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ISBN : 2749931266
Éditeur : Michel Lafon (13/04/2017)

Note moyenne : 3.05/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Dans un futur proche, l’humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d’une société qui touche à la perfection.
C’est dans ce monde qu’est née Talia Hale. À 16 ans, elle est la fille chérie d’un politique qui se voit déjà Premier ministre d’Angleterre. Atteinte d’un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier transfert. M... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
MarjorieD
13 mai 2017
Globalement, j'ai aimé ce roman. L'intrigue est bien menée, avec ce qu'il faut de rebondissements pour maintenir l'attention du lecteur ; je me suis même surprise à repousser le moment où j'allais le reposer pour rejoindre les bras de Morphée…
Transférés respecte les codes de la littérature estampillée « young adults » : nous avons là une jeune héroïne de 16 ans rendue exceptionnelle par le milieu dans lequel elle évolue (les très riches et les très influents puisque son père est pressenti pour devenir le prochain Premier ministre d'Angleterre) et par le traumatisme qu'elle a vécu enfant ; et qui, comme tout adolescent, a aussi des problèmes beaucoup plus « terre à terre » à gérer (la nouvelle relation amoureuse de son père).
Les événements l'obligeront à sortir du cocon protecteur dans lequel celui-ci la tient enfermée, à se rendre compte de la réalité, à réfléchir et à prendre toute une série de décisions par elle-même, à transgresser les règles et finalement à rompre avec ce qui, jusqu'à présent, l'avait façonnée. En d'autres mots, à devenir adulte.
La dystopie se prête idéalement à ce genre de littérature. Ici, nous sommes loin de l'univers d'un Hunger games ou autre Divergente : dans un futur proche, on a trouvé le moyen de guérir les gens « honnêtes » (entendez « riches ») en transférant leurs maladies aux « criminels » (entendez « indigents ») ; la gravité du mal transmis est en fonction de la peine encourue par celui qui a enfreint la loi. le système décrit dans le roman est tout à fait réaliste et plausible : c'est exactement à ce genre de société que l'on pourrait aboutir si on n'y prend garde (et si le progrès des technologies scientifiques le permet, bien entendu ; heureusement, nous n'y sommes pas encore). C'est lors d'un transfert, pour guérir d'un simple rhume, que Talia découvrira progressivement l'envers du décor et l'horreur de ce système qu'elle décidera de changer… et qu'elle tombera amoureuse…
En conclusion, ce premier roman de Kate Blair réunit tous les ingrédients pour plaire au public auquel il se destine et il aurait fait partie de mes coups de coeur si je l'avais lu à l'âge de 12-13 ans, disons.
Cependant, la réflexion suscitée n'est, à mon sens, pas assez approfondie, les personnages sont trop lisses et le style trop plat pour qu'un lectorat plus mûr y adhère totalement.
Ce fut ma première incursion dans le genre « jeune adulte » et je remercie les éditions Michel Lafon ainsi que Babelio pour cette découverte faite dans le cadre de l'opération Masse critique.
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Gr3nouille2010
20 mai 2017
J'adore les dystopies et c'est donc sans hésitation que je me suis plongée dans ce livre. Bien qu'il se lise vite, il n'a malheureusement pas su retenir toute mon attention. L'écriture fluide et le peu de pages m'ont permis de tenir jusqu'au bout sans problème mais je n'ai rien ressenti de spécial pendant ma lecture. Je l'ai lu pour le lire au final. Et ça s'arrête là...
Talia vit dans une société où l'on peut guérir de toutes les maladies grâce aux transferts que les personnes irréprochables peuvent faire aux criminels. On leur transfert donc des maladies pour s'en débarrasser.
Son père est un politicien en passe de devenir Premier ministre d'Angleterre et Talia fait tout son possible pour l'aider, avec ses maigres moyens. Dans tous les cas, il a tout son soutien.
Jusqu'au jour où Talia sauve une petite fille à l'hôpital d'un homme qui parait agressif. Depuis, toutes ses certitudes s'émiettent, autant envers la société qu'envers son père...
Je n'arrête pas de chercher de positif dans ce roman et j'ai du mal à taper cette chronique parce que je dois dire que je n'ai rien ressenti de particulier pendant ma lecture... À part un peu de frustration pour le manque d'action de Talia mais voilà, cette dystopie ne m'aura pas laissé une grande trace.
J'ai trouvé le thème peu développé. L'idée des transferts des maladies aux criminels est vraiment excellente mais peu exploitée, l'auteur y faisant finalement peu de cas. Talia y a droit lorsqu'elle attrape un rhume, le procédé est expliqué, mais à part ça ? Eh bien, on a pas grand chose à se mettre sous la dent à ce niveau-là... le fait aussi que Talia se rende compte de l'envers du décor, qu'elle ouvre les yeux sur ce qu'il se passe vraiment, est également bienvenu mais j'ai trouvé tout cela survolé, peut-être à cause de son manque d'action. Bon, elle se bouge quand même, mais seulement en faisant des erreurs d'abord. La fin rattrape un peu les choses mais, dans l'ensemble, je l'ai trouvée trop passive. Dans les dystopies, j'aime que les personnages principaux s'investissent complètement, consciemment ou non, et Talia m'a juste donné l'impression de se cacher. du coup, même quand elle finit par vraiment se bouger, j'ai trouvé ça plutôt lisse. Il y aurait plusieurs tomes, ça aurait peut-être changer la donne, mais en un seul, j'ai trouvé le tout un peu trop soft.
