AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2900095026
Éditeur : AFNIL (22/09/2017)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
En général, les chasseurs de primes évitent de s'empêtrer dans les affaires de la Peste Lutine, l’organisation criminelle la plus dangereuse du Vieux Continent. Pourtant, lorsque Léopold, le plus jeune des Beaumort, la famille lutine à la tête de la Peste, se met en difficulté en égarant un témoin gênant, Louis Balthazar, lui qui vient de perdre son mentor et qui cherche à se faire un nom, ne résiste pas à l’appel de la justice et à la prime rondelette qu’elle prome... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
mcd30
  27 février 2019
Merci à Guillaume Leduc pour ce merveilleux livre : un univers sombre, fascinant, des personnages que nous découvrons et aimons ainsi qu'une formidable aventure. Merci aussi à l'auteur pour ses graphismes ressemblant pour certains à de magnifiques attrapes-rêves alors que d'autres ont un petit côté art déco qui n'est pas pour me déplaire. Quant au livre le classer est assez difficile car c'est un mélange harmonieux de genre même si au début, je l'aurais volontiers classé horreur, épouvante à cause d'un certain insecte venimeux voir mortel.
Un univers où j'aimerai pouvoir me promener sur un ilekaï ou visiter l'ésoposé, de belles descriptions permettent d'entrer dans cet univers que l'on découvre par petites touches. Une histoire de lutins impitoyables qui malgré leur petite taille asservissent et font vivre dans la peur tout un continent, seulement voilà un chasseur de prime et ses deux acolytes a décidé de n'en faire qu'à sa tête et d'apporter son aide à la justice.
Les personnages sont des hommes, d'autres créatures et des insectes, tous ont des blessures, des souffrances, certains ont subis l'esclavage à cause de la peste lutine. Autant les méchants sont irrémédiablement méchants, autant les victimes essaient de s'en sortir, de s'entraider tout en devenant très méchants quand on touche à leurs amis.
Mais ce n'est pas que ça et la force de l'auteur est de faire passer beaucoup de messages à travers ses personnages et les situations de façon originale, le syndrome de Stockolm avec Follet, où les ados fugueurs avec Abélia, des réflexions sur le pouvoir avec Madame le Maire.
Par contre, Guillaume Leduc à du être un insecte dans une autre vie car il a réussi à me faire éprouver de l'empathie pour Pic qu'il me semblait entendre chanter par moments ou lors du très beau chapitre consacrée à Mélissande devenue esclave pour satisfaire les besoins des hommes, un très beau passage, très émouvant qui la rend tellement humaine même quand elle retrouve sa nature de prédateur, je n'ai pas pu la détester.
Les Chroniques de Balthazar Livre Un PESTE SOIT DES LUTINS est un livre presque trop court, tant je m'y trouvais bien. On pénètre dans cet univers attachant, on s'intéresse aux personnages, on suit leurs aventures et quand on est à fond dans cet univers les événements s'accumulent à une telle vitesse qu'on n'a plus envie de lâcher le livre jusqu'à la dernière page tant on est emporté par cette histoire.
Lisez-le, je ne vous ai dévoilé qu'une petite partie et l'auteur possède une jolie plume. Entrez dans cet univers, bon moment garanti. Zemadlectrice.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          341
saigneurdeguerre
  10 février 2019
Journal « Résistances de Bray » :
« Une source anonyme vient de nous communiquer une information purement incroyable : Louis Balthazar, petit chasseur de primes, aurait déclaré la guerre à La Peste Lutine, cette organisation criminelle qui sévit partout sur le Vieux Continent, qui corrompt, qui broie, qui rackette, qui vole, qui enlève, qui tue en toute impunité. Le vaillant petit chasseur aurait liquidé plusieurs hommes du tout-puissant lutin, Léopold Beaumort. Ce dernier ne dort plus tranquille depuis qu'une de ses ‘protégées', Abélia, témoin gênant du sordide meurtre du père Avlo, lui aurait échappé. Les autorités offrent une prime pour qui la conduira à témoigner afin de faire tomber le crapuleux lutin Léopold, de la très mafieuse famille des Beaumort, maudit soit leur nom à jamais ! D'après nos sources, cette jeune fille aurait réussi à subtiliser le Cocrane, propriété ultra-moderne du lutin abhorré qui aurait lancé ses hommes à ses trousses, dirigés par un de ses cruels sbires, un certain Tarik. »
Journal « Les Échos de Bray » :
« Alors que sévit une campagne de diffamation à l'encontre de son Excellence, Monsieur Léopold Beaumort, celui-ci continue d'investir des fortunes dans la ville de Bray. Mais le mérite-t-elle vraiment quand on voit la chasse aux sorcières à laquelle se livrent les autorités (du moins une partie d'entre elles) ? Les jaloux ne digèrent pas qu'un lutin puisse faire fortune grâce à ses multiples talents et un travail assidu. Les jaloux ne supportent pas que, malgré sa petite taille, l'Auguste Léopold Beaumort, dernier enfant d'une famille remarquable, riche en talents divers et variés, se soit élevé plus haut qu'eux. Les jaloux se doivent de l'accuser de tout et de rien. Dernière accusation en date, le soi-disant meurtre du père Avlo, bien connu pour ses penchants de débauché pour les cuisses légères qui l'amenaient à fréquenter des bordels, osons le mot car la vérité se doit d'être nue et non travestie.
Ces jaloux se sont inventé un héros en la personne d'un jeune chasseur de primes, connu pour ses penchants pour le rhum et les drogues, un dénommé Lou Balthazar. Les commères rapportent qu'il aurait affronté et vaincu des hommes liés à sa Seigneurie, Léopold Beaumort, lors d'une rixe dans un café… Sans nul doute une bagarre entre poivrots que le petit dégénéré (il est toujours accompagné d'une espèce de crapaud monstrueux et d'un machin sorti d'on ne sait où) s'est plu à raconter entre deux crises d'éthylisme. Sa Splendeur, Monsieur Léopold Beaumort, rétablira la vérité par tous les moyens dont il dispose. Nul doute que ce petit prétentieux éthylique, ce dégénéré de Louis Balthazar aura à rendre des comptes pour les stupidités qui sont les siennes. »

