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Julien Drouet (Traducteur)
ISBN : 2915989044
Éditeur : Bibliothèque interdite (16/09/2005)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Après la mort de son prédecésseur, le maître de guerre Macaroth poursuit l'offensive impériale visant à libérer les mondes de Sabbat de l'emprise du Chaos.
Voltemand, Ramilies, Caligula, Bucephalon ; à mesure que se succèdent les zones de combat, Gaunt doit batailler non seulement pour refouler les serviteurs des ténèbres, mais pour gagner les coeurs et la confiance de ses Fantômes.
Sur la planète Monthax, une simple mission de reconnaissance dans la j... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  01 novembre 2014
Second tome après : Premier et unique.
Même si dans ce premier opus on savait d'où venaient les tanith on le découvre en détail ici.
Enfin... La rencontre et les débuts du premier et unique de Tanith avec le colonel-Commissaire Gaunt se déroulent sur à peine une dizaine de feuillets (en incluant la destruction de leur monde natal).
Les voilà ensuite lancés dans leur première offensive, le premier sang du régiment.
A mi-livre on reprend la chronologie développée dans le premier opus puisqu'on y parle (comme souvenir) des campagnes de Fortis Binary et Menazoid Epsilon. (Et soyons honnête, c'est uniquement grâce à ces souvenirs qu'on peut se retrouver dans la chronologie de l'histoire).
Par contre, c'est la seconde fois (la première dans l'ordre) que des unités "amies" veulent absolument faire la peau du régiment de Gaunt et cela devient un peu pesant (Espérons que dans la suite de la série, cette manie sera amenée à disparaître).
Mêmes personnages, même auteur, même univers, la qualité ne pouvait être qu'au rendez-vous et elle l'a été. Bien qu'un peu plus brouillon que le premier tome et manquant d'une réelle histoire se déroulant sous forme de fil rouge tout au long du livre, ce second opus comble mes espérances : De l'action du combat, du sang et de l'héroïsme.
Bien écrit, bien décrit. Un bon deuxième tome, mais clairement un ton au-dessous du premier...
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Wiitoo
  21 janvier 2015
Plus que médiocre et sans grand intérêt ! Je suis très déçu de cette lecture du deuxième tome des Fantômes de Gaunt. le premier n'était de loin pas sans défauts mais au moins il y avait un véritable histoire. Ici les défauts sont toujours présents mais les qualités ont disparues. Au final une lecture très brouillon. On se retrouve continuellement au milieu d'une action qui vient de nul part, sans comprendre ce qu'on fait là. Il n'y a pas vraiment d'histoire, si ce n'est une tentative de produire une pâle copie du premier tome.
Bref...me suis fortement ennuyé et n'y ait pas trouvé mon compte dans cette succession de batailles contre un ennemis difficile à matérialisé puisque qu'on nous en parle pratiquement pas. Je cherche encore l'intérêt de cette lecture mais je ne trouve pas....
Note 2/6
Wiitoo Takatoulire
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nebalfr
  26 juillet 2018
Critique à partir de l'édition originale anglaise.
Retour aux romans Warhammer 40,000, et plus précisément à la série « Gaunt's Ghosts », avec le deuxième volume, toujours signé Dan Abnett : Ghostmaker (en françouais faiblard simplement Les Fantômes). Comme son prédécesseur First and Only, je l'ai lu dans un omnibus reprenant les trois premiers titres de la saga, éventuellement rassemblés sous le titre de « trilogie de la Fondation » (mais c'est pas exactement du Asimov – boum takatakatak boum piou-piou blam). First and Only, ceci dit, ne m'avait pas forcément hyper emballé… Mais voilà : Ghostmaker encore moins. Et là ça devient quand même sacrément problématique.

