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Lucille s'est retrouvée bien désemparée après le démantèlement de la jungle de Calais. Alors bénévole et ayant claqué la porte de l'Éducation Nationale, elle croise Anatole, un drôle de bonhomme. Retraité, passant son temps à sculpter des oiseaux en bois flotté ou à bâtir une sorte de hutte mobile pour la chasse, il l'accueille volontiers chez lui. Un chez-lui constitué d'un mobil-home que lui-même occupe, une caravane dans laquelle s'installera Lucille et une baraque à frites. Un duo improbable bientôt rejoint par Loïk, par pur hasard. Ensablée non loin du terrain d'Anatole, sa voiture s'est tout simplement enflammée. Et c'est tout naturellement que le retraité lui propose la baraque à frites. Avec son passé de taulard, le jeune homme attire la méfiance de Lucille. Mais, tous les trois en marge de la société,ils vont apprendre à cohabiter...

C'est dans un espace naturel, entre Gravelines et Dunkerque, que Pascal Dessaint plante son décor. L'on y fait la connaissance de trois marginaux, de trois âmes cabossées qui vont, bon gré mal gré, cohabiter tous ensemble. Lucille, ex-institutrice qui a tout plaqué pour venir en aide aux migrants ; Anatole, un passionné de sculptures et de chasse ; Loïk, ex-taulard au caractère imprévisible. Des portraits profondément humains et justes, avec leurs failles, leurs blessures et leurs souffrances. Des portraits ancrés dans une société désoeuvrée et déchirée et au coeur d'une Nature omniprésente. Des personnages qui se remettent en question dès lors que leurs rêves de liberté s'effritent. L'auteur aborde divers thèmes tels que les douloureux rapports entre humains, la violence, la chasse, l'écologie, les migrants... Roman noir et social, à la fois sombre et vivifiant, dans lequel on croise Gabin, des libellules, des hiboux, Mamie Crevette ou encore Capdevielle. Un roman un brin nostalgique servi par une plume humaine et tendre...
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«  J'ai vingt- six ans et je suis fatiguée de vivre » .

«  Ce n'était pas le monde que nous voulions , et pourtant nous y vivions sans trop de désir , mais avec une certaine violence » .

«  Pendant ce temps - là, de pauvres gens crevaient de désespoir » .

Quelques passages de ce roman social , à la fois sombre et vivifiant , entre Graveline et Calais dans un vaste espace resté sauvage , en dépit d'une présence industrielle indiscutable, l'auteur en cinq parties et 31 chapitres bien écrits, ponctué de chansons des Rubettes, : Sugar , Babylove , 1974, nous ramène dans le Nord , où l'on croise Jean Gabin , Michel-Delpech, Mike-Brant, Jean - Patrick Capdevielle,.

Il réunit trois personnages énigmatiques , qui n'ont a priori rien en commun: Lucile , jeune institutrice qui s'est dévouée pour les migrants, elle a abandonné son métier, tout plaqué …..se trouve désabusée après le démantèlement , .

Elle habite dans le mobile home d'Anatole , vaste et confortable ,apaisant , il possède une vraie chambre , une vraie cuisine malgré les fusils au râtelier… ,plutôt que dans sa caravane , moins hospitalière.

Anatole ,passionné de chasse—- drôle de bonhomme ——à la retraite , il sculpte des oiseaux en bois flotté où il bâtit une sorte de hutte mobile pour la chasse.

Il collectionne les chlorophytums , coupe les feuilles et les racines, les fait tremper un moment , puis les replante dans de petits pots.

Il découpe aussi et réserve toutes sortes de bons de réduction dans les magazines gratuits .
Une drôle de passion !
Duo improbable rejoint par Loïk, au passé trouble de taulard , qui occupe la baraque à frites , un être totalement imprévisible , pas toujours du bon côté de la loi, qui attire la méfiance de Lucille …

Bientôt , ils apprendront à cohabiter , terrible par moment , Loïk travaille aux commandes de monstrueux engins sur un chantier, : il conduit un concasseur .
Martin, policier tombé amoureux de Lucille va troubler le trio malgré lui , des cadavres apparaîtront dans un blockhaus sur la plage ,..
N'en disons pas plus.

Ces trois âmes cabossées , en marge , insolites , sans doute trop, n'éviteront pas le drame qui couve…
Ce n'était pas le monde qu'ils voulaient , mais ils y vivaient ! .

