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Critiques sur La délicatesse du homard (231)
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Eric76
  11 août 2018
Un homme. Une femme. Une rencontre incongrue sur une plage bretonne. Deux passés en friche que l'auteure nous fait découvrir par petites séquences. Deux naufragés que la vie n'a pas épargnés.
Lui est devenu un ours solitaire, ressassant à n'en plus finir ses erreurs du passé, ses échecs retentissants. Il fuit comme la peste tout ce qui ressemble de près ou de loin à l'amour, à une relation durable, source évidente d'emmerdes et de souffrances puissance 10.
Elle ? elle n'existe pas ; elle est invisible ; elle est celle qu'on ne retient pas, qui ne compte pour personne. du moins le pense-t-elle, du plus profond de son âme. Elle n'est qu'un cri de colère, de haine. Elle a choisi de disparaître, de quitter sa vie. Une fuite en avant désespérée qui la mène jusqu'à cette plage bretonne.
Ils vont mettre un bout de temps à s'apprivoiser, ces deux-là ! puis à s'aimer, à se dire leurs vérités, à se montrer leurs plaies. Ensemble, ils vont clore toutes les douleurs du passé, s'entraidant l'un l'autre ; ils vont solder les comptes, se redonner une nouvelle chance, et construire à deux un avenir qu'ils espèrent, en croisant les doigts, en priant le bon Dieu, le plus radieux possible.
Un bien joli roman avec en prime la petite larmichette que vous allez verser sur les dernières pages, du moins pour les coeurs d'artichaud dans mon genre.
Une écriture simple, sans fioriture, sans prétention. C'est précisément cette humilité qui fait toute la force du livre, toute sa beauté.
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torpedo
  20 septembre 2018
Tout d'abord un clin d'oeil et remerciement à mon ami GeorgesSmiley, à qui j'avais promis de lire cet ouvrage à la suite de sa critique enthousiaste postée en juin dernier.

J'ai dévoré voracement ce homard sans m'étouffer, une fois avalé le postulat de départ complètement invraisemblable. Deux êtres cabossés que la vie n'a pas épargnés vont peu à peu s'apprivoiser. Dans ce roman à deux voix, celle de François m'a le plus intéressée. Sa reconstruction, son cheminement dans l'analyse de ses sentiments, sa lente 'tombée en amour'.
Mon côté un peu fleur bleue a ressurgi et mes yeux étaient parfois humides.
Une histoire d'amour bien écrite.
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livrevie
  25 mai 2017
Ce livre, c'est l'histoire d'une fuite, c'est l'histoire de l'oubli, c'est l'histoire d'un passé qui démoli, d'un présent qui reconstruit, c'est l'histoire de deux êtres un peu brisés, qui tentent de donner à leur vie la direction qui pansera leurs blessures. C'est l'histoire d'une rencontre.

François est un homme un peu bourru, solitaire, qui vit dans son centre équestre sa passion des chevaux en veillant à se préserver des fêlures d'une vie qui ne l'a pas épargné.

Elsa est un point d'interrogation à elle seule. Qui est-elle ? Que lui est-il arrivé ? François ne réfléchit pas lorsqu'il la voit sur le bord de cette falaise, il la ramène, sous la pluie battante, chez lui, sentant qu'il ne suffisait que d'un pas pour que la jeune femme ne bascule. Commence une étrange cohabitation entre deux inconnus que tout séparait mais que la vie va finir par rapprocher.

C'est un récit à deux voix que ce roman de Laure Manel, alternent Elsa et François dans cette quête de ce qu'ils sont. L'écriture de l'auteure est simple, mais d'une efficacité redoutable. Elle nous immerge dans le présent et le passé de ses personnages pour nous aider à les comprendre et à les aimer.

Au fil des pages, je me suis profondément attachée à Elsa et François. J'ai craint le pire pour eux, surtout pour Elsa. le fantôme qu'elle est devenue ne pouvait pas agir ainsi sans raisons. L'auteure a d'ailleurs été très habile en faisant apparaître l'histoire d'Elsa par petites touches, comme des petits cailloux qu'il nous faut suivre pour comprendre enfin ce qui l'a amenée au bord de cette falaise.

Et François... François le solitaire, François le bourru, François qui ne veut plus aimer... Quel personnage ! Derrière ses abords revêches se cache un homme d'une rare générosité. C'est le pilier de ce roman, les épaules solides sur lesquelles s'appuyer, celui dont les actes désintéressés ne répondent qu'à son instinct, le phare dans l'obscurité de la cruauté de la vie.

Bien sûr, à la fin, comme je suis un coeur tendre, j'ai pleuré... J'ai même relu certains passages...

Un très joli roman qui fait souffler un vent de douceur dans un monde où la grisaille est omniprésente.

