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ISBN : 2981572733
Éditeur : Michel Parnia (22/04/2018)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
− C’est la folie furieuse, les cocos ! cria Bobby. Je n’ai plus aucun os ni muscle en place.
− Mais nous sommes enfin arrivés…
− Oui, ma chère Eli, mais toi, tu as profité de deux places libres pour t’allonger et dormir…
Hanna interrompit la tirade de Bobby :
− Ça va, Bobby, ne rouspète pas. J’ai soutenu ta grosse tête durant tout le voyage, du Panama jusqu'à La Chinita.
− Hum, mais tu as oublié que j’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
PARNIA
  27 mai 2018
8 octobre 2012, 21:20
Les scientifiques ont prouvé l'existence de mondes parallèles
Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxford a prouvé que les mondes parallèles existent. La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d'univers alternatifs tend vers l'infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l'université d'Oxford l'équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie. Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l'univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique. Les scientifiques affirment qu'il est inévitable que nous vivons dans l'un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.
Lire:
http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2012_10_08/Oxford-decouverte-scientifiques-monde-parallele/
Etrange sentiment que nous sommes ici, mais aussi ailleurs. Donc en théorie un humain peut passer d'un monde à l'autre, se transformer ou voyager à l'infini seulement avec sa pensée. Questionnez-vous si votre cerveau peut vous guérir, enregistrer, relaisser, transformer et vous faire vivre indéfiniment sans aucun intervention étrangère. Et si...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
PARNIAPARNIA   27 mai 2018
INTERVIEW Pour Laurent Alexandre
Propos recueillis par Laure Beaudonnet
Publié le 07/10/17 à 10h05 — Mis à jour le 07/10/17 à 10h05

Laurent Alexandre, né le 10 juin 1960 à Paris, est un chirurgien-urologue français, auteur et chef d'entreprise.
S'intéressant au mouvement transhumaniste et aux bouleversements que pourrait connaître l'humanité, conjointement aux progrès de la science dans le domaine de la biotechnologie, il intervient régulièrement dans les médias à ce sujet, par exemple dans la revue We demain. Il est également chroniqueur au Huffington Post2 et au journal Le Monde3,4. Compagnon de route d'Alain Madelin, il est aussi le fondateur du site web Doctissimo.

Alain Madelin, né le 26 mars 1946 dans le 12e arrondissement de Paris, est un homme politique libéral français. Il a été trois fois ministre entre 1986 et 1995 et s'est présenté à l'élection présidentielle de 2002, remportant 3,91 % des suffrages.
Article 07-10-2017
L’intelligence artificielle (IA) va nous manger tout cru. Pour Laurent Alexandre, chirurgien, énarque et spécialiste des nouvelles technologies, les progrès de l’IA risquent de creuser les inégalités sociales si le système éducatif n’évolue pas très vite. La guerre des intelligences, paru chez JC Lattès mercredi dernier, dessine un futur où les enfants pourraient s’implanter des circuits intégrés dans le cerveau pour rester compétitifs face à la machine. Avec 20 Minutes, l’auteur effleure les grandes questions que pose ce « tsunami technologique ».

 Dans « La guerre des intelligences », vous critiquez le système éducatif. Pour vous, l’école ne donne pas les bonnes armes aux enfants pour affronter l’intelligence artificielle. Quels sont les risques liés à l’IA ?

Il existe un risque à long terme, celui qui a fait l’objet des disputes entre Elon Musk et Mark Zuckerberg cet été : le risque d’une intelligence artificielle hostile qui tuerait l’humanité. A mes yeux, le principal problème, c’est plutôt l’augmentation des écarts sociaux. Comme l’IA va être quasi gratuite et va faire de mieux en mieux des tâches humaines, nous risquons d’être dans une société où seuls les gens très intelligents, très innovants, très doués pourront trouver du travail. L’école aujourd’hui ne prépare pas les enfants, notamment des milieux défavorisés, à résister à l’IA.