Sans parler des clichés. Ce n'est pas toujours dit distinctement, donc on ne sait pas vraiment si c'est un fait exprès mais, la société est divisée en deux catégories : les blancs, riches et privilégiés pour les transferts et autres conforts d'un côté et les noirs, ou de couleurs foncés, pauvres, laissés pour compte. Pourquoi ? Si c'est un choix délibéré, pourquoi ce n'est pas plus expliqué ? On peut se dire qu'il s'est passé quelque chose de particulier pour que la société soit divisée à ce point mais on n'en sait rien, on ne peut que supposer.
Un ensemble qui manque de profondeur, de détails, d'éclaircissements et d'action pure.
Le seul réel point fort que je peux relever est la plume de l'auteure qui reste fluide, malgré un manque de dynamisme dans son histoire globale.
Talia n'a pas été un personnage très intéressant pour ma part. Trop lisse, trop "molle", peu impliquée malgré toutes les bonnes actions qu'elle aimerait accomplir pour changer les choses. En fait, je n'ai pas ressenti tout ce qu'elle ressentait, elle ne m'a pas convaincue une seule fois quand elle ébauchait des plans divers et variés pour faire bouger les choses et changer les mentalités. Elle manque de conviction.
Galien me paraissait intéressant au départ, tellement il était mystérieux. Mais il a bien trop vite succombé à Talia pour moi, malgré les circonstances. Leur idylle, trop rapide, trop superficielle à mon sens, n'a pas su me convaincre. Et, finalement, on ne sait pas grand chose de ce personnage. Comme quasiment tout le reste, il est peu développé.
Une dystopie qui m'avait beaucoup attirée, autant par sa couverture que le thème, mais qui n'aura pas su me convaincre. Je me creuse la tête pour trouver des points positifs mais tout ce que je ressens en repensant à ce roman c'est le manque d'action et d'investissement de Talia, les événements qui se déroulent trop vite, trop brutalement, sans que tout soit vraiment expliqué. Ce n'est pas approfondi et c'est bien dommage vu le thème !
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PapillonVoyageur
25 avril 2017
Transférés est un roman qui me fait de l'oeil depuis l'annonce de sa sortie. Il est l'un des ouvrages de la maison d'édition que j'attendais avec impatience (et on se doute que les autres sont Inaccessibles, tome 1 et Zodiaque, tome 3). Il s'avère que ce roman dystopique est une belle découverte. Ma seule déception est qu'il soit trop court ! Je remercie sincèrement les éditions Michel Lafon pour leur confiance. J'ai passé un très beau moment en compagnie de Caprices de Xiou.
Le roman se déroule dans un futur proche, là où la moindre maladie est transférée aux criminels. Vous avez un petit rhume ? Pas de soucis ! Vous allez à l'hôpital et le transfert vous libérera de ces affreux microbes... pour les refiler à un(e) délinquant(e) ! Talia, dont le père se présente aux élections présidentielles de Londres, trouve ça tout à fait banal jusqu'au jour où elle sauve la vie d'une petite fille et qu'elle rencontre Galien. Sa vision du monde et des places définies vont changer radicalement.
L'intrigue du roman m'a directement happée ; il est difficile de s'en défaire. La mise en situation est rapide, claire et concise. L'héroïne raconte l'histoire selon son point de vue, ce qui est subjectif, mais on ne peut s'empêcher d'être intrigués. Un transfert de maladies ? C'est tordu, très tordu ! Et pourtant, je suis sûre, certains y ont déjà pensé. Qui nous dit que ça n'existera pas un jour ? C'est tellement détraqué que ça le pourrait, surtout quand on voit que Trump est au pouvoir aux USA (petite blagounette bien nulle, même si j'avoue que ça m'effraie). Bref, ce roman évoque une totale injustice implicitement et on a l'impression que dans le livre, tout le monde trouve ça normal. La maladie égale criminels, criminels égale pauvreté, pauvreté égale vies misérables, et vies misérables égale révolution. Une vraie dystopie de A à Z. On fait croire que tout va bien, que tout est parfait, mais derrière cette beauté artificielle, se cachent les déchets d'une société qui n'a rien d'une utopie. Nous faisons face, à nouveau, à la parole des riches contre celle des pauvres ; ce qui a toujours été le cas, on ne va pas se mentir. Cela dénonce bien la cruauté de l'Homme puisqu'il y a de l'argent et de la place sur Terre pour que tout le monde soit aisé. C'est juste qu'il existe et qu'il existera toujours des égoïstes. Ce roman donne vraiment une bonne leçon quant à notre société actuelle, il s'y rapproche d'une façon déstabilisante. de plus, il fait apparaître un côté politique appréciable, car pour beaucoup, c'est un sujet très important, bien que tabou. Dans ce cas-ci, c'est l'un des deux poumons de l'histoire, l'autre étant la problématique des Transferts. C'est comme si l'Homme déjouait quelque chose de bon au départ, car ça soigne les gens, pour en faire quelque chose d'offensif... le schéma habituel, quoi.