La structure de Ghostmaker est un tantinet tordue, même si rien d'insurmontable – le truc, c'est que le bouquin est en fait une sorte de fix-up, et il semblerait bien que ce soit le cas au sens strict, c'est-à-dire que Dan Abnett y aurait rassemblé plusieurs nouvelles antérieures, consacrées aux différents membres du régiment des Fantômes de Gaunt, avec un vague liant pour en faire un roman. Ce qui ne marche pas hyper bien, des fois…

La structure, disais-je : Ghostmaker n'est pas, ou pas totalement, la suite de First and Only ; après une mise en bouche bien terne et qui n'appelle pas vraiment à beaucoup de développements (enfin, j'y reviendrai brièvement quand même), on commence véritablement le roman en remontant en arrière, au moment crucial de la fondation du régiment, sur Tanith, précisément quand, suite à une bêtise du commandement de la croisade dans les mondes du Sabbat, les forces du Chaos déboulent sans prévenir et ravagent la planète. L'anéantissent, même... Bizarrement, cet événement séminal est ici traité de manière très expéditive. Il y a tout de même deux moments clefs : quand le « gamin » Milo laisse de côté ses binious pour sauver Ibram Gaunt, et quand votre commissaire préféré récompense la quasi-mutinerie de son régiment à peine formé avec les débris de ce qui restait, en filant des grades à ceux qui étaient venus se plaindre auprès de lui de ce qu'il les avait privés de l'honneur de mourir pour Tanith (bande de crétins…) ; se plaindre, oui, et plus si affinités – ou plutôt le contraire... Mais c'est ainsi que le gentil Corbec devient colonel, et le vilain Rawne major, de manière passablement invraisemblable ; dans Ghostmaker plus encore que dans First and Only, on insiste beaucoup sur la relation amour/haine entre Gaunt et Rawne, qui laisse présager d'un moment dans la série, plus ou moins lointain, où le major butera le commissaire, ou sans doute plus exactement tentera de le faire, à moins qu'il ne trouve la rédemption d'une manière ou d'une autre. Dans les deux cas, ce serait de toute façon lourdingue… et ça l'est déjà.

Mais, rétrospectivement, on peut si l'on y tient remonter à l'introduction : l'idée, qui perçait déjà dans First and Only, c'est bien sûr que, même dans ces conditions impossibles, Gaunt a su faire des survivants de Tanith un vrai régiment, très efficace, notamment dans les missions de repérage et d'infiltration, et a également su, ce qui était au moins aussi compliqué, s'attirer le respect puis éventuellement la sympathie de ses hommes.

Et c'est là qu'on en arrive au gros du roman, le fix-up à l'intérieur, dont le propos est de s'attarder sur chacun des principaux membres du régiment, au fil de récits les mettant individuellement en valeur, récits qui obéissent à une progression a priori chronologique des théâtres d'opérations : les premiers, sauf erreur, renvoient à une époque antérieure aux événements de First and Only, mais, progressivement, telle ou telle allusion nous laisse entendre que les récits les plus tardifs ont cette fois lieu après le premier roman de la série. Cette structure, en définitive, prolonge plus qu'elle ne contredit le principe de base, très « film de guerre », de la « bande de frères d'armes », répétitif mais indéniablement approprié dans le contexte de cette série focalisée sur un régiment.

Par ailleurs, ces « nouvelles » sont (vaguement) liées entre elles par des événements cette fois clairement postérieurs à First and Only : l'assaut de la croisade sur Monthax, un monde du Sabbat totalement ravagé par le Chaos. J'y reviendrai en fin de chronique, mais, pour l'heure, il faut surtout noter que les très brèves séquences de transition, qui ont lieu juste avant Monthax (on en est essentiellement au stade du transit, eh, et de la préparation), ces séquences donc ont avant tout pour fonction, systématiquement, d'introduire le personnage qui sera au coeur de la « nouvelle » qui suivra immédiatement ; mais la dernière de ces histoires individuelles constitue en même temps une introduction bien plus marquée et cruciale, à l'ultime chapitre, consacré à la plus folle bataille jamais menée par le régiment de Tanith (en attendant comme de juste la suivante).

