lettres sur leur figure. La honte et le remords qui leur dévoreraient les entrailles tels des parasites pour le restant de leurs jours.

Elle risquait de s'en prendre à lui à tout instant, et ça allait faire mal. Comme une douleur physique, s'imaginait-il, une crampe brutale qui lui broierait le cœur, ou peut-être comme des vers qui lui rongeraient la cervelle. Il savait, à la tête de ceux qui étaient presque aussi coupables que lui, que la culpabilité serait terrible.

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Les chevaux restaient figés sur place.

- Doux Jésus... a murmuré Helen. Qu'est ce que c'est ?

Du nord-ouest est apparue une explosion de couleurs, comme si le ciel avait ouvert une fenêtre à la volée, accordant ici-bas à des mortels médusés un aperçu des trésors de l'au-delà. Tombant en cascade, des rais d'un vert argenté, d'un violet profond, et du rose le plus chaud, le plus doux que l'on puisse imaginer ; c'était la couleur de l'amour, des rêves de fille, d'un avenir douillet et heureux que je ne connaîtrais probablement jamais. Une couleur formidablement riche et pourtant si subtile qu'au travers nous distinguons toujours les étoiles.

C'est ainsi que nous avons rejoint les rangs des rares privilégiés qui, au détour d'un heureux concours de circonstances temporelles, géographiques et atmosphériques, ont eu la chance d' entrapercevoir l'aurore boréale.

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- (...) Je ne sais rien de Jack l’Éventreur. Comment avez-vous dit que les cinq meurtres s'appelaient déjà ? Ceux qui sont censés être l’œuvre de l’Éventreur ?

- Des meurtres canoniques.

- Qu'est-ce que ça veut dire ? On dirait un terme religieux.

- Conformes à l'ordre établi - ici, au modus operandi, a répliqué Joesbury, réduisant les choses à leur forme la plus simple.

Tulloch est restée interdite.

- Je ne vois toujours pas...

- Personne ne sait vraiment pourquoi on les a appelés comme ça, suis-je intervenue. C'est juste une tradition parmi les gens qui se décrivent comme des éventrologues. Cinq des meurtres, entre août et décembre, sont appelés les cinq meurtres canoniques.

Joesbury a levé un sourcil. Son œil droit était toujours injecté de sang

- Comment se fait-il que vous en sachiez autant sur Jack l’Éventreur ? a -t-il demandé.

Je me suis abstenue de lui dire que Jack était mon personnage historique préféré. Pour une raison obscure, je doutais que cela soit bien vu.

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