 Comment l’école devrait-elle se préparer à l’intelligence artificielle, selon vous ?

En faisant le contraire de ce qu’elle fait depuis trente ans. Il faut déprofessionnaliser. Tout ce qui est professionnel, technique, va être balayé par l’intelligence artificielle. Un comptable n’a pas sa place en 2030. Sans parler du cas des chauffeurs routiers avec des camions qui sauront conduire seuls dans les vingt prochaines années. Tout ce qui est "savoirs techniques" va poser un problème. Aujourd’hui, on forme les enfants à des métiers qui ne leur permettront pas d’être compétitifs face à l’intelligence artificielle. Il faut les éloigner des secteurs où l’IA sera forte.

 Sur quoi faut-il miser dans le futur ?

Les humanités, l’esprit critique, tout ce qui est multidisciplinaire. L’IA ne sait pas faire du transfer learning [utiliser un savoir pour faire autre chose], analyser transversalement un sujet. En réalité, il faudrait donner aux gamins des savoir-faire transversaux, de la multi-disciplinarité, des objets à lire. Leur apprendre à travailler en groupe. Il faudrait mettre des Montessori à la place des ZEP. Une bonne partie des patrons de la Silicon Valley ont été formés dans des écoles Montessori.

 Ne croyez-vous pas qu’une forme de technicité restera nécessaire, rien que pour l’entretien des machines ?

Si vous pensez que c’est un bac -2 qui va débugger l’intelligence artificielle, vous vous trompez. C’est comme penser qu’un cantonnier va faire fonctionner une centrale nucléaire. Effectivement, il restera des métiers techniques qui seront d’une complexité extraordinaire. Dans la société de demain, qui va être ultra-complexe et avec une Intelligence artificielle quasi gratuite, seuls les gens très intelligents seront complémentaires de l’IA. Vérifier qu’on n’est pas en train de créer une (IA) hostile, ce n’est pas un bac -3 qui en sera capable. En réalité, l’idée selon laquelle on aura besoin de plein de technicités, de développeurs bas de gamme est une idée fausse. A partir du moment où l’IA va gérer des fonctions vitales, nous opérer avec des robots chirurgicaux, gérer le trafic routier, c’est naïf de penser qu’on confiera ces tâches de monitoring à des gens qui ont une formation limitée.

 Selon vous, l’IA va laminer des professions, que voulez-vous dire exactement ?

Aux Etats-Unis, le chauffeur-livreur-camionneur représente plus de 3 millions de personnes. La reconversion d’un camionneur de 50 ans n’ayant pas de culture générale, ne sachant rien faire d’autre, qui a quitté l’école à 16 ans, ne va pas être une mince affaire. On ne va pas reconvertir les 3 millions de chauffeurs routiers américains d’un claquement de doigts. La reconversion des comptables ne va pas être simple non plus. Une minorité d’entre eux deviendra expert comptable, et les autres ? Il existe des logiciels d’IA qui remplacent intégralement un comptable. La radiologie sera faite par l’IA dans pas longtemps mais je n’ai aucun souci pour les radiologues qui sont bac + 10, je suis plus inquiet pour les camionneurs.
Quand vous voyez qu’un spécialiste de deep learning est payé 100 fois mieux que le professeur de collège le mieux payé au monde, c’est dément. On paye cent fois plus les gens qui éduquent le cerveau en silicium que ceux qui éduquent le cerveau biologique. Si on veut créer de la complémentarité, il faudrait faire le contraire.

 Vous semblez décrire une intelligence artificielle qui va creuser les inégalités…

On va vers une crise sociale si on n’améliore pas considérablement le système scolaire. La bourgeoisie met déjà ses enfants dans des écoles d’exception. Le souci, ce sont les enfants défavorisés que le système encourage à aller là où l’IA va les dévorer. Notre système scolaire est construit en dépit du bon sens. Il y a même des métiers sophistiqués qui vont être challengés. Rockefeller Institute, à New York, l’un des plus grands centres médicaux au monde, a publié une étude cet été selon laquelle l’IA est 1.000 fois plus rapide que leurs meilleurs généticiens du cancer. Quand vous en êtes là, ça veut dire que vous serez bientôt à un million, un milliard de fois plus rapide qu’un généticien du cancer. Vous imaginez pour un comptable ou un petit employé de back-office ?