Durant ma lecture, j'ai remarqué plus d'une fois qu'elle était addictive. En effet, j'avais lu la première moitié (qui était le palier de la lecture commune) d'une traite. Si, par la suite, je ne m'étais pas interrompue pour diverses raisons, j'aurais pu carrément le finir d'un coup sec. C'est vraiment très prenant. L'auteure a l'art de nous empêtrer dans des situations rocambolesques aux côtés de Talia, de nous faire frissonner, rendre curieux, attentifs, tristes, dégoûtés... C'est un ascenseur émotionnel. Juste une seule déception : la rapidité. le roman est presque parfait, si ce n'est qu'il aurait pu être davantage développé et approfondi. Dans le cas présent, il est court, alors que la belle plume de l'auteure aurait suffi à élargir l'univers. Pas le perdurer pour le plaisir, mais au moins pour que je puisse me sentir plus fusionnelle avec l'ambiance, les lieux, les personnages... Peut-être un peu plus de descriptions ? D'émotions ? Je ne sais pas dire ce qui manquait. Mais quelque chose n'était pas au rendez-vous... Malgré tout, je peux vous dire que c'est un livre très bien écrit qui mérite d'être lu !
Ce que j'ai vraiment adoré, c'est l'évolution de Talia. Depuis le début, elle est gentille, douce, mais maladroite. Elle n'est pas mauvaise du tout, bien que même en faisant de son mieux, elle commet quelques gaffes. C'est beau car elle s'en rend compte d'elle-même, elle affirme avoir mal agi quand il le faut, et continue de faire ce qu'elle peut. Elle se remet en question. Son père, qu'elle adore plus que tout au monde, elle le remet en question aussi. La scène du sauvetage, puis sa rencontre avec Galien, vont changer sa manière de penser. Elle sera plus sensible aux gens, plus attentive. Les défauts de la société lui apparaîtront comme une évidence, et elle ne pourra plus les ignorer. Talia devient une femme au fur et à mesure de cette lecture. À la fin, elle sait ce qu'elle veut et se battra au péril de sa vie pour ça. Sa détermination et son envie de sauver le monde, malgré ses défauts, font d'elle un personnage explosif. Alors, même si elle fait souffler à certains moments, elle reste une bonne héroïne que j'aime bien ! Concernant Galien, je me rappelle avoir dit à Caprices de Xiou : « C'est original, il est noir, et une sorte de romance s'installe. On voit rarement des gens de couleur, donc ça change ! ». Bon après, ça dépend ce qu'on lit, mais soit. Ma chère et tendre amie m'a répondu quelque chose qui m'a fait fort réfléchir : « Ouaip, il est noir ET criminel. Ce n'est pas très original, ça par contre, c'est même cliché ! ». Ah ouais, vu comme ça... Elle n'a pas tort ! Et c'est bien que j'ai pu en discuter avec elle, car j'ai vu les choses sous un autre angle. Donc, oui, le fait d'utiliser un personnage de couleur est original. Non, la façon dont il est présenté ne l'est malheureusement pas. Néanmoins, comme je disais, j'ai bien aimé la romance qui se crée. le père de Talia est un personnage que l'on arrive pas à détester, bien qu'il soit fermé d'esprit. Une expérience de sa vie traumatisante le rend à ce point aveugle et désespéré, ce qui me fait de la peine. Il serait difficile de lui faire mal sans ressentir le moindre remord... La complicité qu'il nourrit avec sa fille, Talia, est vraiment belle. En ce qui concerne les autres personnages, je n'ai pas d'avis très précis sur eux. Comme je disais, le roman est court, je n'ai pas réussi à me faire une opinion sur tout le monde !
Le final du livre est chouette, mais étrange. Sachant que c'est un one-shot, je crois, ce genre de conclusion m'a abasourdie On dirait le cliffhanger d'un épisode de série ! Moi qui adore les fins ouvertes, je suis servie. Mais frustrée ! J'avais besoin de plus que ça, c'est dommage... Cela s'est terminé trop vite pour ma part. Néanmoins, le dénouement reste bon ; logique mais idéalisé. En tournant la dernière page, on se dit que l'auteure a quand même bien fait d'écrire cet ouvrage. Il fait passer de beaux messages d'amour, paternel et autre, d'amitié, de politique et d'idées dites ingénieuses. Il nous met face à un miroir qui reflète notre humanité actuelle.
Grosso modo, Transférés est un bon roman dystopique young adult de science-fiction comme je les aime, écrit avec fluidité. de sa politique presque identique à notre quotidien actuel, des leçons en ressortent, attisant notre réflexion au maximum. Les personnages principaux sont profonds et attachants, obligés de survivre dans un monde régit par la loi du plus riche et du plus vicieux. Les vrais criminels ne se cachent peut-être pas là où on le croit...
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BOOKSANDRAP
06 avril 2017
> https://booksandrap.wordpress.com/2017/04/06/transferes-kate-blair/

