AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782365779418
384 pages
Urban Comics Editions (09/12/2016)
4.43/5   64 notes
Résumé :
Alaska, 1911, scientifiques et marins endurcis bravent les mers gelées dans le but de retrouver un groupe de missionnaires porté disparu. Un siècle plus tard, dans le Nebraska, Jepperd et Gus s'apprêtent à exhumer un secret qui pourrait bien faire de leur refuge le théâtre de leur perdition. Sans le savoir, les destins entrelacés de ces hommes et femmes que tout séparent détermineront l'avenir de l'humanité.
Contient : Sweet Tooth Deluxe Edition Book Three (... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
4,43

sur 64 notes
5
7 avis
4
2 avis
3
0 avis
2
0 avis
1
0 avis

Shan_Ze
  13 juin 2017
Enfin la fin des aventures de Gus et de Jepperd ! Ce dernier tome est aussi le plus conséquent : 384 pages pour avoir des réponses à nos questions. Jeff Lemire commence avec le journal du Docteur James Thacker lors d'une expédition pour retrouver son beau-frère qui éclairera bien certains points quant à la présence de ces enfants hybrides. Retour à l'action présente avec les retrouvailles entre Gus et Jepperd mais ces derniers comme souvent dans les précédents épisodes se retrouvent pour mieux se quitter. Leurs péripéties les mènent jusqu'en Alaska où le secret des enfants hybrides se trouve.
Excellente conclusion à cette série ! Toujours des rebondissements avec des groupes qui se font ou se défont au gré des rencontres. le plus intéressant dans la série est l'évolution de la relation entre Gus et Jepperd. La confiance totale du début, le rejet suite à la trahison, Gus sent finalement en la présence de Jepperd une présence comme celle d'un père. Jeff Lemire a pu faire une série post-apocalyptique qui se démarque des autres productions du même genre : cette naissance d'un monde particulière est très réussie ! A la fin de l'ouvrage, il y a une interview de l'auteur par Damon Lindelof, le scénariste de la série Lost. Elle est très intéressante pour avoir des explications sur le comics. J'ai appris que Matt Kindt a dessiné la partie sur l'expédition en Alaska ou qu'il avait déjà une idée de la fin depuis longtemps… en ce qui concerne un certain point auquel il n'a pas souhaité donner de réponses, j'ai ma petite idée. (Petit erreur de retranscription dans l'interview, à un moment l'interviewer et l'interviewé ont été échangé).
C'est une série que je conseille autant pour l'intrigue que pour les dessins magnifiques (bien que déroutants pour certains). A découvrir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          215
Mariloup
  23 novembre 2021
Un troisième tome que j'ai préféré aux deux précédents. le final est parfait à mon sens, même si j'ai appris qu'il y avait un tome 4 mais il a l'air d'être plus un tome bonus qu'autre chose, pas forcément nécessaire. En tout cas, je ressors assez émue de ma lecture.
On connaît enfin la vérité sur Gus, sur les hybrides et l'épidémie. Avant l'Humanité, les hybrides (seulement quelques individus) existaient. Leur sanctuaire se trouvait en Alaska et des siècles plus tard, les Hommes ont réveillé un spécimen, un "dieu cerf", ce qui a déclenché ce qu'on appelle la Catastrophe avec la naissance du premier enfant hybride et la maladie. Si un homme a voulu les faire disparaître, la cupidité d'autres individus a fait bien pire avec l'esclavage et des expériences, ramenant la malédiction et la maladie qui se sont propagés dans le monde entier ensuite. Gus n'est pas le premier hybride né même si le premier était aussi un enfant mi-humain mi-cerf, mais il a été le premier hybride cloné. La maladie est apparue avec lui mais MALGRÉ LUI.
Nous faisons un bond dans le futur où l'on voit l'Humanité s'éteindre peu à peu jusqu'à l'extinction alors que les hybrides prospèrent de génération en génération, Gus transmettant son histoire, ses histoires du temps jadis à ses enfants, puis à ses petits enfants. C'est un retour à la Nature avec tout le respect qui lui est dû.