 Vous décrivez un futur qui se laisse séduire par l’eugénisme , ne peut-on pas imaginer un autre chemin, moins catastrophiste ?

Quand on voit les chiffres que je cite : 50 % des jeunes chinois souhaitent augmenter le QI de leur bébé par des méthodes biotechnologiques. Dans certaines régions du monde, on va aller vers de l’eugénisme positif. On a déjà commencé à faire de l’eugénisme négatif. Je vous rappelle qu’en France, la pratique de l’IVG est très répandue dans le cas d’un dépistage d’une trisomie 21. L’eugénisme n’est pas une perspective, c’est une réalité. On a déjà mis un doigt dans l’eugénisme, des zones vont pratiquer l’eugénisme positif. Est-ce que ce sera possible dans un pays comme la France ? Est-ce qu’il sera possible de résister ? Il est probable, et je ne m’en félicite pas, qu’on entre dans un engrenage, neurotechnologique avec les technologies d’eugénisme. En 2030, on pourra mettre des circuits intégrés dans le cerveau des enfants d’une façon ou d’une autre et on le fera.

 En somme, en déléguant les tâches, ne risque-t-on pas de devenir moins intelligent ?

A partir du moment où on a un tsunami de datas et une puissance informatique forte pour les traiter, le neurone abandonne forcément le traitement de la data. Dans le livre, je cite des études qui ont été faites par des neurologues à Londres sur les chauffeurs de taxi, la zone de mémorisation spatiale, l’hippocampe, s’atrophie.

 Ne peut-on pas imaginer une cohabitation pacifique plutôt qu’un affrontement ?

C’est le but mais n’oubliez pas que l’inertie des cerveaux humains est terrible. Les enfants qu’on forme aujourd’hui seront encore vivants à la fin du siècle. Imaginez l’IA entre 2050 et 2100. Notre cerveau ne bouge pas, sauf avec les techniques de neuroenhancement [de renforcement], alors que l’IA galope. Il y a dix ans, on pensait que jamais une voiture ne se conduirait seule. Regardez les progrès actuels. Parmi les enfants qu’on forme aujourd’hui dans les écoles populaires, il n’y en a pas un qui sera compétitif contre l’IA en 2070.
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PARNIAPARNIA   27 mai 2018
L'intelligence artificielle, la promesse d'un recrutement sans préjugés
Par Elsa Trujillo
Journaliste Figaro
Journaliste pour la rubrique Tech & Web.