Je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis sur ce livre. Cela fait déjà quelques minutes que je cherche quoi vous dire et que j'essaye de trouver les mots juste pour vous faire comprendre pourquoi je n'ai pas apprécié et pourquoi je suis si déçue.
J'ai été tout de suite intéréssé par le résumé. J'aime beaucoup les univers dystopiques et celui-ci me tentait pas mal surtout car il m'avait l'air de sortir un peu des sentiers battus. Vous connaissez tous le principe des dystopies, un univers fictionnel où règne une société qui dirige et contrôle tout et le monde, une héroïne qui cherche à briser ses chaînes etc.. Rien de nouveau sous le soleil.. Et c'est là qu'entre en scène « Transférés ». En lisant le résumé, je pensais avoir trouvé une univers qui changeait un peu de ce qu'on avait l'habitude de voir. Et malheureusement je n'ai pas été bluffée par ce que l'auteur nous propose.

Ce qui m'a tout de suite plu et qui m'a fortement intriguée c'est le thème de cette dystopie. Nombreux sont les livres sur le marché qui mettent en scène ce genre d'histoire, mais minimes sont celles qui sortent un peu de l'ordinaire. Quand j'ai lu le speech, j'ai trouvé le concept très original et vraiment innovant. Pour une fois ça change ! On retrouve les codes d'une dystopie normale, mais ici un thème prédomine, c'est la maladie. Et j'ai trouvé ça hyper intéressant. On nous explique qu'un simple rhume peut prendre une ampleur énorme, que ceux qui sont tombent malade se sont transférés leur microbes à des criminels qui purgent leur peine de cette manière. L'idée de départ est vraiment bonne, mais là où ça coince à mon sens c'est dans la construction de l'histoire qui à été faite toute auteur. Pour moi ce n'est pas assez développé.
J'aurais aimé être plongé dans cet univers en en sachant davantage. On est complètement parachuté dans le livre, on suit directement Talia, sans qu'on nous est un peu présenté plus en profondeur l'univers. J'aurais aimé en savoir davantage, j'aurais aimé savoir comment ce système de transferts à été mis en place etc.. C'était assez déstabilisant et je dois dire que ça m'a manqué de ne pas avoir plus d'informations.

