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Par sylvaine, le 23/01/2012
La mort des neiges
de
Brigitte Aubert
Elise Andrioli arrive dans la maison de son oncle à la montagne.Héroïne d'un fait divers mortel qui lui a coûté la vue la parole et les jambes ,elle aspire à un repos bien mérité.Cela ne sera pas le cas.Le roman démarre bien ,c'est un polar,gore à souhait et puis tout bascule .tout devient inintelligible,bref ,j'ai eu l'impression de patauger dans de la mélasse de lire une histoire sans queue ni tête,abracadabrante, aussi délirante que certains de ces personnages.
Vous l'aurez compris , je n'ai pas du tout aimé ;quand je pense à tout ce qui m'attend dans ma bibliothèque et au temps perdu à lire ce que je considère comme un navet (pardon à ceux qui l'ont aimés,mais les goûts et les couleurs...)
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Par moustafette, aujourd'hui
Freaky Fridays
de
Brigitte Aubert
Mamie Hélène aime avoir les mains dans la farine et fabriquer de bons gâteaux qu'elle livre à domicile. Mais elle déteste les Vendredis 13. Comme celui-ci où, lors d'une livraison chez ses voisins, elle est témoin d'un assassinat en règle. Toute la petite famille Devauchelle décimée en sept minutes trente-cinq secondes. Mamie Hélène n'a pas besoin de réviser ses séries américaines pour comprendre qu'il s'agit d'un contrat en bonne et due forme. Et pour cause, Mamie Hélène n'est pas exactement ce qu'elle paraît, une fragile petite veuve qui arrondit sa maigre retraite à coup de rouleau à pâtisserie. Elle a eu une vie avant, trépidante, agitée, musclée et un mari qui lui a appris la prévoyance et les ficelles d'un drôle de métier.
Repérée par les auteurs du massacre, une course poursuite s'en suit le long de la côte normande pour ne s'achèver que 221 pages plus loin. Et ça m'a laissé le sourire aux lèvres car on s'amuse beaucoup avec Mamie Hélène. Aucun temps mort dans cette cavale du troisième âge à l'exception de la fin du roman qui, je trouve, se termine de façon trop abrupte, pff j'ai carrément eu le sentiment de me faire éjecter du bouquin !
"La femme était là, tout près. Le logiciel affirmait que son téléphone cellulaire se trouvait dans un rayon de moins de 100 mètres. Ils avaient bien fait de surveiller la gare. Le train était un moyen de se déplacer plus discret que l'avion. Il chercha des yeux une grosse mémère affolée tirant sa valise à roulettes. Une Mamie Hélène."
Voilà, c'est tellement invraissemblable, comme toujours avec cette auteur, que ça ne se raconte pas, ça se lit, un point c'est tout. Je suis une inconditionnelle de Brigitte Aubert aussi ne comptez pas sur moi pour en dire du mal.
Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2012/02/10/index.html
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Par toto, le 24/03/2011
La mort des neiges
de
Brigitte Aubert
Livre dont les premières pages ravissent : enquêtrice hors du commun, crimes gore, ambiance à suspens.
Et puis assez vite cet intérêt s'estompe : les personnages se multiplient, leurs liens deviennent de plus en plus complexes,...
Bref on s'y perd, et en même temps l'envie de continuer la lecture diminue.
Et lorsque l'on saute une centaine de pages pour arriver à la conclusion, on se dit que l'on a bien fait. Car le dénouement aussi est incompréhensible.