Failles ,souffrances , blessures hanteront ce roman noir, social ,au ton juste , beau, où l'on croise maints oiseaux , hiboux , pies , vanneaux, plus des crevettes grises , les performances de Mamie Crevette, sa crémation explosive, pots de salicornes , films de Jean-Gabin : «  Un singe en hiver » et «  Quai des brumes » , Susan Flon et Jeanne Moreau dans «  Gas- oïl » , ou encore Capdevielle , je ne m'attendais à une telle fin….

Roman sombre où la violence n'exclut pas la tendresse , à l'écriture tendre , humaine ……à la fibre sociale …..
«  Les grandes décisions se prennent devant de petits flacons »
QUAI DES BRUMES ‘.
«  Alors peu à peu sa folie a pris le pli du paysage »
TANGUY VIEL.
Emprunté par hasard à la médiathèque.
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Soyons clairs, j'ai choisi ce roman parce qu'il se situe là où j'ai grandi. J'avais déjà entendu parler de l'auteur sans l'avoir déjà lu, et je n'avais aucune connaissance de l'intrigue.

Question description, des lieux, j'ai été ravie, plongée dans mes propres souvenirs : « Cette mer se retirait si loin parfois que l'on pensait que même en courant à perdre haleine, des heures, une journée entière, on ne pourrait jamais atteindre les vagues qui se confondaient longtemps avec les brumes de chaleur. ». Cette mer du Nord, qui se mérite à coups de longues marches dans le sable, la réserve naturelle du platier d'Oye, la Tour penchée, le cochon Noir, le café du Col Vert à Marck sont des lieux que j'ai foulés et fréquentés durant trente ans, avant de descendre en Occitanie. Quel plaisir de les retrouver sous une plume qui a su les apprécier !

Mais niveau intrigue, je suis restée sur ma faim…

Nous sommes en présence de Lucille, jeune institutrice qui vient de démissionner de l'Education nationale pour s'occuper des migrants dans la jungle de Calais. Elle vient de faire un burn- out et cherche un lieu où se réfugier ; ce sera dans une caravane que lui loue Anatole. Ce vieux monsieur ne vit que pour la chasse (il vit mal le fait de ne jamais avoir pu s'acheter une hutte), les films de Jean Gabin et les bons de réduction valables au supermarché de la ville d'à côté. C'est un bon bougre qui a le coeur sur la main. D'ailleurs, Loïk, sorti de nulle part (enfin, de « zonzon » quand même), va en profiter en venant s'installer dans le troisième « logement » de l'impasse, c'est-à-dire l'ancienne baraque à frites d'Anatole.

Les envies et les besoins des uns et des autres vont s'entrechoquer et produire de bien tristes événements, qui seront le prétexte pour l'auteur de construire une espèce de morale à cette large fable basée sur la misère sociale : « L'humanité est en train de muer en quelque chose de singulièrement détestable. »
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Des paumés se sont trouvés pour partager un terrain, deux caravanes et une baraque sommaire, non loin de la jungle démantelée de Calais. Lucile a quitté son métier de professeur des écoles pour aider les migrants. Anatole chasse et bricole des leurres pour attraper les oiseaux. Loïk travaille sur un chantier, mais son passé de taulard et son caractère imprévisible ne l'aident pas à se réinsérer dans la société. Leur colocation improvisée ne va pas aller de soi.
Je ne sais pas trop pourquoi je n'ai pas complètement adhéré à ce roman. Je l'ai lu en restant extérieure. Sans doute le dosage ne m'a-t-il pas convaincue, entre les situations pas très réjouissantes, et une certaine empathie de l'auteur pour les personnages, empathie que je n'ai pas réussi à ressentir.
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Retrouvailles

En lisant le dernier livre de Pascal Dessaint j'ai eu l'impression d'avoir passé des années sans voir un ami, de le retrouver enfin et de me rendre compte que rien n'avait changé.
Dessaint, je l'ai découvert à ses débuts en 1999 quand il publie « du bruit sous le silence », polar dont l'action se déroule dans le monde du rugby.
J'ai suivi pendant quelques temps ses publications, jamais déçue par son écriture, et puis sans explication (sans doute parce qu'il y a tant d'auteurs à découvrir) je ne l'ai plus lu.

Dans « L'horizon qui nous manque », le nordiste devenu Toulousain situe son histoire dans un ilot de nature, entre Gravelines et Calais. C'est sur un petit bout de terrain qui a par magie échappé à l'industrialisation, à quelques encablures de la fameuse jungle de Calais, que l'on rencontre trois abîmés de la vie, habitant dans des caravanes.

Il y a Lucille, celle qui venait en aide aux migrants, totalement désorientée suite au démantèlement de la jungle et à la fin brutale de son histoire d'amour.
Il y a le vieil Anatole, chasseur solitaire, qui connait toutes les répliques de Gabin par coeur.
Il y a Loïk, celui qui a eu maille à partir avec la justice, qui chantonne tout le temps du Jean-Patrick Capdevielle.
Il y a même un flic qui lit Proust mais ça, c'est le début de la fin.