Mais cette structure, très mécanique finalement, n'est pas sans défauts, et de deux ordres : le premier, qui n'a rien d'inattendu dans un fix-up, est la disparité des récits le composant – certains sont bons, d'autres beaucoup moins… Et c'est lié, parfois (souvent ?), à l'intérêt intrinsèque du personnage au coeur du récit. Larkin, éventuellement Bragg ou Corbec, ou Mkoll ou le médecin Dorden, l'aide de camp Milo sans doute, peuvent susciter d'emblée mon attention, et gagner en caractère grâce au traitement particulier de Ghostmaker – ça m'a particulièrement frappé dans la « nouvelle » consacrée à Larkin « le fou », car sa folie n'était jusqu'alors pas vraiment palpable : elle le devient ici, mais avec ce qu'il faut d'ambiguïté pour assurer que le personnage y gagne bel et bien individuellement, sans devenir incohérent dans le contexte du régiment ; clairement, cette histoire a été mon moment préféré dans Ghostmaker – quand le sniper est confronté à ses démons, patientant auprès de la statue d'un ange… qui a l'idée saugrenue de lui parler, et de questionner ses intentions. C'est une bonne histoire – et, indépendamment de la structure de Ghostmaker, c'est une bonne nouvelle.

« Try Again » Bragg gagne en épaisseur, si l'on ose dire, dans un récit très madmaxien à l'ambiance assez soignée – il s'agit avant tout de nous montrer que le bonhomme n'a rien d'un imbécile, même si tout le monde sauf Gaunt semble le croire ; dans l'absolu, on va dire que ça n'est pas très très subtil, hein, mais ça fonctionne.

Corbec, lui, demeure le type plutôt sympa, mais plutôt malin, aussi – au sens où il sait compter avec les circonstances ; un talent tactique qui justifie en définitive son grade. Ghostmaker donne vaguement l'impression de se répéter plus tard avec l'histoire assez proche consacrée à Caffran… sauf que cette fois on a l'impression que c'est la stupidité qui paye, et ça ne joue pas exactement en sa faveur. « De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace », admettons, mais là… Plus sympathique, il y a certes Dorden, mais, plus encore que pour Corbec, ce récit qui lui est consacré n'apporte finalement rien de neuf : il est Dorden, bon…

Mais si Rawne, un personnage que je n'apprécie donc pas, s'en tire plutôt pas mal du seul fait que le cadre de son histoire est cool (un monde enneigé, un océan de glace même, et des Orks dans la tempête), certains personnages qui m'intéressent bien davantage ne bénéficient pas forcément plus que ça du traitement Ghostmaker, ceci parce que les histoires les concernant peinent à convaincre : Mkoll, par exemple, l'éclaireur, met certes en avant la compétence du Premier et Unique Régiment de Tanith dans son domaine, et ça change agréablement des brutes qui tirent en rafale en permanence, mais son histoire est pour le coup un peu trop badass – ce qui nous ramène d'ailleurs à d'autres séquences, antérieures, où les hommes de Gaunt massacrent du space marine du Chaos bien trop facilement ; si les plus redoutables soldats de la galaxie peuvent être abattus aussi facilement, quel est leur intérêt ?

C'est un problème assez similaire qui se pose concernant Milo – que nous sommes portés à suspecter d'être un psyker non déclaré depuis le premier tome ; l'arnaque à laquelle il participe est plutôt sympa sur le moment, c'est classique mais bien fait et même assez jubilatoire, mais l'enseigne se débarrasse bien trop facilement, par la suite, de l'attention menaçante de l'inquisitrice Lilith (un personnage très décevant de manière générale), et le « truc » qu'il révèle (hypocritement, peut-on supposer) suffit à la leurrer quand il ne leurre pas un lecteur en tant que tel censément bien plus crédule...