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Par lulubook, le 07/03/2011
Funérarium
de
Brigitte Aubert
glauque,malsain noir!!! voilà une auteure qui ne fait pas dans la dentelle qui ose et qui se démarque aisèment de ses congénères cela fait un bien fou de lire un bouquin pareil qui n'hésite pas à choquer à aller loin dans le sordide
un livre qui se dévore et qui ne s'oublie pas
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Par Mamen, le 24/03/2011
La mort des neiges
de
Brigitte Aubert
La suite de La mort des bois, et c'est bien décevant. Trop de personnages qui ne servent à rien, des situations invraisemblables, une grosse embrouille qu'on a envie de finir au plus vite. Dommage
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Par Onclepaul, le 14/02/2011
Le souffle de l'ogre
de
Brigitte Aubert
Il existe les romanciers qui écrivent toujours la même histoire, en changeant quelque peu les personnages, les lieux, l’intrigue. Et puis ceux qui se renouvellent, dans l’atmosphère, dans l’intrigue, dans le genre même. Ainsi Brigitte Aubert qui a par le passé rédigé des romans de suspense, d’énigme, d’aventures, des parodies humoristiques, des romans noirs, des polars historiques, et bien d’autres, nous invite avec ce nouvel opus de revisiter les contes qui ont bercé notre enfance. Et comme les bons contes font les bons amis… Mais commençons par le préliminaire originel, genre Il était une fois…
Sept, le dernier de la portée assiste à l’abattage de cinq de ses frères dans la forêt profonde, par leur père bucheron. L’excuse de cette hécatombe, le manque de nourriture, la famine. Mais Sept, malgré son jeune âge - il n’a que sept ans - échappe à la cognée paternelle et parvient à rejoindre la chaumière familiale. Dans la cour son frère aveugle et muet, dénommé Un, est attaché à un piquet. Il le délivre et pense pouvoir trouver consolation auprès de sa mère. Hélas ses espérances sont vite déçues et il n’a d’autre solution que de partir à l’aventure, avec son frère qui communique par gestes, pianotant avec ses petits doigts. La plupart du temps Sept porte Un car depuis le temps que l’aîné se traine au bout de sa chaîne, il a les jambes recroquevillées et se déplace à quatre pattes comme les canidés. Pauvres Sept et Un, un compte à dormir debout, qui croient trouver refuge chez Ernst et sa femme. Seulement Ernst est un ogre qui se délecte de la chair de jeunes enfants, et nos deux gamins sont enfermés dans une cage en attendant d’être dégustés. L’esprit vif de Sept leur permet de s’échapper. Il enferme les deux belles gamines de l’Ogre dans l’espèce de clapier qui leur était dévolu, et endosse, ainsi que son frère, leurs vêtements. Et ce qui devait arriver arriva, l’Ogre se trompe d’encas et les deux frérots se carapatent, conscients qu’Ernst ne va pas en rester là. Commencent alors les tribulations de Sept et Un, dans un pays hostile. Ils passent la frontière du Pays d’Avant pour se retrouver dans le Pays d’Après, ce qui n’est guère mieux, car les deux Princes qui règnent sur ces deux contrées sont en guerre l’un contre l’autre. Ce qui ne surprendra personne, ce genre d’action étant courant, quelle que soit la période, quels que soient les protagonistes.
Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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Par chocobogirl, le 10/02/2011
Funérarium
de
Brigitte Aubert
Chib Moreno, batard métisse né d'un marin violeur inconnu, est embaumeur à Nice. De chat, de chien ou de vieillard. Un jour, Blanche Andrieu, grande bourgeoise catholique, vient le trouver pour qu'il embaume sa fille Elilou, 8 ans, morte accidentellement dans une chute d'escalier : Elle a l'intention de l'exposer dans une chapelle privée. Attiré par la beauté diaphane de la mère, il accepte malgré ses réticences. Mais Chib constate que la petite fille n'est plus vierge.... Il se lance alors dans une enquête et fait la connaissance de la famille Andrieu et des autres personnes qui gravitent autour. Les catastrophes se succèdent et les Andrieu refusenr toujours de contacter la police. A cotoyer ce milieu guindé, Chib va découvrir petit à petit que derrière cette famille si lisse, se cache de nombreux secrets de famille où l'horreur est de mise...
Ambiance macabre, meurtres, accidents, adultères : un polar avec beaucoup de rythme et de suspense. L'auteur nous balade tout le long du roman.