Il y a eu beaucoup de morts pour en arriver-là, de bonnes personnes ont permis aux enfants de vivre, dont Jepperd. Je me doutais qu'il se sacrifierait. Sa rédemption, sa résurrection étaient magnifiques. Lui et Gus se sont sauvés l'un l'autre. Et le final m'a bouleversé lorsque l'âme de Jepperd si je puis dire, est venue chercher celle de Gus lorsqu'il fut temps pour lui de mourir en paix.
Ce comics fait énormément réfléchir, est un reflet de notre société, de notre monde, de ce qu'il est en train de se passer, de ce qu'il pourrait se passer. Il y a tellement de messages forts et importants, transmis à travers ce comics. L'Homme détruit la planète, Mère Nature est en colère. L'Homme joue avec la vie, la génétique, les sciences en général et des virus se développent, se propagent... C'est un étrange écho de ce qu'il se passe actuellement dans le monde avec la crise sanitaire et c'est pour cela que Sweet Tooth est un comics intéressant !
On y parle de religion, d'écologie, de nature, de divinités, de sciences, de survie, d'épidémie, d'espoir, de rédemption, de famille, d'amitié, de différences... Beaucoup de thèmes exploités !
En bref, j'ai vraiment beaucoup aimé cette saga qui pour moi est une trilogie. Je lirais quand même le tome 4 à l'occasion et je vais désormais pouvoir regarder la série originale Netflix, qui je sais, est beaucoup moins dure que le comics puisque c'est tout public. C'est une histoire aussi belle que cruelle, qui met en avant un large spectre de thèmes actuels. Les dessins sont certes très spéciaux mais en parfait accord avec le contenu du comics. A lire absolument !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
alouett
  18 janvier 2017
Depuis 2009, l'humanité est rongée par un mystérieux mal. Des enfants hybrides naissent tantôt avec des bois, tantôt avec de la fourrure, une nouvelle espèce mi-homme mi-animale. En parallèle, les hommes sont décimés par une épidémie qui se répand à une vitesse vertigineuse. Attaque chimique ? Intervention divine ? Nul ne le sait, quoi qu'il en soit, sur Terre, c'est le chaos. Les morts jonchent les rues partout sur la planète et les survivants tentent de trouver des solutions alternatives pour enrayer le phénomène. Des milices armées barricadent les villes pour empêcher l'intrusion d'étrangers et éviter ainsi la contagion. Des bases de l'armée deviennent des tombeaux à ciel ouvert pour les enfants hybrides, laboratoires de l'horreur où les enfants sont disséqués, étudiés, catalogués afin de trouver les causes du virus et mettre au point un remède. le monde est devenu hostile. Les hommes, effrayés par la perspective que leur race va disparaître, sont capables de toutes les abominations.
C'est dans ce contexte qu'est né Gus. Premier enfant hybride. Sa naissance coïncide avec l'apparition du virus. Il a vécu les premières années de sa vie dans un bois avec son père, méconnaissant tout de ce qui se passe partout sur Terre. Mais un jour, son père meurt, emporté par la maladie. Pour survivre, Gus doit donc sortir du bois. C'est là qu'il rencontre Jepperd, un homme désabusé, un prédateur solitaire qui ne pense qu'à combattre pour assurer sa propre survie. Jepperd va prendre Gus sous son aile. Pour Jepperd, Gus est « Gueule sucrée ». Ce dernier ayant entendu parler d'une réserve où les enfants hybrides seraient en sécurité, Jepperd décide d'y accompagner l'enfant. Mais nombre d'embûches jalonnent leur chemin et de leur long périple va naître une profonde amitié.

