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EAN : 9782365773317
368 pages
Éditeur : Urban Comics Editions (13/06/2014)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Tandis qu'Hal Jordan se charge de protéger l'univers à l'aide de son anneau de Green Lantern, sur Terre, Oliver Queen s'occupe des malfrats de Star City sous le masque de l'archer Green Arrow. Toutefois, les deux justiciers d'émeraude font parfois équipe ! Imaginées par Denis O'NEIL et illustrées par le tandem Neal ADAMS/Dan ADKINS, ces aventures qui bouleversèrent l'industrie du comics par leur approche réaliste des problématiques propres aux années 70 (crise, drog... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  18 janvier 2015
Pour apprécier Green Lantern/Green Arrow, ce n'est pas compliqué, il y a deux écoles : soit on prend le parti de mesurer le chemin parcouru en termes d' « acceptation sociale » (avec tous les guillemets dont vous avez besoin), soit on prend plutôt le parti de considérer la faiblesse des engagements sociaux de beaucoup de comics actuels par rapport à cette série étendard des années 1970. Dans un sens comme dans l'autre, cet épais volume permet de nous plonger dans une série qui associe de manière atypique deux super-héros bien connus, Green Lantern alias Hal Jordan et Green Arrow alias Oliver Queen.
Dans Star City, la ville d'Oliver Queen/Green Arrow, comme ailleurs, les inégalités sociales sont légion ; pour autant, rares sont les occasions saisies par les auteurs de les incorporer durablement à leur récit. Avec le duo Neal Adams-Dennis O'Neil, cela change durablement : Green Arrow reste ce quasi illuminé d'une doctrine très gauchiste (les mots ont un sens...) face à un Green Lantern plus fragile et dont on suit, au départ, la prise de conscience. La relation duelle entre les deux héros s'inverse de temps à autre, suivant qui donne une leçon de vie à qui. Comme il est précisé rapidement, nous sommes dans une quête de vérité dans tout ce que ça a de très personnel pour les super-héros comme pour le lecteur, dans une quête de soi avant tout. Bien sûr, certaines répliques nous paraissent complètement démagogiques tant le trait est poussé. Pourtant, la nécessité de mettre le doigt sur ces considérations discriminatoires et antisociales s'imposait, semble-t-il. Et, de ce point de vue-là, les occasions sont nombreuses pour nous asséner, avec raison, quelques coups de morale bien sentis.
Pour autant, il n'y a pas non plus que des problèmes sociaux d'abordés ici. Hal Jordan et Oliver Queen vont tous deux voir leurs interactions personnelles, leur entourage évoluer durablement. Ainsi, tous deux nouent ou renouent avec leur « âme soeur » habituelle, Carol Ferris pour le premier, Dinah Laurel Lance/Black Canary pour le playboy à la barbichette blonde. C'est vrai que leur situation financière n'est abordée qu'à la marge, puisque l'un comme l'autre sont clairement dans la dèche (chômeur et « pilote de chasse intérimaire » pour le premier…, ex-milliardaire pour le second). Toutefois, chacun est suivi par un personnage qui compte beaucoup : l'un des Gardiens immortels accompagne le duo pour voir en quoi le travail de Hal Jordan sur Terre compte autant dans son travail de policier de l'espace, et de même, Roy Harper (alias Arsenal) renvoie à Oliver Queen, son mentor, une image de lui-même bien marquante.
La construction d'un tel ouvrage est bien sûr à saluer. Urban Comics en fait une quasi intégrale du run de Dennis O'Neil et Neal Adams sur ce duo que l'on n'aurait pas pensé à associer, au départ. Toutefois, attention aux surprises, ne vous attendez pas à suivre une histoire continue jusqu'à la fin de l'ouvrage, puisque les derniers épisodes sont des chapitres spéciaux se rattachant à d'autres événements de l'univers DC. Rien d'insurmontable évidemment, puisque l'éditeur se permet même de zapper l'aspect éditorial sur ce point précis (contrairement à d'habitude), mais juste ne vous étonnez pas de trouver des couvertures de Flash ici, c'est tout à fait normal.
Cet épais volume Green Lantern / Green Arrow vaut donc associe quand même des histoires mythiques où se mêlent une chevauchée à travers les États-Unis d'Amérique, des problèmes sociaux à la pelle et des interventions intergalactiques qui ne paraissent jamais superflues.
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BazaR
  19 octobre 2014
Ce gros album contient une série d'aventures conjointes des deux « Green », la lanterne et la flèche, publiées aux États-Unis au début des années 70. Elles ont été traduites très récemment et il s'agit donc d'une première parution en France. Bravo donc à Urban Comics pour cette découverte.