Mais je parlais d'un défaut d'un second ordre… et il est bien autrement gênant, car il agit sur la durée. En effet, la mise en valeur de tous ces personnages passe systématiquement par de longues scènes de bataille – Milo (comme de juste, il n'est alors pas soldat) est la seule exception dans tout le roman. Et, oui, OK, je suis au courant, merci : 1°) c'est du Warhammer 40,000, et 2°) c'est du « Gaunt's Ghosts », donc une série focalisée sur un régiment, dans un monde où (jingle) il n'y a que la guerre. Mais là c'est tout de même lassant – parce qu'il n'y a vraiment que de ça du début à la fin (Milo excepté, donc).

C'est d'autant plus lassant que le traitement très « premier degré » de Dan Abnett, certes à propos dans le contexte facho++ de Warhammer 40,000, devient vite étouffant, pénible, creux (le style très utilitaire et en même temps démonstratif de l'auteur en rajoutant une couche). Récemment, je vous causais de Fulgrim, de Graham McNeill, qui était autrement plus malin (et divers) à cet égard – mais, en outre, les batailles narrées dans ce cinquième tome de « The Horus Heresy » étaient bien autrement palpitantes, et variées, que celles que l'on subit tout au long de Ghostmaker…

D'autant que le bonhomme Abnett est semble-t-il porté à se répéter de roman en roman : ici encore, comme dans First and Only juste avant bordel, une part non négligeable de « l'intrigue globale » (peut-être un bien grand mot ici) tourne autour de la rivalité meurtrière entre les Tanith et un autre régiment, en l'espèce le « Royal Volpone », des « sangs-bleus » qui se la pètent grave, et indirectement les artilleurs de Ketzok – si le rôle, contraint et forcé, de ces (pauvres) derniers produit quelques scènes intéressantes, je dois avouer que les gniards militaires qui s'entretuent dans le bac à sable, à force, je vais avoir du mal, hein… Là, ça commence, quand même...

Le grand chapitre final ne se montre pas beaucoup plus convaincant, hélas, voire bien moins encore. Cette énième bataille, en dépit de son caractère surréaliste-badass affiché (au point en fait où les cadres de l'administration impériale la passeront sous silence, et donc par là même les exploits les plus invraisemblables des Fantômes de Gaunt), pèche par trop d'endroits : une vague malhonnêteté concernant les participants (qui m'a d'ailleurs rappelé, par sa lourdeur roublarde, le MacGuffin sempiternellement retardé de First and Only), des personnages pas à la hauteur de leur rôle supposé (Lilith en tête), ce genre de choses…

En fait, c'est sans doute que nous sommes à nouveau confrontés à une mécanique très (trop) apparente, car cette grande scène obéit à des motifs flagrants, qui feraient sens dans l'absolu, mais qui sont plus ou moins habilement mis en scène, et plutôt moins que plus hélas. Il s'agit, pour partie, de rapprocher en dernier recours les Tanith et les Royal Volpone (sinon, ça aurait vraiment été exactement comme dans First and Only…), mais surtout, du fait d'une diablerie de psykers, de donner aux Fantômes de Gaunt l'occasion de se battre pour Tanith – même si ça n'est qu'une illusion. Ce qui nous renvoie bien sûr au début du roman, et « justifie » en dernier ressort les histoires des différents Fantômes de Gaunt, pour assurer en définitive leur compétence, leur unité, leur fraternité. Une idée intéressante dans l'absolu – mais traitée aux gros sabots, et ça ne convainc donc guère.

First and Only était une déception relative – Ghostmaker est à nouveau une déception, mais on peut faire sauter le qualificatif charitable, cette fois… le divertissement bourrin est certes bourrin, et c'est peu dire, mais ne divertit guère. Larkin et sa statue ne sauvent pas les Fantômes de Gaunt, à cet égard. Conséquence : Necropolis, le tome suivant, sera celui de la dernière chance. Par chance, j'en ai lu du bien à peu près partout, voire plus que ça. Alors espérons...
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Alfaric
  28 septembre 2013
Ce tome 2 sobrement intitulé "Les Fantômes" est clairement un ton en dessous. Non que la qualité ou l’intérêt ait baissé, mais il s’agit d’un recueil de nouvelles qui n’est pas présenté ni conçu comme tel.