J'ai perdu l'habitude de chroniquer une série tome par tome. C'est que, au bout d'un moment, si je trouve intéressant d'ouvrir l'échange sur un one-shot, un tome de lancement de série complète, je ne vois plus l'intérêt – pour un lecteur – de partager son ressenti détaillé sur un tome d'une série déjà bien avancée. Alors certes, il y aura toujours des personnes qui verront un intérêt à savoir qu'une série se poursuit et que la qualité est toujours au rendez-vous. Certes. Mais une série, n'est-ce pas aussi un univers à prendre en compte dans son ensemble ? Et puis, oser écrire sur l'album central d'une série qui compte… je ne sais pas… trente tomes !… quel intérêt ? Bonjour la figure de style. Bonjour l'exercice d'équilibriste pour ne pas spoiler ! Bref, je n'aime pas « saucissonner » une série et je fais allègrement l'impasse sur les chroniques qui se l'autorisent. Mais comme il y a toujours des exceptions à la règle…
« Sweet tooth » est une série de Jeff Lemire initialement pré-publiée dans des revues comics. Les quarante épisodes ont ensuite fait l'objet de cinq intégrales parues entre 2009 et 2013 aux Etats-Unis. Pour la France… il a fallu attendre 2015 pour que la série soit traduite. Un projet éditorial suivi par Urban Comics. Décembre 2015 – décembre 2016. Un an pour proposer « Sweet tooth » au lectorat francophone. Une trilogie consistante qui nous téléporte dans un monde post-apocalyptique dans lequel on est en alerte. A l'affut du moindre rebondissement, on s'inquiète rapidement pour les personnages et cela ne va pas en s'améliorant à mesure qu'on s'approche du dénouement.
Au début pourtant, le périple semblait simple : un homme, un enfant, un environnement hostile. Déjà, la relation privilégiée qui s'instaure entre l'adulte et le gamin est un point d'ancrage auquel on s'accroche. Cette relation est la petite flamme d'humanité sur laquelle repose tout le récit. Au fil des pages, des personnages secondaires viendront épauler le duo Jepperd-Gus. Leur périple est fait de haltes, imposées ou choisies, temps de répits ou temps de tension, temps de repos ou de réflexion. Des horreurs, ils en croiseront ; sur ce point, on dépasse largement le cadre de la fiction pour s'ancrer dans quelque chose qui nous est bien trop familier : les camps où sont parqués les enfants hybrides n'ont rien à envier – dans l'horreur – aux camps de concentration des nazis. C'est un album photo de la bêtise humaine et de ce que l'homme peut créer de pire (fanatiques, despotes, fous, désespérés…) et une incroyable quête pour la survie. Jeff Lemire montre un monde dans un état déplorable, un monde qui court à sa perte, il imagine le devenir de l'humanité de façon pessimiste. Il intègre à son scénario des références religieuses et mythologiques qui donnent une toute autre dimension au récit, le rendant à la fois plus profond et plus mystérieux encore.
Graphiquement, Jeff Lemire me fait décoller. Ses personnages ont une expressivité incroyable malgré l'imprécision apparente qui tape l'oeil quand on feuillète « Sweet Tooth ». Par contre, je trouve important de préciser que certains passages peuvent heurter la sensibilité de certains lecteurs ; c'est violent, il y a du sang et des cervelles qui explosent, une série à mettre dans les mains de lecteurs avertis. le travail de José Villarrubia me fait même apprécier la couleur sur les dessins de Jeff Lemire que pourtant je préfère en noir et blanc.
Lien : https://chezmo.wordpress.com..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Yvan_T
  23 février 2017
Ce troisième volet de plus de 380 pages marque la conclusion de cette saga de quarante épisodes débutée en 2009.
Cette trilogie plonge le lecteur dans un monde post-apocalyptique, où la majeure partie de la population a été éradiquée par une pandémie. Depuis le début de la catastrophe, des êtres hybrides, mi-humains mi-animaux, sont apparus, dont le petit Gus. Jeff Lemire abandonne néanmoins la quête identitaire de ce gamin de neuf ans qui ressemble à un cerf, pour un voyage dans le passé à bord du HMS Aberdeen en direction de l'Alaska. le début d'album nous ramène ainsi en 1911, en compagnie du Dr James Thacker, parti à la recherche de son beau-frère, disparu lors d'une expédition dans les terres gelées. Ce qu'il va y découvrir nous en apprendra un peu plus sur l'origine du fléau…
La suite de l'album reprend le récit là où on l'avait abandonné, en compagnie de Gus et de son fidèle protecteur. Après avoir dévoilé la vérité autour du projet Evergreen, l'auteur poursuit la quête de vérité de Gus et de ses amis en direction de l'Alaska… là où tout a débuté. Ce road-trip ne sera cependant pas de tout repos car Abbot semble toujours bien décidé à éliminer cet enfant-cerf qui est né avant le début de l'épidémie et n'a de surcroît pas de nombril.