Lien : https://lelivrevie.blogspot...
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iris29
  20 mai 2018
Une histoire qui se déroule au bout du monde ( c'est à dire dans le Finistère nord )
Mais pour apprécier l'histoire , il va vous falloir passer sur un début légèrement incroyable.
François, sur une plage bretonne , au détour d'un rocher , va tomber sur une jeune femme inconsciente . Au lieu d'appeler les secours (on est grosso-modo à une demi heure de Brest ), il la ramène chez lui et appelle un médecin. Complétement dépressive et pas très bavarde , l'inconnue squattera la chambre d'ami et peu à peu s'ouvrira à son hôte. Il faut dire que François sous son apparence bourrue, est très patient , il murmure très bien, à l'oreille des femmes et des chevaux puisqu'il possède un centre équestre, et les canassons et lui , vont contribuer à la "remise en forme" de la demoiselle en détresse.

J'ai eu beaucoup de mal à accepter le début de cette histoire.
le côté :"Je donne l'hospitalité à une personne( sans papier) qui refuse de me donner son nom , qui pourrait être une folle dangereuse, ou qui pourrait être beaucoup plus malade qu'il n'y parait "; certains peuvent trouver ça ultra romantique, moi j' y ai vu une faiblesse scénaristique …
Mais , très vite, Laure Manel plante le décor et, il se trouve que je connais bien les coins qu'elle décrit, et ça m'a amusée, de les voir dans un roman. Je guettais les noms de lieux , et bonnant malant, j'ai continué ( et fini) ma lecture …
Et très vite , l'histoire devient de moins en moins superficielle, la jeune femme cache un lourd passif et le récit devient très émouvant.
Selon votre sensibilité , certain(e)s peuvent trouver ça gentillet…
C'est un roman, tantôt porté par François , tantôt porté par Elsa, à deux voix, qui vous emportera sur des plages bretonnes, qui sentent bon les embruns, au pas, au trot, au galop…
Le décor (bord de mer & centre équestre ) fait beaucoup pour cette histoire qui pourrait être adaptée sur grand écran .
Quand ça fait chabadabada au bout du monde ...
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sabine59
  05 octobre 2019
Emprunté pour le titre curieux à la médiathèque, j'ai très vite compris que ce livre n'était pas vraiment pour moi. Un peu trop cliché, entre romance et feel-good. Cela peut parfois me plaire, mais j'ai trouvé le style maladroit, répétitif, et les situations, l'évolution de l'intrigue amoureuse si prévisibles.

Néanmoins, je reconnais que les deux personnages principaux , Elsa/ Axelle et François, sont attachants, chacun ayant vécu sa part de tourments, de pertes, de chagrins. Le fait d'alterner leurs points de vue donne de l'élan, de l'émotion aussi à l'histoire. L'univers des chevaux est bien rendu, par ailleurs. J'avoue aussi que la fin est fort touchante.

Ma critique aura été aussi rapide que le temps que je mettrai à oublier cette lecture... Assez agréable, sans plus.
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Saiwhisper
  15 février 2019
Après avoir lu des avis dithyrambiques sur la toile et dans les médias, j'ai eu envie de découvrir ce titre qui, apparemment, avait déjà conquis plus de 100 000 lecteurs… Comme le récit semblait plutôt accrocheur et qu'elle m'en avait déjà parlé, j'ai proposé à ma mère de le lire ensemble. Une première fois très sympathique et sûrement pas la dernière… Hélas, ce que nous avons eu entre les mains ne nous a pas convaincues ! En effet, la lecture s'est révélée fastidieuse pour l'une comme pour l'autre : ma mère a dû faire une pause tellement l'héroïne l'agaçait, tandis que je ne me suis pas gênée pour sauter quelques paragraphes dès que je m'ennuyais… Or, cela arrivait assez souvent, notamment au début ! Heureusement, la narration alternée apportait un peu de rythme et permettait au lecteur de comprendre chaque personnage.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cet ouvrage comporte énormément de longueurs : les personnages mettent beaucoup de temps avant d'échanger, d'apprendre à se connaître, puis de s'aimer. Cela permet de rendre leur relation crédible néanmoins, j'aurais souhaité qu'on utilise des ellipses de temps à autre. La mise en place a été particulièrement difficile, car Elsa, la jeune femme trouvée sur la plage, a révélé un caractère qui m'a immédiatement déplu. Renfermée, silencieuse, perdue, molle, peu agréable, déprimante et bizarre, elle s'est renfermée comme une huître. Plutôt que de remercier son sauveur, elle se contente de rester dans la chambre qu'on lui a prêtée, à rester peu loquace et à ne sortir que lorsqu'il n'y a personne. Les remerciements se font rares et, dès que son hôte ose lui poser une question ou lui demander des comptes, elle retourne dans son antre, telle une ado en crise refusant tout dialogue. Bien que l'on devine un traumatisme lourd, j'avais envie de lui donner des claques ou de la secouer comme un prunier. Cependant, son secret, que l'on découvrira tardivement, s'est révélé inattendu et bouleversant ! Une lettre qu'elle a rédigée et qui fait office de chapitre m'a prise aux tripes et m'a poussée à la réflexion. Malheureusement, il était déjà trop tard pour que je puisse apprécier Elsa. La jeune femme m'avait exaspérée plus d'une fois…

