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ISBN : 2081483602
Éditeur : Flammarion (27/03/2019)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
«La France pourrait pour la première fois quitter la place qui fut toujours la sienne à l’avant-garde de l’Histoire. Pis que cela, si l’on en croit certains : il ne lui resterait plus qu’à méditer sur l’irréductible diversité de ses origines et sur les crimes qu’elle n’aurait cessé de commettre.Eh bien ! Cette vision lacrymale et pénitentielle de l’Histoire de mon pays ne sera jamais la mienne ; je ne l’accepterai jamais.Ce que nous vivons aujourd’hui n’est rien de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Florel
  21 mai 2019
Ce livre est un condensé de réflexion de Jacques Julliard journaliste et historien, sur la politique, l'islam, le monde, la littérature… Certaines de ces réflexions ne datent pas d'aujourd'hui et peuvent s'avérer plus ou moins inexactes avec les évènements, d'autres ne sont que des possibilités, l'histoire n'ayant pas pour fonction de prédire l'avenir, on ne prendra donc que ce qui nous intéresse. On pourra aussi être d'accord ou ne pas l'être, avec ces articles. Quoi qu'il en soit, il faut saluer la démarche de l'auteur, qui de gauche et historien, ne joue pas de ces côtés pour bloquer la réflexion et les débats que le monde actuel impose.
Au contraire même ! Là où la gauche adore jouer du point Godwin, du mensonges et du pathos pour protéger ses petits chouchous que sont les musulmans et les immigrés, l'auteur va à l'inverse du courant, dénoncer cette pratique et l'intimidation par la menace que la gauche impose, notamment par son bras armé qu'est la justice.
Quitte à aller contre le courant. Il va dénoncer aussi la trahison des idéaux de gauche par la gauche, que sont : la laïcité ; l'égalité homme-femme (que les féministes et gauchistes pro-islamistes bafouent et méprisent parce que l'islam est dans leur tête la religion des pauvres et des victimes dixit l'auteur) ; la nation (alors que la gauche ancienne n'était pas étrangère à la terre de France) ; l'école (dont on a baissé le niveau pour permettre aux derniers arrivants de suivre le programme, ceci au nom de la religion égalitaire qui favorise la médiocrité).
Comme vous le voyez, la gauche va donc s'en prendre plein la poire et ce n'est pas pour me déplaire je l'admets. L'auteur va effectivement critiquer l'aveuglement, les mensonges, les raisonnements stupides, les discours honteux, la médiocrité notamment intellectuelle de la gauche, qui est pourtant son parti de prédilection. Il ne va pas oublier la droite dans ses réflexions, puisque la droite s'est accaparée les idées gauchistes anciennes et a fait aussi ses bêtises, mais ce n'est pas le plus présent.
Cependant, toute cette critique, n'est pas là que pour critiquer et dénoncer des faits, elle s'accompagne aussi d'une démarche explicative. En effet, Jacques Julliard va donner son explication sur l'inversement des valeurs de gauche. La religion égalitaire et des droits de l'homme détournés en sont une, mais selon l'auteur, les gauchistes d'aujourd'hui et d'hier tentent à travers leurs actions de s'approprier des combats et des gloires passés, comme l'anticolonialisme actuel qui cherche à condamner la France à une politique pénitentielle éternelle et à devoir abandonner son identité, car dans l'esprit gauchiste seul les « victimes » ont le droit à une identité. (!) L'auteur, n'aborde néanmoins pas le côté psychologique qui pourrait expliquer cette haine de soi, il en laisse le soin aux psys.
Retenons seulement que les islamo-gauchistes dont Edwyn Plenel ou encore Libération et Télérama sont des exemples, sont des crétins qui disent des énormités, mais qui hélas arrivent à figer les débats avec des mots stupides du genre « pas d'amalgame » ou « les heures sombres de l'histoire ». Ils sont aussi en plus, des gens violents tendance collaborationniste (mais ça on le sait déjà). M'est avis, si en 39-45 il ne fallait pas habiter à côté d'une personne extrémiste de droite sous peine d'être dénoncé, aujourd'hui la tendance s'inverse est vaut mieux pas habiter à côté d'un gauchiste.