On peut juste regretter un dénouement un peu trop vite amené malgré l'intensité de la fin et l'immobilisme peu réaliste de certains personnages qui se refusent tjs à contacter la police malgré la gravité et la succession des évènements.
Un bon polar même si ce n'est pas le meilleur de l'auteur.
Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-32523176.html
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Par pyrostha, le 02/02/2011
La mort des neiges
de
Brigitte Aubert
Quand je commence de découvrir un auteur j’essaye de lire le maximum de ses écrits. C’est ce que j’ai fait avec ce second livre d’autant plus que c’était la suite de la « Mort au bois »..Je ne peux pas dire que j’ai été emballée comme pour le 1er…l’histoire policière en elle-même est très « gore », angoissante mais j’ai eu l’impression que c’était plus un pastiche de roman policier qu’un véritable livre du genre. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire mais bon…la fin est complètement déconcertante, pas ce que j’attendais….
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Par isalune, le 29/12/2007
La mort des neiges
de
Brigitte Aubert
La mort des neiges - Brigitte Aubert
Elyse, la narratrice est tétraplégique, aveugle et muette suite à un accident (raconté dans "la mort des bois"). Malgré cela, elle garde une vivacité d'esprit et un humour dont seul profite le lecteur ravi puisqu'elle ne s'exprime que par notes courtes interposées.
Une fois encore, elle est au centre d'une histoire de meurtres, peu crédible, qui devient carrément rocambolesque. J'ai le sentiment soit que Brigitte Aubert s'amuse, soit qu'elle bâcle.
Ce roman ne vaut pas le premier, mais ça se lit vite et Elyse est vraiment irrésistible.
is@
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Par yv1, le 14/01/2012
Freaky Fridays
de
Brigitte Aubert
Si je vous dis : éditions La branche, collection vendredi 13, Close-up, L'arcane sans nom, Samedi 14, ça vous dit forcément quelque chose, sinon, c'est que vous ne lisez pas assez attentivement mon blog. Et dans ce cas-là, vous me voyez franchement déçu par ce manque d'assiduité. Snif, snif... Bon, je répète donc pour les quelques inattentifs : Vendredi 13 est une collection de polars aux différents écrivains s'appropriant ce jour très particulier, chacun à leur manière, et jusque là, formidablement bien. Ce quatrième opus, signé Brigitte Aubert est dans la pure lignée des autres : passionnant, rythmé avec des personnages forts et des situations parfois drôles. Mamie Hélène se fait un plaisir même pas dissimulé de faire la nique à la mafia, aux services secrets, ... Et nous avec elle ! Un vrai plaisir de l'accompagner, de voir ses transformations et un vrai suspense de savoir si elle va s'en sortir et si oui, comment.
Loin d'être un spécialiste des polars, je ne connaissais pas Brigitte Aubert qui compte pourtant beaucoup de livres de ce genre à son actif (au moins quinze si j'en juge par la dernière page recensant les livres du même auteur). Je confesse mon ignorance mais me suis rattrapé, car, j'ai adoré ce livre et Mamie Hélène qui m'a impressionné et fait rire. C'est ce qui est bien dans ce bouquin : au fur et à mesure que les morts pleuvent les rires -ou sourires- enflent. L'auteure en rajoute dans le rayon ironie, moquerie des mecs, des durs, des vrais Hommes qui ne parviennent pas à arrêter une brave (?) mamie. Et tout cela écrit dans un style finalement assez... masculin : mots d'argot, gros mots, mais avec une finesse féminine de bon aloi.
Et l'intrigue, me direz-vous ? Eh bien, suffisamment tortueuse pour tenir la route et en haleine. Je ne vous en dirai point plus pour laisser agir le suspense.
Décidément, cette collection des éditions La Branche est une pépite de vrais bons polars à la française.