Par petites touches intimistes et sublimes l'auteur nous entraine dans un roman noir et social où il exprime sa sensibilité et ses engagements.
Comme dans mon souvenir, Pascal Dessaint ne fait pas dans le sensationnel.
C'est une histoire où il ne se passe rien de cataclysmique, rien de sordide en soi.
Tout est dans le quotidien, dans la banalité qui va virer au tragique.
Avec ses trois vies en friche, Pascal Dessaint dépeint l'humain dans toutes ses dualités, dans sa dignité et dans ses bassesses.
C'est du noir, du très beau, du très juste.

Que j'aime la voix singulière de cet écrivain...

Promis Pascal, maintenant que l'on s'est retrouvé, je ne te lâche plus.
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Un auteur trop discret , fin ornithologue, il écrit des livres "noirs écolo" dit Michel Quint. Jamais déçue, souvent émue, j'attends sa venue à Lille bientôt...il a quitté le Nord pour Toulouse. Les personnages principaux reviennent ainsi que les lieux, proches de la jungle. le vieil Anatole, chasseur de plage, vit dans un mobile home qu'il a maquillé en chalet; dans son garage il fabrique des appeaux dans le bois flotté qu'il ramasse, il y a aussi construit un abri pour la chasse aux oiseaux. Sur le terrain vague on trouve aussi une caravane que Lucille va lui louer:"j'ai vingt-six ans et je suis fatiguée de vivre"; institutrice, elle a quitté l'éducation nationale pour s'investir auprès des migrants; la destruction de la jungle l'a déstabilisée, ainsi que sa rupture avec Thibaut. Loïk est arrivé ensuite, sa voiture ayant cramé, Anatole lui propose d'occuper son ancienne baraque à frites.
Loïk prévient d'emblée qu'il n'est pas un cadeau ! mais Anatole "aurait fait confiance à un pitbull"! Pourtant Loïk prévient qu'il a tué.
Il trouve un travail: il conduit un concasseur.
Quand Lucille travaillait auprès des migrants, elle fuyait parfois la misère en se promenant dans les dunes, elle a rencontré un hibou...
Thibaut souffrait que la jungle détruise les dunes, Lucille avait attaqué: l'homme ou la nature, c'est ça?.
Il lui avait répondu qu'il y avait aussi des veaux marins et des phoques
et "pendant ce temps là de pauvres gens crevaient de désespoir"
Anatole et Lucille, un peu moins Loïk, adoraient Gabin et tous les trois citaient des phrases de ses films," il avait toujours la classe."
Anatole ne se fait pas beaucoup prier pour raconter des histoires: 40, ses différentes vies professionnelles, Mamie crevette et son explosive crémation etc.
"Ce n'était pas le monde que nous voulions, et pourtant nous y vivions, sans trop de désir mais avec une certaine volonté."
Martin, policier, amoureux de Lucille va involontairement troubler le trio; en prison Loïk a étudié puis s'est évadé, il pourrait être suspecté. Des cadavres apparaissent dans un blockhaus, dans la berge, dans la vasière...Anatole a du aider.
Beaucoup d'aventures et une fin que je n'avais pas prévue.
Cinq parties et 31 chapitres bien écrits qui nous emmènent dans des lieux peu connus avec des personnages insolites . Une réussite.


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Dans un espace naturel , miraculeusement préservé, entre Dunkerque et Gravelines, trois marginaux tentent de cohabiter. le premier installé, Anatole, retraité, fabrique des oiseaux de bois flotté, supposés être des leurres destinés à la chasse.La deuxième, Lucille, institutrice en rupture avec l'Éducation Nationale, est désabusée depuis le démantèlement de la jungle de Calais où elle s'était investie auprès des migrants. Quant au dernier, Loïk, il est bien trop imprévisible pour ne pas retomber dans ses anciens travers qui l'ont déjà mené derrière les barreaux.
Même si la fraternité existe entre ces personnages qui partagent un goût certain pour Jean Gabin, on est bien loin  de l'esprit d'Ensemble c'est tout . Ici, la tension est quasi permanente et l'on sent bien, entre une tournée de moules-frites ou un concours improvisé de décorticage de crevettes, que tout peut basculer sur un malentendu car "Quand il n'y a plus rien à gagner, on peut continuer à tout perdre...".
Un roman noir, ponctué de chansons des  Rubettes et autres Mike Brant, où l'on arpente les plages du Nord, où l'on suit une chouette, où l'on découvre ce qui fait la culture populaire d'un territoire marqué par L Histoire , l'industrialisation et la crise économique. du grand Dessaint.
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Lucille se réfugie quelque part entre Gravelines et Calais après un burn-out. Elle a lâché son métier d'institutrice pour faire du bénévolat dans la jungle de Calais et se retrouve en burn-out, d'autant plus qu'elle doit encaisser aussi une rupture récente.