Cette réflexion ne comporte cependant pas qu'une critique de la gauche – même si pour moi c'est ce qui a de plus présent –, elle aborde aussi des réflexions sur d'autres sujets comme Macron, la politique ou encore l'Europe. Une Europe que l'auteur voudrait française & allemande afin que l'on fasse encore partie de l'histoire, car l'Europe des 27 c'est ingérable. S'il a raison pour les 27, j'avoue ne pas suivre pour autant son opinion, car je suis contre l'UE. Cette Europe dictatoriale et envahissante, qui méprise ses peuples et leurs opinions, qui marche main dans la main avec l'islamisme, les lobbys et les passeurs, franchement très peu pour moi. Je veux bien d'une UE, mais pas celle-là. Par ailleurs je ne suis pas si pessimiste que l'auteur, je suis certaine qu'une belle vie en dehors de l'Europe est possible, et elle finira bien par arriver étant donné que l'UE est sur sa fin. Mais passons.
Jusqu'à maintenant, j'ai surtout abordé la réflexion politique du journaliste où l'histoire bien sûr se joint. Toutefois ce livre ne comporte pas que cela. En effet, si l'auteur croit en l'Europe, il croit aussi en la littérature. Bien sûr, ce sujet va lui permettre d'aborder encore la politique, tant les programmes scolaires que la personnalité des grands hommes politiques du passé, qui étaient quasiment tous d'excellents écrivains. Toutefois, et sur l'affaire de quelques pages, il va aussi en faire un éloge dans laquelle la littérature est une clé de l'avenir ; par l'intelligence qu'elle procure (encore faut-il ne pas lire n'importe quoi) mais aussi par ce retrait du monde qu'elle permet. Ce retrait au monde qui permet de réfléchir, de s'interroger, de se vider, de s'oublier, et qui s'oppose de fait violemment à la société trop pressée, trop connectée et lumineuse actuelle. Cette société qui occupe tellement l'esprit qu'il devient difficile de se concentrer sur les problèmes et de réfléchir. "La règle numéro un du totalitarisme est d'occuper en permanence l'esprit des gens, afin qu'ils ne demeurent jamais seuls avec eux-mêmes."
Aborder la lecture, c'est aussi aborder les intellectuels. Là aussi l'auteur à de belles réflexions. Une particulièrement qui m'a énormément plu : un intellectuel doit savoir rester seul. Car seul l'intellectuel est « synonymes de lucidité et de courage », alors que quand ils chassent en bande « ils deviennent le plus souvent un groupe dangereux et dominé par les passions ».
« Individuellement ce sont des défenseurs des droits de l'homme ; collectivement, ce sont des sycophantes. Dans une période récente, on les a vu ouvrir des listes de proscriptions pour dénoncer un écrivain, un collègue, suspect de déviation ou de mauvais esprit. Quitte à le désigner implicitement au couteau des assassins. Lorsqu'ils chassent en bande, les intellectuels se muent en une sorte de Père Ubu collectif qu'aucune sottise, aucune lâcheté, aucune cruauté ne sauraient faire reculer. J'e tire une conclusion : ne donnez jamais de pouvoir politique à un intellectuel, vous en faites un flic. »
En résumé, c’est un livre intelligent et hautement intéressant à lire, où toute cette réflexion doit nous emmener à nous poser la question sur l'avenir de la France et son utilité dans le monde. L’auteur avance ses opinions respectueusement, après on n’adhère ou pas. Toutefois, le fait que cet homme ait atteint l’âge de 86 ans, et a donc vu beaucoup du passé, assure une bonne réflexion sur le présent plaisante à lire et à réfléchir, même si j’avoue que ce n’est pas suffisant et peut-être pas forcément juste.
Lien : http://encreenpapier.canalbl..
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critiques presse (1)
LeMonde   01 avril 2019
A 86 ans, l’éditorialiste à Marianne et au Figaro signe Allons-nous sortir de l’Histoire ?. Un essai où se retrouvent sa foi dans les valeurs de la social-démocratie et du christianisme, sa confiance dans la littérature et le journalisme.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
FlorelFlorel   17 mai 2019
L'homme est un animal symbolique.