Mis à jour le 08/01/2018 à 10:28
Publié le 20/09/2017 à 16:51

Pour mieux identifier le candidat idéal, des solutions nourries à l'intelligence artificielle promettent de réduire les biais humains fondés sur l'âge, le genre ou le diplôme. Au risque d'en introduire de nouveaux.
Des recrues plus qualifiées, issues d'horizons variés, le tout sans effort. L'intelligence artificielle promet aux recruteurs d'identifier le candidat parfait en s'affranchissant de biais humains fondés sur l'origine sociale, l'âge, le genre, le diplôme ou le nombre d'années d'expérience. Autant de critères sélectifs qui peuvent rimer avec une discrimination à l'embauche pour bon nombre de professionnels pourtant compétents. « Le marché des solutions de recrutement nourries à l'intelligence artificielle connaît une forte croissance », indique Helen Poitevin, analyste chez Gartner, un cabinet de conseil spécialisé dans les nouvelles technologies. « Il devrait représenter près de deux milliards d'euros dans le monde d'ici 2020 », estime-t-elle. Le problème ? « Une intelligence artificielle, même douée de capacités d'apprentissage, va fonctionner à partir des données qu'on lui fournit, et se baser sur les prérequis définis par les services de ressources humaines des entreprises qui les utilisent. Comme l'intelligence artificielle est faite par des hommes, et que les hommes ont une nature sujette aux biais, ces derniers auront tendance à se reproduire quoi qu'il arrive. »
Le dynamisme en ligne de mire
Pour assister les recruteurs dans leur mission, la société française EasyRecrue propose depuis fin 2013 une solution de présélection des candidats par entretien vidéo. Les postulants sont invités à réaliser eux-mêmes un enregistrement vidéo, et à filmer depuis chez eux leurs réponses à plusieurs questions prédéfinies. L'entreprise a progressivement pris le virage de l'intelligence artificielle. Grâce à une levée de fonds de 8 millions d'euros réalisée en mai, sa solution sera enrichie d'algorithmes destinés à analyser le comportement des candidats lors de l'enregistrement. Scrutée par un programme informatique, leur prestation sera comparée à celle de candidats précédemment recrutés, pour se concentrer sur plusieurs critères clés.
« Trois grandes catégories d'éléments sont analysées par notre outil », indique Mickaël Cabrol, cofondateur d'EasyRecrue. « La teneur du discours, à savoir la diversité lexicale et le registre de langue ; la prosodie, soit l'intensité et le rythme des propos ; et enfin, le comportement global, qui intègre l'énergie perceptible du candidat, ainsi que ses expressions faciales ». De quoi évaluer le niveau d'expression des candidats mais aussi leur caractère dynamique, enjoué ou souriant. La solution s'appuie par la suite sur ces critères pour recommander des candidats aux recruteurs. Ce qui permet aux entreprises de recevoir, après cette étape, des personnes qui auraient été écartées sur la seule base de leur CV, selon Mickaël Cabrol.
L'argument du gain de temps
HireVue, pionnier américain du secteur, propose une solution similaire à celle d'EasyRecrue. La société compte désormais 600 clients à travers le monde, dont l'icône de la finance américaine Goldman Sachs et Vodafone. Contacté par le Figaro, le directeur technique d'HireVue, Loren Larsen, indique que les entretiens vidéo jouent « naturellement » en faveur d'une plus grande diversité. L'ajout d'une couche d'intelligence artificielle ne ferait, selon lui, que renforcer cette tendance, en écartant les biais liés à l'âge, à l'origine et au genre pour mieux se concentrer sur la « performance » et « la conformité avec la culture d'entreprise ».
Fin juin, le géant de la grande consommation Unilever, l'un de ses principaux clients, a dévoilé auprès de Business Insider les résultats d'un an d'expérimentation de la solution HireVue. De juillet 2016 à juin 2017, 250.000 candidats, de 69 pays différents, ont eu droit à cette même solution en phase de présélection. Ils étaient notés de 1 à 5, en fonction de leur prestation. Le grand groupe salue une augmentation « significative du nombre de candidats non-blancs », ainsi qu'une diversification de l'origine sociale des candidats. Unilever assure également avoir constaté le respect de la parité - ce qui était déjà le cas avant la mise à profit de cette solution de recrutement. Surtout, le temps moyen passé par les recruteurs à examiner les demandes a diminué de 75%. « Nous sommes également parvenus à réduire la durée du processus de recrutement d'un groupe hôtelier international de six semaines à cinq jours », ajoute Loren Larsen.
Un biais peut en chasser un autre
À trop vouloir écarter certains biais, n'y a-t-il pas de risque d'en intégrer de nouveaux ? « Le problème principal vient du fait que cette technologie repose sur des prérequis de l'entreprise ou de données issues d'entretiens passés pour trancher », explique Helen Poitevin. « À partir du moment où un biais existe, il sera destiné à se répéter. À terme, ce sera la diversité cognitive d'une entreprise, à savoir sa capacité à accueillir des candidats aux caractères différents, qui pourra être menacée. C'est pourquoi les résultats formulés par une intelligence artificielle ne doivent pas faire l'objet d'une confiance aveugle. »
Si ces résultats méritent encore d'être recoupés avec d'autres éléments pour être pleinement pertinents, les solutions de recrutement nourries à l'intelligence artificielle peuvent comporter un aspect salvateur pour les grands groupes noyés sous les candidatures.« Ces logiciels sont loin d'être inintéressants pour de grandes entreprises abreuvées de milliers de CV », tempère Helen Poitevin. « À condition que leur utilisation reste limitée aux phases de présélection. » L'analyste estime que ces solutions seront appelées à prendre une place grandissante dans le processus du recrutement, nécessitant une meilleure préparation des candidats. Tout comme l'on pouvait peaufiner son CV, améliorer sa photo ou se préparer à des tests de graphologie, il faudra probablement un jour envisager de se former pour mieux amadouer les algorithmes.
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PARNIAPARNIA   26 mai 2018
Publié le 21 septembre 2014 à 14h22 | Mis à jour le 21 septembre 2014 à 14h22
Première téléportation quantique sur une distance de 25 km

