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Éditeur : (01/01/1900)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 6 notes)
Résumé :
On average, people squander forty days annually trying to remember things they've forgotten. Joshua Foer used to be one of those people. But after a year of training, he found himself in the finals of the U.S. Memory Championship. He also discovered a truth we too often forget: In every way, we are the sum of our memories. In Moonwalking with Einstein Foer draws on cutting-edge research, the cultural history of memory and the techniques of 'mental atheletes' to tran... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
isla16
  31 janvier 2013
Comme le titre ne vous guidera pas beaucoup pour comprendre de quoi il s'agit, je vous livre le sous-titre qui vous en dira un peu plus : « The art and science of remembering everything ».
Voilà, c'est donc un livre sur la mémoire, à vocation pédagogico-scientifique, écrit par un journaliste américain.
Ouvrage globalement très intéressant, traité à la façon d'une enquête ou d'un documentaire « terrain » dans lequel on rentre rapidement et avec beaucoup de curiosité.
Joshua Foer nous explique comment lui est venue sa soudaine passion pour nos capacités de mémorisation, et surtout comment il en est arrivé à gagner le championnat américain de mémoire. Il parle de lui à la première personne et raconte son histoire sous forme de flash-back en ponctuant son récit d'interviews, de résultats d'études et d'anecdotes personnelles.
L'introduction est passionnante car elle nous fait découvrir qu'un « art » de la mémoire a bel et bien existé, mais qu'il est tombé dans les limbes de notre civilisation moderne.
On apprend que cette discipline a été créée à l'antiquité romaine, lorsque l'écriture était rudimentaire, et que les post-it lignés n'existaient pas encore. La transmission des connaissances se faisait à l'oral, et les discours des tribuns s'apprenaient par coeur (l'occasion peut-être de rappeler que selon sa légende Homère n'était pas un « écrivain », mais un barde, et que l'Iliade et l'Odyssée n'étaient pas des « livres » mais des chants).
L'art de la mémoire est basé sur la mémoire spatiale, que l'homme a excellente ; il suffit de penser à une ville ou un endroit où vous êtes allé plusieurs fois pour vous rendre compte que vous vous souvenez de nombreux détails et que vous pouvez vous y imaginer très facilement.
Cette capacité nous permet de faire des associations d'images en plaçant mentalement des objets dont l'on souhaite se rappeler dans un espace connu, et d'y mêler des images marquantes. Après cet exercice, en se projetant à nouveau dans ce même espace, les images créées vont resurgir, et avec elles les choses que l'on voulait mémoriser.
Joshua Foer explique bien cela et donne pléthore d'exemples de cette technique à l'Antiquité.
La première moitié de l'ouvrage traite donc de l'histoire et de l'évolution de ces méthodes, entrecoupées de résultats d'analyses scientifiques sur notre cerveau, et ponctuées d'études de cas de personnes amnésiques ou ayant une mémoire phénoménale.
Mais plus le récit avance et moins l'intérêt perdure. Les anecdotes des rencontres de Joshua Foer avec son « coach mental » pour sa préparation à la compétition finissent par être ennuyeuses et n'apportent pas grand chose. Lorsque l'auteur parle de lui, le propos disparait, le nombrilisme prime et la mémoire nous revient : mais oui, c'est vrai, ce livre est écrit par un journaliste américain !
Certes j'exagère un peu, ce cher Joshua Foer m'a tout de même semblé sympathique, mais j'ai trouvé la fin de la lecture laborieuse, la trame du livre se diluait et le récit n'était plus structuré.
Dans la dernière partie de l'ouvrage on commence à comprendre que toutes ces techniques prometteuses de mémorisation sont finalement assez vaines. Elles ne servent qu'à une poignée d'illuminés pour se rappeler de 50 000 chiffres après la virgule de pi, ou retranscrire 10 jeux de cartes dans l'ordre. Autant dire que le récit détaillé de la préparation mentale pour une telle vacuité, on s'en tamponne un peu. Dire qu'au début du livre je m'imaginais déjà apprendre une nouvelle langue étrangère par coeur et ne plus avoir besoin de prendre des notes à mes cours du soir…! Que nenni, on referme le livre heureux d'avoir appris l'histoire de cet « art » de la mémoire, mais déçu de ne pouvoir le mettre à profit.
Pour conclure sur une métaphore culinaire tout à fait gratuite et qui arrive comme un cheveu sur la soupe, c'est un livre alléchant qui retombe malheureusement comme un soufflé. Vous me direz que l'on reste sur sa faim, et je vous répondrai que vous m'ôtez les mots de la bouche.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
paulhaderachpaulhaderach   23 avril 2012
If rote memorization is a way of scratching impressions onto our brains through the brute force of repetition, then the art of memoryu is a more elegant way of remembering through technique. It is faster, less painful, and produces longer-lastring memories.


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paulhaderachpaulhaderach   23 avril 2012
Because our memories don't follow any kind of linear logic, we can neither sequentially search them nor browse them.
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