Elle croise la route d'Anatole, vieil homme solitaire qui veut bien lui louer sa caravane. Chasseur, il sculpte aussi des oiseaux en bois qui ne sont pas des plus ressemblants. Un troisième marginal va bientôt les rejoindre, Loïk, personnage assez inquiétant, ayant fait de la prison et pas pour des broutilles.

Ils vivent à l'écart dans une zone préservée. Dans le secteur on n'aime pas trop les flics, ni les défenseurs de la nature. Rien d'extraordinaire dans ces vies-là, un quotidien de survie, beaucoup de chaleur humaine, de tendresse. Anatole connaît par coeur toutes les répliques des films de Gabin, Loïk aime fredonner les chansons de Capdevielle. Ils se débrouillent avec les miettes que la société leur concède. Chacun raconte ce qu'il veut de lui aux autres, le reste se devine.

C'est un roman noir, très noir, avec des descriptions magnifiques des plages de la mer du Nord, on sent les embruns, on voit l'immensité de l'horizon et on perçoit les menaces qui planent, la violence prête à surgir à tout moment, pour un rien, l'amour aussi. L'histoire ne révèle pas tous ses secrets et c'est bien ainsi.

On referme la dernière page en sachant que l'on ne les oubliera pas de sitôt ces trois-là.
Lien : http://legoutdeslivres.canal..
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J'ai bien failli passer à côté de ce livre, cela aurait-été dommage car je viens de découvrir un auteur que je ne connaissais pas et dont le style et la narration m'ont enchanté. Dans ce roman noir nous faisons la connaissance de trois marginaux, trois personnages, de trois destinées et d'une rencontre qui tissera des liens tant dans l'adversité que dans l'amitié naissante. Anatole est retraité, il vit sur un petit terrain en bord de mer dans son mobil home et loue une caravane à Lucille et une baraque à frite transformée en habitat à Loïk. Lucille institutrice, c'était investi dans l'aide aux migrants et en ressort profondément blasée pour ne pas dire blessée. Loïk arrive un beau matin avec un lourd passé de criminel derrière lui et un caractère imprévisible. Ces trois là se sont bien trouvés, ils auront des choses à vivre ensemble et c'est ce que nous conte l'auteur avec un savoir écrire sur la dure réalité de la jungle de calais et de son démantèlement tout en subtilité. Il conserve des trésors de tendresse et de réminiscences partagées au sujet du grand Gabin et de ses réparties cinématographiques qui viennent ponctuer et alléger le récit. L'ambiance ainsi crée est à la fois triste et réaliste mais les personnages arrivent à nous faire voir les choses de leur point de vue et l'on en retire une douce chaleur humaine. Il y a de superbes scènes de nature sur les plages entre Gravelines et Calais, de belles descriptions de la faune et de la flore. Quand au blockhaus de la seconde guerre mondiale, il abrite encore leur lot de mystère et de secret. Avec ce livre j'ai ressenti ce que cela pouvait être de vivre dans l'instant présent, en partant à la chasse où à la pèche pour se nourrir. Vivre petitement certes, retrouver des valeurs d'écoute, de non jugement et de partage entre humains et voir aussi de quelle façon les choses peuvent mal tourner, un livre riche d'enseignement. Bonne lecture.
Lien : http://latelierdelitote.cana..
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Un vrai plaisir de retourner sur les plages du nord avec Pascal Dessaint et d'y retrouver le décor, l'ambiance et même quelques personnages de l'excellent « le chemin s'arrêtera-là ».On y retrouve également son art de mêler l'âpreté à une certaine forme de douceur, sa capacité à parler sans jugement des invisibles, des laissés-pour-compte qui vivotent comme ils peuvent et font avec les moyens du bord. Ceux pour qui, « dans l'ascenseur social, il n'y a qu'un bouton pour le sous-sol ». Face à la mer, l'horizon est sous leurs yeux au quotidien et pourtant il n'ouvre aucun champ de possibles. Cet horizon qui leur manque, et qui donne son joli titre titre au roman, c'est la perspective d'un avenir sans ligne de force, sans ambitions ni buts particuliers.
Un très beau roman noir et social qui, malgré les apparences, déborde de tendresse.

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