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Antoine Ribes (Traducteur)
ISBN : 2290320366
Éditeur : J'ai Lu (04/11/2002)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 390 notes)
Résumé :
La quête du Silverthorn a été couronnée de succès, et la Princesse Anita sauvée. Mais le prince Arutha sait que les forces du mal n'y ont pas dit leur dernier mot : Les faucons de la nuit, une dangereuse guilde d'assassins, sont de retour et rôdent dans les rues de Krondor, tandis qu'au nord l'armée des ténèbres vient de se mettre en marche. Seule la magie pourra peut-être sauver Midkemia des assauts et sortilèges du terrible nécromant Murmandamus... Pug, Le puissan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  17 décembre 2013
Bon, j'ai fini le livre hier à 1h du matin; la critique tant que c'est chaud.
L'heure de fin de lecture est révélatrice: encore une fois j'ai été suffisamment accroché pour ne pas vouloir stopper malgré l'heure indue.
Ça n'a pas très bien commencé pourtant. Les premières péripéties de Jimmy, Arutha & co sont copiées-collées sur le tome précédent: les Faucons de la Nuit s'en prennent au prince Arutha à Krondor. Les héros leur font la chasse, puis partent vers le Nord et s'installent dans la même auberge. Leur but: pénétrer au coeur des terres de Murmandamus, l'infâme Moredhel (sorte d'elfe noir). Bref du réchauffé des plats de Silverthorn.
A peine plus prenant, le voyage intersidéral de Pug et Tomas à bord du paquebot (dragon) Ryath: ça sent bon a-priori mais leurs rencontres répétitives avec un bestiaire improbable et guère imaginatif (hommes-tigres, félins à carapace de tortue, etc.) balayé de surcroît d'un revers de sortilège ennuie à force.
Puis l'intérêt est revenu: Armengar, une ville du Nord hors du royaume, est assiégée par Murmandamus et ses armées innombrable. La description du siège est somptueuse. le commandant de la place (connu au moins de nom par les lecteurs du tome1) se révèle complexe de caractère, ce qui est rare dans cette saga (et donc précieux). Côté Pug on aborde la révélation de secrets fondamentaux, y compris la Création de l'Univers lui-même, dont la description peut paraître naïve mais constitue à mon avis un exercice méritoire.
La course contre la montre, contre la mort et l'annihilation, se poursuit à bride abattue. Les forces du Bien reculent, sont acculées dans la ville de Sethanon. le sort de l'Univers entier se décidera là-bas. Les vrais masques de l'Ennemi tomberont l'un après l'autre dans une cascade de surprises dont on voit venir certaines (mais pas toutes).
Les 200 dernières pages sont menées tambour battant, à un rythme qui laisse peu de place à la réflexion. On se laisse engloutir par le torrent furieux de l'action sans reprendre son souffle, avalant révélation et explication qui laissent peu de secrets non révélés. Toutes les questions que je me suis posées en cours de roman ont trouvé réponse, y compris la stupide tactique de guerre de Murmandamus qui prend sens à la fin.
Que reste-t-il de cela un jour après? Pas d'image véritablement marquante hélas, comme de nombreux romans dont j'ai dévoré la fin jusqu'à pas d'heure. La sensation de plaisir est instantanée et son souvenir restera fantomatique. Une question aussi: après avoir à ce point révélé la construction de l'Univers de Midkémia dans son premier cycle, que peut bien avoir écrit Raymond E. Feist dans ses sagas suivantes qui revisitent le même univers? Je n'imagine que des conflits répétitifs d'échelle mineure.
Je lirai la Trilogie de L'Empire cependant, réputée de très haute qualité.
Un autre jour.
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Bill_Veuzay
  06 septembre 2013
Ce dernier volet ferme une saga pour le moins inégale. Si l'on pouvait trouver à redire des deux premiers épisodes (Magicien, tomes 1 et 2), il faut au moins leur reconnaître une capacité certaine à accrocher le lecteur et à l'entraîner au fil des pages, alors que j'ai trouvé la progression beaucoup plus fastidieuse dans les deux derniers.
[Attention, cette critique comporte des extraits ; pour ceux qui voudraient tout avoir à découvrir, passez directement au dernier paragraphe ;-) ]
En vrac et dans le désordre :
Les créatures moins fantastiques qu'ubuesques sont moins présentes que dans Silverthorn (bien), mais il y en a quand même (pas bien) : "des singes avec des têtes d'aigles, des félins avec des carapaces de tortue, des serpents avec des bras et des jambes, des hommes avec des bras supplémentaires : toute une armée d'horreurs se ruait sur eux". Des "horreurs" ? Plutôt enfantin comme "horreurs" -quoique les enfants sont parfois plus imaginatifs que cela.