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Par Sceneario, le 14/11/2011
Hitchcock
de
Brigitte Aubert
L'intrigue est intéressante. Le monde du cinéma est bien détaillé. Yann et Berthet ont fait un bon travail pour faire revivre cette période et nous entrainer dans cette ambiance. On sent toujours le style de Yann derrière tout cela mais... Malgré ça, il y a un petit quelque chose qui fait que ce récit ne nous emballe pas autant que les précédents, qui nous laisse sur notre faim. Je m'attendais à mieux de leur part.
Lien : http://www.sceneario.com/bd_16751_pin-up_tome_10.html
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Par HerveSard, le 12/02/2011
Funérarium
de
Brigitte Aubert
Bon, un thriller, normalement, ça fait un peu peur.
Léonard, le héros, est thanotopracteur. Empailleur, embaumeur, quoi. Gaëlle, sa copine, étudiante en médecine. Greg, le copain de toujours de Léonard, est play-boy et il sort avec Aïcha, la copine de Gaëlle, bonniche chez des gens de la haute : les Andrieu. Ça fait un peu Club des 5 à 3, en version adultes. D'ailleurs, les voilà embarqués dans une aventure chez les Andrieu, justement. Oh là là ! Ça tue à tout va ! Même les chats. Du coup, les 3 se font passer pour des détectives privés. Quelle ruse... Léonard se tape la maîtresse de maison, ce dont le fils homo se rend compte et il en cause à tout le monde. Et du monde, il y en a : le jardinier (vicieux), le curé (exorciste), le docteur (louche), la belle-mère (autoritaire), les voisins (cocus), le mari (riche), le grand-père (mort à la guerre) et les enfants (mal élevés). Ça tue, donc, et on se demande bien qui dans tout ce beau monde est coupable... Ils ont tous un motif, bien sûr. On saura à la fin, mais chut : c'est celui auquel on pense le moins, toujours là mais jamais là. Quel suspens !
Un bon divertissement tout de même, à condition de prendre ça pour une parodie de sitcom. Mais plutôt bien écrite. Cela dit, un thriller, normalement, ça fait un peu peur.
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Par Sharon, le 20/01/2011
Le secret de l'abbaye
de
Brigitte Aubert
Je commence chaque livre en redoutant d'être déçue, et je le termine en me disant : "vivement la suite !".
Louis Denfert n'est vraiment pas chanceux. Il faut toujours que sa route croise celles de cadavres. Nous avions déjà franchi un degré dans l'horreur, avec la mort des jeunes bergers dans Projections macabres, nous descendons un peu plus dans le sadisme avec des expériences scientifiques effectuées sur des nouveaux-nés siamois, expériences effectuées de leur vivant.
Curieusement, il faudra vraiment que Louis motive ses amis pour qu'ils se lancent avec lui sur la piste du tueur. En effet, Emile juge normale leur élimination , pour leur éviter une vie de souffrance, et Albert pencherait plutôt vers des tentatives de séparations qui auraient échoué. Même l'opinion public ne s'émeut guère. Ah ! si cela avait été des nourrissons "normaux".... Louis repense sans arrêt, tel un leitmotiv entêtant, aux circonstances de son propre abandon. Le sort funeste qui lui a été évité grâce au capitaine Denfert le pousse à rendre justice à ses jeunes morts.
Parfois, les questions éthiques soulevées me semblaient presque anachroniques, même en ce 19e siècle finissant. Les moines qui dénient toute humanité à Fonfon, le jeune trisomique, j'ai l'impression qu'ils pourraient participer à un concile nommé "tous les êtres humains ont-ils une âme ?" Quant aux médecins qui s'arrogent un droit de vie et surtout de mort sur des "monstres", ils annoncent l'eugénisme et rappellent qu'il n'y a pas si longtemps, dans l'ex-Union soviétique, des expériences étaient menés sur des siamois (j'ai vu un documentaire à ce sujet, voici quelques années).
Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-le-secret-de-l-abbaye-de-brigi...