La ligne éditoriale est originale pour DC à l'époque. Il s'agit avant tout de confronter nos héros déglingueurs de vilains plus ou moins cosmiques à des dangers véritables et réalistes : les pauvres jetés à la rue par un propriétaire véreux, des racistes anti-noirs ou anti-indiens, des gourous de sectes, des dealers de drogue, des industriels destructeurs de la nature…
S'ils sont efficaces contre leurs ennemis habituels, ici les Green sont aussi dépourvus que le commun des mortels. Leurs propres positions assez éloignées opposent Lantern et Arrow mais leur amitié les pousse toujours à se remettre en question, à évoluer.
On aurait pu construire ici des récits profonds et tragiques. Malheureusement en 1970 le temps n'est pas venu de se poser de telles questions dans des comics et le propos est court-circuité à la fin de chaque histoire où le méchant propriétaire, raciste, dealer, se lâche dans une action hors-la-loi et est évidemment puni. On ne va pas au bout de l'effort, c'est dommage, mais cela n'enlève rien au brio de la tentative. Chapeau pour ça.
Hormis le sujet, les histoires ne sont pas très palpitantes. Nos héros, souvent accompagnés de Black Canary qui ne sait pas encore hurler, sont faibles et se font souvent dérouiller par des gangsters de base (l'histoire prétend que l'anneau de Green Lantern a été affaibli par les Gardiens car il n'est pas en service spatial). le dessin, plutôt l'encrage, est décevant. Les arrière-plans sont tout au plus esquissés. Les dialogues sont simplistes.
Bref une belle tentative de DC que je suis content de connaître, mais dont j'aurais pu me passer.
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Barbuz
  22 février 2021
"Green Lantern et Green Arrow" est un album sorti en juin 2014 dans la collection DC Archives d'Urban Comics. Cet épais recueil cartonné (format 19 × 28 centimètres) compte approximativement trois cent quatre-vingts pages de papier mat. Il comprend les numéros "Green Lantern" #76 à 87 (d'avril 1970 à décembre 1971) et 89 (d'avril 1972), ainsi que les compléments des "The Flash" #217 à 219 (septembre 1972 à janvier 1973) et 226 (d'avril 1974).
Cette série bénéficiera d'une équipe artistique de légende. Au scénario, Dennis O'Neil. Au dessin, Neal Adams. À l'encrage, Frank Giacoia (1924-1988), Dan Adkins (1937-2013), Dick Giordano (1932-2010), Mike Peppe, et Bernie Wrightson. À la mise en couleur (lorsqu'il y a les crédits), Cory Adams († 2016), alors Mme Adams.
Le Green Lantern Hal Jordan effectue un vol de patrouille au-dessus des rues de Star City. Il pense à Green Arrow, dont il n'a pas de nouvelles ; la dernière fois qu'il l'a vu, l'archer était de mauvaise humeur. Mais puisque Jordan est dans le secteur, autant qu'il aille rendre visite à son ami. Son attention est attirée par une altercation qui se déroule sur un trottoir ; devant ses camarades, un gaillard malmène un homme vieillissant, corpulent et élégamment vêtu. Il le pousse, l'insulte, le fait tomber, et le menace de lui démolir le portrait si jamais il revient dans le coin. Choqué par les encouragements des autres, Jordan plonge pour intervenir, avec l'intention de donner une leçon aux agresseurs. Il actionne donc son anneau et fait virevolter l'offenseur dans tous les sens, avant de l'enfermer dans une cage d'énergie verte. Une fois son spectacle terminé, il aide la victime à se relever. le quidam est reconnaissant ; il aurait pu être blessé. Avec des héros comme Green Lantern, le monde irait mieux. Une pluie de déchets divers (boîtes de conserve, bouteilles, canettes, etc.) s'abat alors sur les deux hommes. À l'aide de l'anneau, Hal parvient à matérialiser un parapluie qui les protège, mais la moutarde lui monte au nez...
