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ISBN : 2329194838
Éditeur : Hachette Livre BNF (01/10/2018)

Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes)
Résumé :
L'art de Reconnaître les Styles
Le Style Anglais
par Émile Bayard
inspecteur au ministère des Beaux-Arts
ouvrages ornée de 146 gravures

Paris
Librairie Garnier frères
6, rue des Saint-Pères
1922

304 pp.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
JacopoJacopo   13 novembre 2018
Hunt a défini ainsi le point de départ du préraphaélisme : « Nous n'avons jamais nié qu'il y ait eu beaucoup d'art élevé et sain depuis Raphaël, mais il nous semblait que les successeurs de Raphaël avaient laissé trop souvent leur art se corrompre et que nous ne trouverions la santé, la méthode absolue que dans les oeuvres anciennes. »
Or, l'histoire esthétique de tous les pays nous est témoin de ce recul singulier en faveur des expressions sinon primitives du moins antérieures, comme le classicisme, lorsque les arts périclitent ou bien lorsque la mode ordonne, par caprice. Les Grecs et les Romains, au gré des goûts différents, font volontiers office de croquemitaine. C'est, en France, David contre Boucher, Ingres contre David, Delacroix contre Ingres, les impressionnistes contre les classiques. Et, si l'art profite de ces mouvements d'idéal divers, l'historien n'enregistre guère que des expressions opposées, car tous les idéals se valent.
Voici pourquoi le préraphaélisme qui ne marque point un progrès en retournant aux prédécesseurs de Raphaël, n'offre guère qu'un intérêt de curiosité et de beauté rénovée à laquelle nous applaudirons d'ailleurs, alors que tant d'autres en ont ri.
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JacopoJacopo   13 novembre 2018
Mais, avec Reynolds, les grands maîtres dela peinture anglaise font leur entrée sensationnelle. Joshua Reynolds (1723-1792), peintre d'histoire et portraitiste, brilla surtout dans cette dernière manière. Élève de Hudson (mais surtout de Greuze, auquel il fait penser, du moins), Reynolds compte parmi les artistes qui honorèrent le plus l'école anglaise. On retiendra que, au dire de ses contemporains, sa dignité personnelle contribua, presque autant que son talent supérieur, à relever la condition des peintres en Angleterre, et la noblesse dont les chefs-d'oeuvre créés parce pinceau témoignent, nous valut sans doute aussi l'essor orgueilleux des Gainsborough, des Romney, des Th. Lawrence.
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JacopoJacopo   13 novembre 2018
Mais John Ruskin, le célèbre critique du dix-neuvième siècle, veillait, et c'est lui qui, ramenant à la formule précise « de restaurer le sentiment de la nature et la dignité de la pensée en peinture» les aspirations par trop complexes du début, leur assura une base solide affirmée par des oeuvres réellement méritoires.
Autour de F. M. Brown, de Rossetti, de William Hunt et de Millais, ces deux derniers chefs de file joints aux précédents, on remarque parmi les adeptes de la nouvelle religion romantico-idéale : Watts, Leighton, Herkomer et enfin Orchardson, Alma-Tadema et Burne-Jones, le plus grand représentant de ce mysticisme pictural excessivement entaché de littérature.
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JacopoJacopo   13 novembre 2018
N'oublions pas que nous avons emprunté aux Anglais l'usage d'acheter des maison toutes faites, et nous savons quel bénéfice marchand nous en tirâmes au détriment de l'art. L'entrepreneur anglais se substitue généralement à l'architecte pour le commerce des maisons, et l'architecte n'est guère appelé à construire que des demeures de luxe, ou bien à tracer la façade d'un groupe de maisons en vue de la composition d'un groupe monumental, comme cela se pratique notamment à propos des squares.
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JacopoJacopo   13 novembre 2018
Reynolds fut proclamé le premier et le plus cher portraitiste de l'Angleterre. Les peintres anglais célèbres affichaient leurs tarifs à la porte de leur atelier, alors que les admirables artistes de la Renaissance italienne signaient pas leurs oeuvres par humilité. Le prix de Lawrence pour peindre une tête était de deux cents guinées; il en prenait quatre cents pour un buste. avec les bras, et sept cents pour l'ensemble du corps!
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