Critique :
Mais que voilà un ouvrage hors normes ! C'est de l'imaginaire, c'est sûr, mais où le classer ? Dans quel genre placeriez-vous « Alice au Pays des Merveilles » croisé avec « le Bon, la Brute et le Truand » ?
Ici, il y a du merveilleux, il y a de la mécanique à l'ancienne confrontée à de la très haute technologie, de l'action, un côté « western » comme l'a dit Azaël Jhélil, du sang, de l'humour noir, de la magie, un côté polar aussi...
Un livre où se croisent des humains, des lutins, des démons (les peuples qui vivent sous la terre) et des chérubins (les peuples du dessus) mêlés à des amas de technologies diverses et variées, un côté « steampunk » mais aussi des armes du troisième millénaire, sans oublier la magie… Un livre pareil ne manquera pas de déplaire à plus d'un qui se sentira complètement perdu dans cet univers improbable, tout droit sorti de l'imaginaire foisonnant d'un Guillaume Leduc qui ne s'est rien refusé. D'autres lecteurs, plus ouverts à l'improbable, à l'impossible, au mélange des genres, seront séduits par cette création, par cette transgression des genres littéraires, par ce foisonnement créatif. Imaginez un Bubel, compagnon de notre héros Balthazar, sorte de batracien au corps pouvant se déformer à souhait de façon élastique, dont le crâne s'ouvre pour laisser sortir une antenne lui permettant de communiquer « par ondes radios »… Si ! Si ! C'est possible ! Tout peut arriver dans l'univers cruel, sale et déjanté de « Peste soit des Lutins »…
La langue de Guillaume Leduc est raffinée et fort bien tournée, un peu façon 19e siècle, probablement pour coller au contexte de ses personnages qui ont un côté far west avec des chasseurs de primes vêtus comme dans les westerns spaghettis des années 60-70… du moins est-ce ainsi que je perçois un Balthazar… Par contre, envoyez le « Belmondo » ou l'«Alain Delon » du film « Borsalino » et des gangsters des années 30 lorsqu'il s'agit de visualiser un Alonso, dit le « Borsalino Blanc ». Quant au lutin Beaumort, ma foi, imaginez cette petite chose à la cruauté innommable comme il vous plaira…
Après la lecture de cet ouvrage, je ne sais pas trop quoi en penser tellement j'ai été dérouté, au point que je vais me comporter comme un Salomon et couperai la poire en deux (c'est moins cruel qu'un bébé, sauf pour la poire, notez que ce rusé Salomon n'a pas tranché dans le vif du bébé, la vraie mère ayant préféré crier qu'elle renonçait à son enfant plutôt que de se retrouver avec une moitié de bébé sous forme de steak haché).
Suis-je pleinement satisfait de cette lecture ? Oui… Enfin… Non… Mon côté cartésien, je ne suis pas poète, je l'avoue, même si j'adore la fantasy et la science-fiction, a été soumis à rude épreuve (mais j'ai survécu, inutile d'appeler le SAMU). Il faudrait revenir sur cet ouvrage dans quelques mois, voire dans une ou plusieurs années pour se prononcer à nouveau, tant il est hors des sentiers battus.
Une fois de plus, je me réjouis d'avoir lu un très bon livre publié sans maison d'édition, sur Amazon, par quelqu'un qui est allé jusqu'au bout de son rêve en le mettant par écrit et en l'offrant à tout qui a envie de passer un bon moment de détente dans un monde imaginaire rendu crédible par le talent de son auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1622
ajc2ht
  31 décembre 2018
Le moins que l'on puisse dire de "Peste soit des lutins", c'est que c'est de la fantasy comme je n'en ai jamais lue ! Dans quel sous-genre classer ce livre ? Nulle part ! Guillaume Leduc nous offre une espèce d'aventure de light / western / techno-magic fantasy dans un monde très bien développé. Vraiment original !
Louis Balthazar est un chasseur de primes. Le genre flamboyant, qui ne doute de rien. Son équipe : Bubel, un meub'l (batracien bipède) pilote / mécanicien et Pic, un escarion (un grand mille-pattes) qui passe son temps à chanter. A eux trois, ils décident de ramener la prostituée qui a assisté au massacre du mari de l'incorruptible Arégonde Avlo, maire de Bray. Ce témoignage pourrait enfin porter le premier coup à la puissante mafia locale, sous l'emprise de Léopold Beaumort, un lutin de la pire espèce, drogué, psychopathe et pervers !