Fin des années soixante ; les ventes de "Green Lantern" déclinent. Pour pallier cela, l'éditeur, Julius Schwartz (1915-2004), le confie à O'Neil et Adams, qui optent pour un changement radical ; ils dépoussièrent les super-héros en les rapprochant des défavorisés et en les connectant aux questionnements de leur époque. le contexte ? L'engagement militaire américain au Viêt Nam atteint son paroxysme ; antimilitaristes, Black Panthers, et Amérindiens haussent le ton. Ici, Green Lantern, en policier de l'espace victime de sa candeur, de son ignorance des choses de la rue, est tancé par Green Arrow en activiste teigneux. L'archer "rééduquera" son ami en le faisant parcourir leur pays afin qu'il en comprenne les problèmes majeurs et rencontre les laissés-pour-compte : des locataires qu'un propriétaire sans scrupule veut expulser, des montagnards exploités dans des mines, ou des Amérindiens souhaitant récupérer cette terre qui leur a été promise. O'Neil évoque l'industrialisation outrancière, la pollution, et le racisme, ainsi que la surpopulation ou la robotisation de notre société en envoyant nos héros découvrir d'autres planètes. Enfin, la drogue, avec Speedy en acolyte désenchanté souffrant d'un manque d'attention, symbole d'une génération perdue. La mécanique du duo fonctionne bien, à la façon des deux voix opposées de la même conscience. Inspiré par l'oeuvre de l'écrivain américain Norman Mailer, O'Neil opte pour la dénonciation plutôt que pour un naturalisme plus descriptif dans des "Relevant Comics" énergiques, mais aux intrigues parfois brouillonnes. Il force le trait, au risque de n'éviter ni l'écueil du misérabilisme ni celui de la naïveté. Bien que la parole soit donnée aux victimes, le propos demeure manichéen, comme si les super-vilains prenaient le visage des problèmes de société. Ces épisodes resteront pour leur valeur documentaire et comme témoignage du passage de l'Âge d'argent à celui de bronze, plus que pour les qualités de leurs scénarios. Enfin, ils bénéficient largement du talent d'Adams, qui produit des compositions superbes et pleines de dynamisme ; son trait réaliste, qui incarnera toujours un certain classicisme à la DC Comics, traverse les époques en conservant sa grâce, son élégance, et sa puissance.
La traduction de Martin Winckler est honorable, mais parfois plate. le texte est pollué par une demi-douzaine de fautes (d'accentuation, d'accord) ou de coquilles. En bonus, une préface de Winckler et un entretien avec Giordano en guise de postface.
Ces aventures n'endiguèrent pas le déclin des ventes de "Green Lantern", annulé au #89. Les tribulations du duo devinrent des récits de complément dans "The Flash". Green Lantern ne retrouva son titre qu'en 1976, au #90 - toujours avec Green Arrow.
Lien : https://les-bd-de-barbuz.blo..
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Bruno19
  20 octobre 2014
J'aime cette nouvelle orientation éditoriale qui permet de retrouver en gros volumes des pans marquants de l'histoire DC.
Ici un arc narratif sur le duo Green Arrow - Green Lantern, le héros cosmique et son improbable associé sans super pouvoir, un pendant au plus classique duo Superman - Batman.
Les thèmes évoqués sont interessants et à l'époque de la parution, révolutionnaire: La drogue (avec Speedy), le racisme (avec un Green Lantern remplaçant noir) et d'autres problématiques terre à terre mais importantes (comme la pollution, les sectes...).
Le tout reste malheureusement très marqué par l'époque, avec des histoires trop courtes pour être fouillées, des dialogues aujourd'hui un peu simpliste et un graphisme qui ignore souvent les arrières plans au profit des seuls personnages.
Historique donc, interessant pour l'amateur de Super-héros et des temps forts de ce duo, mais décevant pour qui recherchera un comics du niveau de ceux des années 2000 et postèrieures.
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Yvan_T
  13 janvier 2017
Ce run de Dennis O'Neil et Neal Adams a la bonne idée de réunir deux héros parfaitement assortis au niveau de la couleur, mais diamétralement opposés pour tout le reste. L'archer vert est un héros urbain dépourvu de pouvoirs, mais très proche du peuple et des plus démunis. Hal Jordan est quant à lui un superflic intergalactique au service de la loi et des gardiens d'Oa.
Cette intégrale qui reprend les épisodes #76 à #87 et #89 de « Green Lantern », ainsi que les épisodes #217 à #219 et #226 de « Flash », propose une suite d'aventures assez courtes qui montrent nos deux héros parcourant ensemble les États-Unis du début des années 70. Pour un Green Lantern habitué à des aventures cosmiques improbables, ce passage à des histoires plus terre-à-terre, mettant à nu plusieurs maux de la société américaine et s'intéressant au citoyen lambda, a quelque chose de révolutionnaire et fait d'ailleurs partie de ces oeuvres qui ont contribué à l'avènement de l'âge de Bronze des super-héros.
Ce road-movie permet donc de confronter les deux héros aux problèmes de l'époque et aborde des thèmes intéressants, tels que le racisme, les sectes, la drogue et la pollution. Si ces sujets ont marqué à l'époque, il faut bien avouer que ces histoires ont un peu vieilli et qu'elles ne sont pas vraiment palpitantes. Ceux qui ne sont pas effrayés, voire nostalgiques, de ce côté rétro, sauront néanmoins apprécier ces histoires (trop) courtes et les replacer dans leur contexte. de plus, les dessins de Neal Adams n'ont rien perdu au niveau de la lisibilité et font toujours mouche, sans forcément en mettre plein la vue.