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Par Sharon, le 28/11/2010
La danse des illusions
de
Brigitte Aubert
Ce livre est la suite du miroir des ombres. L'écriture est toujours aussi alerte, et fluide, les péripéties toujours aussi nombreux et mouvementés. Nous retrouvons le même genre de criminel, évanescent, fantomatique et inhumain. Ce successeur (mais ne serait-ce pas plutôt le même ?) ne sévit plus à Londres, mais à Paris et à Venise. Ses crimes sont d'autant plus sordides qu'ils exploitent la misère des plus fragiles : les enfants, livrés à eux-mêmes, et exploités de toutes les manières possibles.
La profession de Louis le fait passer sans transition (ou presque) de scènes poignantes (la mort du jeune ramoneur, la noyade de la jeune fleuriste) ou révoltantes (la visite des hospices) à des scènes mondaines et festives (le chapitre II) qui le mettent en relation avec les intellectuels et les artistes les plus connus du moment. Ces scènes ralentissent l'action à mon goût mais, avec le recul (j'ai terminé le livre il y a une semaine), je me dis qu'elles étaient sans doute nécessaires pour apporter de la légèreté à une intrigue particulièrement sordide.
Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-la-danse-des-illusions-de-brig...
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Par MissAlfie, le 26/07/2010
Le miroir des ombres
de
Brigitte Aubert
Avec "Le miroir des ombres", Brigitte Aubert signe son premier polar historique puisque, contrairement à ses autres ouvrages qui se passaient de nos jours, elle nous entraîne avec celui-ci à la fin du XIXe siècle, dans une Europe en pleine mutation, qui voit l'arrivée du métro à Londres, les prémices du cinéma et le développement des communications... Bref, le Progrès, avec un grand P !
L'intrigue, bien menée, bien ficelée, contient tous les ingrédients pour en faire un excellent roman policier. Mais en plus, Brigitte Aubert introduit quelques personnages de l'époque tel qu'Oscar Wilde, ou Gaston Leroux... Et une collection de détails sur la vie quotidienne et les mœurs qui rendent l'histoire d'autant plus pétillante. A ce sujet, elle indique à la fin du roman ce qui relève de la fiction et ce qui relève de l'histoire réelle, tout en indiquant que sa base de travail n'est pas les connaissances que nous avons aujourd'hui sur les faits qui ont pu se passer à l'époque et qu'elle évoque, mais les connaissances que l'on en avait en 1891, ce qui donne au roman une touche encore plus réaliste.
Ceci dit, il me faut bien trouver une critique à formuler... Peut-être la déception que j'ai ressenti en devant quitter Louis et ses complices d'enquête... Déception bien vite atténuée en sachant que le deuxième volume de cette série est d'ors et déjà disponible... Autant dire que décidément, je peine à trouver une critique négative tellement je me suis plongée avec délice dans ce premier opus !
Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2008/10/25/11099914.html
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Par MissAlfie, le 26/07/2010
La danse des illusions
de
Brigitte Aubert
Après "Le miroir des ombres", Brigitte Aubert nous propose une deuxième aventure du reportage du cinématographe. Tout comme dans le premier, l'intrigue policière tourne autour de l'émergence de la cinématographie dans le monde et les interrogations qu'elle suscite dans l'esprit des gens. Mettant à nouveau en scène les personnages principaux rencontrés dans le premier opus, elle fignole leurs caractères, leurs habitudes et leur fonctionnement en groupe.
De plus, elle nous entraîne cette fois-ci dans la lagune vénitienne où nous croisons, comme précédemment, quelques figures célèbres ou en passe de le devenir. Les références historiques sont finement amenée par les discussions entre les personnages et j'avoue avoir découvert une ville que je rêve de visiter avant que l'eau ne recouvre un peu plus les îlots survivants !