"Les bêtes [...] ressemblaient à des tigres, mais avec des corps d'hommes. Leur tête était orange striée de noir, tout comme leurs bras et leurs jambes. (...)" . Encore une fois, c'est à la fois trop fantastique et manquant cruellement d'imagination. Tout au long des descriptions, nombreuses dans le récit, on trouvera des "ressemblant à... mais...", "semblable à des", "des sortes de". L'auteur ne parvient pas se dégager totalement de la réalité et, pour ses créatures imaginaires, il a tendance à se contenter de mixer ensemble celles que l'on trouve par chez nous. L'effet est, pour moi, trop fantaisiste pour être crédible -et donc accrocheur.
Et puis, pourquoi cette grossièreté ? Apparue comme par surprise dans le tome précédent, elle est, cette fois, beaucoup plus présente. Petit florilège : "bâtard de putain de salope" (à la cinquième page, ça met tout de suite dans le bain), "fouteur de truies arrogant", "fils impuissant de rat merdeux", "fils de pute vérolée", "tire-jus", "Sa Majesté l'Enculeur de Porcs", "bouffeur de purin", et d'autres encore... Certes, on entend ces insultes principalement de la bouche d'un personnage bien particulier, il pourrait donc s'agir d'un trait de sa personnalité, mais comme celui-ci ne se révèle pas tout de suite, j'ai eu le temps de m'attacher à ce personnage dans le deuxième épisode et il m'aurait toujours plu en Capitaine Haddock déluré par la suite... si ça n'avait pas été si vulgaire. Déception, donc, de voir ces personnages auxquels je m'étais réellement intéressée dans le deuxième tome, devenir des clichés de superproduction de ciné américain.
Les dialogues sont toujours aussi stéréotypés : "Écoute, p'tit gars, j'ai pas le temps d'être tendre avec toi. Alors tu vas répondre maintenant ou on va te ramener à l'auberge en petits morceaux." ...Et toujours aussi mièvres : "Martin finit par prendre la parole :
- Je dois y aller bientôt. Il me faut rejoindre les autres à la porte du tunnel dans les collines.
- Martin, murmura-t-elle.
- Quoi ?
- Je voulais juste prononcer ton nom. (Elle regarda son visage.) Martin.
Il l'embrassa et sentit le goût salé des larmes sur ses lèvres. (...)"
Ou encore : "Un magicien sans magie, c'était comme un oiseau sans ailes." Ou un plateau de fromage sans Pavé d'Affinois, tant qu'on y est. Bref, le sentimental, ce n'est pas le fort de Raymond Feist.
Autre regret, le lyrisme affligeant avec lequel l'auteur décrit les décors (tous plus magnifiques les uns que les autres d'ailleurs) : "Des fontaines tarabiscotées crachaient des jets d'argent liquide qui se changeaient en gouttes de cristal, lesquelles emplissaient l'air d'une musique tintinnabulante en s'écrasant sur les dalles de la fontaines où elles se liquéfiaient de nouveau avant de s'écouler dans les drains. (...) La voie était entièrement dallée de pierres qui luisaient de couleurs pastel, chacune d'une teinte très légèrement différente de l'autre, ce qui donnait de loin l'impression d'un arc-en-ciel. Au passage du dragon, les dalles scintillèrent de mille couleurs changeantes. Une musique s'éleva, majestueuse, évoquant la nostalgie des vertes vallées de montagne où serpentent des ruisseaux brillant sous les pastels du soleil couchant. (...) de minuscules pétales de fleurs scintillant de blanc et d'or, de rose et de vermillon, de vert et de bleu pastel tombèrent tout autour d'eux en une douce pluie caressante et parfumée aux senteurs de fleurs sauvages (...)".
Enfin, mon dernier reproche sera pour le dénouement. Au-delà de son caractère prévisible, l'auteur s'en tire avec des explications à la fois obscures et tirées par les cheveux. Heureusement qu'il y a la magie ! Mais c'est trop facile : on ferme les yeux, on se touche les mains et hop, on revient des milliards d'années en arrière. Les magiciens enchaînent les sortilèges divers et variés, mais jamais ils ne sont décrits, pas l'ombre d'une formule ; on n'en voit que les effets (qui sont toujours ceux attendus et à l'avantage de nos héros d'ailleurs). Moi j'appelle plutôt ça de la prestidigitation.
Pour conclure cette longue, très longue (trop longue ?) critique, je dirais que d'une manière générale, la série se laisse lire mais est inégale en qualité. J'ai préféré les deux premiers tomes dont les quelques reproches que j'ai trouvé à faire ne m'ont pas empêchée de les dévorer. Les deux suivants sont surfaits. l'auteur nous noie dans les effets spéciaux et les descriptifs de décors à profusion mais, dans le fond, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Divertissant mais très décevant...