"Que de bruit pour un morceau de tissu !" s'en vont répétant les bons apôtres du communautarisme. Je parle évidemment du burkini. Comme si le maillot du Barça ou du PSG n'était pas un morceau de tissu. Comme si le drapeau tricolore, l’Union jack ou la bannière étoilée n'étaient pas des morceaux de tissu.
L'homme est un animal symbolique, capable - et c'est heureux - de transformer des affrontements réels en confrontations formelles. Personne ne s'y trompe.
Quand, en 1848, Lamartine impose le drapeau tricolore face au drapeau rouge, c'est bel et bien fondements du nouveau régime, de suffrage universel ou de lutte des classes qu'il est question. Quand, en 1873, le comte de Chambord ruine les chances d'une restauration monarchique en refusant le drapeau tricolore exigé par les orléanistes, il a bien conscience de l'enjeu réel du débat. "Et tout cela pour une serviette !", s'impatiente le pape Pie IX, ardent partisan de cette restauration. Sans mes principes, je ne suis qu'un gros homme boiteux", lui réplique le prétendant au trône.

Au-delà des "arguties juridique", comme dirait Nicolas Sarkozy, c'est sorte de Kulturkampf d'un genre nouveau que nous imposent aujourd'hui les islamistes. Ils ne cachent pas que leur projet, grâce à des revendications formelles concernant l'alimentation, le vêtement, la ségrégation des sexes, est d'islamiser la société française. Dans la jeunesse musulmane, ces revendications ne cessent de progresser. Elles sont déjà majoritaires quant au port du voile par les femmes. Et l'Occident est pris au piège. Au nom du respect des libertés individuelles, il est condamné à tolérer le communautarisme. Son libéralisme juridique se fait l'agent malgré lui de l'asservissement des femmes musulmanes.
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FlorelFlorel   13 mai 2019
Fascination pour la violence :

Il y a un problème de l’islamo-gauchisme. Pourquoi et comment une poignée d’intellectuels d’extrême-gauche, peu nombreux mais très influents dans les médias et dans la mouvance des droits de l’homme, ont-ils imposé une véritable sanctuarisation de l’islam dans l’espace politique français ? Oui, pourquoi ces intellectuels, pour la plupart agnostiques et libertaires, se sont-ils pris de passion pour la religion la plus fermée, la plus identitaire, et, dans sa version islamiste, la plus guerrière et la plus violente à la surface du globe ? Pourquoi cette étrange intimidation, parée de plume de la morale ? Pourquoi ne peut-on plus parler de l’islam qu’en présence de son avocat ?
Le résultat est stupéfiant, aberrant. On vient en effet d’assister, en l’espace de deux ou trois ans, à la plus incroyable inversion de presque tous les signes distinctifs de la gauche, ceux dans lesquels traditionnellement elle se reconnaît et on la reconnaît.

Au premier rang d’entre eux, la laïcité. Longtemps, elle fut pour elle le marqueur par excellence pour s’opposer à la droite. Et voici que brusquement, elle est devenue suspecte à une partie de l’extrême-gauche intellectuelle, qui a repris sans vergogne à son compte les errances de Nicolas Sarkozy sur la prétendue « laïcité ouverte ». Car la laïcité de papa, dès lors qu’elle ne s’applique à l’islam, et non plus au catholicisme, apparaît soudain intolérante, voire réactionnaire. Pis que cela, elle charrierait avec elle de vagues relents de revanche catholique ! Depuis que l’Eglise s’y est ralliée, elle serait devenue infréquentable !

Or la République à son tour est devenue suspecte. N’a-t-elle pas une connotation presque identitaire, « souchienne » disent les plus exaltés, pour ne pas dire raciste ? N’est-elle pas le dernier rempart de l’universalisme occidental contre l’affirmation bruyante de toutes les minorités ? N’est-elle pas fondée sur ce qui rapproche les hommes plutôt que sur ce qui les distingue ? Un crime majeur aux yeux des communautarismes.
[…]
Il y a quelque chose d’insolite dans le néo-cléricalisme musulman qui s’est emparé d’une frange de l’intelligentsia. Parce que l’islam serait le parti des pauvres, comme ils le prétendent ? Je ne crois pas un instant ce changement de prolétariat. Du reste, allez voir en Arabie Saoudite si l’islam est la religion des pauvres. Je constate que l’islamo-gauchisme est né du jour où l’islamise est devenu le vecteur du terrorisme et de l’égorgement.

Pourquoi cette conversion ? Parce que l’intelligentsia est devenue, depuis le début du XXè siècle, le vrai parti de la violence. Si elle préfère la révolution à la réforme, ce n’est pas en dépit mais à cause de la violence. Sartre déplorait que la Révolution française n’eût pas assez guillotiné. Et si devait établir la liste des intellectuels français ont adhéré, au XXè siècle, les uns à la violence fasciste, les autres à la violence communiste, cette page n’y suffirait pas.
[…]
L’autre explication, […], c’est ce qu’il faut appeler la haine du christianisme. Il est singulier de voir ces âmes sensibles s’angoisser des progrès de la prétendue « islamophobie », qui n’a jamais fait un mort, hormis les guerres que se font les musulmans entre eux, quand les persécutions dont sont victimes par milliers les chrétiens à travers le monde ne leur arrachent pas un soupir. P141-144.
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FlorelFlorel   24 mai 2019
L'islamo-gauchisme affaiblit la résistance des musulmans à une idéologie islamiste de nature et de tendance totalitaire. On pense toujours à l'intimidation qu'exerce l'islamo-gauchisme sur la population dans son ensemble, à travers les médias, mais ses principales victimes sont d'abord ceux qui se réclament de la liberté chez les musulmans, et notamment chez les musulmans de France. Ils sont confrontés à une menace morales, mais aussi parfois physique. Le quadrillage mis en place par l'islamisme dans les milieux musulmans en France est terrible. L'islamo-gauchisme a pour effet d'escamoter ce grave danger dont pâtissent nos compatriotes musulmans. Je crois tout à fait la volonté de liberté et même de laïcité chez-eux - je pense particulièrement aux femmes. Et il me semble que le mouvement féministe français ne fait pas son travail dans ce domaine. Il devrait aider les femmes musulmanes à sortir chacun de leur carcan au lieu de justifier le voile, qui n'est rien d'autres qu'un symbole de leur servitude et de la présence islamiste.

