AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
Stéphanie Plum tome 6 sur 26

Julie Sibony (Traducteur)
EAN : 9782266102681
352 pages
Pocket (13/01/2000)
4.1/5   151 notes
Résumé :
Nouveau dilemme pour la chasseuse de primes Stéphanie Plum : son mentor, l’énigmatique Ranger, est soupçonné d’avoir abattu le fils d’un illustre trafiquant d’armes. Recherché par la police, le tueur présumé a pris la fuite. En charge de le ramener au poste, miss catastrophe se lance dans une traque improvisée et chaotique. D’autant plus rocambolesque que sa vie privée frôle, comme d’habitude, le point de rupture. Entre sa grand-mère Mamie Mazur qui débarque à la ma... >Voir plus
Que lire après Stephanie Plum, tome 6 : Six appeal Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
4,1

sur 151 notes
5
8 avis
4
9 avis
3
2 avis
2
1 avis
1
0 avis
Quand je commence une aventure de Stephanie Plum, je suis certaine de passer un bon moment de détente, le sourire aux lèvres .
Alors oui, me direz-vous, c'est le 6e tome, et le schéma littéraire est toujours le même, mais ça fonctionne plutôt bien et je ne m'en lasse pas pour le moment.
Cette fois –ci, notre chasseuse de prime va aider son mentor, le ténébreux et si mystérieux Ranger, recherché pour meurtre, à mettre à jour un trafic foireux. Evidemment, Joe Morelli est sur le coup, la voiture de Stephanie a des (gros) soucis, sans compter qu'elle risque sa vie, qu'elle est suivie par un duo improbable de méchants, que sa mamie joue la rebelle et qu'on lui met un gros toutou dans les pattes.
C'est drôle, rythmé, sans prise de tête. Suite au prochain numéro.
Commenter  J’apprécie          230
J'avais besoin d'une lecture légère et je me suis dit qu'une aventure de Stéphanie Plum, chasseuse de prime gaffeuse à souhait ferait parfaitement l'affaire.
L'histoire se lit sans prise de tête et les gags cocasses se multiplient tout au long de la lecture.
Cette fois ci , Stéphanie découvre que son mentor Ranger est accusé de meurtre. Et pas de n'importe lequel : le fils d'un caïd du coin.
Bien entendu les quiproquos vont s'enchainer, et les catastrophes aussi. Entre la grand-mère absolument terrible de l'héroïne qui décide de s'installer chez cette dernière, deux mystérieux bonhommes qui n'arrêtent pas de la suivre et un chien appelé Bob, on ne s'ennuie pas une seconde.
Le seul hic, c'est que cela ne faisait pas assez longtemps que j'avais lu le tome précédent. C'est comme cela que je me suis rendue compte que les scenarios sont toujours un peu les mêmes et je pense que j'ai un peu moins accroché à cause de cela.
Moralité : ne pas lire d'aventures de Stéphanie Plum à un rythme inférieur à 10 mois d'intervalle...
Commenter  J’apprécie          140
Deuxième livre de la série que je lis (après la prime, premier de la série) se livre, comme son titre l'indique, vient en 6ème position (j'adore ne pas avoir d'effort à faire pour me rappeler ça).
D'abord, rater 5 livres dans la progression ne gêne en rien, je pense ne pas avoir raté de moment clé dans les fils conducteurs de la série, Stéphanie Plum est toujours chasseur (chasseuse) de prime, toujours aussi nulle, elle hésite toujours entre Jo Morelli, flic de choc, et Ranger, chasseur de prime plein de charmes et de mystères.
Et elle a toujours le chic pour se fourrer dans des situations improbables, pour s'en sortir d'une façon incongrue, pour sympathiser avec les méchants... bref on passe un bon moment sans prise de tête excessive, même si c'est un polar, ça reste de la chick-litt..
J'adore le monde dans lequel elle vit, sa grand-mère déjantée,les petits vieux de son immeubles, ses parents et les DDC qu'elle doit arrêter...Mais est-ce que les petites mamies américaines se baladent toutes avec un flingue dans leur sac à main?
Commenter  J’apprécie          130
On dit avec raison que les romans de Janet Evanovitch se ressemblent. D'où vient alors que je trouve celui-ci sensiblement différent ?

Certes, il s'agit encore d'un policier sympa, plutôt à l'usage des dames, d'ailleurs, avec dilemmes sentimentaux de l'héroïne en toile de fond. Mais tout cela se fait plus mûr - enfin, c'est l'impression que j'en ai retirée. Ne me demandez pas pourquoi : je ne sais pas !