François, le propriétaire des lieux, s'est révélé plus humain et touchant que sa locataire fantôme. Il est gentil, attentif, compréhensif, honnête et généreux. Malgré le fait qu'on l'envoie régulièrement sur les roses et en dépit de ses propres blessures passées, il tient bon. Il va véritablement apprivoiser la demoiselle, acceptant son silence, même lorsque l'envie de connaître la vérité le brûlera de l'intérieur. J'ai trouvé qu'il avait énormément de patience ! À sa place, je n'en aurais pas eu autant… En revanche, j'ai trouvé qu'il avait des idées assez machistes et pense d'abord à son ventre avant le reste… Ses doutes, ses coups de gueule, son attirance et ses choix font de lui un protagoniste complexe et plutôt crédible. Dans sa grande bonté, il n'hésitera pas à aider Elsa à retrouver le sourire, notamment grâce à l'équithérapie (la thérapie et la méditation grâce aux chevaux). À ses côtés, on va donc suivre l'évolution de la jeune femme qui va de plus en plus gagner en confiance et oser se livrer à lui.

Autour de ces deux héros écorchés par la vie gravitent plusieurs personnages… très secondaires ! Cet entourage aurait mérité d'être plus développé, car on a vraiment l'impression d'avoir de simples pions servant simplement à donner la réplique de temps en temps, ce qui permet aux héros de réfléchir, puis de faire avancer les choses… Ils sonnent assez creux alors que quelques personnalités auraient mérité d'être plus fouillées. Je regrette également le dénouement un peu trop parfait et fleur bleue à mes yeux ainsi que certaines facilités scénaristiques. Les seules choses qui m'ont vraiment plu sont ces mystères que l'on ne peut anticiper, la gentillesse de François ainsi que les thématiques abordées comme le fait d'être parent, la reconstruction et la résilience. Hélas, cela vient bien trop tard dans le récit ! Je ne ferais donc pas partie de ces lecteurs conquis…

(N'hésitez pas à cliquer sur le lien du blog pour découvrir l'avis de ma mère.^^)
Lien : https://lespagesquitournent...
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GeorgesSmiley
  11 juin 2018
Pas facile à avaler ce homard ! Et pourtant…
C'est une histoire plus qu'improbable entre deux êtres meurtris dont les secrets ne seront que tardivement révélés. Mais, comment dire, si l'on accepte de considérer qu'on peut faire de la bonne littérature avec des histoires tirées par les cheveux, alors ce homard mérite bien que l'armure (j'allais dire la carapace) du lecteur dubitatif se fende. A bien y réfléchir, pourquoi faudrait-il refuser à Laure Manel ce qu'on passe depuis si longtemps au dénommé Homère, qui nous a tous fait croire qu'il suffirait de tremper un gamin dans un fleuve, en le tenant par le talon, pour le rendre invulnérable ?
Parce que l'Illiade, c'est beau, épique et poétique ? Oui, bien sûr. Notre Homard ne manque pas de qualités, lui aussi. Il se déroule également en bord de mer avec des chevaux mais, bien qu'y naisse un amour, on n'y tuera personne.
Sans rien dire de son intrigue (la quatrième de couverture dit tout ce qu'il faut savoir), décortiquons-le très délicatement pour constater qu'il est très bien écrit. La fin pourrait bien paraître excessive mais, lorsque la dernière page vous surprend avec les yeux embués par un liquide ressemblant étrangement à une larme, il faudrait être de grande mauvaise foi pour nier le talent. Faut-il ne jamais avoir été amoureux pour ne pas reconnaître que la première moitié du roman, lent et graduel cheminement d'un sentiment qui finira par devenir amoureux, est un bijou de délicatesse et de vérité ? Cette lenteur, loin d'être un défaut, est, au contraire, une grande réussite.
C'est, à mon sens, là que le talent de l'auteur est le plus percutant ; dans ces pensées, regards, silences. Dans les hésitations craintives des personnages, le trouble qu'ils tentent de masquer, le besoin de fuir avant qu'il ne soit trop tard, l'envie de garder le contact, le retour redouté autant qu'espéré, la peur de brûler ses vaisseaux. Dans les questions sans réponse : que pense-t-il ? Que voulait-il dire ? Reviendra-t-elle ? Comment l'accueillir, feindre l'indifférence ou manifester ma joie?
Vous l'avez compris, cette lecture, dans le cadre du jury du prix des lecteurs du livre de poche, est une très agréable surprise. Elle emportera mon suffrage ce mois-ci, tout étonné d'avoir apprécié un roman d'amour, bien loin de mes lectures favorites.
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zabeth55
  08 janvier 2020
Un breton qui possède un élevage de chevaux recueille sur la plage une jeune femme qui semble perdue.
Au fil des jours ils se dévoilent, livrent leurs secrets.
Après « Girl » d'Edna O'Brien », j'avais envie d'une histoire légère.
Ah ben là, j'ai été servie. C'est léger de chez léger.
Une bonne histoire à l'eau de rose, pleine de bons sentiments.
Je m'en doutais un peu avec le bandeau publicitaire :
« Déjà plus de 100000 lecteurs conquis »
En général ça veut tout dire.
Ceci dit ça m'a bien libéré l'esprit avant d'attaquer un autre livre, et ça m'a aussi permis de retourner un peu en Bretagne.
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Luniver
  09 avril 2020
Les romans d'amour, ce n'est a priori pas trop mon truc, mais c'est un livre qu'on m'a offert, et par définition, je lis toujours entièrement ce qu'on m'offre car j'ai bien trop peur de bafouiller en prenant une texture rouge brique si l'offreur se souvient du présent et me demande ce que j'en ai pensé.