Agence France-Presse
GENÈVE
Pour la première fois au monde, des physiciens sont parvenus à téléporter l'état quantique d'un photon sur une longueur de 25 kilomètres, annonce une équipe de scientifiques genevois dans la revue Nature Photonics dimanche.
« L'expérience, réalisée au sein du laboratoire du professeur Nicolas Gisin, constitue une première et pulvérise simplement l'ancien record de six kilomètres établis il y a 10 ans par la même équipe de l'Université de Genève (Unige) », indique cette équipe dans un communiqué.
Popularisée par la science-fiction et faisant penser à Star Trek, la téléportation quantique ne permet pas, du moins en l'état actuel de la connaissance scientifique, d'envisager un transfert d'objets usuels et encore moins d'être humains.
Cette technique devrait néanmoins, dans le futur, trouver des applications intéressantes, notamment dans le domaine des télécommunications et du cryptage informatique sur Internet, selon les experts qui espèrent, qu'à terme, la téléportation quantique permette de garantir qu'une information envoyée d'un émetteur vers un récepteur parvienne à destination sans être interceptée.
Dans le cadre de l'expérience réalisée à l'Unige, les physiciens ont pris deux photons issus d'une même source.
L'un de ces deux photons a été propulsé le long d'une fibre optique, alors que l'autre a été envoyé dans un cristal, une sorte de dispositif de stockage de l'information du photon. Le premier photon se trouvant dans la fibre optique, à 25 kilomètres de son frère jumeau, a ensuite été percuté par un troisième photon.
Les scientifiques ont ensuite constaté que l'information contenue dans le troisième photon est parvenue à se frayer un chemin au sein du cristal, sans que les deux photons jumeaux se soient directement rencontrés.
Réflexions sur la téléportation (SCH-TECH le 16.07.2014)
Dans un proche avenir, on pourra se déplacer sur de grandes distances sans application d’une force physique et se trouver simultanément dans deux lieux à la fois. Par exemple, à Moscou et à Pékin ou bien en Sibérie et sur les îles de la Nouvelle-Zélande. La mise en valeur de l'espace à l’aide de la téléportation n'est pas exclue. C’est possible grâce à l’effet physique appelé « l’enchevêtrement quantique ». C'est la capacité des objets quantiques à demeurer éloignés les uns des autres, tout en restant un tout.
Supposons que vous voulez téléporter une personne. Pour cela, vous n’envoyez pas tous ses atomes. Vous dites : j'ai 20 kilos d'oxygène, 10 kilos de carbone, une certaine quantité d'hydrogène, et je prends la même quantité à l’autre bout. Ensuite, vous envoyez plus loin l'information inscrite dans les atomes sur leur liaison. Alors, à l’autre bout du fil, vous reconstruisez la même personne avec votre matériau.