Côté intrigue policière, une mère de famille divorcée disparaît avec sa petite fille. le père, qui a des rapports de joueur de poker avec la pègre locale, s'inquiète et réclame le montant de la caution que son ex-épouse avait versée pour obtenir la garde de l'enfant. (Il paraît que ce procédé existe aux USA.) Comme ladite ex-épouse, Evelyn, n'avait pas suffisamment de ressources, sa mère s'était portée garante pour elle. Bien sûr, la fille et la petite-fille évanouies dans la nature, c'est à la pauvre grand-mère et mère qu'il appartient de régler l'ardoise.

Comme la malheureuse n'est autre que la voisine immédiate de Mr et Mrs Plum, les parents de Stéphanie, elle se précipite chez eux pour leur demander si, par hasard justement, Stéphanie ne pourrait lui donner un coup de main.

A partir de là, les événements s'enchaînent avec une habileté et une vraisemblance qui n'ont rien de la routine gentillette que l'on trouve dans certaines aventures précédentes de Miss Plum. On rit, bien sûr car l'humour, un humour toujours naturel, est bien présent. Mais on se laisse prendre aussi à cette histoire aimable qui donnerait une très agréable comédie à l'américaine dans le style d'un Capra ou d'un Lubitsch même - s'il y avait encore un Capra ou un Lubitsch pour la porter à l'écran.

Pour les habitués qui me lisent et qui voudraient savoir comment Stéphanie a résolu son dilemme Ranger-Joe, je répondrais que, là encore, l'auteur s'est faite très subtile ... et je leur recommanderais d'acheter ce "Grand Huit" (qui n'ai pas encore en poche, apparemment) pour apprécier par eux-mêmes tout le sel de cette huitième aventure de Stéphanie Plum. ;o)
Commenter  J’apprécie          30
J'ai encore passé un très bon moment de lecture avec Stéphanie Plum ! Ce tome là est meilleur que le précédent et Stéphanie se voit accueillir un nouveau compagnon : Bob le chien ! Sans compter Mamie Mazur qui décide de squatter son appartement ...
Toujours aussi drôle et frais à lire, notre héroïne balance entre le mystérieux Ranger et le tombeur Morelli tout en essayant de résoudre quelques affaires. Une saga feel good vraiment parfaite pour se détendre et rire un bon moment !
Commenter  J’apprécie          60

Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Elle (la voisine) repéra mon Glock dans ma main.
- Quel joli Glock vous avez là. Ma sœur en a un aussi, elle en est très contente. J'ai hésité à échanger mon .45, mais je n'ai pas eu le cœur, finalement. C'est mon défunt mari qui me l'avait offert pour notre premier anniversaire, paix à son âme...
- Comme c'est romantique!
- Enfin, bien sûr, rien ne m'empêche d'avoir deux révolver.
- On n'a jamais trop de revolvers chez moi, approuvai-je avec un hochement de tête.
Commenter  J’apprécie          110
OK, voilà où on en est : la pire crainte de ma mère s'est réalisée. Je suis nymphomane. Je désire un nombre incalculable d'hommes. Bon, peut-être que c'est précisément parce que je ne couche avec aucun d'entre eux. Et la plupart de ces fantasmes ne se concrétiseront sans doute jamais. Il est assez peu réaliste de penser que je me taperai un jour Mike Richter, le gardien des New York Ranger. Ou bien Indiana Jones.
Commenter  J’apprécie          30
Ah dieu merci, soupira ma mère. J'avais peur que tu aies laissé ton soutien-gorge dans la voiture de Morelli.
- On ne fait pas ça dans sa voiture, rectifiai-je. Seulement dans son lit.
Ma mère avait un grand couteau de cuisine à la main.
- Je vais me suicider, menaça-t-elle.
- Je ne te crois pas, répondis-je en me servant un bol de café. Jamais tu ne te suiciderais en pleine préparation d'une soupe.
Commenter  J’apprécie          30
On m'évinçait du plan, on me mettait de coté comme un bagage encombrant. Ou, pire, comme un boulet. En l'espace de trois secondes, je passai d'une incrédulité vexée à une colère noire.
Commenter  J’apprécie          40
Parfois j'envie les gens qui fument. Ils ont toujours l'air tellement heureux quand ils avalent cette première bouffée de nicotine. Je n'arrive pas à trouver beaucoup de choses qui me procurent autant de plaisir. Les gâteaux d'anniversaire, peut-être.
Commenter  J’apprécie          20

Video de Janet Evanovich (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Janet Evanovich
Interview de Janet Evanovich pour présenter son livre "sizzling sixteen"
autres livres classés : chasseurs de primesVoir plus
Les plus populaires : Polar et thriller Voir plus


Lecteurs (353) Voir plus



Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
19978 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre

{* *} .._..