AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Gallmeister

Créées en 2005, les éditions Gallmeister sont une maison d'éditions publiant des ouvrages appartenant au genre littéraire Ecrire la nature, un genre littéraire hérité de l'oeuvre de Henry David Thoreau. Ce genre littéraire étant un courant majeur aux Etats-unis, ont trouve dans le catalogue des éditions Gallmeister un grand nombre d'auteur américains. La maison est divisée en plusieurs collections thématiques, la collection Nature Writing, la collection Americana, la collection Noire et la collection Totem.

Livres les plus populaires voir plus


Collections de Gallmeister



Dernières parutions chez Gallmeister


Dernières critiques
puchkina
21 août 2017
Lonesome Dove : le dernier western. 2 de Larry McMurtry
Cette deuxième partie des aventures de Woodroow Call et Augustus McRae est encore plus mouvementée que la première. L’Ouest américain, entre pillards, bandits de grand chemin, indiens et autres chasseurs de bisons voire fleuve capricieux, est plein de dangers à cette époque et plusieurs personnages n’en réchapperont pas. C’est toujours aussi passionnant, mais aussi émouvant. Les personnages sont complexes et attachants, les dialogues sont percutants dans le sens où ils accélèrent l’histoire et caractérisent les acteurs de cette épatante aventure. Un western crépusculaire et inoubliable.
Lien : http://puchkinalit.tumblr.com/
Commenter  J’apprécie          00
Sharon
21 août 2017
La dent du serpent de Johnson Craig
Les siens sont inquiets pour Walt, qui a subi une rude épreuve dans Tous les démons sont ici et ne leur semble pas encore complètement remis. Vic, son adjointe, est elle carrément furax, et les reproches qu’elle lui adresse, qui ont plus à voir avec les sentiments qu’elle éprouve pour lui qu’avec leur profession, sont percutants. Le chien, lui, reste strictement neutre dans cette affaire – du moins, il essaie.

Le début du roman paraît presque ordinaire : un homme s’inquiète pour sa grand-mère qui voit un ange. Celui-ci lui rend de menus services contre de la nourriture et une certaine forme d’hébergement. Pas de quoi fouetter un chat, ou presque. Le gamin est d’ailleurs relativement sympathique, et totalement déconnecté de la réalité du XXIe siècle. Très vite, Walt se heurte à une contradiction : si sa mère a signalé sa disparition (mère qui elle-même n’avait pas donné signe de vie depuis plus de quinze ans), la communauté à laquelle il disait appartenir prétend ne connaître ni l’adolescent, ni sa mère. Ce n’est que le commencement d’une enquête tortueuse pour Walt et les siens.

Walt croyait sans doute avoir vu beaucoup d’hommes, de femmes, d’enfants, maltraités, victimes d’abus, de la crise, il croyait en avoir vu, des laissez-pour-compte de la société, ceux pour qui le rêve américain n’était qu’un mot. Il découvre des hommes, des femmes, et des enfants qui sont les victimes d’une certaine interprétation du rêve américain, et des principes de la constitution américaine. J’ai pensé au livre La disparition de Maura de Tess Gerritsen, qui exploite le même thème et le développe différemment. L’Amérique est vaste, l’Amérique comporte des richesses en son sol : s’enrichir en les extrayant n’est pas si compliqué, il suffit d’une manœuvre bon marché et peu instruite, d’un peu de camouflage. Dans l’Amérique hyper connectée du XXIe siècle, il est encore possible d’échapper à toutes les surveillances. Il n’est pas que les enfants dont la grande dépression avait jeté les parents sur les routes qui souffraient d’un manque d’instruction. L’instruction à domicile se développe, prétexte à une déscolarisation précoce et à une instrumentalisation des enfants.

Il est des moments drôles, tendres dans ce livre – ne ratez pas les différentes séances de Mon amie Flicka, projeté en exclusivité dans le bureau du shérif pour son meilleur locataire. Il est également des morceaux de bravoure – le chapitre 12. Il est aussi des interrogations sur le passé de l’Amérique, sur ses hommes qui l’ont servi et qui ne s’en sont pas remis.

La dent du serpent – un roman noir, un roman policier, et une réflexion sur l’Amérique contemporaine.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Follepicarde
21 août 2017
Dark Horse de Johnson Craig
Retrouver Walt Longmire c'est comme retrouver un vieil ami. Avec Walt, même si on en s’est pas vu depuis longtemps, c’est comme si on s’était quitté hier et on ne voit pas passer les heures en sa compagnie.

Dans ce cinquième opus, on quitte le comté d’Absaroka encore une fois mais cette fois-ci on en rejoint pas la civilisation, on s’enfonce sur les terres arides, on fait appelle au cow boy en nous. Au rythme lent et sinueux de la powder River, on suit l’enquête de Walt qui joue plus ou moins bien le shérif sous couverture après avoir décidé de miser sur le bon cheval. Car notre homme, on le sait à une corde sensible : les femmes abimées, fragiles mais fortes, battantes battues. Et là, il en a une dans sa prison. Malgré les aveux de la dame, il refuse de croire en sa culpabilité et en bon lonesome cowboy, il décide de la sauver malgré elle. Direction Absolom, Wyoming. Une occasion pour nous d’en savoir un tout petit peu sur son enfance (Walt reste un grand mystérieux donc il ne faut quand même pas tout dire), L'Ours et le chien ne sont jamais bien loin. Ce n’est pas le tome que j’ai préféré, mais il une ballade avec l’écriture fine et intelligente de Craig Johnson en se refuse pas et reste toujours un petit plaisir qu’on savoure avec délectation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10