D'ailleurs, concernant les figures célèbres, nous ne les croisons pas uniquement à Venise puisque Camille fréquente souvent les cabarets et les cafés-concerts, côtoyant ainsi Sarah Bernhard ou La Goulue, célèbre danseuse du Cancan ! Et je ne parle pas du jeune Gaston Leroux qui rêve de devenir célèbre et de créer un reporter détective, un peu comme Louis... Tiens, et si Louis avait inspiré le personnage de Rouletabille ?! Bref, quand l'Histoire se mêle à la fiction, on se plaît à y croire tellement tout cela est vrai !
Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2008/12/09/11681173.html
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Par Seraphita, le 10/04/2010
La mort des bois
de
Brigitte Aubert
Elise est une jeune adulte devenue handicapée suite à un attentat à Belfast dans lequel elle s’est retrouvée piégée avec son ami Benoît qui, lui, est décédé. Elle est tétraplégique, aveugle et muette. Mais elle entend et peut lever un index, ce qui va lui être d’une grande utilité pour la suite. C’est ainsi qu’un jour, elle est abordée par une petite fille de 7 ans, Virginie, qui lui parle, dans un langage énigmatique, de la « Mort des Bois » qui s’est déjà emparée de son frère Renaud et qui vient tout juste de faire une nouvelle victime. S’agit-il d’une mythomanie enfantine ? Ou bien Virginie dit-elle la vérité ? Peu de temps après, on découvre le cadavre atrocement mutilé d’un petit garçon. Comment mener l’enquête quand on a si peu de sens et de mobilité à sa disposition ?
Voici le deuxième thriller de Brigitte Aubert que je lis après « Une âme de trop » qui fut un vrai coup de cœur. Au départ, j’ai été très emballée par le pari fou de l’auteur : nous livrer l’enquête d’une jeune adulte handicapée, privée de mobilité, sauf celle d’un index, privée de la vision et de la parole. L’histoire allait-elle se révéler captivante malgré tout ?
Au début, je trouve que le pari est réussi : la narratrice est bien sûr incarnée par Elise. Le lecteur suit toutes ses pensées les plus intimes, les plus secrètes, celles qui concernent son quotidien, marqué par l’appui constante de sa gardienne dévouée, Yvette, celles ayant trait à son vécu douloureux du handicap, de ce qu’elle peut, mais surtout de ce qu’elle ne peut plus faire depuis son accident ; puis arrivent progressivement les raisonnements, ponctués de beaucoup de résumés (salvateurs pour le lecteur tant les événements s’enchaînent, complexifiant l’intrigue), concernant l’enquête, les déductions de notre infatigable Elise.
Mais au milieu du thriller, mon intérêt s’est amoindri : il m’a semblé que la situation devenait de moins en moins crédible : Elise devient vite la confidente de tous les protagonistes du roman, alors même qu’elle ne peut pas parler, elle ne peut pas interagir avec ses interlocuteurs, hormis en levant son index. A la fin, au moment du dénouement, les événements sont encore moins plausibles, même si on se laisse entraîner par l’auteur.
Le suspens monte crescendo, l’étau se resserre autour d’Elise. Je me suis souvent prise à avoir peur pour elle, sachant qu’elle ne pouvait ni bouger ni se défendre. Brigitte Aubert prend un malin plaisir à jouer avec nos nerfs en nous donnant à voir tous les états d’âme d’Elise, y compris dans les pires moments.
Je voudrais parler du style de l’auteur, un style qui m’avait déconcertée dans « Une âme de trop » : là encore, j’ai été assez décontenancée par sa plume : on peut souligner tout d’abord l’humour noir qui teinte le roman et la tendance à l’autodérision de la narratrice, qui commente, comme une voix off tous les dialogues auxquels elle assiste, se moquant souvent d’elle-même et de son handicap, enrageant contre une mobilité réduite et des sens perdus. Le ton semble assez désinvolte comme dans « Une âme de trop », mais le sujet reste tragique.