Si le lecteur apprend enfin toute la vérité concernant l'origine de l'épidémie et du héros, l'intérêt principal de la saga demeure néanmoins la relation touchante entre Gus et Shepperd. le lecteur n'a aucun mal à s'attacher à ce pauvre gamin qui se retrouve tout d'abord livré à lui-même et qui court en suite de désillusion en désillusion lorsqu'il découvre les nombreux travers de l'humanité. Jeff Lemire démontre une nouvelle fois qu'il est un narrateur hors pair et livre un héros dont la naïveté tranche intelligemment avec la dureté du monde qui l'entoure et du gros dur qui l'accompagne.
Visuellement, j'ai toujours fort apprécié le trait de Jeff Lemire et la colorisation sobre de José Villarrubia (déjà présent sur « Trillium ») s'avère une nouvelle fois très efficace. le trait particulier de Jeff Lemire peut rebuter au premier abord, mais je le trouve d'une grande efficacité et son découpage est toujours irréprochable. N'hésitant pas à changer de style lors de flash-backs ou lors de passages imaginaires, voire même à passer à un format à l'italienne lors d'un chapitre entier, l'auteur livre un graphisme qui restitue non seulement l'hostilité de l'environnement ambiant, mais qui saisit également avec brio les nombreuses émotions de ses personnages.
Notons finalement la présence d'une interview particulièrement intéressante de l'auteur en fin d'album.
Bref, lisez « Sweet Tooth » car c'est une bien belle histoire… et lisez Jeff Lemire car, de ses oeuvres plus personnelles (Essex County, Monsieur Personne, Jack Joseph soudeur sous-marin) aux séries super-héroïques (Green Arrow, Animal Man…), en passant par de la science-fiction (genre dont je ne suis pourtant pas fan) avec Trillium, l'artiste canadien ne déçoit jamais.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
krol-franca
  03 mars 2017
Série post-apocalyptique. La maladie a ravagé la Terre et les enfants nés après le début de cette pandémie sont des hybrides. La race humaine disparaît peu à peu pour laisser la place à des êtres mi-humains, mi-animaux. Inévitablement, les hommes (par qui tout est arrivé) dévoilent ce qu'ils ont de plus terrible en eux, leur cruauté n'a d'égale que leur bêtise (même si leur peur de disparaître explique leur comportement). On suit deux personnages principaux : Jepperd, un homme mystérieux qui n'hésite pas à tuer, et Gus le jeune hybride, innocent, dont le père vient de mourir. Au fur et à mesure d'autres personnages les rejoignent, les aident ou au contraire les combattent. Des personnages secondaires souvent aussi attachants que les principaux et qui prennent de plus en plus de densité au fil des épisodes.
Dès le premier gros volume, on est ferré. Cette histoire de gamin mi-humain, mi-animal, est tout à fait fascinante. On veut savoir ce qui est à l'origine de l'épidémie, mais surtout on veut savoir qui est qui. Cet homme est-il mauvais ? Ou derrière sa carapace de gros dur, y a-t-il un être au coeur tendre ? Cet autre homme a l'air sympathique mais que cache-t-il réellement ?
Le lecteur est sacrément malmené dans ce premier ouvrage, on pense que tel personnage est plutôt amical et on se rend compte quelques épisodes plus tard qu'il n'en est rien et inversement, celui qui parait faire partie des bons gros méchants ne l'est pas tant que ça. L'auteur nous retourne comme des crêpes. Et on aime ça !
Le dessin est extraordinaire, les visages des personnages sont particulièrement réussis et expressifs. Et les scènes les plus violentes, avec le sang qui gicle, les os qui se rompent, les balles qui transpercent, sont criantes de réalisme. Âmes sensibles s'abstenir !
Le dessin est différent dans les flash-back. Les couleurs plus pâles. Les visages moins marqués. Comme dans les souvenirs.
Série qui aborde des thèmes aussi divers que l'amitié qui lie deux êtres aussi différents soient-ils, l'influence qu'ils exercent l'un sur l'autre, et puis bien sûr, le mal que l'homme peut faire à la nature, et donc à lui-même, les scientifiques qui se prennent pour des dieux et qui expérimentent sans penser aux éventuelles conséquences…
Et cerise sur le gâteau : ces gros volumes contiennent aussi une interview de Jeff Lemire, des dessins, des croquis, des ébauches. C'est un véritable joyau.