Non que la qualité ou l’intérêt ait baissé, mais il s’agit d’un recueil de nouvelles qui n’est pas présenté ni conçu comme tel. On en apprend un peu plus sur les principaux membres de la troupe, mais on pas le temps de s’installer dans le récit ou de s’attacher aux protagonistes qu’il faut déménager sur une autre planète, combattre sur un autre front… de bons passages cependant
- "Les Sentiers de la Gloire" encore avec un tir ami sur Voltemand qui abouti à un massacre inutile censé servir les intérêts d’un énième hiérarque carriériste
- le duel entre un sniper et un dreadnought aveugle dans une combe à la flore mortelle
- la crise psychotique du tireur d’élite Larkin le Dingue sur Bucephalon
- l’oasis hydroponique de l’enfer et le convoi à la Mad Max 2 sur Caligula
- Ibram et Rawne poursuivi par une waaagh ork sur un océan gelé
- le débarquement raté sur une île fortifiée et le chef ennemi qui préfère suicider ses troupes plutôt que de perdre la face (comme le disait le Docteur Who : « je ne tue pas mes adversaires, je suis devenu suffisamment malin pour les inciter à se tuer eux-mêmes »)
Au final, l’histoire principale est un peu expédiée : des Eldars recourent à des illusions psioniques pour inciter les Fantômes à prendre fait et cause pour eux, et nos héros revivent la chute de leur planète Tanith eux qui avaient dû la fuir pour échapper à l’Exterminatus ennemi (ce qui permet d’exorciser leurs regrets de ne pas avoir été détruit avec elle, les amenant ainsi vers une rédemption à laquelle ils ne croyaient plus). Et c’est bien dommage car l’Inquisitrice Lilith, eldare née dans un corps humain, aurait gagnée à être mieux connue !

PS: On me souffle à l’oreille qu'on se serait inspiré de la série "Sharpe" de Bernard Cornwell, auteur spécialiste des guerres napoléoniennes et des guerres mondiales (les millions de morts de l’épopée napoléonienne ne participent-pas d’ailleurs à la première guerre totale ?).
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dazboness
  06 septembre 2009
Second tome du cycle de la Fondation, ce roman nous livre petit à petit de nouveaux secrets quant à l'histoire personnelle de Gaunt, mais aussi à propos de ses principaux Fantômes : de multiples histoires de combats d'honneur.
Que ce soit la défense de blessés par une dizaine de Fantômes, la première bataille à laquelle ils ont participé, ou encore leurs premières pertes significatives.
Même les personnages qui ont pu vous paraître insignifiants, tels que l'ordonnance Brin Milo ou le soldat Bragg (énorme brute appelée Essaye Encore), prennent ici toute leur importance à travers de brèves histoires en flash-baccks centrées sur eux.
Parmis toutes ces histoires, la plus poignante reste le récit de la fin de la planète Tanith, vue par le colonel-commissaire Gaunt ; et le traumatisme qui en résulte, son besoin de protéger le Premier et unique, ses Fantômes.
L'autre moment fort du roman, conclusion de la trame principale, est sans aucun doute la défense d'un monde par les Fantômes et quelques uns de leurs camarades de la Garde Impériale contre les forces du Chaos : l'intense émotion qui se dégage d'hommes persuadés de combattre pour ce qui aurait pu être leur planète disparue.
Un enchainement d'histoires efficaces, bien conçues, se succédant admirablement pour nous permettre de savourer la psyché de ces combattants sans feu ni lieu, ces "barbares" au grand coeur. Pour l'amour d'une planète disparue, en mémoire de Tanith.
Lien : http://homelaet.canaloblog.com
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   16 avril 2017
Ne laissez pas le deuil vous handicaper. Transformez la douleur en esprit combatif.
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Vidéo de Dan Abnett
Bande-annonce du film d'animation "Ultramarines" scénarisé par l'auteur anglais Dan Abnett.
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