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ISBN : 2895974578
Éditeur : Éditions David (20/05/2014)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Une jeune femme aveugle reçoit en héritage d?un oncle marin une maison isolée sur la côte en Bretagne. Quittant son confort parisien, elle décide d?aller y vivre seule, mais très tôt elle découvre que la maison est? habitée. Le feu s?allume de lui-même dans l?âtre, des spectres se manifestent dans les chambres à l?étage, un autre prépare des plats dans la cuisine? Ces êtres immatériels qu?elle côtoie, les imagine-t?elle ou se trouve-t-elle à la croisée de deux monde... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Lali
  05 juillet 2015
Quand j'ai choisi de lire La maison habitée, le premier roman de Geneviève Lévesque, c'est pour une raison toute simple : il se déroule en Bretagne. C'est la seule chose que j'avais retenu du quatrième de couverture. Et tant mieux, car si j'avais bien noté le fait qu'il s'agit d'une histoire de fantômes, je l'aurais peut-être mis de côté et me serais privée d'un des romans les plus prenants que j'ai lus au cours des derniers mois.
Dès les premières pages, j'ai été transportée par l'écriture de Geneviève Lévesque et par la Bretagne, son héroïne s'y installant après avoir reçu en héritage une maison fouettée par le vent, habitée par des entités en transition qui ont besoin d'elle pour passer à un autre état et quitter les lieux. J'ai marché dans les pas de cette aveugle de naissance à qui la vue est donnée, le temps qu'elle accomplisse cette mission qui lui est confiée et qui ne peut dépasser 49 jours (sept fois sept jours).
En compagnie de la narratrice, j'ai redécouvert le pouvoir des sens et à quel point chacun est important, encore plus quand l'un fait défaut. J'ai réappris la force implacable du vent, renoué avec la chaleur et la violence du feu, humé les embruns, entendu les vagues se fracasser et caressé la rugosité des pierres. J'ai aussi senti le froid se glisser sous mes vêtements, reconnu l'odeur de mets que je ne prépare plus et monté l'escalier moult fois pour aller à la rencontre de moi-même.
Je ne connais rien aux fantômes. Je ne sais que ce qu'on lit ou entend à propos d'eux. J'ai suivi la narratrice sans me poser de questions. J'ai eu confiance en elle et en son jugement autant qu'elle n'a pas eu peur d'une des voix qui a fini par se matérialiser et lui servir de guide. Et j'ai plongé dans cette histoire fascinante qui devrait laisser quiconque la lira songeur tant la ligne de démarcation entre la réalité et ce qui la dépasse est fine. Très fine.
Je me permettrai un conseil. Ne commencez pas la lecture de la maison habitée si vous avez peu de temps devant vous, car vous ne serez pas en mesure de l'abandonner. Geneviève Lévesque maîtrise déjà l'art du suspense qui vous empêche de ne pas passer au chapitre suivant, puis au suivant…
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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GeorgetteSenior
  29 novembre 2018
Un début de roman poétique qui promettait un bon moment lecture, mais qui s'est avéré une vraie souffrance à terminer.
Au départ, notre personnage principal découvre qu'elle hérite d'une maison en Bretagne. Sans trop y réfléchir, elle décide de s'y installer. Dès son entrée dans la maison, elle découvre qu'il y a des entités qui y habite et qu'ils ont besoin d'elle pour être libre de quitter les lieux. Pour l'aider dans sa quête, elle reçoit le don de la vue. Nous la suivons donc pendant cette mission qui ne peut dépasser le temps alloué de 49 jours. Cette mission lui apprendra aussi un grand secret entourant son enfance.
Tout ça est trop surnaturel et pas assez expliqué pour moi. Je n'ai pas réussi à me glisser dans l'histoire et à la ressentir pour bien l'apprécier. Sérieusement, j'ai seulement eu le courage de terminer ce livre parce que j'avais matière à critiquer.
Lien : https://leschroniqueslittera..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   21 novembre 2015
Les gens me paraissaient étranges et vides, motivés par des pensées et des désirs que je ne saisissais pas. Ils ne me parlaient pas, même quand ils s’adressaient à moi : ils semblaient toujours ne se parler qu’à eux-mêmes ou alors ne parler qu’entre eux, leurs mots passant loin de ma compréhension. J’étais toujours en dehors du monde, flottant en surface, ne comprenant même pas ce qui, en moi, me gardait vivante.
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rkhettaouirkhettaoui   21 novembre 2015
Entendre les voyants se faire traiter d’aveugles m’a paru étrange. Car après tout, c’était moi qui recevais cette épithète depuis mon plus jeune âge. Et avec raison, me semblait-il, jusqu’à aujourd’hui où, au-delà des quelques visions détachées que j’avais reçues, chaque objet me renvoyait sa signature lumineuse et rayonnait pour moi. Chacun possédait une intensité et une texture visuelles particulières.
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rkhettaouirkhettaoui   21 novembre 2015
L’as de pique n’a plus sa place dans ma vie, ni les autres cartes, d’ailleurs. Les cartes à deux faces, l’une en haut et l’autre en bas, l’une visible et l’autre cachée, ont presque réussi à m’avoir. La carte maîtresse, celle des tricheurs et des joueurs invétérés, cette belle carte à cacher dans sa manche jusqu’au dernier moment, c’est elle qui est responsable de la déchéance de ma mère.
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rkhettaouirkhettaoui   21 novembre 2015
Il suffirait d’un brin de raison, après tout, pour me retenir au bord du gouffre. Rien qu’une parcelle de pensée claire et saine, aussi minuscule soit-elle, m’empêcherait de sombrer. Il me faudrait continuer envers et contre tout, maintenir l’étincelle qui brûlait en moi, la nourrir tant bien que mal, pour m’en sortir vivante.
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rkhettaouirkhettaoui   21 novembre 2015
Les couleurs ressemblent-elles aux particules dansantes que je vois ?
— Non. Tu vois au-delà, à leur racine. Tu perçois les ondes dont les couleurs sont constituées. Les gens ne voient que la surface. Toi, tu vois la profondeur de la matière. Ils sont aveugles à cette profondeur que tu distingues.
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