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LeScribouillard
  18 novembre 2017
Tome final : Raymond E. Feist promet et ne déçoit pas. Son univers s'agrandit de façon très intéressante, le monde de Midkemia nous révèle un continent semblable à l'Inde... et son au-delà, puis nous remontons enfin aux racines de l'espace-temps. La partie Pug n'a qu'un seul défaut, c'est qu'elle est tellement bien ficelée qu'on en oublie qu'il est peu vraisemblable que Thomas parte du palais des elfes la nuit en pantoufles-lapins alors qu'il a une femme reine et un gosse pour se jeter dans l'aventure avec son vieux copain.
La partie Arutha... C'est plus basique : combats, épées, quelqu'un meurt à la fin, et on découvre (comme par hasard) où le trouvent les derniers Glamrhedels. du reste, on découvre un peu plus le nord de Rillannon, avec un beau retournement de situation au niveau du Duc Noir, et le combat final est sans doute un des plus superbes que l'epic fantasy ait connu. Toutes ces raisons qui ont fait que c'est finalement resté une des séries de la fantasy étasunienne qui m'a le plus influencé.
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meygisan
  19 décembre 2013
J'ai beaucoup apprécié la maitrise de l'auteur dans ce dernier tome du cycle, confirmant tout le bien que je pensais de lui, sa faculté à raconter de bonnes histoires, à développer des personnages, sans en oublier, de manière originale et sans jamais ennuyer, en revisitant même certains, et sa capacité à nous emmener où il veut en nous surprenant toujours, dans un univers pourtant archi connu. On ne peut bien évidemment pas s'empêcher de comparer son univers à celui de Tolkien mais là où Feist surprend agréablement, c'est justement dans le traitement original des figures emblématiques habituellement propres à la fantasy. Son univers est développé de manière très personnelle, les personnages principaux comme secondaires prennent une ampleur chacun leur tour, sans qu'il n'y est vraiment de "héros"; lorsque c'est le tour de gloire de l'un, les autres s'effacent légèrement mais jamais complètement, ou sont "utilisés" autrement. Pour ma part, j'ai une petite préférence pour Arutha, qui peut être certes perçu comme le "héros" de cette histoire, mais surtout qui est développée sur plein de plan différents, laissant présager dans ce personnage un futur roi digne de ce nom. L'histoire elle même est également riche en rebondissement, là où l'on attendait des passages vu et revu, Feist nous surprend encore, sans toutefois révolutionner le genre, mais suffisamment pour nous passionner. Son histoire s'étale sur plusieurs plans, s'amplifie dans plusieurs dimensions, notamment par le biais de la petite escapade temporelle de Pug et ses compagnons (qui constitue selon un moi peu le point noir en cela que ses personnages "magiques" sont présentés comme un peu trop puissants et invincibles; la faute aux nombreuses heures de roliste de l'auteur?!!) pour finalement se cristalliser sur ce petit bastion, dernier rempart face aux forces du mal. Ce qui constitue en soi une force et donne au récit toute son ampleur. L'on retrouve là d'ailleurs toute la force d'Arutha face à l'adversaire ultime. Bref un auteur que j'aime beaucoup, qui sait me surprendre et que je retrouverai certainement très vite avec plaisir.
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frankgth
  23 mai 2012
Comme dans La Guerre de la Faille, tome 2 : Silverthorn Arutha se retrouve être la cible des Faucons de la nuit. Furieux de ces menaces contre lui et sa famille il va mettre Krondor en quarantaine, mais le résultat va s'avérer désastreux. Une petite troupe décide alors de prendre le taureau par les cornes et part essayer de débusquer Murmandamus dans les mystérieux territoires du Nord. C'est dans ces terres inconnues qu'ils vont découvrir la cité d'Armengar dans laquelle vivent quelques vieilles connaissances.
Pendant ce temps Pug qui commence à soupçonner d'où vient l'attaque s'adjoint les services de Tomas pour vérifier que ses pires craintes sont bien fondées.
J'ai beaucoup apprécié tout ce qui se passe sur Midkémia, avec notamment un siège qui n'est pas sans rappeler Gemmell, et des personnages aux relations mouvantes et dont la psychologie est encore plus fouillée. En revanche je suis moins convaincu par la quête de Pug et Tomas car j'apprécie moins la fantasy quand les pouvoirs des magiciens semblent illimités et leurs permettent d'accomplir les choses les plus improbables d'un simple claquement de doigt.
Mais à ce petit regret près, ce dernier tome de la guerre de la faille reste passionnant et le rythme haletant le rend bien difficile à lâcher. Je n'attendrais donc surement pas bien longtemps avant de retrouver cet univers et de m'attaquer à la trilogie de l'empire (Krondor - La Trilogie de l'Empire, tome 1 : Fille de l'Empire).