Dans un style "boum badaboum, c'est moi que v'là", Lou parvient à capturer son objectif au nez et à la barbe des truands de la Peste Lutine. Seulement voilà, ce n'est pas pour rien qu'aucun autre chasseur de primes n'a voulu de ce contrat : on n'échappe pas à la mafia locale.
Nous voici embarqués dans une aventure déjantée, pleine de surprises, de coups de feu et d'explosions, avec des personnages hauts en couleurs dignes d'une grande distribution hollywoodienne.
Le tout servi par un style qui, malgré quelques longueurs, reste toujours truculent, plein d'humour, et parfaitement adapté au propos.
Une belle réussite. Je me jetterai sur la suite dès sa parution !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1310
MinieHouselook
  01 mars 2019
Louis Balthazar – surnommé Lou – est un jeune adulte sur le Vieux Continent, ayant conscience du potentiel magique qu'il peut se réaliser. Son père adoptif est décédé récemment et il a du mal à s'en remettre, d'autant plus qu'il se sent coupable pour cela. Il était chasseur de primes et Lou devait surveiller ses arrières. Louis a repris le flambeau et continue ainsi son activité de chasseur de primes.
Lou a bien conscience qu'il ne peut réaliser son emploi tout seul. Il est accompagné de Pic, un petit être magique, semblable à un dragon miniature dont il faut se méfier autant que l'ardeur des feux de ces congénères. Pic aime profondément se reposer dans les endroits chauds, mais s'il est (vraiment) énervé, alors il peut tuer l'homme qui l'agace. Bubel s'est également joint à l'équipe, un amphibien métamorphe à la tête de ballon de rugby. Bubel modifie son corps en fonction de ses besoins et n'a d'égards que pour son bateau, l'Elisabeth Summer...
Guillaume Leduc a eu une idée révolutionnaire pour présenter sa série. Son roman est envoûtant, l'action est prépondérante. Vous n'aurez jamais envie de lâcher ce livre car vous aurez toujours envie de savoir ce qui va se passer ensuite. Si vous aimez les aventures, les RPG et le goût du risque, alors vous serez immédiatement plongés dans le premier roman de la saga...
Lien : https://miniehouselook.wordp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          111
ManedWolf
  08 avril 2019
Eh bien ! Quel sacré voyage proposé par Guillaume Leduc ! Ce roman plutôt costaud et ambitieux nous plonge dans un univers inédit et passionnant, aux côtés de Louis et de ses acolytes très charismatiques.
Je suis très emballée par ce premier tome, qui parvient à poser les bases tout en nous offrant une belle dose d'action et de rebondissements. Je ne me suis pas sentie perdue malgré la complexité de ce monde fantastique, j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les codes et le folklore local et ce roman m'a fait voyager très, très loin !
Les personnages sont peut-être le plus gros point fort de ce tome. Ils sont attachants, travaillés, drôles, cohérents et très originaux : j'ai tout particulièrement aimé Bubel et Pic, évidemment, et j'étais ravie de retrouver cette panoplie de personnalités bien tranchées à chaque fois que je reprenais ma lecture.
La plume est agréable et dynamique, avec très peu de typos (ce qui est honorable, surtout dans un contexte d'autoédition). le style varie entre la narration un peu burlesque et cynique et des apartés au début de chaque chapitre qui sont souvent plus littéraires (extraits de thèse, de journal intime, publicité, ..). Joli exercice !
Si je devais faire une remarque, je dirais qu'on trouve quelques redondances au fil de l'histoire, quelques phrases superflues qui alourdissent l'ensemble. Au vu du scénario vif et sans temps mort, la plume mériterait d'être resserrée un peu, pour aller droit à l'essentiel et s'aligner avec le ton du récit. Mais c'est mon ressenti personnel et ça ne m'a aucunement empêchée d'apprécier ma lecture !