Par contre, j'aime beaucoup les homards, pas en tant que nourriture mais en tant qu'espèce : il y a toujours moyen d'avoir des conversations passionnantes avec eux, et je n'hésite jamais à en sauver un à chaque fois que je passe dans un supermarché, même si les gouttes d'eau que je laisse sur mon passage laisse à penser que je souffre d'incontinence. Quand on aime les homards, c'est un sacrifice auquel on consent facilement.

Dans l'histoire, un homme amer recueille une femme brisée, et l'héberge chez lui pour une durée indéterminée sans poser de questions. Comme quoi, il y a encore des gens sur qui on peut compter en ce bas monde. Comme il possède un manège, elle retrouve un semblant de confiance en elle grâce à l'équitation. le passé de chacun reste flou, et je trouve qu'on parle beaucoup de Bretagne et de chevaux et pas beaucoup de homard, mais je prends mon mal en patience.

Quand viennent les révélations, j'ai eu un peu plus de mal à m'accrocher. Parce que ce sont quand même des belles révélations bien costaudes, et qu'ils se pardonnent tout et se soutiennent mutuellement sans hésitations, alors que dans mes couples à moi, on était plutôt du genre à se tirer la gueule une semaine entière parce que l'un avait fini la boîte de cookies sans proposer à l'autre de partager (mais ce n'est peut-être pas pour rien non plus qu'on n'ait jamais fait de romans d'amour à partir de mon vécu).

Mais le pire, c'est qu'on ne parle jamais de homard, et ça c'est quand même un problème. Avant, on pouvait se fier à un titre. Prenons « orgueil et préjugés » : il y a de l'orgueil, il y a des préjugés, et quiconque veut lire un roman sur l'orgueil et/ou sur les préjugés sait d'emblée à quelle porte frapper. Pareil pour « Crime et châtiment », ou « Guerre et paix ». L'art du titre, on le maîtrise quand même depuis un moment, et je trouve que dommage que ça se perde progressivement. Parce que mettre une double dose de délicatesse, ça ne comble pas le vide.
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coquinnette1974
  01 juillet 2018
Ayant beaucoup aimé La mélancolie du kangourou ainsi que Histoire d'@ de Laure Manel, je me suis offert au format poche La délicatesse du homard, que je viens juste de terminer.
François, directeur d'un centre équestre en Bretagne, découvre, lors d'une promenade à cheval sur la plage, une jeune femme inconsciente au pied d'un rocher.
Plutôt que d'appeler les secours, il décide sans trop savoir pourquoi de la ramener chez lui pour la soigner.
À son réveil, l'inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à parler. Elle déclare s'appeler Elsa mais refuse de répondre à tout autre question.
Tous deux cachent des secrets, ce sont des taiseux mais ils vont apprendre à s'apprivoiser petit à petit..
La délicatesse du homard est un très joli roman, qui m'a beaucoup plu. J'ai pris plaisir à relire la plume de Laure Manel.
Les personnages sont très intéressants, leur psychologie assez fouillée et ça donne un roman très bien ficelé.
J'ai apprécié qu'il se déroule en Bretagne, et dans le milieu des chevaux. On est en pleine nature, les paysages font envie et cet univers m'a charmé.
Je n'ai pas eu de coup de coeur mais il mérite bien quatre étoiles :)
A lire pour les amateurs de jolie histoire.
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