p.166-167
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FlorelFlorel   21 mai 2019
Individuellement ce sont des défenseurs des droits de l’homme ; collectivement, ce sont des sycophantes. Dans une période récente, on les a vu ouvrir des listes de proscriptions pour dénoncer un écrivain, un collègue, suspect de déviation ou de mauvais esprit. Quitte à le désigner implicitement au couteau des assassins. Lorsqu’ils chassent en bande, les intellectuels se muent en une sorte de Père Ubu collectif qu’aucune sottise, aucune lâcheté, aucune cruauté ne sauraient faire reculer. Je tire une conclusion : ne donnez jamais de pouvoir politique à un intellectuel, vous en faites un flic.
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FlorelFlorel   13 mai 2019
Vous dites que cela n’a rien à voir avec l’anticolonialisme. Mais ne peut-on pas dire sue les islamo-gauchistes ont dévoyé à leur manière le combat anticolonialiste ? On est par principe du côté des musulmans, on reproche à la France d’avoir des comportements d’État raciste et néocolonialisme…

Vous avez raison, l’islamo-gauchisme affiche un anticolonialisme rétrospectif. Beaucoup de gens dotés d’une âme militante déplorent de ne pas avoir pu mener les combats du passé qu’ils admirent. C’est comme cela qu’en 1968, les militants se réclamaient de la Résistance !
Certains mènent aujourd’hui les combats anticolonialistes qu’ils n’ont pas pu mener hier. Pour eux, tous les maux viennent de la colonisation. Je crois que Barack Obama l’a dit, mais il n’est pas le seul : il y a un moment où il faut savoir s’arrêter. Les gens du Tiers Monde ne sont plus des victimes, ils sont désormais les acteurs de leur destin. Ils doivent être jugés non plus sur leurs origines mais sur leurs actes.
[…]
Dans cette bataille rétrospective, la principale tâche est de dénoncer tous ceux qui restent à leurs yeux des agents du colonialisme, du racisme et de l’occidentalisme. Il y a comme un regret d’une période où le monde était divisé en noir et blanc, ou plutôt en blanc et rouge, où les choses étaient simples et claires en deux camps constitués et la doctrine marxiste de la lutte des classes pour tout expliquer.

P 156
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Videos de Jacques Julliard (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Julliard
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 08 décembre 2017 :
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard https://www.lagriffenoire.com/20429-romans-je-dirai-malgre-tout-que-cette-vie-fut-belle.html
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d'Ormesson aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/21773-divers-litterature-un-jour-je-m-en-irai--sans-en-avoir-tout-dit.html
Au plaisir de Dieu de Jean d'Ormesson aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/35483-divers-litterature-au-plaisir-de-dieu.html
Une autre histoire de la littérature française (Tome 1) de Jean d'Ormesson aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=56707&id_rubrique=338
Johnny, le guerrier de Gilles Lhote aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/100957-article_recherche-johnny-le-guerrier.html
Ah que je t'aime : Les phrases cultissimes et les bons mots de Johnny et de ceux qui l'ont aimé de Cyril Lafittau aux éditions Leduc
L'amour est un plaisir de Jean d'Ormesson aux éditions Pocket
Histoire du Juif errant Histoire du Juif errant de Jean d'Ormesson aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/100967-article_recherche-histoire-du-juif-errant.html
Dieu, les affaires et nous de Jean d'Ormesson et Jacques Julliard aux éditions Robert Laffont
Légende d'un dormeur éveillé de Gaelle Nohant aux éditions Héloïse d'Ormesson https://www.lagriffenoire.com/88392-divers-litterature-legende-d-un-dormeur-eveille.html
Cinéma de minuit : 40 ans - 2 000 de Patrick Brion aux éditions Télémaque https://www.lagriffenoire.com/97690-cinema-cinema-de-minuit.html
Desproges par Desproges de Pierre Desproges et Perrine Desporges aux éditions du Courroux https://www.lagriffenoire.com/95803-divers-litterature-desproges-par-desproges.html
Je te dois tout le bonheur de ma vie: Virginia & Leonard de Carole D'Yvoire aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/98459-divers-litterature-je-te-dois-tout-le-bonheur-de-ma-vie.html
Après la chute de Dennis Lehane et Isabelle Maillet aux éditions Rivages https://www.lagriffenoire.com/94453-divers-polar-apres-la-chute.html
Vous pouvez commander cette sélection sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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