Bref, j'ai hâte de découvrir la suite des aventures de Louis, et je suis enchantée de ce premier tome très prometteur. Je lui souhaite un beau succès mérité !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          41
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
mcd30mcd30   24 février 2019
Et si la légendaire thèse lutine proclamant que tout lutin est foncièrement mauvais, était basée sur une vision erronée de ce peuple par nous, humains, peu enclins à faire à des êtres dont l'apparence nous renvoie aux pires cauchemars de notre enfance. Dès lors, si nous les considérons si mal, ne serait-il pas logique qu'ils s'opposent à nous, nous détestent à leur tour et matérialisent nos pires craintes ?
La thèse lutine ne serait donc bâtie qu'autour d'une malencontreuse incompréhension mutuelle...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
mcd30mcd30   22 février 2019
_ Mais vous m'y avez obligé, je n'avais pas le choix ! tenta-t-il de se défendre.
On a toujours le choix, mon ami...
_ Mais ces fonds étaient pour la Peste Lutine !
_ Oui, mais c'est toi qui l'as fait, tout seul, comme un grand garçon responsable, mon petit secrétaire tout mignon, tout plein...
_ Je n'avais pas le choix, vous le savez très bien ! C'étaient ça, ou ces maudites photographies de moi et de ce gigolo allaient être envoyées à mon épouse.
_ Tu vois ; à ce moment-là, t'aurais pu choisir de faire ton coming-out. T'aurais été libéré de tes obligations envers la Peste Lutine... Et même de celles envers ton épouse !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
mcd30mcd30   24 février 2019
Jouer, c'est mordre dans la vie à pleines dents, c'est apprendre à être malicieux, bonimenteur et menteur tout court ! Il pourrait apprendre à jouer sur la corde sensible et ainsi amadouer ses spectateurs, il pourrait tout aussi bien jouer le jeu d'autrui et faire semblant... Il l'a déjà fait bien des années, après tout, sur le rafiot du Corbeau ! Jouer, c'est aussi bluffer et faire croire ! Il apprendrait à jouer la comédie, ce qui pourrait lui être fort utile ! Jouer, c'est tout autant rêver que faire rêver... C'est tout l'inverse de jouer au petit soldat bien discipliné. C'est être plein de spontanéité et d'initiative.
Oui, on peut jouer avec le feu, et parfois, se la jouer un peu trop et aller jusqu'à se brûler les doigts... Ou même plus !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
mcd30mcd30   18 février 2019
N'hésitez jamais, mes fils, à réfléchir à ce que vous faites, n'hésitez jamais à vous remettre en cause et à franchir les lignes... Et si vous décidez de ne pas les franchir, faites-le en votre âme et conscience... N'ayez pas la bêtise, comme moi, d'accumuler tant et tant de choix imposés par autrui, au point de ne plus vous reconnaître, de ne plus supporter votre propre regard dans un miroir... Au point d'ignorer ce que vous seriez devenu... Et d'aller jusqu'à fuir votre regard et vous détester corps et âme... Fuir ou mourir...

Extrait du journal de Louis Balthazar.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
mcd30mcd30   23 février 2019
Vous avez tué un de vos cuisiniers, Mr Beaumort. Et si je n'avais pas plongé, vous m'auriez tué également.
_ Ouups !
Les oreilles du lutin frémirent. Ce n'était pas bon lorsqu'elles frémissaient, se dit Tarik tout en se redressant. Beaumort retira son cigare de sa bouche de joker enragé. Il souffla cette maudite fumée rose et bleue au visage de son second. Pauvre petit chéri à sa maman. J'ai tué un cuistot ? Et alors ? J'en ai encore cinq ! ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
autres livres classés : chasseurs de primesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr

Autres livres de Guillaume Leduc (1) Voir plus




Quiz Voir plus

La fantasy pour les nuls

Tolkien, le seigneur des ....

anneaux
agneaux
mouches

9 questions
1320 lecteurs ont répondu
Thèmes : fantasy , sfff , heroic fantasyCréer un quiz sur ce livre