Mis à part le fait que l'univers ne soit pas assez approfondi à mon gout, c'est surtout l'histoire qui fait que c'est une grosse déception pour moi.
Je m'attendais à tellement plus poussé. Je pensais qu'il allait se passer mille et une choses, qu'on allait apprendre des secrets fracassants, que j'allais être prise entre deux feux, que j'allais avoir une bonne dose d'adrénaline et au final je n'ai rien ressenti de tout ça. Aucune pression, aucune urgence. J'ai trouvé l'intrigue assez banale : La petite gosse de riche trouve le système normal et respectable jusqu'à qu'elle rencontre LE garçon des bas fonds pauvre et révolté qui va lui faire ouvrir les yeux sur le vrai visage de la société actuelle et sur leur manière de vivre. S'ensuit une sorte de bataille qui n'en est pas vraiment une. Je ne sais pas je n'ai pas été convaincue et j'en suis la première déçue car c'est un bouquin qui avait selon moi un énorme potentiel avec cette idée de base de transférés les maladies, mais l'auteur, à pour moi, fait quelque chose de trop simple et de trop mou, alors que ça aurait pu être mille fois plus intense.

Je n'ai pas non plus réussi à m'attaché aux personnages. Certains ont un passé ou une vie difficile mais je n'ai pas réussi à me dire que je les aimais bien que ou que j'aurais du mal à les quitter. Je me suis sentie spectatrice et non actrice du roman, j'étais sans cesse en extérieur du roman sans vraiment être plongée dans l'histoire, je n'ai pas ressenti de sentiment particulier vis à vis de ce qu'ils vivaient. Bien que les personnages principaux soient très sympa et très butés, je ne me suis pas forcément accroché à eux.
J'ai trouvé également que les liens qui se tissent entre Talia et Galien sont beaucoup trop rapides. Ils se font confiance en très peu de temps alors qu'ils sont radicalement différent. Comment arrive-t-elle à faire confiance aussi vite a une personne qu'elle ne connaît que de vue ? J'ai trouvé cette alliance et cette amitié beaucoup trop rapide, c'était du coup peu crédible à mes yeux.


Ça reste une histoire divertissante, ce n'est pas du tout un mauvais livre, mais pour moi, il n'est pas à la hauteur de ce qu'on peut trouver aujourd'hui en matière de dystopie young-adult.
Je trouvais que ça mettais longtemps à se mettre en place alors que le livre n'est vraiment pas long. La plume est assez simple et à la portée de tous et ce qui est dommage c'est que j'ai trouvé que l'auteur passait beaucoup trop vite sur certains passages qui auraient pu être nettement plus creusés. Je me suis un peu ennuyé je dois bien l'avouer, je n'ai pas été emportée par l'intrigue alors que je m'attendais à adoré. J'ai quand même aimé tout le côté politique du roman, avec les élections du père etc…