Les ressorts menant vers la compréhension de la vérité sont complexes. Les rebondissements, une des spécialités de Brigitte Aubert, sont multiples et maintiennent l’intérêt du lecteur. Les cadavres se succèdent, avec parfois des détails atroces, qui sont rapportés à Elise. L’auteur aime les ambiances glauques.
Un livre effrayant, dont on peut reprocher le côté peu crédible, mais qui s’avère au final divertissant.
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Par Seraphita, le 03/04/2010
Une âme de trop
de
Brigitte Aubert
Elvira, la quarantaine, est infirmière dans un hôpital. Elle habite au rez-de-chaussée, dans une maison qui comporte deux étages. Au-dessus, vit Steven, infirmier lui-aussi dans le même hôpital qu’elle. Elle est en arrêt maladie pour cause de dépression et passe son temps enfermée chez elle, souffrant d’agoraphobie, se gargarisant d’alcool et de psychotropes. Elle aime aussi surfer sur internet, n’hésitant pas à laisser ses coordonnées sur des sites de rencontre. C’est ainsi qu’elle fait connaissance avec le mystérieux Ray. Parallèlement, des meurtres atroces secouent la ville où elle habite. Quand ces meurtres commencent à concerner des collègues, elle comprend que sa petite vie de recluse peut être menacée. C’est alors que Ray débarque à l’improviste…
C’est mon bibliothécaire qui m’a conseillé ce thriller. Et je l’en remercie : j’ai passé un excellent moment de lecture, un moment terrifiant.
Les chapitres sont ponctués de courts incipit titrés « incision n° ». Ces brèves notes, qui sont l’œuvre du détraqué qui sévi, sont écrites sur le mode de l’écriture automatique. Il y est question de sang, du dégoût des femmes, de pulsions meurtrières. L’écriture fonctionne par associations d’idées, homophonies, jeux de mots, jeux de sons :
« La source, oui la source,
jamais tarie jamais apaisée de tous mes maux, maux dits maux vais maux ment,
jaillit entre ses cuisses, sale, bouillonnante, immonde liqueur m’inonde. » (p. 35.)
Le résultat est à la fois effrayant (on entre dans l’inconscient du tueur), mais étonnamment poétique. Les chapitres se présentent sous la forme de journaux intimes tenus par Elvira. Le style de ces journaux est assez étonnant et déconcertant : il semble en apparence très léger, comme écrit par une adolescente qui raconterait ses émois, un style un peu à l’eau de rose, très sentimental : le lecteur suit la vie intime d’Elvira, recluse dans son appartement pour cause d’agoraphobie, entre maquillage, démaquillage, bain moussant et lotion tonique. Entre alcool et psychotropes également. Au départ, je n’ai guère accroché à ce style, puis je m’y suis faite et je me suis laissée porter par l’histoire d’Elvira.
Brigitte Aubert nous emmène dans un huis clos magistral, qui se révèle, au fur et à mesure de l’avancée dans le roman, très angoissant : le lecteur comprend vite que l’étau se resserre, sans parvenir à saisir pleinement toute la vérité. L’auteur nous expose l’intimité psychique d’Elvira qui mène l’enquête à sa façon, et on prend plaisir à suivre les déductions de l’infirmière quant à l’identité du tueur. Une infirmière décidément très seule.
Il s’agit d’un thriller qui laisse la part belle au suspens et à la frayeur. La fin est tout simplement magistrale, l’auteur ménageant un rebondissement de taille. Une fin qui me fait rapprocher cette œuvre de celle – tout aussi diabolique – de Thierry Jonquet : « Mygale ». Une fin dans laquelle on saisit – enfin – le sens du titre : « Une âme de trop ». A lire si on veut frissonner, et trembler dans un final grandiose…
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Par pascale, le 24/02/2008
La mort des bois
de
Brigitte Aubert
Merveilleux roman. Surtout attachant par son ecriture sensible et humoristique,
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Par ocedar, le 01/08/2007
La mort des bois
de
Brigitte Aubert
Juste un mot ; excellent !!!
A lire absolument