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ISBN : 2918047104
Éditeur : Laura Mare Editions (16/12/2009)

Note moyenne : 4.44/5 (sur 9 notes)
Résumé :
L'effet papillon... décembre 2004, l'Indonésie est balayée par un tsunami d'une puissance phénoménale.
Six mois plus tard, Luc Doyelle observe, dans son jardin, le battement d'ailes d'un papillon. C'est la révélation.
Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie.
Chacun de ses choix sera lourd de conséquences.>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Fanyoun
  28 février 2010
C'est au pied du mur qu'on mange les merles est le roman de Luc. Sa première oeuvre : Les liaisons presques dangereuses m'avait enthousiasmée et ma chronique le démontre de manière incontestable.
Ce nouvel écrit est à l'image du premier sur lequel je n'avais pas, je pense, suffisamment mis l'accent sur l'humour présent à chaque page.
Dans Les Merles comme j'appelle ce roman affectueusement, on y retrouve les mêmes personnages, les mêmes héros mais quelques années plus tard. Lucius s'active à faire la promo de son premier roman et à la manière de Retour dans le futur, on assiste à des va et vient dans la passé, le futur. le Lucius d'aujourd'hui croise son autre (son lui ?) quinze plus tôt, le croise et le recroise à divers moments de sa vie au cours d'une visite des plus banale dans un placard dans le but, que nous faisons tous deux par an, de d'intervertir les habits d'été et d'hiver.
L'humour y est fortement présent. J'ai terminé ce second roman pendant mes vacances en Ardèche, surtout le soir sous la couette au sens propre du terme car je partageais ma chambre avec deux de mes enfants et ne voulais les incommoder par la lumière. Je n'ai pu cependant réprimé quelques éclats de rire, quelquefois étouffés, d'autres incontrôlables (pardon ma Puce de t'avoir réveillée parfois).
L'humour y est fort, présent tout au long du roman. On rit mais je ne parle pas d'une ébauche de sourire, je parle d'un rire franc, fort et impossible à contrôler.
Concernant l'écriture, la travail suit son oeuvre et Luc est incontestablement un travailleur acharné. Ses textes s'en ressentent, j'y ai perçu plus de maturité, plus de maîtrise et Luc est Luc et il laisse son empreinte, son style, son "moi" avec sensibilité et son coeur.
Alors Luc, nous nous commençons à bien connaître maintenant et je ne vais te lancer des fleurs gratuitement, non, non, non !!! J'ai beaucoup aimé Les Merles mais il m'a manqué un petit quelque chose, un je ne sais quoi. Les allers-retours dans les différentes périodes de ta vie ne m'ont absolument pas déroutée, au contraire, j'ai trouvé l'idée très originale. Peut-être est-ce du alors au fait qu'il n'y avait plus l'effet découverte ? Je ne sais pas.
Je vous conseille cependant avec ferveur et conviction la lecture de "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" mais attention il y a un risque : celui de vous décrocher la mâchoire à force de rire.
Quant à toi Luc, le gamin timide, ne t'arrête pas. Avec la sensiblité et la talent que tu possèdes, tu écriras un jour un très grand et véritable chef d'oeuvre et ce jour-là, je serai encore là pour le lire.
Lien : http://fanyoun.over-blog.net/
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zazy
  30 avril 2014
Ramettes, je te dois de gros sourires, de petits rires (lorsque je n'étais pas seule) de bonnes rigolades (lorsque j'étais seule dans mon lit).
Certains présentateurs de télévision se trouvent mis au placard. Savons-nous de quoi il s'agit exactement ? Et si cela se passait comme pour Lucius ?
Lucius est un grand voyageur spatio-temporel. Pas besoin d'une logistique digne de Kourou, il n'a qu'à entrer dans son placard et, hop…. Direction le passé. Des séquences délicieuses lorsque Lucius le Jeune rencontre Lucius le Vieux et quel chaos, quel choc.
Surtout ne pas essayer de trouver LA logique. Dans le monde de Lucius et de ses placards, elle n'existe pas, pardon, ce n'est pas la même que nous.
Les calembours genre Almanach Vermot ou genre moi se ramassent à la pelle (pourtant nous ne sommes plus en automne et les feuilles sont déjà tombées et ramassées). Dès le préambule nous sommes avertis de sa qualité de membre honoris causa de l'ASNOBAPA.
Pas de doute, Doyelle est barré placardé. Son humour loufoque, ses jeux de mots à 2 balles (de ping-pong) m'ont enchantés, m'ont fait rire. Séance de gymnastique faciale gratuite avec extensions des zygomatiques, des abdos par contractions hilarantes et j'en passe et des moins bonnes.
OK, c'est barré, c'est loup-phoque, hi l'hareng, mais l'écriture n'en pâtit pas et non petit pas. Il y a du boulot dans ce livre (le chêne est trop onéreux). Vous aurez même l'explication du dicton « tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse » !
« Faute de grives on mange des merles » dit le dicton. Mais des merles sauce Doyelle, j'aime m'en repaître (je mets re devant car je ne suis pas un bovin). Je vais me pencher ( mais pas trop) sur le cas de son premier livre « les liaisons presque dangereuses, ou comment soigner l'hypertrichose d'un animal de compagnie ». le titre est déjà tout un programme.
Un livre qui fait beaucoup de bien qui chasse la morosité.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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MartineD
  09 mars 2010
En ces temps où l'hiver perdure, je connais un remède contre la morosité ambiante : il suffit de lire ! Oui, mais pas n'importe quoi ! Il vous faut quelque chose qui vous réchauffe le coeur, le corps et l'âme. Et moi, j'ai trouvé ! « C'est au pied du mur qu'on mange des merles » de Luc Doyelle (Lucius von Lucius, pour les intimes^^^) édité aux Éditions Laura Mare, est THE livre à avoir impérativement dans sa bibliothèque ! En fait, c'est un livre de type climatisation : il vous réchauffe par son style, les sourires et les rires qu'il déclenche si vous le lisez quand il fait froid, et il vous souffle une brise fraîche et décoiffante en cas de fortes chaleurs ! Je soupçonne son auteur d'être fou, mais pas au sens psychiatrique du terme – oh ! Non – mais de cette folie douce, celle qui vous pousse à aller de l'avant, qui vous donne l'âme créatrice et qui vous entraîne dans un monde où la dérision règne en maître ! Chapeau bas, Môssieu Luc ! Et en un mot comme en cent : Lisez du Doyelle et la vie sera belle !
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sindbadboy
  16 août 2017
Monsieur Doyelle, membre actif (mais non voyons, pas celui-là !) militant contre l'interdiction du papotage des oiseaux fildeféristes (IPOF), j'ai failli ne pas franchir la page 15 (elle était collée à la suivante (page, hein) : une enquête est en cours) de votre roman "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" : mal m'en aurait pris.
Votre maison et ses placards abritent de bien sympathiques personnages, et votre notion du temps qui passe est une bénédiction pour les zygomatiques.
Vous l'aurez compris, une nouvelle fois, j'ai adoré votre livre !
PS : vous passerez le bonjour à l'amie, de ma part, et n'hésitez pas, au passage, à pincer les fesses de Monica (On ne se refait pas… mes origines italiennes, ça ).
Amicalement… et vive le prochain !!!
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Kakolea
  08 mars 2010