Lien : https://krolfranca.wordpress..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30


critiques presse (1)
BDGest   18 janvier 2017
Plus de 900 planches pour une fresque dans un décor d’apocalypse, à la conclusion grandiose, Sweet Tooth marque et ne déçoit pas. Un indispensable dans la bibliographie de Jeff Lemire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
MariloupMariloup   10 octobre 2021
"C'est une histoire. L'histoire d'un petit garçon qui avait des bois sur la tête et d'un grand costaud avec des fusils qui se sont trouvés l'un l'autre et qui ont appris qu'il restait encore un peu de bonté dans le monde... C'est une histoire de survie face à l'adversité et de découverte d'une raison de se battre, même aux heures les plus sombres. C'est une histoire de peur et d'amitié. C'est une histoire de traversée et de renaissance. Mais c'est aussi une histoire de sacrifice et de rédemption. Une histoire de haine et d'amour. Une histoire d'innocence et de temps qui passe."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
CaiusCaius   19 avril 2022
Les dieux ont autrefois vécu en harmonie avec l'Homme. Mais l'Homme a oublié leurs visages et s'est tourné vers le péché et la mort. Et, alors que le monde s'effondrait autour d'eux, ils ont essayé de toucher à nouveau les dieux... de le recréer par la science. Et ainsi les ont profanés. Les dieux ont donc envoyé la pestilence. Leur souffler dans le vent. L'heure de l'Homme était arrivée. On leur a offert la possibilité de vivre en harmonie avec la terre et ils l'ont refusée. Alors, nous sommes nés. Nous, les hybrides. Nous ne faisons qu'un avec la terre. Qu'un avec les animaux qui la foulent. Mais nous portons aussi l'héritage de l'humanité dans notre sang et nos os, pour ne jamais oublier que nous ne sommes pas meilleurs qu'eux. Nous aussi nous pouvons chuter. Nous aussi nous pouvons échouer. Jamais nous ne devons oublier le visage des dieux comme l'Homme l'a fait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
MariloupMariloup   10 octobre 2021
"C'est marrant mais au début, j'étais certaine que ce n'était qu'une question de temps avant que je l'attrape. Mais ce n'est jamais arrivé. Et puis, les années ont passé et tu te mens à toi-même en te disant que, peut-être, tu ne l'auras jamais... que, si ça se trouve, tu es immunisée, un truc comme ça. Mais c'est faux. Aucun de nous ne l'est, à part les hybrides. Le virus est en nous tous. ça prend seulement plus de temps à certains, j'imagine." # Lucy
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
MariloupMariloup   10 octobre 2021
_ Louis... tu ne peux pas croire à ces sornettes. Tu es un homme de sciences... de logique ! Je n'arrive pas à croire que tu te sois laissé entraîner dans ces idioties mystiques !
_ Je comprends tes réserves, James... oui. J'avais les mêmes que toi. Mais tous mes doutes ont été balayés à l'instant où mon fils est né. Car ce n'est pas un petit garçon. C'est un dieu de chair et de sang. Et il est venu réclamer cette Terre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
MariloupMariloup   10 octobre 2021
"Alors nous sommes nés. Nous, les hybrides. Nous ne faisons qu'un avec la Terre, qu'un avec les animaux qui la foulent. Mais nous portons aussi l'héritage de l'Humanité dans notre sang et dans nos os, pour ne jamais oublier que nous ne sommes pas meilleurs qu'eux. Nous aussi, nous pouvons chuter. Nous aussi, nous pouvons échouer. Jamais nous ne devons oublier le visage des dieux comme l'Homme l'a fait." # Gus
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Lire un extrait
Videos de Jeff Lemire (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jeff Lemire
Sweet Tooth | Bande-annonce officielle VF | Netflix France
autres livres classés : post-apocalyptiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Comics : Les héros de Marvel

Elle peut se dématérialiser, et ainsi traverser les objets solides, les murs, les plafonds ... Il s'agit bien sûr de ...

Kate Winslet
Kitty Pryde
Hello Kitty
Katy Perry

10 questions
213 lecteurs ont répondu
Thèmes : comics , super-hérosCréer un quiz sur ce livre