En un sens, un tel « assemblage » rappelle l'holographie : quand l’image des objets est enregistrée en trois dimensions avec l'aide d’un laser, puis restituée, ses images ont une très grande ressemblance avec des objets réels. Il y a une différence : il ne s’agit pas d’un type particulier de photo, mais de la reproduction de la personne, pour ainsi dire, « en chair et en os », avec tous ses traits spécifiques, ses capacités et ses passions. Pour le moment, la science n’a pas encore atteint une si grande hauteur. Les savants ont appris à téléporter seulement des photons.
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PARNIAPARNIA   27 mai 2018
Note sur « Intelligence artificielle (IA) »

David Hilbert, lors du deuxième congrès international des mathématiciens, tenu à Paris en août 1900, il présenta une liste de problèmes qui tenaient jusqu'alors les mathématiciens en échec. Ces problèmes devaient, selon Hilbert, marquer le cours des mathématiques du XXe siècle, et l'on peut dire aujourd'hui que cela a été grandement le cas. Publiée après la tenue du congrès, la liste définitive comprenait 23 problèmes, aujourd'hui appelés les problèmes de Hilbert.

Alan Mathison Turing, né le 23 juin 1912 à Londres et mort le 7 juin 1954 à Wilmslow, est un mathématicien et cryptologue britannique, auteur de travaux qui fondent scientifiquement l'informatique.
Pour résoudre le problème fondamental de la décidabilité en arithmétique, il présente en 1936 une expérience de pensée que l'on nommera ensuite machine de Turing et des concepts de programmation et de programme, qui prendront tout leur sens avec la diffusion des ordinateurs, dans la seconde moitié du XXe siècle.
Son modèle a contribué à établir définitivement la thèse de Church, qui donne une définition mathématique au concept intuitif de fonction calculable.
Après la guerre, il travaille sur un des tout premiers ordinateurs, puis contribue au débat sur la possibilité de l'intelligence artificielle, en proposant le test de Turing.
Vers la fin de sa courte vie, il s'intéresse à des modèles de morphogenèse du vivant conduisant aux « structures de Turing ».
Durant la Seconde Guerre mondiale, il joue un rôle majeur dans la cryptanalyse de la machine Enigma, utilisée par les armées allemandes. Ses méthodes permirent de casser ce code et, selon plusieurs historiens, de raccourcir la capacité de résistance du régime nazi de deux ans et épargner la vie de quatorze millions de personnes.

Thomas « Tommy » Harold Flowers (22 décembre 1905 - 28 octobre 1998) est un ingénieur anglais. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il conçut le Colossus, le premier ordinateur électronique programmable du monde, pour aider à décrypter les messages allemands.

John McCarthy (né le 4 septembre 1927, à Boston, dans le Massachusetts - mort le 24 octobre 20111) est le principal pionnier de l'intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky ; il incarne le courant mettant l'accent sur la logique symbolique.
À la fin des années 1950, après un doctorat en mathématiques, il a créé avec Fernando Corbató la technique du temps partagé, qui permet à plusieurs utilisateurs d'employer simultanément un même ordinateur. Il est également le créateur du langage LISP, en 1958. Il reçoit le prix Turing en 1971 pour ses travaux en intelligence artificielle.

Marvin Lee Minsky, né le 9 août 1927 à New York et mort le 24 janvier 2016 à Boston, est un scientifique américain. Il a travaillé dans le domaine des sciences cognitives et de l'intelligence artificielle. Il est également cofondateur, avec l'informaticien John McCarthy du Groupe d'intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et auteur de nombreuses publications aussi bien en intelligence artificielle qu'en philosophie comme La Société de l'Esprit (1986). Son dernier ouvrage, The Emotion Machine (2006), non publié en français, propose de nouveaux développements sur ces théories.