Alors, alors, alors... Ce roman, comme le premier d'ailleurs (Les liaisons presque dangereuses) est comme une bouffée d'air frais. Une vent frais durant un été caniculaire. L'écriture est fraiche, amusante. Nombre de rires m'ont secouée. C'est farfelu à souhait. Dans ce monde, dans cette époque ou règne une grisaille sans faille, empreinte de dépression, ce livre est comme une bouée. Un délire délicieux :).
Je vais mettre cet extrait car il m'a fait bien rire :

- Monsieur Mecton, je vais te raconter une histoire, qui date de mes années de fac. J'avais une copine, pas très fute, fute...
- Ca veut dire quoi?
- Pas très futée, si tu préfères. Un jour, je l'emmène à la plage, à l'espiguette, en compagnie d'une bande de copains. Il y avait Jibé, Jief, Zib et quelques autres. Nous étions allongés sur le sable, à discuter et rigoler, et elle, elle dit : "Tu viens te baigner?" Je lui réponds d'aller sans moi, et je reste avec mes copains, à rigoler et mater les maillots des filles. Elle se pointe dix minutes plus tard : "Tu viens te baigner?". "Non, je reste encore un peu sur le sable". Alors elle y retourne. Et revient encore dix minutes plus tard, pour m'entrainer à la flotte. Ce petit manège dure un bon moment. Quand elle me demande pour la dixième fois si je vais me baigner avec elle, je commence à m'énerver, et je lui dis " Allez, casse toi maintenant". du coup, elle prend ses cliques et ses claques, et je ne l'ai plus jamais revue. J'espère qu'elle a fait du stop pour rentrer, car il y a bien une centaine de kilomètres entre l'Espiguette et Uzès.
- Papa, elle est chouette, ton histoire, mais je ne vois pas quelle moralité je peux en tirer.
- Pourtant c'est simple : tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin, elle se casse...


Lien : http://mcchipie.over-blog.co..
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interview de Luc Doyelle par Valérie Bettencourt, au salon Facebouquins
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