La fin est quant à elle, plutôt sympa mais ça reste très ouvert, j'ai encore pleins de questions qui resteront sans réponses. J'ai quand même apprécié la note finale d'espoir même si pour moi ce ne sera pas une lecture qui me restera en tête bien longtemps, j'ai tout de même passé un agréable moment avec « Transférés ». Je ne peux pas vous dire de ne pas tenter car c'est simplement mon avis personnel et mes gouts, mais ce n'est pas une dystopie que je vous recommanderais en premier lieu. Ca reste une sympathique découverte, alors si vous voulez essayez lancez vous ! :)

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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GhostReaderInvestigation
29 mai 2017
Si vous aviez la possibilité de découvrir un monde où dans un futur proche, l'humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies, ne seriez-vous pas curieux ? Encore plus si la solution était de les transférer à des criminels ? Ces derniers sont punis en recevant des maladies, plus ou moins graves selon les actes commis.

C'est ainsi que je suis partie à la découverte du monde où est né Talia qui atteinte d'un simple rhume devra faire un transfert et où on découvrira l'envers du décor et l'horreur d'un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé aux côtés de Galien.

Transférés de Kate Blair, avec sa couverture et son résumé, offrait la promesse de nous livrer une histoire prometteuse et surtout originale. J'ai passé un bon moment en compagnie de Talia et Galien dans ce monde futuriste, mais c'est justement ce monde qui m'a posée un petit problème…

C'est le principal reproche que je peux faire à l'histoire, l'univers est très peu développé pour que je sois pleinement conquise, un potentiel énorme mais mal exploité. Si j'ai aimé l'univers et l'aspect politique qui en ressort, l'idée du transfert original, l'univers de Transférés n'a pas été assez futuriste. Pour une histoire qui se veut « dystopique », un peu science-fiction, il n'y a pas assez d'éléments futuristes et malgré la condition des criminels du ghetto, l'univers semble encore trop « propre », trop lisse. Je m'attendais vraiment à plus d'avancés technologiques aux vues de la découverte du transfert…

Si Transférés souffre d'un léger manque de développement concernant son univers, rendant ce roman un peu trop court à mes yeux, il n'en reste pas moins un roman bien ficelé, qui se lit très rapidement.

En effet, l'écriture de Kate Blair est fluide. L'auteur arrive facilement à nous plonger dans son histoire aux différents enjeux qui apparaissent instantanément intéressant. J'ai bien aimé l'intrigue concernant l'élection du Premier Ministre d'Angleterre, la campagne électorale du père de Talia et de ses opposants. A mesure que le décompte se fait pour l'élection, Talia découvre la réalité, l'envers du décor, l'injustice et l'horreur de ce système. Cela donne une certaine tension tout au long du roman.

Même si on se doute de la finalité de l'histoire, Kate Blair nous réserve quelques surprises, de bons rebondissements qui relance par moment l'intrigue ainsi que la tension. Si l'univers reste très « lisse », l'auteur nous livre des scènes d'actions remarquables, très bien décrites qui sont finalement très réalistes.

Si le schéma du livre est classique et « simpliste », ce qui n'est pas dérangeant en soi, Transférés de Kate Blair reste un bon moment de lecture. Cette dystopie sympathique reste très addictive, il y a du rythme, de l'action et une petite dose d'originalité !
Lien : http://hidesbouquine.blogspo..
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Les critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec15 mai 2017
Le roman Transférés est – honnêtement – sensationnel! Son histoire se veut, à sa ­façon, actuelle, et elle touche clairement une corde sensible.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (3) Ajouter une citation
BOOKSANDRAPBOOKSANDRAP05 avril 2017
- Désolée ! Je risque de te rendre malade.
Mais mon père se penche en avant et me serre très fort contre lui.
J'enfouis ma tête contre son épaule. J'espère que je n'étale pas de la morve sur son costume à rayures noires.
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LaBrunetteLaBrunette06 mai 2017
"Galien attrape un fil coloré abandonné sur le bras du canapé.
- Tu pourrais me raconter ce qui..., commence-t-il en désignant ma tête du menton. J'ai suivi ton histoire aux infos à l'époque, comme tout le monde. Mais ce n'est jamais pareil dans la vraie vie."
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LaBrunetteLaBrunette06 mai 2017
« - Je crois qu’on ne sait jamais vraiment qui est quelqu’un avant de connaître son histoire.
​Il essuie mes larmes avec sa manche et me sourit. »
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