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   09 décembre 2013
[Relax67: un voyage entre les dimensions. Attention! ça n'est pas scientifique. Les deux dernières phrases sont franchement paradoxales.]
Les deux hommes savaient qu'ils n'étaient pas dans ce que Pug appelait "l'espace réel". En réalité, ils se trouvaient dans ce néant gris que le magicien avait découvert quand il avait, avec l'aide de Macros, refermé la faille qui joignait Kelewan et Midkenia. Mais cette grisaille n'avait pas de substance, car elle n'était que le vide qui séparait les mailles de la trame de l'espace-temps. Ils pouvaient vieillir ici et revenir dans leur monde un instant seulement après leur départ. Le temps n'existait pas dans ce non-espace.
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BazaRBazaR   12 décembre 2013
[Relax67: un code bushido de fantasy]
Charles: - Alors quelle est la nature du devoir?
Baru: - Il y a le devoir envers son seigneur. Il y a le devoir envers son clan et sa famille. Il y a le devoir envers son travail, qui permet de comprendre celui que l'on a envers soi-même. A eux tous, ils deviennent le devoir qui n'est jamais réalisé de manière satisfaisante, même par le travail de toute une vie, le devoir d'essayer de mener une existence parfaite, pour obtenir une meilleure place sur la Roue.
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BazaRBazaR   08 décembre 2013
Carline: - Pauvre Lyam! Lui qui était si coureur, devoir se marier pour des raisons d’État. Au moins elle n'est pas laide, même si elle est un peu ennuyeuse. Il semble relativement heureux.
Arutha: - La reine n'est pas ennuyeuse. Par rapport à toi, une flotte toute entière de pirates de Queg paraîtrait ennuyeuse. (Laurie [mari de Clarine] ne dit rien, mais ses yeux bleus approuvaient clairement les propos d'Arutha).
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ricouricou   31 juillet 2012
Soudain le vent fit voler les rideaux dans la pièce. Par réflexe, soudain alerté par un sens du danger acquis dans les rues mal famées, le jeune homme se retrouva à moitié hors de sa chaise, accroupi ; un couteau, comme jailli de sa botte, apparut dans sa main. Prêt à frapper, le cœur battant, il resta là un long moment ; son instinct lui susurrait qu’il allait livrer un combat à mort, comme cela lui était si souvent arrivé au cours de sa vie tumultueuse. Ne voyant personne, le jeune homme se détendit peu à peu. C’était fini. Perplexe, il secoua la tête. Une inquiétude inexpliquée lui nouait l’estomac lorsqu’il se dirigea lentement vers la fenêtre. De longues minutes s’écoulèrent tandis qu’il regardait vers le nord, dans la nuit, là où il savait que se trouvaient de grandes montagnes, au-delà desquelles attendait un ténébreux ennemi. Les yeux du jeune homme se plissèrent pour mieux percer la pénombre, comme s’il tentait de distinguer un danger rôdant au-dehors. Puis, les dernières bouffées de sa rage et de sa peur le quittant lentement, il retourna à son travail. Mais, au cours de la nuit, il se retourna plusieurs fois pour regarder par la fenêtre.
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tgranductgranduc   30 octobre 2012
Le vent soufflait de nulle part.
Hurlant comme issu des fournaises de l'apocalypse, il portait en lui la chaleur d'une forge où se préparait une guerre sanglante et dévastatrice. Né au coeur d'une terre perdue, il provenait d'un lieu étrange, à la frontière de ce qui est et de ce qui cherche à être. Il surgit au sud, quand des serpents qui marchaient debout entonnèrent d'antiques mélopées. Furieux, chargé de la puanteur d'antiques maléfices, il annonçait des prophéties oubliées depuis la nuit des temps. Frénétique, le vent jaillit du néant tel un tourbillon et se mit à tournoyer, comme à la recherche d'un chemin. Puis il sembla s'arrêter un instant, avant de filer vers le nord.
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--------------------------------------------------------- ? de quoi ça parle : ?
Un vent maléfique souffle sur Midkemia. La princesse Anita est sauvée, mais son époux, le prince Arutha, sait que les forces du mal n'ont pas dit leur dernier mot : les Faucons de la Nuit sont de retour. La guilde d'assassins rôde dans les rues de Krondor et ?uvre à la perte du prince. Cependant, au nord, l'armée des Ténèbres se lève pour écraser le royaume des Isles. La bataille finale entre l'ordre et le chaos va éclater dans les ruines d'une cité nommée Sethanon.
C'est sur Pug, le maître magicien également connu sous le nom de Millamber, et Tomas, le guerrier héritier des seigneurs-dragons valherus, que repose le seul espoir. Leur mission : une quête périlleuse pour affronter l'Ennemi surgi du fond des âges. L'enjeu : le destin de mille mondes.
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