Une oeuvre culte et délicieusement désuète !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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critiques presse (2)
ActuaBD   02 septembre 2014
Formidable d’un bout à l’autre, ce volume se révèle d’une maturité et d’une acuité que l’on associe malheureusement peu aux comics, notamment de super-héros. Confirmant que la bande dessinée [...] peut véhiculer un discours aussi puissant que profond, ce récit de Dennis O’Neil [...] offre un incroyable panorama de la société américaine [...].
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BulledEncre   10 juillet 2014
Un chef d’œuvre immanquable pour tout lecteur de comics.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   19 février 2015
Désolation... Un hameau coincé entre deux montagnes brunes. Ici, la pauvreté est la norme, et les larmes plus quotidiennes que le pain... Les femmes chuchotent, les hommes se taisent... Les enfants apprennent tôt que la misère est sans fin, et la mort un soulagement.

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Dionysos89Dionysos89   16 août 2014
- J’ai lu que vous travaillez pour des hommes à peau bleue... et que sur une planète lointaine, vous avez aidé des hommes orange... et aussi des hommes pourpres. Mais vous ne vous êtes jamais soucié des hommes noirs ! Pourquoi ? J’aimerais savoir ! Répondez-moi, M’sieur Green Lantern !
- Je ne sais pas...

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Dionysos89Dionysos89   20 janvier 2015
Cette histoire, certains diront qu’il ne fallait pas la raconter. D’autres, qu’elle n’a pas sa place dans un comic book. Ce n’est pas notre avis, car nous avons vu trop d’humains brisés, détruits, plongés dans la souffrance. Nous sommes en colère, cette histoire est un cri !

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BazaRBazaR   18 octobre 2014
(Green Arrow s'adresse aux Gardiens)
"Et vous... perchés sur votre monde comme de gros chats repus, de quel droit nous jugez-vous? A vos yeux, les humains ne sont que des statistiques!"
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Dionysos89Dionysos89   07 février 2015
Le panorama est magnifique. Cette usine... hideuse. Un bon résumé de mon pays.

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Videos de Dennis O'Neil (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dennis O'Neil
Streamliner T1 Bye-Bye Lisa Dora de Fane aux éditions Rue de Sèvres
https://www.lagriffenoire.com/78001-bd-streamliner-t1-bye-bye-lisa-dora.html
Une route désaffectée en plein désert, une vieille station service, et de la poussière au loin... Lorsque Billy Joe poussera la porte de chez les O Neil, plus rien ne sera comme avant. Cuir, santiags, carabine et Ford V8, le chef des Red Noses attend du monde. Ce qui va devenir la plus grande course sauvage de tous les temps aura lieu ici. Une course, jusqu'à la mort... À l'appel du plus éminent gang du pays, des dizaines de « voyous » du volant et autres fous de vitesse se retrouvent en plein désert pour une gigantesque course clandestine dont le vainqueur se verra traditionnellement élu « chef de meute » pour un an. Billy Joe, ténébreux leader des Red Noses, a jeté son dévolu sur une petite station-service en léthargie pour remettre son titre en jeu. Ses cuves pleines de carburant, ses quelques aménagements de « confort », les hectares de pistes arides qui l'entourent, propriété du vieux O Neil et de sa fille, en font l'endroit idéal... Malheureusement, ce site perdu, jusque-là négligé de tous, sera bientôt dans le collimateur des autorités et des médias......et la Station « LISA DORA » deviendra le théâtre des pires dérapages...BD Ado-Adultes
Streamliner T2 - All in Day de Fane aux éditions Rue de Sèvres
https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=90918&id_rubrique=364
Parmi les quarante enragés alignés au départ : Billy Joe, le chef du gang des Red Noses ; Nikky The Head le miraculé ; Calamity, l'extravagante star du rock ; les mystérieux frères Jarret ; William Boney dit le Kid ; la sulfureuse Sue, du gang des Black Panties ; et enfin, au volant de la mythique Black Widow, la jeune Cristal... Tous sont prêts à en découdre...Les médias se sont emparés de l'événement, les autorités, dépassées, n'ont pu contenir le flux de centaines de curieux venus assister au run du siècle. Tout le monde est là, les yeux rivés sur les drapeaux. Les moteurs chauffent, la tension monte... le vieil O Neil a parié : la station Lisa Dora est en jeu...BD Ado Adultes.

Vous pouvez commander Streameliner tomes 1 & 2 sur le site de la librairie en ligne : www.lagriffenoire.com
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