William Thomas Tutte (14 mai 1917 – 2 mai 2002) est un mathématicien et cryptanalyste britannique, puis canadien. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il décrypta l'un des principaux codes allemands, ce qui eut un impact significatif sur le succès des opérations alliées. Il a aussi apporté des contributions importantes en mathématiques, dont un travail fondateur en combinatoire, notamment en théorie des matroïdes et en théorie des graphes.

Max Newman, de son nom complet Maxwell Herman Alexander Newman, (7 février 1897 à Chelsea – Cambridge 22 février 1984) est un mathématicien et informaticien britannique.
Il a publié des articles de logique mathématique et a résolu un cas particulier du cinquième problème de Hilbert
Conception de systèmes.

Au fil du temps, certains langages de programmation se sont avérés plus commodes que d’autres pour écrire des applications d’intelligence artificielle. Parmi ceux-ci, Lisp et Prolog furent sans doute les plus médiatisés. Lisp constituait une solution ingénieuse pour faire de l’intelligence artificielle en Fortran. ELIZA (le premier agent conversationnel, donc pas de la « véritable » intelligence artificielle) tenait en trois pages de SNOBOL. On utilise aussi, plus pour des raisons de disponibilité et de performance que de commodité, des langages classiques tels que C ou C++. Lisp a eu pour sa part une série de successeurs plus ou moins inspirés de lui, dont le langage Scheme et les langages typés de la programmation fonctionnelle comme Haskell ou OCaml.
Des programmes de démonstration de théorèmes géométriques simples ont existé dès les années 1960 ; et des logiciels tels que Maple ou Mathematica effectuent aujourd’hui des travaux d’intégration symbolique qui, il y a trente ans encore, étaient du ressort d’un étudiant de mathématiques supérieures.

Domaines d’application

L'intelligence artificielle a été utilisée (ou intervient) dans une variété de domaines tels que :

 La banque, avec des systèmes experts d'évaluation de risque lié à l'octroi d'un crédit (credit-scoring) ;
 La finance avec des projets comme ceux de Bridgewater Associates où une intelligence artificielle va gérer entièrement un fonds ou encore la plateforme d'analyse prédictive Sidetrade ;
 Le militaire, avec des systèmes tels que les drones, les systèmes de commandement et l'aide à la décision ; L’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine militaire est devenu de plus en plus important. Les États-Unis ont dépensé 18 milliards de dollars pour trois années de recherches dans tous les domaines requis à l’automatisation de l’armement militaire32.
 Les jeux ;
 La médecine, avec les systèmes experts d'aide au diagnostic ;
 La logistique, au travers d'approches heuristiques de type résolution de problème de satisfaction de contraintes ;
 La robotique.

Futur : il lui reste à faire, entre autres, en intelligence artificielle faible :

 Générateur de film complet, en image de synthèse, de A à Z, à partir des souhaits des utilisateurs.
 Robot employé de maison
 Débogage
 Programmation
 Journalisme : des "robots journalistes" pourraient à terme aider les journalistes en les débarrassant de tâches ingrates, notamment la veille ou la vérification des fake news.
 Marketing : le programme "Albert", développé par Adgorythms permet de faciliter les prises de décision dans des campagnes de marketing digital.
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PARNIAPARNIA   30 mai 2018
Je passe et je m’interroge. La famine, des êtres sans abris, des vagabonds, sommes-nous au début d’une guerre, la rationalisation, la nourriture qui manquera, mais nous sommes en 2017 en Amérique à dix heures du soir devant un magasin Appel.
Plusieurs centaines des humains sont par terre, avec des sacs de couchage, blottis un dans l'autre, le froid pénètre jusqu'à l’os et la nuit sera longue.
Je demande :
― Qu’est-ce que vous attendez ici ?
― Nous voulons acheter le dernier modèle de « iPhone Appel ».
Et je me pose la question en m’éloignant dans la brume froide de la nuit « Sommes-nous devenu fous ou inconscients ? Avons-nous perdu nos repères et nos priorités dans la vie ? »
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